Wednesday 12 September 2007 à 01:11
Ca marche qu'avec la musique classique ?
Wednesday 12 September 2007 à 01:40
Ca marche avec le métal ?
Comment une plante perçoit les vibrations sonores ( et plus particulièrement les musiques ) ?
Yorgat
Mod Actu et Culture
32 ans (H)
France (54)
Wednesday 12 September 2007 à 01:42
Honnêtement, je crois que ce qu'il compte c'est d'arroser comme il faut, d'avoir une luminosité indirecte ... et pour certaines plantes de dépoussiérer les feuilles de temps à autre ... musique ou pas musique, ça doit pas jouer, sauf peut etre des vibrations sonores tellement fortes comme dans des raves qu'elles destructurent les fibres ... mais j'y crois pas
Dans les raves ce qui empeche l'herbe de pousser, c'est tous les tarés qui s'excitent dessus.
Wednesday 12 September 2007 à 18:25
après les vaches et mozart, les plantes !
Thursday 13 September 2007 à 00:35
Le céleri-rave est particulièrement sensible à la techno en tout cas.
Thursday 13 September 2007 à 10:38
Bah le métal ça marche pas trop mal avec les plantes carnivores ^^
Thursday 13 September 2007 à 18:15
Et le cannabis apprécie surtout le reggae, etc.
Friday 14 September 2007 à 02:04
Selon les travaux de Joël Sternheimer, physicien, chercheur indépendant (cf. SF n° 7), certaines séquences sonores spécifiques, dont l'enchaînement des fréquences suit des lois voisines -proches sur le plan de l'harmonie et du rythme mais distinctes dans la répartition de leurs intervalles 1 - de celles qu'on rencontre en musique, pourraient avoir une influence sur les organismes vivants. Schématiquement, selon lui, «les acides aminés, lorsqu'ils s'assem-blent pour former une protéine, émettent une onde d'échelle, à une fréquence donnée qu'il est possible de calculer. La succession de ces ondes dans une chaîne protéique en formation constituerait précisément «l'humeur» associée à cette synthèse dans l'organisme. La transposition audible de cette suite de fréquences est alors une mélodie qui vient exprimer avec précision cette humeur et est capable de rétroagir sur elle.» Ainsi en faisant écouter à un organisme la mélodie spécifique d'une protéine, cela stimulerait sa synthèse - ou l'inhiberait pour une mélodie complémentaire, en «opposition de phase» avec la précédente... Sur un plan à la fois théorique et expérimental, Joël Sternheimer travaille depuis de nombreuses années sur cette «musique des protéines» pour en comprendre les mécanismes, répondre aux multiples demandes qu'elle suscite chez les uns... Et la faire accepter par les autres2. Car les théories de Joël Sternheimer en physique quantique, qui n'ont été que fort partiellement publiées3 et discutées dans des colloques, attendent toujours une publication détaillée - et sont de toute façon, pour un néophyte, plus que complexes4.
De plus, «le fait que ces travaux aient été vérifiés essentiellement par d'autres chercheurs indépendants, travaillant dans des conditions très simples, correspond certes pour moi à une préoccupation basique (d'appropriabilité par tous du progrès scientifique, en regard notamment de la «confiscation» à laquelle tentent de se livrer aujourd'hui à partir des biotechnologies, certains grands groupes multinationaux), mais n'empêche pas que des protocoles expérimentaux plus exigeants ou sophistiqués puissent être également employés», précise Joël Sternheimer. On se souviendra notamment de l'expérience des tomates africaines (cf. SF n°14). En 1996, au Sénégal, près de Dakar, une petite exploitation avait testé les effets de la «musique» de la protéine TAS 14 sur quelques milliers de plants de tomates. Cette protéine devait aider les plants à résister à la sécheresse. 3 minutes par jour, on diffusait à l'aide d'un radiocassette placé à côté des plants, la «mélodie» déduite de la séquence d'acides aminés de la TAS 14.
Les résultats furent impressionnants : les plants de tomates exposés tous les jours à cette «musique» de la protéine TAS14 anti-sécheresse, sont effectivement apparus comme ayant beaucoup moins besoin d'eau et ont eu une production bien supérieure, tout en devenant plus grands que ceux, à l'autre bout du champ, qui ne bénéficiaient pas de musique mais d'un arrosage plus important, conforme à l'usage dans la région.
Article paru dans la revue Science Frontières n°56, octobre 2000
Ca fait un peu doublon sur l'article de Daddy-O mais je trouvais que l'exemple des tomates africaines étaient intéréssantes à préciser ^^
Ce message a été modifié par MixiMace - Friday 14 September 2007 à 02:09.