Le Lobby sioniste aus Etats-unis:
http://membres.lycos.fr/wotraceafg/synthese.htmextraits:[Comment le lobby exerce-t-il son emprise sur la société américaine ? Quelles méthodes utilise-t-il ?
(on reconnaitra facilement les méthodes de nos twinsusers, libanaisepower, crazylatina bien sur, etc.)..
Il cultive le racisme antiarabe et antimusulman, transposant aux USA les aberrations de la société israélienne - avec succès : alors qu'il y a encore quelques années, un Arabe passait aussi inaperçu aux Etats-Unis qu'un Italien ou un Chinois, depuis septembre 2001, le mot arabe est devenu synonyme de terroriste.
Le lobby se sert de l'écrasante majorité dont il dispose au Congrès (voir plus haut) pour infléchir la politique dans le sens voulu par les néo-conservateurs. Dans ce domaine, l'AIPAC est son fer de lance. (Deux exemples parmi des centaines d'autres : John McCain - alias Sénateur McAipac - en pleine action, et Tom DeLay, chef de file de la majorité républicaine à la Chambre des Représentants, prêtant serment d'allégeance à l'Etat d'Israël.)
Exploitant habilement le patrimoine commun des religions juive et chrétienne, le lobby fait jouer à son profit la puissance de l'intégrisme protestant et la peur de l'islam, présenté comme une "religion de la violence". En Floride, deux multimillionnaires juifs, Marvin et David Rosenthal*, ont ouvert un centre d'intoxication et d'abrutissement maquillé en "parc d'attractions" à caractère "historique" : Holy Land Experience.
Dans le domaine du spectacle, de la télévision et du cinéma (un secteur où le lobby sioniste est très solidement implanté - demandez à Mel Gibson), la propagande insidieuse menée par les majors a permis l'irruption dans la vie américaine de tous les jours de références et d'un vocabulaire totalement inconnus il y a quelques décennies. Il est maintenant devenu tout à fait "naturel" de voir une famille de goyim célébrer les fêtes juives pour faire plaisir à la gouvernante, ou d'entendre à tout bout de champ des phrases truffées de mazel tov, chutzpah, meshugge et autres bar mitzva - il ne manque que le schmilblick... Cette influence de la Yiddishkeit sur la société n'a bien entendu rien d'innocent ; elle a pour but de resserrer les liens entre Israël et les USA.
Alors que la représentation des autres groupes ethniques dans l'univers quotidien des séries et films américains dépasse rarement le niveau local, folklorique ou caricatural, l'élément juif prend un caractère universel, toujours positif. Quelqu'un qui ne connaîtrait de l'Amérique que ce qu'en montre le petit écran, devrait nécessairement penser que les Juifs, contrairement à tous les autres groupes, sont le seul peuple qui ne compte dans ses rangs ni escrocs, ni politiciens véreux, ni gangsters mafieux, ni psychopathes, ni tueurs en série, ni trafiquants de drogue, ni proxénètes, ni pédophiles, ni criminels de guerre, ni terroristes. Le pire travers qui puisse affliger un de ces êtres presque parfaits, c'est un appétit excessif, une certaine volubilité, la tendance à recourir trop souvent à la psychanalyse ou le fait d'oublier trop vite que dans ce monde inhumain, les Juifs sont toujours les premiers menacés. Tout ce qui irait au-delà serait fatalement de l'antisémitisme.
Why Hot, WASPy Chicks Love Jews (Pourquoi les aguichantes petites meufs blanches, anglo-saxonnes et protestantes aiment tellement les Juifs) : dans cet article d'un cynisme sans bornes, paru dans le Los Angeles Times du 9 janvier 2005, Joel Stein, juif lui-même et sacrément fier de l'être, se trémousse de plaisir à la pensée de l'incroyable emprise qu'exerce maintenant la "race élue" ses ces pauvres cons de chrétiens américains qui dépensent 200 millions de dollars pour aller voir Ben Stiller dans son film judéocentriste Meet the Fockers (Mon beau-père, mes parents et moi), qui en redemandent lorsqu'on les gave de sous-produits "philosémites", et qui sont si bien conditionnés qu'ils apprécient même les fines nuances de l'humour juif. Dire qu'il n'y a pas si longtemps, "bien que nous contrôlions déjà les médias, nous évitions de vous présenter des personnages trop ostensiblement juifs" ; tout cela est bien fini à présent. "Lorsqu'on fait partie d'un peuple que tout le monde considère comme blanc, on peut se payer le luxe de souligner ses différences quand c'est avantageux, ou au contraire les cacher quand ça ne l'est pas." Qu'un non-Juif essaie d'écrire une chose pareille dans un grand quotidien...
Et pourtant, malgré cette "fétichisation du Juif" (l'expression est de Joel Stein), on continue d'utiliser de façon systématique la massue de l'anti-antisémitisme - c'est sans doute parce que l'une ne va pas sans l'autre.
Mais ce double langage n'a rien de nouveau : quelques années plus tôt, Michael Medved, journaliste et critique juif américain n'avait pas hésité à écrire : "Hollywood est dirigé par des Juifs - et alors ?..." (dans le magazine juif Moment d'août 1996).
Il entretient l'illusion que l'histoire moderne d'Israël présente de nombreux points communs avec l'histoire américaine : esprit pionnier, conquête de vastes territoires pratiquement vides, lutte défensive face à la "sauvagerie d'indigènes recourant à la terreur"...
Par le biais de l'exploitation systématique du souvenir de l'Holocauste n**i, il crée une atmosphère permettant le financement constant et quasi-illimité (public et privé) de tous les projets sionistes aux Etats-Unis, en Israël, dans les territoires occupés et ailleurs dans le monde. Norman Finkelstein a longuement analysé cette industrie.
Grâce à sa domination des médias
(seul l'Internet lui échappe encore un peu)

, le lobby impose sa vision du monde et étouffe les opinions divergentes.
Dans tous les secteurs où il n'est pas lui-même fortement implanté, il utilise comme un levier en faveur d'Israël l'ascendant dont il dispose sur telle ou telle personnalité en vue. Il exploite l'effet multiplicateur que lui confère son influence, attaquant ses adversaires sur des terrains n'ayant aucun rapport avec Israël et la communauté juive (par exemple : campagne francophobe en marge de la guerre contre l'Irak, diffamation du mouvement séparatiste québécois).
Le lobby sioniste parasite les organisations pacifistes, humanitaires et de défense des droits de l'homme, et les empêche, au nom de la lutte contre l'antisémitisme, de prendre position pour les Palestiniens et contre la politique d'Israël.
Les principaux centres de résistance à cette mainmise totalitaire se situant en milieu universitaire, des campagnes ciblées sont régulièrement organisées pour mettre au pas professeurs et étudiants. En avril 2003, le lobby sioniste réclame des sanctions financières contre les universités qui tolèrent la critique d'Israël - détails. Depuis quelque temps Campus Watch, une officine animée par l'extrémiste Daniel Pipes et spécialisée dans la délation et la chasse aux sorcières, s'efforce de faire revivre les méthodes de l'ère maccarthyste.
Le lobby sioniste assimile systématiquement toute condamnation non-juive de la politique israélienne à de l'antisémitisme, du révisionnisme, du négationnisme, du nazisme ou du fascisme. Ses représentants les plus stupides (ADL et autres) n'hésitent pas à porter le même genre d'accusation contre les Juifs trop critiques.
De plus en plus, la campagne permanente du lobby tend à accréditer l'idée que l'antisionisme n'est rien d'autre que la forme moderne de l'antisémitisme.
L'existence de l'Etat juif est présentée comme constamment menacée. Parfois, c'est la survie même du judaïsme qui ne tient plus qu'à un fil. Cette victimisation systématique garantit à la fois la cohésion des Juifs autour de leurs élites sionistes et la perpétuation de la mauvaise conscience des non-Juifs vis-à-vis du "peuple discriminé".
La communauté juive est identifiée sans nuances à l'Etat d'Israël et à ses dirigeants actuels. Mais dès qu'un non-Juif hostile à la politique de Sharon se hasarde à effectuer le même rapprochement, il est impitoyablement accusé de "généraliser", ce qui est un signe évident d'antisémitisme. Comme dans d'autres domaines, l'idéologie sioniste vit ici de son double langage : ce qui se dit au sein du "peuple élu" n'a rien à voir avec ce qui est destiné au monde extérieur.
On demande avec plus ou moins d'insistance aux Juifs non sionistes de taire leur critique pour ne pas "nuire aux intérêts" de l'ensemble de la communauté. Cette solidarité tacite revendiquée vis-à-vis du monde non-juif n'est pas sans rappeler celle que les communistes exigeaient autrefois de leurs partisans : surtout ne pas faire le jeu de l'ennemi (laver son linge sale en famille, en quelque sorte - mais il est vrai que dans ce contexte une expression aussi désobligeante est forcément "antisémite").
Petit à petit, l'Etat d'Israël se transforme dans l'esprit des Américains en une sorte d'avant-poste des USA, toute menace contre cet Etat devenant automatiquement une menace contre les Etats-Unis. Ce phénomène est facilité par le fait que des millions de personnes possèdent la double nationalité et interviennent, selon les besoins, d'un côté ou de l'autre.
Depuis le 11 septembre 2001, l'antisémitisme n'est plus qu'une variante de l'antiaméricanisme, et vice-versa. Cet argument massue est principalement dirigé contre les récalcitrants de la vieille Europe.
Enfin, on nie sans vergogne ce que l'on fait ouvertement. Quiconque ose affirmer que le lobby sioniste exerce une emprise sur la société, est accusé de reprendre à son compte les Protocoles des Sages de Sion.
Ce message a été modifié par paysan - vendredi 25 janvier 2008 à 22:38.