Les Delarue Chez Delarue (avec Maxime)

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lundi 08 octobre 2007 à 01:42
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narurel9
jeudi 04 octobre 2007 à 21:32
tatiana etais assez discréte sur le plateau Xavier etais bien dans ses basket (bien que je les aime bien) tatiana m'a agassé en disant que son maris n'étais pas n'importe qui ( au paparazzi present sur le plateau) car il à etais champion de france de basket et XAVIER qui dit que leur attaché de press etais sur le plateau dry.gif





j'y était aussi si tatiana a dit ca de son mari c'est parce que le paparazzi a dit: "tout les gens qui sont ici n'ont aucun talent" donc tatiana lui a dit: "on ne critique pas votre métier eviter de nous critiquer car mon mari a quand même était champion de france..." xavier a aussi bien rigoler avec erwan il y a eu un echange de regard et un sourire entre xav et maxim et tatiana a lair de bien s'entendre avec alexia laroche joubert contrairement a ce qu'on a pu lire ou entendre ailleurs le couple relativiser beaucoup de choses et n'ont pas critiquer tout les magasines qui ont dit des choses méchantes sur eux ils prennaient les choses avec beaucoup de recul...

lundi 08 octobre 2007 à 03:12
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narurel9
jeudi 04 octobre 2007 à 21:32
maxim etais assie dans le public pres de erwan ils discutés ensemble et ce qui m'a surpris c'est la complicité qui avais entre maxime et alexia laroche-joubert mais maxime et le couples ne se parlais pas ( tatiana discuté bien avec eve angelie) tatiana etais assez discréte sur le plateau Xavier etais bien dans ses basket (bien que je les aime bien) tatiana m'a agassé en disant que son maris n'étais pas n'importe qui ( au paparazzi present sur le plateau) car il à etais champion de france de basket et XAVIER qui dit que leur attaché de press etais sur le plateau dry.gif





le couple ils ont tjoujours egal a eux meme rien ne change LOL
mardi 09 octobre 2007 à 01:04
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ninioue13
lundi 08 octobre 2007 à 01:42
j'y était aussi si tatiana a dit ca de son mari c'est parce que le paparazzi a dit: "tout les gens qui sont ici n'ont aucun talent" donc tatiana lui a dit: "on ne critique pas votre métier eviter de nous critiquer car mon mari a quand même était champion de france..." xavier a aussi bien rigoler avec erwan il y a eu un echange de regard et un sourire entre xav et maxim et tatiana a lair de bien s'entendre avec alexia laroche joubert contrairement a ce qu'on a pu lire ou entendre ailleurs le couple relativiser beaucoup de choses et n'ont pas critiquer tout les magasines qui ont dit des choses méchantes sur eux ils prennaient les choses avec beaucoup de recul...



oui c'est vrais que tatiana avais l'aire de bien s'entendre avec alexia wink.gif


Ce message a été modifié par narurel9 - mardi 09 octobre 2007 à 01:15.
lundi 22 octobre 2007 à 21:49
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emission diffusée mercredi soir normalement wink.gif
mardi 23 octobre 2007 à 13:24
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Ce soir sur AB3 et demain sur France2, un nouvel épisode de "Ca (ne) se discute (pas)" "Célébrités traquées : victimes consentantes".



Je suggère à JLD à diffuser sans tarder, un nouveau thème qui à défaut de drainer les foules aura le mérite d'attirer tous ceux qui fustigent un comportement particulier endémique des télévisions d'Etat :

"Invités malmenés, victimes non-consentantes",

étant entendu qu'il s'agit de personnes qui, comme de moi et comme le Pr d'université invités à l'émission déjà diffusée sur les sectes, ont été malmenées (le mot est faible) dans ses émissions.




Mais il faudra sans doute plus qu'une émission pour pouvoir inviter et (enfin) entendre ces personnes grugées (mais bien sûr, je ne demande à la TV d'état que ce qu'elle ne pourra jamais accorder, vu l'omnipotence absolutiste et ventripotente de la toute-puissante déesse "Pensée Unique lobbyisée")



Pour mémoire ou pour ceux qui croiraient encore dans l'objectivité de ce qui est diffusé sur les chaînes publiques :

A propos du livre de Serge Halimi : "Les nouveaux chiens de garde"


"(…) Halimi pointe du doigt les erreurs, fautes et manquements, de ceux qui se proclament "contre-pouvoir", mais qui dans les faits ne contribuent qu'à maintenir un ordre établi par les dirigeants et les décideurs (économiques comme politiques), tout en se revendiquant d'une information réelle ou de l'objectivité. L'essai commence par dénoncer un "journalisme de révérence", envers les hommes politiques en particulier : relations étroites et servilité notoire sont pratique courante, afin de se mettre en valeur aux yeux des "grands" en prétextant la volonté d'accéder à plus d'informations. L'ego flatté prend le pas sur l'activité professionnelle... et ces dérapages étonnent d'ailleurs les journalistes étrangers ("En France, les journalistes sont souvent beaucoup trop proches de ceux sur qui ils écrivent", pouvait-on lire dans le quotidien britannique The Guardian en mai 1993). (…)

Révérence face aux politiques, mais aussi "prudence devant l'argent". La description minutieuse des relations nouant grands groupes industriels et media, et des dérives que cela entraîne, est particulièrement frappante dans ce second chapitre. Les patrons ont le pouvoir de placer et de déplacer les journalistes, qui n'obtiennent le salut qu'en restant dans un moule qui saura convenir à leurs employeurs indirects. Comme tout au long de l'essai, les exemples nombreux et efficaces soutiennent un propos très dénonciateur. Notamment contre un "journalisme de marché", qui considère l'économie du point de vue du patronat et de la Bourse, et traite les patrons avec égard quand les employés le sont avec mépris. A ce titre, le long exemple des grèves de décembre 1995, et de l'acharnement médiatique dont elles ont été victimes, démontre un soutien flagrant des media principaux envers le pouvoir politique, quitte à se rendre sourd face aux revendications des grévistes.

Enfin, le dernier chapitre dénonce et accable l'"univers de connivence" qui régit le monde médiatique. On ne peut qu'être effaré devant la multiplication des postes de certains "grands" journalistes, qui cumulent les temps d'exposition (radio, journaux, télévision), et qui se renvoient mutuellement l'ascenseur (notamment à l'occasion de la sortie de livres de journalistes, comme le montrent de nombreux exemples presque drôles). Les noms des journalistes visés sont connus de tous : Alain Duhamel, Christine Ockrent, Serge July, entre autres, sans parler de Bernard-Henri Lévy qui se fait littéralement démonter. La description des relations au sein de ce microcosme médiatique prêterait même à sourire, tellement le récit, parsemé d'exemples et de citations, laisse poindre une ironie acide."


http://www.acontresens.com/livres/5.html


A propos du livre de Pierre BOURDIEU : "Sur la télévision"

"Selon lui : "la télévision fait courir un danger très grand aux différentes sphères de la production culturelle, art, littérature, science, philosophie, droit [...], elle fait courir un danger non moins grand à la vie politique et à la démocratie" . Son objectif, à travers ce livre, est donc de mettre le lecteur en garde contre les dérives de la télévision, afin que " ce qui aurait pu devenir un extraordinaire instrument de démocratie directe ne se convertisse pas en instrument d'oppression symbolique."

(…) les différentes chaînes de télévision sont soumises à un sévère audimat qui les oblige à penser en termes de parts de marché et de course à l'audience en vue d'un gain accru.
Ce chapitre montre comment les chaînes sont capables, de façon démagogique, de se soumettre aux exigences du public en diffusant des émissions commerciales sans grand intérêt, mais très prisées par une grande part des téléspectateurs, plutôt que des émissions culturelles. Dans cet univers, le voyeurisme et l'exhibitionnisme -dispensés entre autres par les faits divers- sont les voies qui permettent de toucher le plus grand nombre de téléspectateurs.

Pierre Bourdieu, une fois encore, met en garde contre les choix de la télévision qui sont régis par l'audimat et les contraintes du marché, et qui n'ont " rien de l'expression démocratique d'une opinion collective éclairée."
(…)

Pierre Bourdieu montre ici, que la censure peut être politique ou économique. Tout ne peut pas être dit à la télévision car certaines paroles pèsent moins que les intérêts des chaînes pour les chaînes elles-mêmes. Ainsi, le sociologue montre comment les chaînes se jouent de leur image à travers une censure réfléchie et savent sans déontologie, condamner les scandales chez les concurrents tout en omettant de parler des leurs.

Si Pierre Bourdieu insiste tant sur la censure télévisée, c'est qu'une part importante de la population ne se sert que de la télévision pour se tenir au courant de l'information, et que ce médium détient donc une emprise considérable sur la pensée et la manière de faire penser les gens. L'insistance sur des faits plutôt que d'autres permet de façonner les esprits dans un sens choisi qui suit l'idéologie de la chaîne et non pas l'objectivité s'il en est une. "

http://www.chez.com/septiemart/TV.htm

dimanche 04 novembre 2007 à 02:49
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Le 31/10, il y avait Laly et Erwan dans "Toute une histoire" chez JLuc.



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