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Livenet > Forum > Cinéma
dimanche 09 décembre 2007 à 03:46
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Hezota
mardi 13 novembre 2007 à 01:05
Il parrait que le film le plus gerbant, le plus malsain c' est les 120 jours de Sodom, film recompensé

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=292.html


On m' as raconté des trucs horribles sur le sujet, des enfants qui mangent des clous, de la merde et bien pire...





Oui Salo ou les 120 jours de sodome, il est pas mal dans le genre. Ca va crescendo, par cycles.
Le cycle de la merde peut être éprouvant mais ce n'est rien comparé au cycle final : le cycle du sang.
Adapté du marquis de Sade.

dimanche 09 décembre 2007 à 03:49
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Sans nom
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Un petit top 5 :

Funny Games de Haneke
Seul Contre Tous de Noé
Schizophrenia (Angst) de je ne se plus qui
Salo de Pasolini
La Vie Nouvelle de Grandrieux

Tout ça quasiment sans effusions de sang

Bon amusement biggrin.gif




Ah j'allais oublier Dog Days de Ulrich Seidl, assez dérangeant aussi

PS :

je ne suis plus fasciné par ce genre de films.
lundi 10 décembre 2007 à 14:32
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Y'a irreversible aussi... Quoi que il est encore plus chiant que malsain...
lundi 10 décembre 2007 à 15:03
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dreamin'
jeudi 15 novembre 2007 à 23:55
Me vient à l'esprit Kenpark. Je n'ai pas aimé, je l'ai trouvé dérangeant et malsain. J'ai un peu de mal avec ce qui touche à la sexualité des jeunes ados.




Je dirai pas que Kenpark soit malsain puisque que quelque part c'est le côté malsain de la sexualité que ce film veut dénoncer ...Alors bien sur le réalisateur a pris le parti de tout montrer...

Durant les 3/4 premier du film je dois dire que je me suis demandé souvent où le réalisateur voulait en venir en enchainant scénes de sexe crues sur scènes lourdes... puis durant la scène d'amour finale j'ai enfin compris.

Oui ce film traite du sexe mais surtour de la manière dont les adultes ( avec leur règles, leur mensonges, leur convenances, leur faiblesses, leur stupidité, leur folies... ) pervertissent l'acte sexuel :
- c'est cette mère qui couche avec le copain de sa propre fille de 15 ans
- c'est ce père alcoolique qui finit par dévoiler ses penchants pédophiles
- c'est ce père fou furieux de religion qui traumatise sa fille en faisant de l'amour avant le mariage un pêché mortel
- c'est cet ado perturbé par le fossée entre lui et ses grands parents qui se réfugie dans de pathétique masturbation devant un match de tennis féminin...

Ces histoires sont lourdes crues violentes mais à la fin 3 ados
se retrouvent et font l'amour ( une trés belles scènes) ... bien qu'ils fassent l'amour à trois, ils le font sans mensonges, sans violences, sans perversions... et c'est beau ... et on comprend ce que le réalisateur veut nous dire : c'est que le sexe est une chose merveilleuse quand il n'est pas perverti, quand il est innocent et ce quel qu'en soit la forme...



Ce message a été modifié par Discors2 - lundi 10 décembre 2007 à 15:04.
lundi 10 décembre 2007 à 15:41
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Faux-Semblants de Cronenberg.
lundi 10 décembre 2007 à 22:26
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Ah, merci Discors2 pour ce post ! Sympa comme point de vue. Moi aussi je le voyais plutôt comme ça.

Alors pour Old Boy... c'est un de mes films préférés. Alors je comprends qu'on puisse trouver ça malsain... pour les relations entre les personnages, j'vais pas trop donner les détails pour ceux qui voudraient le voir. Et puis aussi le thème du film... la vengeance.
Les films montrent des choses violentes et dérangeantes... pour les dénoncer. Jusqu'à un certain degré je trouve pas ça malsain. Peut-être que pour moi le "degré de dérangement" doit être très élevé avant que j'dise d'un film qu'il est malsain.
Mais par exemple, Hostel j'ai vraiment trouvé ça limite...

Non chais pas c'est bizarre... Sympathy for Mr Vengeance (que tout le monde doit trouver malsain au plus haut degré hehe) ça passe... mais pas Hostel.
lundi 10 décembre 2007 à 22:42
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Dans un tout autre genre : La passion du Christ de Mel Gibson , qui dénote un sacré côté complaisant dans le sadisme et anti-sémitisme chez Mr Gibson !!!! Dérangeant parce que visiblement prosélitique .............
mardi 11 décembre 2007 à 17:20
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ah IRREVERSIBLE

je viens dans parler sur autre topic car viens de le voir en dvd. Très malsain. scène insoutenable, violent, vulgaire, enfin bref qui vous met très mal à l'aise.
mercredi 12 décembre 2007 à 01:28
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juju1431
lundi 10 décembre 2007 à 22:42
Dans un tout autre genre : La passion du Christ de Mel Gibson , qui dénote un sacré côté complaisant dans le sadisme et anti-sémitisme chez Mr Gibson !!!! Dérangeant parce que visiblement prosélitique .............




Ce film ne m'a pas choqué, mais m'a fait simplement réaliser l'horreur de ce qu'on faisait subir tous les jours aux "hérétiques" ou personnes ne suivant pas les croyances générales tout au long de l'histoire...

Sadisme pour retranscrire dans les détails la passion, d'accord peut etre un peu. Anti sémite, je suis pas d'accord... l'histoire a su prouver qu'il s'agissait bien de juifs qui ont condamnés Jesus à mourir sur la croix, Gibson n'a rien inventé... et ça n'a rien d'antisémite, c'est un simple constat qui n'implique pas forcément un "les juifs sont l'anté christ, le mal incarné"... il s'agirait d'illustres inconnus à leur place ça serait pareil... les romains en prennent d'ailleurs aussi pour leur grade... fin bref, juste mon avis sur ce film qui s'est fait sacrément trainer dans la boue par les médias et groupes religieux wink.gif

Pour Irréversible je suis d'accord avec vous, c'est un des films les plus malsains que j'ai jamais, carrément insoutenable
mercredi 12 décembre 2007 à 15:18
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Sans nom
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sinon dans le genre malsain gratuitement et sans aucune forme de semblant de début d'ébauche de reflexion y a le pathétique "doberman" film réservé à l'usage des pré-ados en mal de reconnaissance testiculaire ou au rachitiques bulbiens se reconnaissant plus en Tony Montana qu'en Nelson Mandela, à chacun ses héros (ou plutôt on a les héros qu'on mérite)...




C'est un peu l'idée du film en même temps. De la haine pour la haine, de la violence pour la violence. Comme dans d'autres films tu as du sang pour le sang et de la tripe pour la tripe. Ou comme dans un autre genre tu as du sexe pour le sexe.

Est-ce que tu irais dire "dans le genre malsain gratuitement et sans aucune forme de semblant de début d'ébauche de reflexion y a le pathétique [mettez le film X de votre choix]"


mercredi 12 décembre 2007 à 15:59
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Ribentrop
mercredi 12 décembre 2007 à 15:18
C'est un peu l'idée du film en même temps. De la haine pour la haine, de la violence pour la violence. Comme dans d'autres films tu as du sang pour le sang et de la tripe pour la tripe. Ou comme dans un autre genre tu as du sexe pour le sexe.

Est-ce que tu irais dire "dans le genre malsain gratuitement et sans aucune forme de semblant de début d'ébauche de reflexion y a le pathétique [mettez le film X de votre choix]"




Du cul pour du cul ça ne me dérange pas, les choses sont claires dès le départ et ce genre là n'a aucune prétention intellectualisante (il manquerait plus que ça haha). Mais certains films que j'étiquette "malsains" (j'utilise sciement le mot "étiquette car il s'agit plus d'un ressenti perso que d'une vérité absolue bien sur) ont quelques prétentions à ce niveau là, prenons par exemple "la passion du christ" il est clair que monsieur Mel Gibson semble vouloir nous donner sa version d'un fait qui est historique pour les uns, biblique pour les autres et qui dans tous les cas est tout sauf anodin, on n'aborde pas l'histoire de Jésus Christ comme on aborde le thême du gang-bang chez la ménagere de moins de 25 ans en milieu rural. De même quand monsieur Jan Kounen nous livre doberman, il se place lui-même dans un certain registre, dans une nouvelle-nouvelle-vague à la française dont il est l'un des chefs de file, Doberman n'est pas un film de genre comme l'excellent "la colline a des yeux" peut l'etre, il revendique un certain regard sur le cinéma français et délivre une sorte de message fort à sa manière, Jan kounen n'est pas un con et c'est un cinéphile averti, maintenant je ne dis pas que son film fait l'apologie de la violence gratuite, ça ne va pas jusque là mais ce film m'a dérangé par un aspect "la violence c'est chanmé, nique la police" qui ne propose rien d'autre. Quant au problème soulevé par Irreversible le traitement ultra-violent me semble innaproprié, c'est lourd, glauque, unilateral, d'un point de vue du language cinématographique la seule originalité de ce film est son découpage à l'envers, ce qui reste maigre, ce film me fait penser à un travail d'étudiant en cinoche produit en fin d'étude.
mercredi 12 décembre 2007 à 16:30
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Concernant irreversible, je ne l'ai pas vu... disons qu'il y a des domaines ou je ne suis pas curieux. La passion du christ, j'ai vu 20 minutes de fouettage et de bastonnade intensive, ça m'a suffit a conclure que le reste n'allait pas m'interesser beaucoup.

Si quelqu'un témoigne et me dit qu'il a trouvé ça malsain, je le croirais sur parole sans aller vérifier par moi-même si réellement l'arrachage de morceaux de chair fait réaliste.

Concernant Doberman, tel que je l'ai perçu, c'était bien loin de la réflexion sur une thématique. Des flics sadiques et proto-fascistes contre des gangsters sadiques qui pensent sincèrement que tuer un flic est une bonne action.

C'était le quart-d'heure de violence gratuite, vraiment gratuite. Mais il est vrai que dans les films français et c'est je crois une particularité, la violence ne prend pas le même aspect que dans le cinéma americain. C'est bien plus cru, plus brut, plus simple finalement.

Et ça semble terriblement manquer de sens que de voir ce genre de violence.

Quand dans Fight Club Edward Norton se retrouve avec un flingue dans la bouche c'est l'occasion d'un bon mot, d'une absurdité pour détendre l'atosphère. Une ironie qui fait contraste avec la situation. Au pire le personnage en mauvaise posture restera combatif.

Dans 36 Quai des Orfèvres, quand le mec se retrouve à poils devant une tombe creusée au beau milieu des bois et qu'on lui colle un flingue sur la tête, ça ne prête pas à rire. Le spectateur reste scotché impuissant devant la scène d'une violence morale peu ordinaire.

Ou bien c'est ce sentiment d'impuissance que tu trouves dérangeant dans Dobermann ?
mercredi 12 décembre 2007 à 17:11
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non, simplement le sentiment (peut-etre faussé) d'une certaine démagogie, ce que j'appelerais l'effet scarface comme à l'époque où tous les petits loulous se prennaient pour Tony Montana en pensant qu'être un type comme ça c'est forcement cool. plus que le propos (mes films préférés sont quand même "il était une fois en amérique, goodfellas, casino, raging bull, voyage au bout de l'enfer etc - donc la violence... mrgreen.gif ) c'est le regard que jette le spectateur lambda sur le film qui va me contrarier (5 minutes pas plus mais quand même), bien sur on peut en dire autant des films de scorcese, de palma, ciminno, tarantino etc mais comme je disais dans mon précédent post, Jan Kounen est un cinéaste averti, un véritable fou de cinéma comme un tarantino peut l'être mais la différence entre les deux (hormis le talent mrgreen.gif ) c'est que tarantino reprend des codes visuels et narratifs propres à un genre, ces codes sont convenus d'une certaine manière et le spectateur lambda ne s'y trompe pas, de plus, là où scorcese ou tarantino usent d'une mythologie maffieuse confinant le propos justement dans les confins de la mythologie crapuleuse, Doberman (entre-autres hein, c'est pas non plus le procès de Doberman) nous renvoie tout de suite à un quotidien plus que banal, de plus identifiable, de plus ordinaire.


jeudi 13 décembre 2007 à 13:18
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Je pense qu'on dit sensiblement la même chose mais d'une manière différente. Ce qui change tout c'est les codes de lecture du film.

Dans du scarface, goodfellas ou casino, il y a une mythologie du criminel italo-americain -ici c'est ça-. Ca fait référence a quelque chose d'autre d'invisible mais de pesant et de terriblement présent.
La mafia est dans l'inconscient collectif. Corruption de la police pour qu'elle ferme les yeux, traffic de drogue, règlements de comptes, vengeance et trahison par ton meilleur ami.
Si c'est du cinéma sur le milieu afro-americain, "gangsta style", Los Angeles ou New York 70's et 80's il y a aussi des codes identifiés.

C'est une sorte de vase clos.

Dans un film comme Dobermann ou d'autres machins français genre Banlieu 13, la mythologie est absolument absente. Il n'y a pas de mythologie du criminel banlieusard Français, d'autant plus que le criminel banlieusard français au contraire du mafieux italo-americain, ne controle pas la police ni le marché de la came. C'est un raté qui braque des superettes et des bureaux de tabac.

Alors arriver sur ce terrain et y introduire de la totale sauvagerie sans aucun controle, des personnages tous complètement psychotiques et pas vraiment intelligents le tout dans un milieu ordinaire, je peux comprendre que ça soit choquant mais je ne dirais pas malsain. Pas dans le même sens que d'autres films cités ici.

jeudi 13 décembre 2007 à 13:36
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Ribentrop
mercredi 12 décembre 2007 à 15:18
Je pense qu'on dit sensiblement la même chose mais d'une manière différente. Ce qui change tout c'est les codes de lecture du film.

Dans du scarface, goodfellas ou casino, il y a une mythologie du criminel italo-americain -ici c'est ça-. Ca fait référence a quelque chose d'autre d'invisible mais de pesant et de terriblement présent.
La mafia est dans l'inconscient collectif. Corruption de la police pour qu'elle ferme les yeux, traffic de drogue, règlements de comptes, vengeance et trahison par ton meilleur ami.
Si c'est du cinéma sur le milieu afro-americain, "gangsta style", Los Angeles ou New York 70's et 80's il y a aussi des codes identifiés.

C'est une sorte de vase clos.

Dans un film comme Dobermann ou d'autres machins français genre Banlieu 13, la mythologie est absolument absente. Il n'y a pas de mythologie du criminel banlieusard Français, d'autant plus que le criminel banlieusard français au contraire du mafieux italo-americain, ne controle pas la police ni le marché de la came. C'est un raté qui braque des superettes et des bureaux de tabac.

Alors arriver sur ce terrain et y introduire de la totale sauvagerie sans aucun controle, des personnages tous complètement psychotiques et pas vraiment intelligents le tout dans un milieu ordinaire, je peux comprendre que ça soit choquant mais je ne dirais pas malsain. Pas dans le même sens que d'autres films cités ici.




on est donc parfaitement d'accord, après la terminologie "malsain" versus "choquant" c'est une question secondaire après tout.
jeudi 13 décembre 2007 à 16:41
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ca me fait sourire de voir Irreversible plusieurs fois cité. J'ai l'impression qu'on le qualifie de malsain juste à cause de cette fameuse scène de viol. Ouvrez les yeux et regardez ce qu'il y a autour.
Et si il y a bien une chose de malsaine dans ce film, c'est la toute 1ere scène où la caméra tourne, tourne, tourne... j'ai mal à la tete à chaque fois.
jeudi 13 décembre 2007 à 18:00
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je trouve pas irréversible malsain.
c'est vrai que certaines scènes sont très violentes et très dérangeantes ( le viol et la scène de l'extincteur par exemple), et qu'il est peut être difficile à regarder aux 1ers abords à cause des plans qui tournent et de la musique du début, mais faut pas le limiter à ça.
en tout cas il reste longtemps en mémoire.

par contre saw, hostel, american psycho, sheitan, délivrance sont des films vraiment malsains.
un autre film aussi qui est assez malsain, c'est 28 semaines plus tard. le début surtout. fallait oser montrer un gentil mari se sauver lachement et laisser sa femme aux mains de zombie atteints de la rage. et montrer ensuite la femme se venger en le contaminant.
jeudi 13 décembre 2007 à 20:23
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Racnor
vendredi 09 novembre 2007 à 21:40
je me rappelle d'un film, mais je me souviens plus du titre...mais ce n'était qu'un téléfilm peut-être

c'est un type de la quarantaine, honnête homme et célibataire, qui tombe sous le charme d'un gamine vicieuse de 13 ans (mais jouée par une fille qui faisait dans les 15 au moins) et qui va se marier avec la mère juste pour se rapprocher de sa fille.
la mère surprend les deux, elle essaye de prévenir la police avec une lettre écrite mais elle se fait écraser sur la route en y allant.
l'homme devient le "père" et le tuteur légal de la fille, tout le monde le voit comme tel, mais ils continuent de coucher ensemble. la fille l'initie à tous les vices sexuels possibles sleep.gif et il culpabilise à mort, elle le menace de la dénoncer.
donc ils changent de lieu tout le temps. Puis elle commence à le tromper avec d'autres types et ça le met surper mal à l'aise. mais dès qu'il culpabilise il recommence à coucher avec en fait sleep.gif . puis plusieurs années après la fille a disparu, elle s'est faite "embauchée" dans un réseau pédophile de son plein gré, et des années plus tard elle retombe sur son "père". il tente de la récupérer (mais il est un homme "bien" dans ses intentions) et demande au boss de lui rendre sa fille.

et la le mec lui dit un truc du genre
"elle suce bien votre fille, mais elle ne voulait que vous, elle ne voulait plus bosser"
"oui...mais je suis quand même son père "
"ah mais, j'aime les pères aussi..."

et là le boss se déshabille et s'apprête à coucher avec le père en échange de sa fille.
je crois que ça se finissait comme ça, brutalement.

bref, il m'a marqué ce film , c'était malsain au possible, mais la plupart ce n'était que de la suggestion.vraiment tordu sleep.gif . c'est à la fois présenté comme un drame, comme une banalité, tout le monde est coupable mais ne sont pas présentés comme tels.
à côté, un film gore ne me parait pas "malsain". c'est pas le type d'adjectifs que j'emploierais pour des zigouillages




Voilà le genre de films que je ne pourrais pas regarder.

Des films malsains, j'en ai vu, je n'en garde pas une mémoire vive, car c'est malsain de s'en rappeler.

vendredi 14 décembre 2007 à 13:10
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semphis
mercredi 12 décembre 2007 à 15:59
on est donc parfaitement d'accord, après la terminologie "malsain" versus "choquant" c'est une question secondaire après tout.




Je voulais dire choquant pour le spectateur par rapport à ses codes de lecture du cinéma. Comme Nightwatch peut être choquant pour le spectateur à cause des codes visuels et imaginaires Russes qui sont différents.
Par opposition a malsain dans le propos même. Comme le truc proposé par Racnor.
vendredi 14 décembre 2007 à 16:59
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Ribentrop
mercredi 12 décembre 2007 à 15:18
Je voulais dire choquant pour le spectateur par rapport à ses codes de lecture du cinéma. Comme Nightwatch peut être choquant pour le spectateur à cause des codes visuels et imaginaires Russes qui sont différents.
Par opposition a malsain dans le propos même. Comme le truc proposé par Racnor.




ouais en définitive, ce que je trouve le plus malsain dans Doberman et autres que tu as pu citer, c'est plus du domaine de l'oportunisme que d'autre chose, j'ai beau chercher je ne vois pas la démarche intellectuelle dans ce type de production à la française, je n'y vois que ce que j'appelle un film "tout pour le style" surfant benoitement et maladroitement dans le cas de Doberman sur la vague des films ultra-violents (western - sheitan - doberman - banlieue 13 - nid de guepes etc) certains sont franchement réussis car ils emprunte la voie du film de genre qui ne ressemble à aucun autre (western) la plupart restent convenus, quitte à me taper de l'hémoglobine je prefere un excellent "la colline a des yeux", un punchy "l'armée des morts" ou un cultissime navet comme "flic ou zombi".

semphis

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