vendredi 02 mai 2008 à 18:10
vendredi 02 mai 2008 à 18:04 sans-emploi-fixe nous révèle que les journalistes du réseau voltaire viennent de pays plutôt en clin à lutter contre l'impérialisme des Etats-unis et contre le régime d'apartheid israelien.
Scoop.
Thierry Meyssan est un drôle de personnage...
Et le "Réseau Voltaire" stigmatise les Etats-Unis, le libéralisme et le parlementarisme par la dénonciation calomnieuse, la diffamation, la défense du fait religieux, l'instrumentalisation d'un "complot juif mondial".
Le réseau invente de fausses informations, allant jusqu'à nier le 11 septembre, à inventer de faux scandales politico-financiers, à accuser sans preuve la CIA d'avoir préparer un coup d'etat contre Chavez, à accuser l'armée israelienne de tous les maux.
Où s'arrête le journalisme et où commence la propagande, c'est ça le problème posé par ce "réseau de presse". Peut on divulguer de fausses informations sans preuve au nom de la liberté de la presse ou de la lutte contre un soit disant impérialisme de la part des Etats Unis d'Amérique.
En juillet 2005, le Département d'État des États-Unis d'Amérique a publié un opuscule présentant Thierry Meyssan et le Réseau Voltaire comme les principales sources de désinformation anti-américaine dans le monde.
Cinq chefs d'État en exercice ont apporté publiquement leur soutien à la thèse de Thierry Meyssan : le président Mahmoud Ahmadinejad (Iran), le président Bachar el-Assad (Syrie), le président Hugo Chávez (Venezuela), le cheikh Zayed (Émirats arabes unis), le président Fidel Castro (Cuba)...
Son livre de 2002, L'Effroyable imposture a été un best-seller mondial, traduit en vingt-sept langues, bientôt suivi par un second, le Pentagate. Meyssan y défend la thèse selon laquelle les attentats du 11 septembre seraient un acte de terrorisme intérieur et non le fruit d'un complot extérieur.
Ce message a été modifié par Sans_Emploi_Fixe - vendredi 02 mai 2008 à 18:23.