vendredi 02 mai 2008 à 01:17
Voici les invités du 3 mai
Renaud Muselier : Politique : Renau Muselier député UMP et adjoint au maire de Marseille
Depuis 2008 : Membre du Conseil municipal de Marseille 3ème secteur, Bouches-du-Rhône (798021 habitants)
Déclinant la proposition d'entrer au gouvernement comme secrétaire d'État, au lendemain de sa réélection dans le 3e secteur de Marseille, il déclare vouloir se consacrer à Marseille[2] et laisse la fonction de premier adjoint pour prétendre à la succession de Jean-Claude Gaudin comme président de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole Donné largement favori, les conseillers communautaires de droite étant majoritaires, il subit pourtant un camouflet, battu le 17 avril par le candidat Socialiste Eugène Caselli.
Il est Chevalier de lla légion d'honneur.
Membr du RPR (dont il fut l'un des secrétaire généraux (1998) et le vice président du groupe parlementaire à l'Assemblée nationale) et de l'UMP (membre du bureau politique en 2005). Il est président de la Fédération UMP des Bouches-du-Rhône.
Stéphane Bern :
Radio :
Stéphane Bern présente "le fou du roi" du lundi au vendredi de 11h à 12h30 sur France Inter.
Les chroniques
Les invités du Fou du roi sont des personnalités de tous horizons : comédiens, hommes politiques, écrivains, musiciens…
En deuxième partie d’émission, après le journal de midi, différentes chroniques sont proposées :
- la chronique d’actualité télé de Didier Porte à 12h05
- la chronique tendance de Delphine Apiou (le lundi)
- la chronique européenne (avec une revue de presse allemande et anglaise) de David Lowe ou Annette Burgdorf (le mardi)
- le zapping télé d’Eric Dussart (le mercredi)
- la chronique people de Danielle Moreau (le jeudi)
- l’instant sport de Daniel Morin (le vendredi)
Par ailleurs, Regis Mailhot fait appel aux auditeurs dans le cadre de la "chronique à la carte". Les auditeurs peuvent proposer des thèmes sur les sujets qui leur tiennent à cœur et faire entendre leurs coups de gueule.
Vous pouvez adresser vos propositions à Régis Mailhot à l'adresse suivante : lefouduroi@radiofrance.com
Télé :
Stéphane Berne est au commande "secrets d'histoire" un émission diffusé tous les dimanches à 16H15 sur France 2
Chaque semaine, Stéphane Bern nous entraîne au cœur des grands mystères de l’Histoire. Entouré de Isabelle Heullant-Donat, historienne, Clémentine Portier-Kaltenbach, chroniqueuse histoire au Nouvel Observateur, connue pour sa passion des anecdotes et détails historiques, Philippe Charlier, le jeune et déjà célèbre paléo-pathologiste et médecin légiste, Stéphane Bern nous emmène une nouvelle fois à la rencontre d’écrivains et d’éminents spécialistes afin d’éclairer les mystères de l’histoire.
Fabrice Eboué : Humour : Fabrice Eboué sera sur scène pour un spectacle baptisé "Fabrice Eboué sur scène" au "Comedy Club" du 24/04/2008 au 28/06/2008
Avec sa bouille ronde, ses cheveux hirsutes, et ses répliques qui tuent, Fabrice Eboué est sans nul doute un des leaders de la nouvelle scène stand up française. Repéré en 2006 au théâtre des Blancs Manteaux par Kader Aoun, Fabrice Eboué s’est immédiatement imposé comme un des fers de lance de la troupe créée par Jamel Debbouze. Après le succès de la première saison du Jamel Comedy Club sur Canal+ en 2006, puis celui du spectacle « Le Jamel Comedy Club envahit le Casino de Paris » en 2007, Fabrice Eboué a tout naturellement été désigné co-animateur de la deuxième saison au côté de Jamel Debbouze. Son sens de la répartie et son insolence pleine d’humour lui ont également valu d’être remarqué par Marc-Olivier Fogiel et Laurent Ruquier qui l’ont respectivement engagé comme «sniper » dans leurs émissions « T’empêche tout le monde dormir »(M6) et « On va ’gêner ! » (Europe 1).
Aujourd’hui, c’est sur son terrain, la scène, que Fabrice Eboué vous invite à le découvrir, à travers un one man show hilarant dans lequel il donne la pleine mesure de son talent. A partir du 11 Avril, il revient sur les planches du Comedy Club, le théatre « 100% stand up » que Jamel Debbouze vient de créer.
A travers un spectacle qui n’est pas sans rappeler la verve d’illustres prédécesseurs, Fabrice Eboué alterne avec intelligence les sujets légers et les propos plus graves pour le plus grand bonheur de nos zygomatiques. Rire garanti.
Little : Musique : Sortie en avril 2008 de son premier album éponyme "Little" (photo)
Avec sa bouille malicieuse, on la croirait tout droit sortie d'un dessin animé. Haute comme trois pommes, peut-être quatre, Aurélie, de son vrai prénom, semble à peine majeure. Elle a pourtant vingt ans et déjà tout d'une grande. Sous son bras, une guitare, dans ses poches, des textes qui rappellent les têtes brûlées, ces bonbons de quand on avait huit ans : acidulés au premier contact, piquants lorsqu'on les laisse fondre. Par hasard elle poste ses titres sur son Myspace et très vite, les connexions s’embrasent et les compliments pleuvent sur ce qui n’est encore qu’une petite entreprise rudimentaire, d’obédience folk par manque de moyen plus que par conviction. Sa rencontre avec l’arrangeur et réalisateur Ludovic Bource, connu notamment pour son travail de reconstitution minutieux pour la B.O. de OSS 117, et ses arrangements pour Bashung, va littéralement transformer ces vœux flous en une nette et belle évidence. Véritable orfèvre en matière d’orchestrations, comme en témoigne le groovy premier single "Je veux des violons", Ludovic Bource apporte aux mélodies ingénues et aux textes à multiples lectures de Little un supplément de chair et de substance tout en préservant leur petit cœur palpitant. Grâce à lui, elle s’éloigne du feu de camp des folkeuses pour un véritable feu d’artifice pop, aux réminiscences sixties et seventies discrètes – on songe parfois à France Gall période Poupée de cire, à la mutine Kate Bush également - mais avant tout parfaitement contemporain. L’acidulé naturel de la voix de Little, son velouté encore enfantin, reste évidemment l’atout maître de ces chansons où elle se met en scène alternativement en fille sensée ou en peste, en confidente lucide comme en tête de linotte impatiente.
A+