Sunday 14 February 2010 à 22:56
On se souvient tous de l'interdiction de la soupe au cochon que les Identitaires parisiens voulaient servir aux plus déshérités. Jugée "discriminante", puis qualifiée de trouble à l'ordre public, il y eu des persécutions contre les bénévoles. Même la bienveillance gratuite doit obéir aux diktats du politiquement correct.
Le problème des enseignes (enfin, pour l'instant ce ne sont que quelques magasins parmi la chaîne) n'est pas le hallal en soit, mais le fait que n'est pas hallal qui veut: c'est une certification que seules des institutions religieuses musulmanes peuvent accorder, et c'est pas contre une bise sur la joue et un mot gentil. Une partie du prix du produit acheté sert donc au financement d'institutions islamiques, et c'est à ça que personne ne peut être forcé. Cela dit, la loi étant aux mains de la maçonnerie et soumise au cancer du politiquement correct et de l'ethnomasochisme, je pense qu'aucune loi actuellement en vigueur ne peut être interprétée de sorte à pouvoir condamner Quick. Et si jamais ça arrivait, on verrait la gestapo antiraciste prendre la défense de l'islamisation, de la discrimination de fait, et du grand capital. L'alliance du rebus de l'humanité.
Car il faut bien comprendre que Quick n'est pas un döner-kebbab du coin, ou une petite friterie normande, ou n'importe quelle petite entreprise à taille humaine, mais une grosse chaîne, avec un conseil d'administration, des responsables marketings, des mecs qui sont payés à savoir comment maximiser le profit. Ces mecs là ne révèlent jamais ce qu'ils savent, mais on peut en voir les conséquences directes. Pourquoi un restaurant tout hallal? Parce que le Blanc est has-been, il devient minoritaire partout, il n'a aucune force identitaire, c'est un looser, un paumée et un mouton. Aujourd'hui il râle peut-être, mais ils savent que dans 5 ans manger hallal sera sa seconde nature. Mais au contraire, la clientèle arabo-musulmano-africaine a une forte conscience identitaire, pour elle manger du hallal fait une différence, eux représentent un potentiel de marché supplémentaire, qui compensera de toute façon largement le peu de Blancs qui pourraient refuser de se soumettre. Eux n'ont pas une idéologie en jeu, le vivre-ensemble, la laïcité, les droits de l'homme, tout ça mais ils s'en cognent comme Klarsfeld de l'Holodomor, eux ils ont des bilans, des chiffres d'affaire, des passifs, des actifs, des plus-values, des dividendes, etc... Bref, des choses avec lesquelles on ne triche pas. Ils voient que le remplacement racial, culturel, religieux est en cours, que les Blancs sont honteux et soumis, alors que les arabes et les noirs musulmans sont revendicatifs et attachés à des repères identitaires, et qu'il est donc capital de se convertir à cette majorité de demain pour rester dans le business, de se faire dès maintenant une image positive auprès d'eux.
Les Blancs? Qu'ils crèvent: les négliger permet un accroissement du chiffre d'affaire.