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Lecture érotique ;-)

avez-vous déjà lu des histoires érotiques?
avez-vous déjà lu des histoires érotiques?
non jamais et ca ne m\'interresse pas [ 5 ] ** [10.42%]
non jamais, mais ca me tente bien [ 9 ] ** [18.75%]
une ou deux, mais plus jamais [ 2 ] ** [4.17%]
une ou deux et à recommencer [ 10 ] ** [20.83%]
oui mais juste pour faire plaisir à mon/ma partenaire [ 0 ] ** [0.00%]
oui de temps en temps ça fait pas de mal [ 16 ] ** [33.33%]
oui j\'en raffole [ 6 ] ** [12.50%]
Total des votes: 60
  
Arcadim
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(H)
France
Thursday 10 February 2005 à 20:14
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QUOTE (dreamin' @ 10 Feb 2005 à 13:21)
QUOTE (HeLL_ @ 10 Feb 2005 à 10:14)
QUOTE (arcadim @ 10 Feb 2005 à 00:06)
mdr
je me rappelle de "j'irai cracher sur vos tombes", je l'avais filé à une fille, elle l'avait lu en permanence..

LoL fait néné laugh.gif

huh.gif faudra que tu m'explique ce que ca signifie ca.

Moi j'en ai déjà lu. Deux jusqu'à aujourd'hui. Comme je travaillais parmis les bouquins, j'ai eut l'occaz d'en lire : "La vicieuse du train de nuit" et " La bourgeoise perverse". Voilà.
C'est bien pour réveiller l'envie happy.gif

expliqué plus haut..(10h30)

Ce message a été modifié par arcadim - Thursday 10 February 2005 à 20:15.
HeLL_
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France (94)
Thursday 10 February 2005 à 21:45
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QUOTE (dreamin' @ 10 Feb 2005 à 13:21)
QUOTE (HeLL_ @ 10 Feb 2005 à 10:14)
QUOTE (arcadim @ 10 Feb 2005 à 00:06)
mdr
je me rappelle de "j'irai cracher sur vos tombes", je l'avais filé à une fille, elle l'avait lu en permanence..

LoL fait néné laugh.gif

huh.gif faudra que tu m'explique ce que ca signifie ca.

ca veut dire fait tourner... fai néné ... jaime bien les néné alors...
OK OK JE SORS sleep.gif
Arcadim
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(H)
France
Thursday 10 February 2005 à 21:47
Citer +Citer
QUOTE (arcadim @ 10 Feb 2005 à 19:14)
QUOTE (dreamin' @ 10 Feb 2005 à 13:21)
QUOTE (HeLL_ @ 10 Feb 2005 à 10:14)
QUOTE (arcadim @ 10 Feb 2005 à 00:06)
mdr
je me rappelle de "j'irai cracher sur vos tombes", je l'avais filé à une fille, elle l'avait lu en permanence..

LoL fait néné laugh.gif

huh.gif faudra que tu m'explique ce que ca signifie ca.

Moi j'en ai déjà lu. Deux jusqu'à aujourd'hui. Comme je travaillais parmis les bouquins, j'ai eut l'occaz d'en lire : "La vicieuse du train de nuit" et " La bourgeoise perverse". Voilà.
C'est bien pour réveiller l'envie happy.gif

expliqué plus haut..(10h30)

mdr, chui con, je croyais que ca m'etait adressé
Dreamin'
Miss Comlive 2009
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33 ans (F)
France (94)
Friday 11 February 2005 à 19:45
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J'ai trouvé 2 histoires que je trouve tout à fait approprié au topic je vous mets la 1ere (lisez, vous ne le regreterez pas happy.gif )

CHEZ LE COIFFEUR

Voici une sulfureuse aventure d'Orianne, qui désormais n'a plus rien ` envier ` son amie Lise: ` la gym, chez le coiffeur... Notre jolie Nigoise profite de chaque occasion de prendre du plaisir et par la même occasion nous en donne!
Après avoir lu cette histoire vous ne vous installerez plus sur le siège d'un salon de coiffure avec les mêmes idées en tête!
Bonne lecture!


Lorsque je pousse la porte de chez Tony, il est à peine 14 h 00. J'ai décidé ce matin en me levant, que mes cheveux avaient atteint leur longueur limite et qu`,il était temps de les raccourcir un peu. En plus, j'avoue que j'adore aller chez le coiffeur. J'ai toujours aimé l'atmosphère chaleureuse qui rêgne dans le salon de coiffure, l'odeur des produits, le contact des mains de Tony, les rencontres que l'on y fait. Le salon est situé en plein coeur de Nice, pas très loin de mon club de gym. J'ai tendance, il est vrai, à tout centraliser.

Il y a peu de monde aujourd'hui, mais Tony est occupée avec une personne. C'est donc son assistante, Nathalie, qui me prend en charge. Elle m'aide à me débarrasser de ma veste et de mon sac qu'elle pose dans le vestiaire, puis me prépare pour le shampooing. Les bacs sont situés au fond du salon, tout près du local des soins particuliers : Tony propose aussi à sa clientèle des soins de beauté, et l'on peut se faire épiler ou bronzer sous la rampe de rayons ultraviolets qui se trouve dans cette petite pièce.

J'enfile une blouse bleue, je m'assois sur le fauteuil, je penche la tête sur le bac et je ferme les yeux. Je ne sais pas vous, mais moi c'est un moment que j'appricie : je me laisse complètement aller, soumise à la seule volonté des mains qui savonnent, qui rincent, et qui s'attardent dans ma chevelure. Le shampooing terminé, Nathalie m'aide à reprendre pied avec la réalité et me dirige vers son + coin ;. Chez Tony, chaque coiffeur officiel dans un box séparé des autres par de petites cloisons ajouries, igayies par une multitude de plantes vertes. Je m'installe sur le siège capitonné et après avoir donné les consignes nécessaires à Nathalie, je la laisse préparer ses instruments. J'en profite pour l'observer discrètement dans la glace. C'est une belle fille, assez grande, brune, avec des yeux très bleus qui constituent un attrait irrisistible lorsqu'elle vous regarde. Elle a du charme, renforci d'ailleurs par une silhouette appétissante : sa poitrine tend son chemisier blanc, ses longues jambes sont habillées par un discret collant beige. Une robe noire assez courte complète le tableau.

Le bruit des ciseaux remplace bientôt le son de la radio qui joue en sourdine. Nathalie tourne autour de moi, les lames cliquettent dans mes oreilles. Soudain mon coeur s'accélère : elle est sur ma droite et par l'entrebbillement de son chemisier, j'apergois la soie blanche d'un soutien-gorge et la forme galbie de son sein. Elle se penche davantage sur moi, concentrée sur une mèche récalcitrante, et dans le mouvement, l'auriole brune apparant, offerte par le balconnet généreux. J'ai la bouche sèche, une boule au creux du ventre. Ma coiffeuse se rend compte de mon trouble. Elle se recule un peu, me sourit et, sans que je m'en attende, passe son index le long de ma joue. Son geste ne dure qu'une fraction de seconde et elle reprend son travail. Le temps de calmer un peu les battements de mon coeur, je me rends compte que j'ai vraiment envie d'elle, la moiteur que je ressens entre mes jambes est là pour m'en convaincre. Je me laisse aller contre le dossier du fauteuil, j'écarte les jambes et je ferme les yeux. Ma main droite part d'elle-mjme en avant et enserre la cuisse de Nathalie. Le contact de son collant me met en transe. Si elle doit refuser, c'est maintenant. J'attends mais rien ne se produit, elle continue la coupe, imperturbable. Je prends son silence pour un acquiescement. Je remonte le long de sa cuisse. Ma main rentre en contact avec sa peau : elle porte des bas ! Il ne m'en faut pas plus : j'ai du mal à retenir un gémissement et je me liquifie. Mon dieu, comme je mouille !

Ma main atteint sa culotte et je me mets à masser son Mont de Vinus. Mes doigts impatients écartent le tissu et entrent en contact avec une pilosité ligère très peu fournie. J'écarte ses lèvres et je la pénètre doucement, mes doigts serrés n'ayant aucun mal `à écarter ses chairs humides.

Les ciseaux arrêtent leur cliquitement familier. Nathalie est immobile, la bouche entrouverte et la respiration oppressée. Je me vois dans le miroir, le bras engagie sous sa jupe, les jambes écartées, franchement obscène. Un coup d'oeil à gauche et à droite me rassure, on ne peut pas nous voir. J'entame un mouvement de va et vient avec mes deux doigts tandis que mon pouce se fixe sur son clitoris qui saille dans sa conque nacrée. Nathalie s'appuie de plus en plus contre moi. Je distingue ses seins dans l'entrebbillement de son chemisier, leur pointe tend le tissu et n'attendent qu'une chose, que je les prenne dilicatement entre mes lèvres. Soudain elle se raidit, laisse échapper un gémissement, couvert par la radio qui diffuse le dernier titre de Dido. La voix chaude de la chanteuse accompagne les soubresauts de Nathalie.

Une ligère rougeur envahit ses joues. Elle reste silencieuse quelques secondes, reprend ses esprits puis me demande de la suivre en disignant le local du fond. Je me laisse conduire. C'est une petite pièce agréable, équipée d'une couchette qui occupe tout un côtéi, d'un fauteuil muni de tablettes qui me fait un peu penser à celui du dentiste, et d'une glace qui tapisse tout un pan de mur. Nathalie ferme la porte, me saisit par les bras et toujours sans rien dire, s'empare avidement de mes lèvres . C'est un baiser doux et chaud, sa langue s'enroule autour de la mienne, fouille ma bouche. Ses mains me débarrassent de la blouse bleue, palpent mon tailleur en lin, le relèvent et s'emparent de mes fesses qu'elles se mettent à pétrir.

Je ne reste pas inactive. J'ai envie de jouir, envie de la sentir nue contre moi. Je déboutonne à la hâte son corsage, et libère ses deux seins. Je saisis délicatement ses tétons et me mets à les pincer, appréciant leur soudaine raideur. Nathalie se cambre davantage et pousse son ventre contre le mien. Nos silhouettes enlacées se reflètent de fagon incongrue dans le miroir. Je sens sa main entre mes jambes, ses doigts qui tâtonnent. Je me tortille pour l'aider, savourant à l'avance leur intromission dans ma chatte trempée. Soudain elle s'arrête. Elle se détache de moi, me repousse en arrière. Elle m'assoit dans le fauteuil. Je la regarde, interdite. Maintenant c'est elle qui mêne la danse.

- Ecarte les jambes..

Elle m'aide à enlever ma culotte, et mes fesses rentrent en contact avec le cuir froid du fauteuil. Elle s'accroupit entre mes cuisses, sa tête ` hauteur de mon sexe épilé. Je suis complètement offerte, à sa merci. Mes pieds prennent place dans des sortes d'étriers, je sens les lèvres de mon sexe qui s'écartent d'elles-mêmes. Son souffle chaud caresse ma peau et lorsque sa langue remonte sur toute la longueur de mon minou, j'ai beaucoup de mal à ne pas jouir tout de suite. Je jette un coup d'oeil dans le miroir : ma coiffeuse est agenouillée, la tête dans mon entrejambe, sa jupe remontée sur son dos dans une attitude de femme soumise qui augmente encore plus mon excitation. Deux de ses doigts me pinètrent et se mettent à aller et venir dans mon vagin, ses lèvres se referment sur mon clitoris et je sens un troisième doigt forcer doucement l'anneau resserré de mes fesses. Je gémis. Mon orifice anal cède sous la poussée impirieuse et je suis envahie, complètement à sa merci. Je serre les accoudoirs de toutes mes forces, retardant le plus possible le déferlement du plaisir.

Soudain la porte s'ouvre et Tony rentre dans la pièce. Je me fige, morte de honte ! Pourtant il n'a pas l'air de s'offusquer du spectacle et Nathalie ne s'arrjte pas , comme si elle savait que son patron ne dirait rien ! D'ailleurs il ne dit rien, savourant la scène qui s'offre à l ui. Il referme la porte, déboucle sa ceinture et sort son sexe qui se met instantanément à se dresser devant mes yeux. Sa main droite s'en empare et il se met à se masturber. Il a une bite courte mais massive. Malgri toute ma volonté, je ne peux pas résister à l'envie qui me taraude : je lui fais signe d'avancer. Il s'approche et me laisse s'emparer de son organe. Je le saisis entre mes deux mains et me mets à le caresser. Je suis hypnotisée par cette belle queue qui palpite sous mes yeux. Je me penche vers elle, la lape à petits coups de langue, soupesant les bourses gonflées. Je l'engloutis lentement, l'enserrant entre mes lèvres qui se distendent. Ma langue joue avec son bout turgescent. Tony enserre ma tête et accompagne mes mouvements.

Tout à coup, il s'arrache brusquement de ma bouche et se recule. Son sexe est inorme, congestionné. Il se place derrière son employée, écarte son slip, tâtonne et la pinètre en levrette sur toute la longueur de sa verge. Sous cet assaut inattendu, Nathalie arrête de me brouter le minou, titanisie par les sensations. Tony n'en peut plus : il entame un va et vient qui se répercute dans tout le corps de ma coiffeuse. Sa jouissance est phénominale : elle se met à hurler et dans un éclair de lucidité, j'espère qu'il n'y a plus personne dans le salon.

Nous reprenons lentement nos esprits. Nathalie se réabille et retourne dans le salon de coiffure ou une grand-mère somnole sous un casque. Tony est allongé sur la couchette. Il bande encore et j'ai bien envie d'en profiter. Je n'ai pas joui et je reste un peu sur ma faim. Lorsque je le reprends dans ma bouche, il ne dit rien, n'ouvre même pas les yeux. Pourtant sa queue réagit et sa consistance devient vite intéressante. Dès que je la juge suffisante, je me redresse, vire ma culotte d'un coup de talon, monte sur lui en écartant les jambes et me laisse lentement redescendre sur sa bite. Je m'empale à fond et me mets à remuer le long de cette tige palpitante qui vient buter sur mon clitoris à chaque aller retour. J'ouvre mon corsage et je m'empare de mes pointes de seins que je me mets à maltraiter. Le sexe masculin s'épanouit et grossit, et lorsque je me sens prète à l'accueillir dignement, je m'arrête. Tony ouvre les yeux, surpris de cet arrêt inattendu. Je me dégage, me tourne et lui offre ma croupe. Le bout de son sexe glisse dans ma raie humide et bute contre l'anneau de mon anus. Je mappuie un court instant dessus et me laisse descendre sur ce pieu de chair. Mon anus se dilate et j'entame ma dernière chevauchée. J'adore me faire sodomiser. Un doigt sur mon clitoris et me voici partie au septième ciel. Je jouis sans aucune retenue en criant comme une folle.

Lorsque je quitte le salon de coiffure, il est plus de 18 h 00. J'ai des cernes sous les yeux, les cheveux coupés et le numéro de téléphone de Nathalie dans mon sac.

Orianne
Dreamin'
Miss Comlive 2009
comrank
33 ans (F)
France (94)
Friday 11 February 2005 à 19:47
Citer +Citer
et la seconde très très très bien aussi wub.gif

Ma douce Tante

Je m’appèle Ève et j’ai 19 ans. Je me suis toujours crue hétérosexuelle jusqu’à ce que je retrouve ma tante au lit… Aussi tordu que cela puisse le croire, ma tante m’a complètement convertie à la bisexualité. Ma chère tante, la femme du frère de mon père, est une amante formidable… voici notre histoire…


Ce jour là, il faisait tempête sur ma petite ville de banlieue. Il n’y avait plus d’électricité chez moi et je devais à tout prix écrire un papier pour l’école le lendemain. Ma tante, qui restait à quelques minutes de chez moi en voiture, n’avait pas perdu le courrant. Je lui demandai donc si je pouvais profiter de son ordinateur le temps de taper mon texte et elle m’invita gentiment chez elle.


Une fois chez elle, je croisai son mari, mon oncle, qui devait partir travailler. Je m’attablai à son ordinateur et tapai mon texte une bonne partie de l’avant-midi. Vers 11 heures, j’entendis la sonnette de la porte d’entrée retentir. Ma tante alla ouvrir, me cria du bas des escaliers que c’était une amie et qu’elles jaseraient ensemble dans la salle à dîner.


Vers 11 heures et quart, mon texte était pratiquement terminé alors j’ouvris la porte du bureau pour annoncer à ma tante que j’allais partir. Des bruits me parvenaient aux oreilles en provenance du rez-de-chaussée. Lorsque je descendis les marches, je trouvai ma tante Catherine en train d’embrasser son amie Claire.


Surprise, je ne su que dire. Claire, m’ayant aperçue, fît signe à ma tante d’arrêter. Aussi tôt, ma tante se leva et vint me chercher par la main. Elle me demanda de m’asseoir et de la regarder embrasser Claire. Je croyais que cela me répugnerait, mais ma culotte se trempait rapidement. Lorsque Catherine s’aperçue que je ne bougeais plus, elle décida de poser un baiser doux sur mes lèvres. J’adorai la sensation et je répondis avec entrain.


Excitée, Claire décida qu’il était grand temps que je sois initiée aux joies lesbiennes. Elle me fit asseoir sur la table de la salle à dîner. Devant moi, ma tante et Claire s’offraient en spectacle en me faisant un strip-tease de l’enfer. Elles avaient toutes deux de beaux seins ronds et leur chatte était épilée. Je me sentais bien classique devant ces deux beautés érotiques.


Je mouillais de plus en plus devant ce spectacle. Catherine décida en premier de s’approcher de moi. Elle me retira mon jeans pendant que Claire défaisait ma blouse rose. Mes sous-vêtements étaient de dentelle blanche, tout ce qu’il y a de plus innocent. Catherine semblait apprécier puisqu’elle s’empara de ma culotte avec ses dents et la fit glisser par terre. J’étais affolée, apeurée, mais j’avais le goût d’une femme.


Pendant que ma tante parcourait mes cuisses de baisers, Claire dégrafait ma brassière et pinçait mes mamelons durcis. Je prenais goût à tout cela… Catherine finit par ouvrir mes cuisses et poser quelques baisers sur ma chatte duveteuse. Elle demanda à Claire d’écarter les grandes lèvres de ma chatte de son pouce et son indexe alors qu’elle embrassait mon entre-cuisse. Une fois mes lèvres écartées, Catherine commença à donner des coups de langue sur mes petites lèvres, fit son chemin entre elles et trouva mon clitoris. Sous le poids de sa langue, celui-ci se gonfla de plaisir. Je mouillais de plus en plus.


Claire se releva et me fit entièrement coucher sur le dos sur la table pendant que Catherine continuait de me darder le clitoris. Elle me demandait si j’aimais ma tante… Oh que oui! Claire s’accroupit au dessus de mon visage et m’offrit sa chatte, la première que je vis de si près. Elle écarta d’elle même ses lèvres, m’indiquant où je devais licher. Ses lèvres épilées étaient douces et délicieuses. Je dardai longtemps son clitoris pendant que ma tante me faisait jouir à multiples reprises.


Ensuite, ce fut le tour de Catherine de subir nos foudres. Claire et moi la couchâmes sur la table, écartèrent ses cuisses et la massâmes avec ardeur. Pendant que je lichais activement la chatte de ma tante, Claire chargeait un vibrateur puissant. Une fois que la chatte de Catherine fut bien mouillée, Claire lui enfonça le vibrateur dans la chatte à pleine vitesse, ce qui fit tordre Catherine de Jouissance. Excitée, Catherine réclama le sybian, cette machine qui ressemble à une selle surmontée d’un pénis.


Claire alla le chercher dans un garde-robe. Elle fit asseoir Catherine dessus puis avec la télécommande, activa la première vitesse. Après avoir subi la sixième vitesse, ma tante n’en pouvait plus de jouir alors je la remplaçai sur la machine. Pour me taquiner, elle décida de contrôler la machine. Elle la plaça tout de suite à la plus rapide des vitesses. Je jouis 3 fois de suite comme j’avais je n’avais joui…


Épuisées de nos activités, nous finîmes notre fête toutes les 3 en cercle sur le plancher à licher vigoureusement la chatte de l’une et en se faisant licher par une autre. Je lichais ma tante Catherine, qui lichait Claire, qui elle me lichait. C’était fabuleux…


Depuis ce jour, je cherche toujours une excuse pour visiter ma tante… La prochaine fois, je vous raconterai l’épisode où ma cousine s’est mise de la partie!

Anonyme...
Dreamin'
Miss Comlive 2009
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33 ans (F)
France (94)
Friday 11 February 2005 à 19:47
Citer +Citer
Bonne lecture et bonne..... euh nan rien... happy.gif
Sweetwolf
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29 ans (H)
France (91)
Friday 11 February 2005 à 20:05
Citer +Citer
mé c trop long dreamin' redbiggrin.gif
FENDERCASTER
comrank
Friday 11 February 2005 à 20:14
Citer +Citer
un peu trop long c'est vrai... laugh.gif laugh.gif laugh.gif
Dreamin'
Miss Comlive 2009
comrank
33 ans (F)
France (94)
Friday 11 February 2005 à 20:19
Citer +Citer
tanpis pour vous alors.... wink.gif
Arcadim
comrank
(H)
France
Friday 11 February 2005 à 20:52
Citer +Citer
"Le lien" de Vanessa Duries, roman sans style au goût trés marquetting qui défraya la chronique fut un temps par son aspect "autobiographique" (qu'il fusse réel ou joué dans les médias).

"histoire de vivant lanon" de Marc Cholodenko. Un style étonnant, une sensibilité érotique hors des chemins battus voire trop particulière.

"dolorosa soror" jusqu'au boutisme sm. Nausée possible si on n'est pas soi même impliqué dans ce genre d'escalade sexuelle (et même!).
Sweetwolf
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29 ans (H)
France (91)
Friday 11 February 2005 à 21:45
Citer +Citer
QUOTE (dreamin' @ 11 Feb 2005 à 19:19)
tanpis pour vous alors.... wink.gif

mf_tongue.gif

tu veux pas que je t'appelle et que tu me les lise ? redbiggrin.gif
Dreamin'
Miss Comlive 2009
comrank
33 ans (F)
France (94)
Friday 11 February 2005 à 21:49
Citer +Citer
QUOTE (sweetwolf @ 11 Feb 2005 à 20:45)
mf_tongue.gif

tu veux pas que je t'appelle et que tu me les lise ? redbiggrin.gif

nan tu sais lire mrgreen.gif
Sweetwolf
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29 ans (H)
France (91)
Friday 11 February 2005 à 21:51
Citer +Citer
mais c'est trop longggggggg je te dis !

redbiggrin.gif

et puis comme ca je pourrais faire quelque chose en meme temps siffle.gif

redbiggrin.gif
Dreamin'
Miss Comlive 2009
comrank
33 ans (F)
France (94)
Friday 11 February 2005 à 21:55
Citer +Citer
QUOTE (sweetwolf @ 11 Feb 2005 à 20:51)
mais c'est trop longggggggg je te dis !

redbiggrin.gif

et puis comme ca je pourrais faire quelque chose en meme temps siffle.gif

redbiggrin.gif

C'est pas trop long !!! Et une fois que t'as entammé le texte t'as qu'une envie : lire le reste, alors ca va vite wink.gif C'est pas ennuyeux du tout comme lecture !! Mais si tu veux pas tu veux pas, t'as raison, comme ca ton slip restera propre sleep.gif

laugh.gif
El diablotin
comrank
44 ans (H)
Tunisie
Friday 11 February 2005 à 21:55
Citer +Citer
moi j'aime bien original.gif
Pitbull
comrank
40 ans
Belgique
Friday 11 February 2005 à 21:57
Citer +Citer
Merci mais le copier coller est interdit mrgreen.gif

En plus c'est passible d'un averto, je le sais j'en ai eu un mrgreen.gif
Dreamin'
Miss Comlive 2009
comrank
33 ans (F)
France (94)
Friday 11 February 2005 à 21:58
Citer +Citer
QUOTE (el diablotin @ 11 Feb 2005 à 20:55)
moi j'aime bien original.gif

c'est vrai ?? t'as aimé ?? original.gif
moi ca m'a excitée !! j'ai meme dû aller... sleep.gif ahem.
Pitbull
comrank
40 ans
Belgique
Friday 11 February 2005 à 21:58
Citer +Citer
QUOTE (el diablotin @ 11 Feb 2005 à 20:55)
moi j'aime bien original.gif

et toi fé ton boulot un peu
dry.gif
Dreamin'
Miss Comlive 2009
comrank
33 ans (F)
France (94)
Friday 11 February 2005 à 21:58
Citer +Citer
QUOTE (Pitbull @ 11 Feb 2005 à 20:57)
Merci mais le copier coller est interdit mrgreen.gif

En plus c'est passible d'un averto, je le sais j'en ai eu un mrgreen.gif

Et pourquoi donc ? huh.gif je ne suis pas hors sujet que je saches...
El diablotin
comrank
44 ans (H)
Tunisie
Friday 11 February 2005 à 21:59
Citer +Citer
mrgreen.gif cà mouille, cà mouille....

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Ferme   ^


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