A voir sur Livenet :

Derniers Sujets

Pages : « première < 13 14 15 16 17 18 19 20 21
Livenet > Forum > Sciences
lundi 19 mai 2008 à 10:56
Citer +Citer
Je n'arrive pas à comprendre ceux qui affirme que tout cela est parfaitement naturel
il suffit de regarder l'evolution des temp, et des gaz à eff de serre dans le passé pour voir que la situation crève le plafond et sort de la norme.
Jamais, sur les derniers 800 000 ans, n'ont été relevées des teneurs en gaz à effet de serre aussi élevées qu'aujourd'hui (les valeurs actuelles dépassent 380 ppmv (5) pour le CO2 et 1 800 ppbv (6) pour le CH4)

Alors venir dire que c'est entièrement naturel... je trouve la coïncidence un peu grosse
Qu'on le veuille ou non, que le phénomène soit en partie naturel ou non, nous avons clairement un impact amplificateur dessus, ce qui entraine des conséquences 'anormales'
poit barre

lundi 19 mai 2008 à 11:35
Citer +Citer

lundi 19 mai 2008 à 11:35
Citer +Citer
Je suis d'accord avec toi, ensuite on va nous dire que ça aussi c'est une coïncidence :
http://www.lepost.fr/article/2008/05/18/11...-en-30-ans.html



Ce message a été modifié par Daddy-O - lundi 19 mai 2008 à 11:42.
lundi 19 mai 2008 à 13:27
Citer +Citer
Ben évidemment que c'est une coïncidence, tu sais bien que des espèces disparaissent en permanence et d'autres apparaissent
lundi 30 juin 2008 à 20:49
Citer +Citer

Le réchauffement climatique raconté par les oiseaux
LE MONDE 2 | 27.06.08 |

Sur les rochers du Cap Fréhel, ce printemps, ils étaient trois fois moins nombreux qu'il y a deux ans. Ailleurs, ils modifient leurs itinéraires de migration, ils décalent leurs périodes de reproduction, ils changent leur régime alimentaire. Les bouleversements du mode de vie des oiseaux constituent l'un des meilleurs indicateurs des évolutions climatiques en cours. Et tous les signaux sont en train de passer au rouge. Les temps changent, et comme nombre d'espèces de volatiles, les hommes vont aussi devoir s'adapter.

Le phytoplancton est parti le premier.

Parce que les eaux de la mer du Nord s'étaient réchauffées d'un petit degré, ces micro-organismes marins ont subitement migré vers des fonds plus rigoureux.

Le zooplancton l'a suivi.

Et puis dans leurs sillages, on a vu s'en aller le lançon, ce "poisson-fourrage" fin et longiligne dont se nourrissent les gros poissons et les oiseaux marins… Parmi les vastes colonies de mouettes tridactyles, de guillemots et de pingouins, de sternes et de fous de Bassan qui peuplent les côtes britanniques, souffla un vent de panique. Les oiseaux, poussant de plus en plus loin leur maigre pêche, perdirent leurs forces. Pénurie alimentaire, échec de la reproduction, révoltes de la faim… La désolation fit place à l'effroi : goélands et labbes – ces superprédateurs incapables de pêcher eux-mêmes –, se mirent en colère et, affamés, se jetèrent sur les œufs, les poussins, et même sur ces maudites mouettes qui rentraient bredouilles. Guerre et famine… Un jour de 2004, quand les ornithologues écossais revinrent sur la falaise qu'ils étudiaient, il n'y avait plus d'oiseaux.

Il a beau avoir toujours son sourire en coin, on lit l'inquiétude dans les yeux de Bernard Cadiou. Ses jumelles pendent, désœuvrées : ici, dans les Côtes-d'Armor, la face nord-ouest de la Grande Fauconnière, ce rocher de granit rouge sculpté par les vents en contrebas du cap Fréhel, habituellement peuplée de dizaines de couples de cormorans huppés, est bien déserte. Seules quelques silhouettes noires et débonnaires, au cou hautain et au bec souligné de jaune trônent sur les trop rares amas de brindilles et d'algues. "On dénombrait quelque 350 couples il y a deux ans. Aujourd'hui, il y en a trois fois moins… Et, alors que les cormorans commencent à s'accoupler dès février, cette année on n'a vu le premier œuf que le 21 avril… La forte tempête que nous avons eue le 11 mars ne peut à elle seule expliquer le phénomène. Même les nids qui sont abrités du vent n'ont pas reçu de nouveaux locataires…"


Avec ses rouflaquettes et ses trois anneaux à l'oreille, l'éco-éthologue basé à Brest, observateur attitré des oiseaux du littoral breton, a l'agilité d'un pirate quand il parcourt, sa longue-vue sur l'épaule, l'étroit chemin des fous qui surplombe les récifs du cap Fréhel. Le voici qui disparaît par une faille pour reparaître tout en bas, au niveau de la mer, petite silhouette perdue au milieu de la nuée. Une troupe de guillemots se serre dans une anfractuosité. Six pingouins – sur la trentaine de couples seulement qui restent en Bretagne – cherchent une place en battant violemment de leurs ailes. Trois fulmars boréals somnolent, insensibles aux cris des goélands argentés. Le cap est, fin mai, une vaste couveuse. Mais pour Bernard Cadiou c'est calme, trop calme : "Après ce que les ornithologues Britanniques ont rapporté, on s'attendait à ce que cela nous tombe sur la tête un jour ou l'autre… Déjà l'an passé, tous les signaux ont viré au rouge : la reproduction des oiseaux a été catastrophique. Et dans le même temps les pêcheurs nous racontaient qu'ils ne trouvaient plus de lançons dans la panse de la raie ou du lieu qui d'habitude en dégorge… Car ce qui est vrai pour les oiseaux l'est également pour les hommes. L'appauvrissement des ressources de la mer touche les uns comme les autres. A Saint-Jacut, le patron d'un palangrier m'a raconté qu'il avait l'an passé commencé sa campagne avec un mois de retard faute de pouvoir ramener ce lançon qui lui sert d'appât." Dans la grosse houle triste qui enserre la Grande Fauconnière, flotte le corps inélégant et désarmé d'un cormoran mort.

Pour ceux qui s'inquiéteraient de savoir quelles sont les conséquences du réchauffement climatique, les oiseaux – qu'ils soient marins, migrateurs ou hibernants – sont un indicateur riche d'enseignements quant à la rapidité des évolutions en cours.

Le phytoplancton est parti le premier, puis le lançon, puis les cormorans… Et puis qui ? Un simple degré d'augmentation de la température et c'est tout un écosystème qui s'effondre. Quand on sait que les climatologues du GIEC – le Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat –, font état dans leur rapport d'une possible élévation des températures de 1,8 à 4 degrés au cours du siècle à venir, on imagine le grand chambardement qui se prépare dans cette nature où les êtres vivants, nous compris, sont interdépendants !

Et les climatologues savent que, quand bien même les objectifs de réduction des gaz à effet de serre annoncés par les grandes nations seraient atteints – ce qui est déjà en soi largement improbable vu la révolution énergétique que cela suppose –, la durée de vie de ces gaz ne permet pas d'imaginer un redressement miracle et rapide de la situation (...)




Les bouleversements du mode de vie des oiseaux constituent l'un des meilleurs indicateurs des évolutions climatiques.


Suite:
http://www.lemonde.fr/le-monde-2/article/2...l#ens_id=853716


vendredi 04 juillet 2008 à 12:02
Citer +Citer
pour abonder dans le post précédent

NASA warming scientist: "This is the last chance"
By SETH BORENSTEIN, AP Science Writer

WASHINGTON - Exactly 20 years after warning America about global warming, a top NASA scientist said the situation has gotten so bad that the world's only hope is drastic action.

James Hansen told Congress on Monday that the world has long passed the "dangerous level" for greenhouse gases in the atmosphere and needs to get back to 1988 levels. He said Earth's atmosphere can only stay this loaded with man-made carbon dioxide for a couple more decades without changes such as mass extinction, ecosystem collapse and dramatic sea level rises.

"We're toast if we don't get on a very different path," Hansen, director of the Goddard Institute of Space Sciences who is sometimes called the godfather of global warming science, told The Associated Press. "This is the last chance."

Hansen brought global warming home to the public in June 1988 during a Washington heat wave, telling a Senate hearing that global warming was already here. To mark the anniversary, he testified before the House Select Committee on Energy Independence and Global Warming where he was called a prophet, and addressed a luncheon at the National Press Club where he was called a hero by former Sen. Tim Wirth, D-Colo., who headed the 1988 hearing.

To cut emissions, Hansen said coal-fired power plants that don't capture carbon dioxide emissions shouldn't be used in the United States after 2025, and should be eliminated in the rest of the world by 2030. That carbon capture technology is still being developed and not yet cost efficient for power plants.

Burning fossil fuels like coal is the chief cause of man-made greenhouse gases. Hansen said the Earth's atmosphere has got to get back to a level of 350 parts of carbon dioxide per million. Last month, it was 10 percent higher: 386.7 parts per million.

Hansen said he'll testify on behalf of British protesters against new coal-fired power plants. Protesters have chained themselves to gates and equipment at sites of several proposed coal plants in England.

"The thing that I think is most important is to block coal-fired power plants," Hansen told the luncheon. "I'm not yet at the point of chaining myself but we somehow have to draw attention to this."

Frank Maisano, a spokesman for many U.S. utilities, including those trying to build new coal plants, said while Hansen has shown foresight as a scientist, his "stop them all approach is very simplistic" and shows that he is beyond his level of expertise.

The year of Hansen's original testimony was the world's hottest year on record. Since then, 14 years have been hotter, according to the National Oceanic and Atmospheric Administration.

Two decades later, Hansen spent his time on the question of whether it's too late to do anything about it. His answer: There's still time to stop the worst, but not much time.

"We see a tipping point occurring right before our eyes," Hansen told the AP before the luncheon. "The Arctic is the first tipping point and it's occurring exactly the way we said it would."

Hansen, echoing work by other scientists, said that in five to 10 years, the Arctic will be free of sea ice in the summer.

Longtime global warming skeptic Sen. James Inhofe, R-Okla., citing a recent poll, said in a statement, "Hansen, (former Vice President) Gore and the media have been trumpeting man-made climate doom since the 1980s. But Americans are not buying it."

But Rep. Ed Markey, D-Mass., committee chairman, said, "Dr. Hansen was right. Twenty years later, we recognize him as a climate prophet."



en gros il est déjà trop tard, nous aurions dépassé la ligne rouge
jeudi 10 juillet 2008 à 22:54
Citer +Citer
Lorsque la planète sera totalement pillée et devenue stérile du fait de la disparition de son écosystème, nous pourrons nous consoler en comptant notre pognon qui ne servira plus à rien! Alors les Max Mad de George Miller passeront de la fiction…. à la réalité!

[size="3"][/size]


Ce message a été modifié par klex - jeudi 10 juillet 2008 à 22:55.
vendredi 11 juillet 2008 à 18:01
Citer +Citer

H-Barre
lundi 19 mai 2008 à 10:56
Je n'arrive pas à comprendre ceux qui affirme que tout cela est parfaitement naturel
il suffit de regarder l'evolution des temp, et des gaz à eff de serre dans le passé pour voir que la situation crève le plafond et sort de la norme.
Jamais, sur les derniers 800 000 ans, n'ont été relevées des teneurs en gaz à effet de serre aussi élevées qu'aujourd'hui (les valeurs actuelles dépassent 380 ppmv (5) pour le CO2 et 1 800 ppbv (6) pour le CH4)

Alors venir dire que c'est entièrement naturel... je trouve la coïncidence un peu grosse
Qu'on le veuille ou non, que le phénomène soit en partie naturel ou non, nous avons clairement un impact amplificateur dessus, ce qui entraine des conséquences 'anormales'
poit barre





Dire que c'est naturel n'est pas faux, il suffit d'étudier la variation de l'axe de rotation de la terre, sur des cycles très longs et de ne pas se figer uniquement sur le pot d'échappement de la voiture du voisin.

N'oublions pas que c'est ce phénomème qui détermine les saisons et non la pollution, sur terre.
mercredi 20 août 2008 à 19:34
Citer +Citer
Après quand on dit que c'est naturel :


On viendra plus se plaindre quand on pourra plus bouffer du saumon, thons ......


Ce message a été modifié par Colnago - mercredi 20 août 2008 à 19:37.
jeudi 21 août 2008 à 15:32
Citer +Citer

Colnago
mercredi 20 août 2008 à 19:34
Après quand on dit que c'est naturel :
On viendra plus se plaindre quand on pourra plus bouffer du saumon, thons ......





Vu le prix du thon et du saumon actuellement, on risque pas d'en manger souvent.

L'histoire du réchauffement climatique, ça a surtout contribué pour l'instant à la réchauffe de nos porte monnaies. Je trouve que certains ont profité de l'aubaine, pour puiser dans nos ressources, en justifiant certaines inflations soudaines.Comme la rareté du du pétrole...
samedi 23 août 2008 à 18:10
Citer +Citer
Ahah.

Il ne faut pas oublier que l'élevage du saumon suit un certain cahier des charges qui détermine le prix de la bestiole.

Bio ou pas, pour les fins gourmets.
mercredi 27 août 2008 à 01:08
Citer +Citer
L'activité humaine contribue à ce réchauffement localement, mais le réchauffement se produira quand-même avec où sans l'homme car ils sont issus de cycles naturels bien connu de certaines civilisations. Ces informations sont disponibles sur le site de la NASA mais les médias ne mentionnent pas (ou peu) ces faits d'importance capitale.

Le réchauffement de la planète est indéniable et nous en vivons les conséquences quotitienement. L'augmentation du CO2 dans l'atmosphère est tout simplement dû au réchauffement de la planète. Le CO2 n'est donc pas la cause du réchauffement mais la conséquence. Quelque chose d'une envergure formidable prend-il place dans notre système solaire à 150 millions de kilomètres de la Terre?

Le soleil démontre plus d'activité depuis 1940 en terme d'éruptions solaires que dans les 1150 dernières années combinées et ceci n'affecte pas uniquement la Terre mais bien le système solaire en entier. On assiste donc à un réchaufement du système solaire et non à un simple réchauffement planétaire local. Dans les 20 dernières années d'étranges phénomènes se produisent dans notre système solaire!

VENUS présente des changements atmosphériques substantiels et une augmentation de sa luminosité aurorale de 2500% depuis les 30 dernières années seulement. MARS subit un réchauffement planétaire semblable au notre avec la disparition des calottes glaciaires marsienne ainsi qu'une augmentation des tempêtes en nombre et en ampleur. JUPITER montre une augmentation de 200% de la luminosité de ses nuages de plasma avoisinants. SATURNE voit son Jet Stream équatorial largement décroitre depuis environ 20 ans, accompagné d'une surcharge d'émissions de rayons X depuis son équateur jusqu'à 1000% du nuage qui l'entoure. La grande tache sombre de l'hémisphère sud de Neptune ets mystèrieusement disparue en juin 1994 pour réapparaitre en 1995 dans l'hémisphère nord. De plus, sa luminosité globale s'est acrue de 40%. Sur URANUS il y a de grands changements au niveau de la luminosité ainsi que l'émergence de nuages remarquablement lumineux et l'arrivée de nouvelles tempêtes énormes. PLUTON a subi un accroissement de sa pression atmosphèrique de 300% de 1989 à 2002 malgrè le fait qu'elle s'éloigne du soleil.

http://secretebase.free.fr/cycle/lecycle/lecycle.htm
http://menaceclimatique.free.fr/


Ce message a été modifié par enis - mercredi 27 août 2008 à 01:17.
mercredi 27 août 2008 à 16:54
Citer +Citer

enis
mercredi 27 août 2008 à 01:08
L'activité humaine contribue à ce réchauffement localement, mais le réchauffement se produira quand-même avec où sans l'homme car ils sont issus de cycles naturels bien connu de certaines civilisations. Ces informations sont disponibles sur le site de la NASA mais les médias ne mentionnent pas (ou peu) ces faits d'importance capitale.

Le réchauffement de la planète est indéniable et nous en vivons les conséquences quotitienement. L'augmentation du CO2 dans l'atmosphère est tout simplement dû au réchauffement de la planète. Le CO2 n'est donc pas la cause du réchauffement mais la conséquence. Quelque chose d'une envergure formidable prend-il place dans notre système solaire à 150 millions de kilomètres de la Terre?

Le soleil démontre plus d'activité depuis 1940 en terme d'éruptions solaires que dans les 1150 dernières années combinées et ceci n'affecte pas uniquement la Terre mais bien le système solaire en entier. On assiste donc à un réchaufement du système solaire et non à un simple réchauffement planétaire local. Dans les 20 dernières années d'étranges phénomènes se produisent dans notre système solaire!

VENUS présente des changements atmosphériques substantiels et une augmentation de sa luminosité aurorale de 2500% depuis les 30 dernières années seulement. MARS subit un réchauffement planétaire semblable au notre avec la disparition des calottes glaciaires marsienne ainsi qu'une augmentation des tempêtes en nombre et en ampleur. JUPITER montre une augmentation de 200% de la luminosité de ses nuages de plasma avoisinants. SATURNE voit son Jet Stream équatorial largement décroitre depuis environ 20 ans, accompagné d'une surcharge d'émissions de rayons X depuis son équateur jusqu'à 1000% du nuage qui l'entoure. La grande tache sombre de l'hémisphère sud de Neptune ets mystèrieusement disparue en juin 1994 pour réapparaitre en 1995 dans l'hémisphère nord. De plus, sa luminosité globale s'est acrue de 40%. Sur URANUS il y a de grands changements au niveau de la luminosité ainsi que l'émergence de nuages remarquablement lumineux et l'arrivée de nouvelles tempêtes énormes. PLUTON a subi un accroissement de sa pression atmosphèrique de 300% de 1989 à 2002 malgrè le fait qu'elle s'éloigne du soleil.

http://secretebase.free.fr/cycle/lecycle/lecycle.htm
http://menaceclimatique.free.fr/



Il est certain qu'avec l'homme ou sans l'homme, notre planète dépendante du système solaire subit l'influence de celui ci, en ce qui concerne le réchauffement climatique, plus que celle de l'homme, par ses rejets de co2.

Après l'évangélisation écologiste des esprits, c'est quelque chose pour eux d'irrecevable, autant prêcher dans le désert.
mercredi 27 août 2008 à 23:39
Citer +Citer

papire
vendredi 11 juillet 2008 à 18:01
Il est certain qu'avec l'homme ou sans l'homme, notre planète dépendante du système solaire subit l'influence de celui ci, en ce qui concerne le réchauffement climatique, plus que celle de l'homme, par ses rejets de co2.

Après l'évangélisation écologiste des esprits, c'est quelque chose pour eux d'irrecevable, autant prêcher dans le désert.



C'est clair que vouloir responsabiliser des irresponsables, c'est prêcher dans le désert, je suis d'accord.
jeudi 28 août 2008 à 12:02
Citer +Citer

Yorgat
mercredi 27 août 2008 à 23:39
C'est clair que vouloir responsabiliser des irresponsables, c'est prêcher dans le désert, je suis d'accord.




Etre responsable, c'est aussi accepter les vrais thèses responsables du réchauffement climatique.

Et la, vous faites preuve d'irrésponsabilité, c'est évident.
jeudi 28 août 2008 à 12:08
Citer +Citer


Si l'on dit; le co2 dégagé par les terriens va modifier le climat du système solaire c'est complètement absurde.

Aussi absurde que de s'entendre dire que le co2 est responsable, à lui seul du devenir de notre planète.

Et de bourrer surtout le mou des gens pour le faire croire...

Plus que de l'irresponsabilité, c'est vraiment prendre les gens pour des imbéciles.



Pages : « première < 13 14 15 16 17 18 19 20 21





A voir sur le portail Livenet.fr Le Club
Vidéos
Le mag
Forum
Jeux
Comparaison de prix
Nos partenaires Partenaires : php - Vidéos - PS3 - Rap et R&B - Cinéma - voyage - TNT - Séries en DVD
Contact et infos Le blog Livenet
Suggestions sur Livenet
Aide générale Livenet - Aide du Forum
Charte du forum
Mentions légales
Reporter un abus
Reporter un bug

Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2008  IPS, Inc.