Monday 21 January 2008 à 12:46
Monday 21 January 2008 à 10:16 c'est quand même extraordinaire que tu dises
sioniste et pas
juif., (sache que cela ne me dérange pas et qu'au contraire , j'en suis fier )
Mais tout de même , tu les vois partout , ils doivent vraiment te faire peur ?
Sais tu que les juifs , sionistes ou pas , sont environ 16 a 17 millions à travers le globe (équivalence de la population de Casa et de sa banlieue ) et que de les craindre a ce point là , alors que vous êtes plus d'un milliard , c'est quand même curieux , n'est ce pas ?

T'as encore rien compris... Pour moi juif et sioniste ne sont pas des synonymes ...
Mais tu as encore tort de croire que j'en ai peur ! Pourquoi ??? je suis pas concerné ... Ceux qui sont agressés par le Sionisme n'ont pas peur, alors pourquoi aurai-je peur ??? trouve autre chose... Si tu lis bien ce que j'ai posté depuis le début ici, tu verras que les seuls à avoir peur, ce sont bien les Sionistes. Eux jouent sur la peur des autres juifs et donc paieront un jour ou l'autre (très prochain d'ailleurs) leur lâcheté.
GUSH SALOM) S'ADRESSE A LA DIASPORA JUIVE
"CESSEZ DE DEFENDRE AVEUGLEMENT L'ETAT D'ISRAEL !" Oren Medicks, l'un des dirigeants du mouvement israélien contre l'Occupation, Gush Shalom ("Bloc de la Paix") s'adresse à la diaspora juive pour lui signifier qu'elle fait fausse route en croyant que défendre aveuglément l'Etat d'Israël est synonyme de lutter contre l'antisémitisme.
C'est en tant qu'israélien que je demande à la diaspora de ne pas confondre la lutte contre l'antisémitisme avec la défense aveugle de l'Etat d'Israël»
En tant qu'israélien, concerné par mon pays, je crois que l'avenir d'Israël dépend de notre capacité à promouvoir une paix juste et durable avec nos voisins, d'abord et principalement avec le peuple palestinien. Les inégalités énormes qui distinguent, dans tous les domaines, les deux sociétés, israélienne et palestinienne, appellent une intervention efficace en provenance de l'extérieur et d'abord de l'Europe. Malheureusement, toute réserve formulée à l'égard de la politique menée par Israël est vécue dans les communautés juives de la diaspora comme une concession à l'antisémitisme. Le besoin dune action urgente est souligné par la décision de la Cour internationale de Justice de La Haye contre le mur de séparation qu'il importe de démanteler au plus vite: ce mur dit de protection est en fait un mur d'apartheid; il symbolise le refus de tout dialogue menant à la reconnaissance d'un Etat palestinien, donc à la paix. Est-ce être antisémite que de le dénoncer comme tel?
Extraits :
C'est en tant qu'israélien que je demande à la diaspora de ne pas confondre la lutte contre l'antisémitisme avec la défense aveugle de l'Etat d'Israël»
En tant qu'israélien, concerné par mon pays, je crois que l'avenir d'Israël dépend de notre capacité à promouvoir une paix juste et durable avec nos voisins, d'abord et principalement avec le peuple palestinien. Les inégalités énormes qui distinguent, dans tous les domaines, les deux sociétés, israélienne et palestinienne, appellent une intervention efficace en provenance de l'extérieur et d'abord de l'Europe. Malheureusement, toute réserve formulée à l'égard de la politique menée par Israël est vécue dans les communautés juives de la diaspora comme une concession à l'antisémitisme.
Il y a actuellement en France environ 100 émissaires en provenance d'Israël, dont la tâche est de convaincre quelque 30000 Français juifs de faire leur «Aliyah», c'est-à-dire d'émigrer en Israël. Leur message est simple et en même temps assez effrayant: «Partez de France dès maintenant et venez à votre vraie patrie. La France n'est plus un endroit sûr pour les juifs » Ce message s'harmonise parfaitement avec le venin de l'antisémitisme: «Juifs, partez de notre pays et allez chez vous, en Israël. Après tout, c'était pour cela que nous vous avons aidés à créer ce pays.»
Voilà en bref comment l'antisémitisme peut être à la fois l'expression de la haine inexpiable du juif et l'allié le plus puissant du sionisme (ce que Théodore Herzl avait d'ailleurs revendiqué dans son «Journal intime»: «Les antisémites deviendront nos amis le plus loyaux, les nations antisémites nos alliées»). Ce point de vue est d'autant plus inadmissible qu'il conduit à considérer les mots «sioniste», «juif» et «israélien» comme des synonymes. Une confusion que les dirigeants sionistes,
les hommes politiques israéliens et une partie de la diaspora ne se privent pas d'exploiter politiquement.
C'est en tant que citoyen d'Israël que je m'adresse à la diaspora pour lui demander de ne pas confondre la lutte contre l'antisémitisme la lutte contre toute forme de racisme avec la défense aveugle de l'Etat d'Israël. Il faut que les juifs de la diaspora se mobilisent sans gêne ni complexes sans tomber dans le piège qui consiste à penser que leur solidarité à l'égard d'Israël est en jeu en faveur de négociations préservant les chances de cette paix et non pas favorisant la stratégie de puissance menée depuis trop longtemps par Israël. Ce serait une preuve de saine et rationnelle solidarité que d'être à la tête de ce combat, plutôt que de croire que les concessions faites à la politique israélienne constituent la seule stratégie efficace contre l'antisémitisme.
http://www.nord-palestine.org/ressources_O...icks.020904.htm