samedi 26 janvier 2008 à 16:30
mercredi 23 janvier 2008 à 21:50 J'ai pas compris quel était ton problème avec le 1er épisode des Sopranos en fait
L'angoisse. Tout bêtement.
J'ai ressenti une anxiété terrible (et probablement hors de propos ou irrationnelle !) dans cet épisode. Angoisse que j'ai réussi à dépasser dans le premier de
Dexter qui avait tout pour me faire fuir.
C'est bien pour ça que je me dis qu'il faudrait que je me fasse un peu violence et que je me tape les
Sopranos maintenant, après avoir vu
Dexter.
Pour
The Wire, c'est normal. Cette série est typiquement fondée sur la durée, le réalisme temporel, donc le temps d'installation du machin est forcément ralenti par rapport aux autres séries.
Mais c'est justement son attrait principal. On "vit" avec le temps réel des enquêteurs, des protagonistes, du quartier, de la ville.
Perso, ça m'a emballée d'entrée mais on a chacun sa façon de voir les choses, d'aimer ou pas, d'être sensible ou pas à certaines constructions !
Pour ce qui est des scenarii et de leur importance, je persiste et signe.
Mais je précise que ça ne rentre pas en contradiction avec le fait qu'une scène soit bien filmée ou pas !
En adepte de Malick, je suis bien placée pour porter un intérêt majeur à l'image !
Sauf que de l'image sans scénar, c'est peanuts. La preuve ? Tous ces super films bourrés d'effets spéciaux et de CGI qui tuent ! Mais au bout du compte, s'ils ne servent pas un scénar ou un dialogue consistants, ce n'est que de la poudre aux yeux !
L'inverse n'est pas vrai.
Dernièrement, la série qui m'a le plus bluffée dans l'intelligence de l'image, du cadrage et de la mise en scène, c'est
Damages avec Glenn Close... C'est ébourrifant à regarder ce truc ! Pour ceux qui l'ont vu, ils comprendront... mais comme c'est lié à l'intrigue et que je ne veux pas gâcher le plaisir de ceux qui le verront bientôt en France, je ne peux rien dire de plus...