Thursday 27 March 2008 à 11:40
Personnellement, je me suis plus souvent fait largué que le contraire. Je le reconnais

(tant mieux, ça forge le caractère).
Cependant, j'ai vécu plusieurs années dans un internat ou nous étions a 95% des gars. Seuls quelques chambres, dans un couloir séparé en 2, était réservé aux filles (lycée technique oblige...). Ce qui fait que 3 ans a passer 5j/7j et 24h/24h avec des mecs, a défaut de devenir pédé, ça fait parler.
Et j'ai remarqué de nombreuses douleurs amoureuses de ce coté. Je me souviens d'un jour ou la copine d'un ami l'a largué. Je l'ai retrouvé enfermé dans les toilettes handicapés, en larme, prêt a se foutre en l'air (ça peut paraitre marrant dis comme ca, mais c'était chaud quand même). Et des exemples comme ca, j'en ai beaucoup.
Pourtant, je me souviens de nombreuses conversations avec des filles (a défaut d'etre fort en drague, j'ai le malheurs d'avoir souvent le rôle du copain-confident-a-qui-on-dit-tout-parce-que-hahahaha-on-sortira-jamais-avec) j'ai remarqué que l'idée de mec était souvent (pas tout le temps, ne généralisons pas) un mec qui a beaucoup moins d'émotion, qui est moins touché et moins investi dans une relation. Le mec serait alors celui des 2 qui souffre le moins d'une rupture, voir celui qui largue, et va gambader dans les champs 3 minutes plus tard.
Théorie qui s'est confirmé hier en cours, avec un de mes connards de profs de psychologie, qui nous affirmait que les femmes avaient un meilleure quotient émotionnel que les hommes (ce qui reste a démontrer, entendons nous bien).
Donc, voila ma question, que je mettrais aussi sous forme de sondage :
Il y a-t'il une différence de sensibilité homme/femme? Les hommes sont-ils vraiment des sans cœur? Ou au contraire, bien que mieu caché, ils sont plus touché par les émotions liées a l'amour et a la rupture? Sans oublier d'envisager une égalité parfaite de sexe, bien évidement...
Stryke
PS : zone ado, parce que je pense que c'est avant tout des questions, mais aussi un comportement d'ado. Entendons nous bien, rien de péjoratif derriere, estimant que l'adolescence se termine a 25 ans, voir plus pour certains.