Pages : « première < 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 >
Livenet > Forum > Sciences
Monday 28 April 2008 à 15:07
Citer +Citer

didam
Friday 25 April 2008 à 13:02
thomas, désolée, mais non, c'était totalement inutile de le prendre sur ce ton, et d'en rajouter en plus dans un différend entre deux personnes. tu ne sais vraiment pas calmer le jeu quand tu arrives dans une altercation.



Venant de toi, des conseils sur la façon de calmer le jeu et de rester modéré et respectueuse des membres, c'est juste du foutage de gueule.
Je peux réexpliquer le pourquoi de mon post à Dans vot'gueule s'il le désire, sinon pour moi, le sujet est clos, et c'est pas la peine de venir nous faire ta morale et tenter de foutre la merde là ou elle n'a pas lieu d'être.
Merci.



Ce message a été modifié par thomasfromparis - Monday 28 April 2008 à 15:07.
Monday 28 April 2008 à 15:32
Citer +Citer
La glace dans l'Arctique fond "beaucoup plus vite" que prévu


MONTRÉAL (AFP) — La fonte des glaces dans l'Arctique est "beaucoup plus rapide" que prévu et s'approche du "point de non retour", selon une étude publiée jeudi par le Fonds mondial pour la nature (WWF).

La calotte glacière du Groenland, dont le volume actuel est estimé à 2,9 millions de mètres cubes, et les glaces de l'Océan Arctique, évaluées à 4,4 millions de mètres cubes en septembre 2007, sont à des niveaux les plus bas jamais observés, selon l'organisation.

Le volume des glaces de l'océan a connu une baisse de 39% par rapport au volume moyen observé de 1979 à 2000.

"Les changements récents observés dans l'Arctique se produisent à un taux beaucoup plus rapide que ce qui était prévu", par l'Évaluation des impacts sur le changement climatique dans l'Arctique (Acia), publiée en 2005, et le rapport Groupe d'experts internationaux sur le climat (GIEC) de 2007, conclut le WWF.

La fonte de la calotte glacière du Groenland et du couvert glacier dans l'Arctique est près du "point de non retour", au delà duquel la situation sera irréversible, estime l'organisation internationale qui a compilé les travaux de recherche les plus récents sur l'ensemble de la zone nordique.

"Lorsque vous regardez en détail les recherches scientifiques sur les récents changements dans l'Arctique il est douloureusement clair que notre compréhension de l'impact du réchauffement climatique est à la traîne par rapport aux changements observés dans l'Arctique", a déclaré Martin Sommerkorn, l'un des auteurs du rapport.

Le WWF publie son étude à l'occasion d'une réunion du Conseil de l'Arctique, une organisation regroupant les pays nordiques (les Etats-Unis, la Russie, le Danemark, la Finlande, l'Islance, la Norvège et la Suède), jeudi dans les îles Lofoten, en Norvège.

Les chercheurs de la WWF ont aussi mis en garde contre la disparition des ours polaires du Canada, pays où vit les deux tiers de la population mondiale de ces plantigrades.

"Les anciens modèles ont prédit que la fonte des glaces sur les mers (dans le nord) allait conduire à l'extinction de certaines populations d'ours polaires vers 2050. Mais de nouveaux éléments de preuve soulignent que l'extinction dans certaines régions pourrait survenir plus rapidement", note Peter Ewins, directeur de la conservation des espèces à la WWF-Canada.

Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) doit soumettre vendredi des recommandations au gouvernement sur le statut de certaines espèces dont l'ours polaire.

http://afp.google.com/article/ALeqM5hF8YNB...87wcFe_pEp0u2sg


Ce message a été modifié par crashbox - Monday 28 April 2008 à 15:33.
Tuesday 29 April 2008 à 23:53
Citer +Citer

crashbox
Monday 28 April 2008 à 15:32
La glace dans l'Arctique fond "beaucoup plus vite" que prévu


MONTRÉAL (AFP) — La fonte des glaces dans l'Arctique est "beaucoup plus rapide" que prévu et s'approche du "point de non retour", selon une étude publiée jeudi par le Fonds mondial pour la nature (WWF).

La calotte glacière du Groenland, dont le volume actuel est estimé à 2,9 millions de mètres cubes, et les glaces de l'Océan Arctique, évaluées à 4,4 millions de mètres cubes en septembre 2007, sont à des niveaux les plus bas jamais observés, selon l'organisation.

Le volume des glaces de l'océan a connu une baisse de 39% par rapport au volume moyen observé de 1979 à 2000.

"Les changements récents observés dans l'Arctique se produisent à un taux beaucoup plus rapide que ce qui était prévu", par l'Évaluation des impacts sur le changement climatique dans l'Arctique (Acia), publiée en 2005, et le rapport Groupe d'experts internationaux sur le climat (GIEC) de 2007, conclut le WWF.

La fonte de la calotte glacière du Groenland et du couvert glacier dans l'Arctique est près du "point de non retour", au delà duquel la situation sera irréversible, estime l'organisation internationale qui a compilé les travaux de recherche les plus récents sur l'ensemble de la zone nordique.

"Lorsque vous regardez en détail les recherches scientifiques sur les récents changements dans l'Arctique il est douloureusement clair que notre compréhension de l'impact du réchauffement climatique est à la traîne par rapport aux changements observés dans l'Arctique", a déclaré Martin Sommerkorn, l'un des auteurs du rapport.

Le WWF publie son étude à l'occasion d'une réunion du Conseil de l'Arctique, une organisation regroupant les pays nordiques (les Etats-Unis, la Russie, le Danemark, la Finlande, l'Islance, la Norvège et la Suède), jeudi dans les îles Lofoten, en Norvège.

Les chercheurs de la WWF ont aussi mis en garde contre la disparition des ours polaires du Canada, pays où vit les deux tiers de la population mondiale de ces plantigrades.

"Les anciens modèles ont prédit que la fonte des glaces sur les mers (dans le nord) allait conduire à l'extinction de certaines populations d'ours polaires vers 2050. Mais de nouveaux éléments de preuve soulignent que l'extinction dans certaines régions pourrait survenir plus rapidement", note Peter Ewins, directeur de la conservation des espèces à la WWF-Canada.

Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) doit soumettre vendredi des recommandations au gouvernement sur le statut de certaines espèces dont l'ours polaire.

http://afp.google.com/article/ALeqM5hF8YNB...87wcFe_pEp0u2sg





Ce qui vous est promis est inéluctable. (sourate "les envoyés" verset 7) pleure.gif shoukran allah
Thursday 01 May 2008 à 02:11
Citer +Citer
Un article pour les lève-tôt.

Il paraît qu'on est le premier.

Mai.




L'Autriche, mauvais élève de la lutte contre l'effet de serre
LE MONDE | 30.04.08 |


L'Autriche s'éloigne à grands pas des objectifs de Kyoto, et cela pourrait lui coûter cher. Tirant la sonnette d'alarme, le ministre de l'environnement prépare une loi pour contraindre les régions (Länder) à assumer leur part d'obligations.En un sens, un récent rapport - accablant - de la Cour des comptes tombe à pic : il livre au ministre de l'environnement, Joseph Pröll, des arguments pour faire pression sur les Länder. "La stratégie qui reposait sur la bonne volonté a montré ses limites : il faut identifier clairement les compétences", a déclaré M. Pröll au sortir du sommet gouvernemental sur le climat, le 17 avril. Un projet de loi définissant les objectifs à atteindre par secteur et pour chaque Land devrait être soumis au Parlement à l'automne pour entrer en vigueur fin 2008.

C'est que le compte à rebours a commencé. Durant la période 2008-2012, l'Autriche s'est engagée auprès de l'Union européenne à réduire de 13 % ses émissions de CO2 par rapport aux niveaux de 1990. En 2006 (année du dernier bilan), l'Etat alpin a émis 91 millions de tonnes de gaz carbonique, soit 32 % de plus que ses objectifs.

Les Länder, compétents en matière de réglementation et de subventions dans le domaine de la construction, sont accusés d'inertie. Ils n'ont rien mis en oeuvre pour économiser l'énergie dans ce secteur. Or c'est ce poste qui permettrait à sept des quinze anciens membres de l'UE, dont la France, d'atteindre leurs objectifs.

Le plus grand "responsable" de l'écart par rapport aux objectifs est le trafic routier. Les émissions de ce secteur ont augmenté de 83 % par rapport à 1990, et représentent un quart du CO2 dégagé dans l'atmosphère. Voies de transit pour le transport routier européen, les vallées alpines autrichiennes pâtissent de leur situation géographique et du prix attractif des carburants dans le pays.

Dans le contexte inflationniste actuel, le ministre des transports, Werner Faymann, exclut pourtant une augmentation des taxes sur l'essence. Il souhaite relever les tarifs autoroutiers pour les transporteurs à 50 centimes le kilomètre, mais sa marge de manoeuvre est mince : toute hausse doit faire l'objet de négociations avec Bruxelles. Et son ambition d'amener particuliers et transitaires à délaisser la route pour le rail se heurte à la modestie de son budget.

Selon un rapport du ministère de l'environnement, l'Autriche se classe avant-dernier des quinze anciens membres de l'Union européenne en ce qui concerne l'atteinte des objectifs de réduction d'émissions de CO2. Peut-elle encore inverser la tendance ? La nouvelle loi, estime-t-on au sein du gouvernement, permettra de doubler les économies d'énergie d'ici à 2015.

Auparavant, l'Autriche devra compenser le dépassement des seuils d'émission pour la période 2008-2012 en achetant des certificats sur le marché international. Sur la base de 23 millions de tonnes d'excédent en 2006, le coût est évalué à 2 milliards d'euros, soit 0,7 % du PIB.


Source d'eau douce:
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environn...l#ens_id=965049

Edit:



Jour de smog à Vienne, dimanche 27 avril, alors que des milliers de coureurs traversent le Danube lors du marathon de Vienne.


Ce message a été modifié par europe - Thursday 01 May 2008 à 02:17.
Monday 05 May 2008 à 16:00
Citer +Citer
Le réchauffement du climat menace les animaux d'Australie
LE MONDE | 02.05.08 |

L'Australie pourrait-elle perdre ses animaux icônes comme le wallaby, le koala ou le petit bilby aux charmantes grandes oreilles ? Les avertissements se multiplient tandis que les scientifiques s'alarment des effets du réchauffement climatique sur la faune locale. Dans un rapport récent, le WWF évoque ainsi le cas de onze espèces, dont le kangourou arboricole et les tortues marines, menacées d'extinction avec la hausse des températures. Le Csiro (équivalent australien du CNRS) a aussi publié en avril un rapport alarmant sur le système national de réserves naturelles.

Uniques, la faune et la flore australiennes ont évolué de façon isolée durant des millions d'années avant que l'arrivée des Européens, à la fin du XVIIIe siècle, ne perturbe les milieux naturels. "Nous avons le taux d'extinction d'animaux le plus élevé au monde", remarque Michael Archer, doyen de la faculté des sciences de Nouvelle-Galles-du-Sud.

On estime que 27 espèces de mammifères ont disparu en deux siècles, sous l'effet des défrichements intensifs et de l'introduction d'espèces nuisibles, comme le chat ou le renard.

D'autres espèces ne survivent plus que dans des zones très restreintes, et des centaines sont considérées comme en danger. "Les pressions ici sont donc déjà très importantes, et le réchauffement climatique va faire empirer les choses", avertit Peter Brown, un des auteurs du rapport du Csiro.

Parmi les dangers liés au réchauffement climatique, on note l'augmentation de la fréquence des incendies et la destruction de l'habitat de nombreuses espèces. "Le cacatoès noir pourrait voir disparaître 99 % de son habitat", prévient Tammie Matson, zoologiste pour WWF. Autre motif d'inquiétude, la croissance des animaux nuisibles.

Le vénéneux crapaud-buffle, introduit dans les années 1930, était jusqu'ici demeuré dans une moitié nord du pays, plus chaude que le sud. A mesure que les régions plus fraîches se réchaufferont, il pourrait étendre son territoire et menacer davantage encore de lézards et de serpents.

Même dans le cas où l'habitat serait préservé, ce sont les ressources alimentaires qui risquent de manquer. Quand ce ne sont pas tout simplement les plantes qui perdront leurs qualités nutritionnelles.

C'est ce qui guette le koala, qui ne figure cependant pas sur la liste des animaux en danger. Avec l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre, les feuilles d'eucalyptus - son seul menu - deviennent moins nutritives. "A terme, il est possible qu'il ne parvienne plus à se nourrir", affirme Lesley Hughes, professeur de biologie à l'université Macquarie et spécialiste de la question du changement climatique.

En réaction, le Csiro et le WWF préconisent le développement de nouvelles zones de conservation, alors que 11 % du territoire est déjà protégé.

Le ministère de l'environnement a d'ailleurs fait un pas en ce sens en annonçant un plan de 106 millions d'euros pour le système national de réserves. "Il faudrait également privilégier les espèces locales pour le secteur agricole", plaide Michael Archer, qui propose, par exemple, d'opter pour la viande de kangourou afin de remplacer celle des moutons, accusés d'endommager les sols.




Le koala, animal icône de l'Australie, serait menacé par la hausse des températures.



Source d'eau douce:
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environn...l#ens_id=965049


Ce message a été modifié par europe - Monday 05 May 2008 à 16:01.
Tuesday 06 May 2008 à 02:09
Citer +Citer
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environn...#ens_id=1041374


Le caribou du Groenland est menacé par le réchauffement climatique



Dans Une vérité qui dérange, le film d'Al Gore, prix Nobel de la paix pour son combat sur le réchauffement climatique, un oiseau, le gobe-mouche noir, tient un rôle particulier : aux Pays-Bas, on a constaté que la population de ce migrateur déclinait, en raison d'une désynchronisation croissante entre l'éclosion de ses oeufs et l'abondance de certains insectes qui lui servent de pitance. Sur la côte ouest du Groenland, les hardes de rennes - dénommés là-bas caribous - pourraient souffrir d'un phénomène comparable.

Ces grands herbivores, qui survivent l'hiver grâce au lichen qu'ils trouvent sous la neige, mettent bas au printemps, à une époque où les plantes fourragères sont les plus nutritives. Or, ainsi que le décrivent le biologiste américain Eric Post (Penn State University) et son collègue danois Mads Forschammer (université d'Aarhus) dans un article à paraître en juillet dans la revue Philosophical Transactions B de la Royal Society britannique, la naissance des faons est de plus en plus décalée avec le pic de productivité des végétaux.

Depuis 1993, les deux chercheurs ont passé six étés arctiques à étudier les caribous de la région de Kangerlussuaq. Sur ce site, les températures de printemps se sont élevées en moyenne de 4,63 °C sur la même période. Entre 2002 et 2006, la date de floraison des végétaux a avancé de près de quinze jours, tandis que celle de la naissance des bébés caribous n'avançait que de 1,3 jour. Lorsque le décalage était à son plus haut niveau, la mortalité des faons était sept fois plus élevée que lorsque floraison et naissances étaient les mieux coordonnées. "En d'autres termes, les caribous ne doivent pas manquer de beaucoup la date de croissance des plantes pour en subir les conséquences en terme de reproduction, indique Eric Post. Cela se joue à quelques jours près. C'est assez remarquable."


CAPACITÉ D'ADAPTATION


Il reconnaît que la taille de l'échantillon ne permet pas de généraliser ces conclusions et que d'autres facteurs tels que maladies, parasitisme et compétition avec le boeuf musqué peuvent intervenir. Mais dans le contexte de réchauffement climatique, s'inquiète-t-il, le décalage observé au Groenland pourrait encore s'accentuer.

Une note optimiste, cependant, sur la capacité d'adaptation de l'animal : des rennes introduits sur une île proche de l'Antarctique, la Géorgie du Sud, ont certes perdu leur petit la première année. Mais l'espèce s'est ensuite adaptée à l'inversion du cycle des saisons dans l'hémisphère sud.

Hervé Morin

Tuesday 06 May 2008 à 02:11
Citer +Citer
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,...002@7-50,0.html


Le réchauffement climatique menace les insectes des tropiques

Le réchauffement climatique risque d'être fatal aux insectes des régions tropicales, très sensibles aux variations de température, selon des travaux de scientifiques américains publiés lundi.

"Dans les régions tropicales, un grand nombre d'espèces paraissent vivre à leur température optimale ou très proche de celle-ci et si le thermomètre monte au-dessus de ces niveaux, leurs capacités de survie vont probablement décliner rapidement", explique Joshua Tewksbury, professeur de biologie à l'Université de Washington à Seattle (nord-ouest), un des principaux co-auteurs de cette étude.

"Nombre d'espèces tropicales peuvent seulement tolérer une variation très faible de température car elles sont acclimatées à une température quasi-constante toute l'année", précise Curtis Deutsch, professeur de sciences atmosphériques et océaniques à l'Université de Californie à Los Angeles (ouest) co-auteur de ces travaux parus dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS) datées du 5 mai.

"La montée des températures terrestres sera de ce fait plus dévastatrice pour les espèces tropicales que pour les autres animaux vivant dans des climats plus froids, indiquent nos projections", précise-t-il.

Selon les modèles de ces scientifiques, un réchauffement du climat tropical variant de deux à quatre degrés Celsius provoquerait probablement l'extinction de la plupart des insectes tropicaux et des animaux à sang froid comme les grenouilles et les lézards.

"Les régions tropicales abritent malheureusement la grande majorité des espèces de la planète", souligne Curtis Deutsch.
Tuesday 06 May 2008 à 07:59
Citer +Citer

didam
Tuesday 06 May 2008 à 02:09

Le caribou du Groenland est menacé par le réchauffement climatique

http://www.lemonde.fr/sciences-et-environn...#ens_id=1041374





J'avais posté cette image sur un topic d'humour, en référence à cet acticle.



Wednesday 07 May 2008 à 13:04
Citer +Citer

europe
Wednesday 19 March 2008 à 11:46
Le réchauffement climatique nous fait bien des misères, même en matières endémiques.

Voilà qui répondrait aux manipulations sataniques et aux complots occidentaux.

Et si le diable était pour une fois innocent, surpassé par le machiavélisme des "humains."







Mais bon.

Ca devient vraiment un truc de gonzesse, s'il l'on croit ce type d'infographie.

Ca déménage.




Source d'eau douce:
http://www.lemonde.fr/web/infog/0,47-0@2-3...-1041374,0.html


Monday 12 May 2008 à 22:36
Citer +Citer
En janvier dernier, le constructeur indien Tata présentait sa bagnole économique (la Nano) au prix incroyable de 1.700 € pour satisfaire les besoins grandissants du marché local.

Aujourd'hui même, Renault-Nissan vient d'annoncer la production en 2011 d'une concurrente à 1.600 € à destination du même territoire émergeant, dans un premier temps.

huh.gif Et je me questionne :

Tandis que le prix du combustible fossile poursuit son escalade sans infléchissement de sa consommation, que plusieurs protocoles environnementaux internationaux ont eu lieu (tous plus pétris les uns que les autres de bonnes intentions en faveur de la réduction des émissions à effet de serre), tout semble pourtant encourager le développement du parc automobile mondial, alors qu'on en attendrait justement le contraire ?

N'y voyez-vous pas un incompréhensible paradoxe entre les intérêts d'un modèle industriel et économique qui se nourrit des besoins des populations émergentes en matière de transport individuel... (et qui leur procure un emploi sous payé afin qu'ils achètent une caisse bon marché) et les mesures urgentissimes de sauvegardes écologiques à adopter ?

Schizophrénie mondiale à la sauce suicidaire ? Politique de l'autruche et de renoncement en faveur du scénario le plus pessimiste de l'économie de marché ? Course en avant (droit dans le mur), incapacité des populations, des pouvoirs publics, des industriels et des financiers-rois à envisager d'autres modèles pourtant mis en avant par la communauté scientifique ? Etc.


Ce message a été modifié par aureliano - Monday 12 May 2008 à 22:50.
Tuesday 13 May 2008 à 11:07
Citer +Citer
c'est aussi ce que je ressens...
on nous dit : "n'utilisez plus votre voiture... mais continuez à en acheter !"

Y a des moments où on s'dit qu'on nous prend vraiment pour des cons...


mais là, on en est sur
Tuesday 13 May 2008 à 11:58
Citer +Citer

H-Barre
Tuesday 13 May 2008 à 11:07
c'est aussi ce que je ressens...
on nous dit : "n'utilisez plus votre voiture... mais continuez à en acheter !"

Y a des moments où on s'dit qu'on nous prend vraiment pour des cons...
mais là, on en est sur




Ca fait bien 30 ans qu'on nous prend pour des cons avec ce pétrole de %°#-} !? sleep.gif
La réalité nous rattrape à grands pas; ça risque de faire trés mal bientôt ! huh.gif


Ce message a été modifié par Mirmidon59 - Tuesday 13 May 2008 à 11:59.
Tuesday 13 May 2008 à 13:23
Citer +Citer
Bien sur, si les producteurs de pétrole n'avaient pas gonflé de façon éhontée les chiffres de leurs réserves dans les années 80, on n'en serait pas là, on saurai à quoi s'attendre et on aurai pu s'y préparer... mais ils auraient tout perdu les pauvres !



pfff, c'est tellement humain que ça me dégoute


Ce message a été modifié par H-Barre - Tuesday 13 May 2008 à 13:24.
Tuesday 13 May 2008 à 13:38
Citer +Citer
Moi, je suis tellement écœurée de la stupidité humaine et de son manque global d'intelligence que j'en viens à ne plus être touchée par quoique ce soit et plus rien ne m'étonne ! sleep.gif

Si on pouvait (des E.T.) me donner le choix entre partir de cette planète agonisante et rester; je partirais sans hésiter ! mellow.gif


Ce message a été modifié par Mirmidon59 - Tuesday 13 May 2008 à 13:40.
Tuesday 13 May 2008 à 14:15
Citer +Citer
He he he.

Mais qu'est ce qu'on rigole entre sceptiques et amateurs de l'irrationnel.

Quand les scientifiques ont en marre, et se payent une tranche de rigolade à l'anglaise.
Si vous avez des sous à miser, c'est le moment, pardi.

Youpi tralalala la...



Des chercheurs parient 5 000 euros sur une pause dans le réchauffement

LE MONDE | 12.05.08 |


Lorsque les opinions sont irréconciliables, que les arguments s'épuisent et que chacun en vient à douter de la bonne foi de ses contradicteurs, il ne reste parfois qu'une seule solution pour sortir de la controverse : parier. Six climatologues - quatre Américains, un Allemand et un Britannique - ont lancé, jeudi 8 mai, un pari à plusieurs de leurs collègues de deux instituts de recherche allemands. Objet : la décennie à venir sera-t-elle plus ou moins chaude que celle écoulée ? Enjeu : 5 000 euros.

La controverse est récente. Le 1er mai, la revue Nature publiait des résultats étonnants.

Selon des chercheurs de l'Institut Leibniz d'océanographie et de l'Institut Max-Planck de météorologie, respectivement basés à Kiel et à Hambourg, le réchauffement moyen de la planète va, dans les prochaines années, s'interrompre provisoirement sous l'effet de cycles naturels. Les décennies 2000-2010 et 2005-2015 devraient même, selon eux, être légèrement plus froides que 1994-2004. En particulier en Europe et en Amérique du Nord. "Nous ne disons pas que le changement climatique anthropique sera moins grave que prévu, précise Mojib Latif, coauteur de ces travaux. Nous disons qu'une oscillation naturelle du climat se superposera momentanément à la tendance au réchauffement."

M. Latif et ses coauteurs ont procédé à une analyse rétrospective des variations de la température de surface des océans. A partir de ces variations enregistrées sur les cinquante dernières années environ, ils ont déduit les oscillations naturelles de ces acteurs importants du climat que sont les courants marins. En projetant leurs résultats sur la décennie à venir, ils concluent à une atténuation du réchauffement au cours des prochaines années.



CLAUSE D'ANNULATION

Stefan Rahmstorf (université de Potsdam, Allemagne), Michael Mann (Penn State University, Pennsylvanie) et leurs quatre compères ne sont pas convaincus.
"Si la température moyenne de 2000-2010 est vraiment inférieure ou égale à celle de 1994-2004, nous leur réglons la somme de 2 500 euros, écrivent-ils sur le blog collectif Realclimate. Si elle s'avère plus chaude, ils nous règlent 2 500 euros." Même chose pour la décennie 2005-2015. Une clause d'annulation est toutefois prévue si une météorite frappe la Terre ou si un volcan majeur vient à entrer en éruption - deux imprévus qui refroidiraient la basse atmosphère, momentanément mais notablement.


( Ah ha ha ha, je suis morte de rire.)


Mojib Latif et ses coauteurs relèveront-ils le pari ? Pour l'heure, ils ne souhaitent pas réagir et manifestent même une certaine irritation à cette entorse aux bonnes moeurs de la vie scientifique.

Ce n'est pourtant pas la première du genre. En 1989, James Hansen, directeur du Goddard Institute for Space Studies (GISS), avait parié que l'une des trois années à venir serait plus chaude que 1988, qui venait de battre tous les records. Il n'avait pas eu à attendre longtemps. Début janvier 1991, Hugh Ellsaesser, du Lawrence Livermore National Laboratory, signait à M. Hansen un chèque de 100 dollars.





Source à fric ( billets verts, comme l'environnement ):
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environn...l#ens_id=853716


Ce message a été modifié par europe - Tuesday 13 May 2008 à 14:19.
Tuesday 13 May 2008 à 15:39
Citer +Citer
Même les scientifiques peuvent être lamentables parfois biggrin.gif
Tuesday 13 May 2008 à 17:14
Citer +Citer

H-Barre
Tuesday 13 May 2008 à 11:07
Même les scientifiques peuvent être lamentables parfois.




C'était prévu.

La science est source de miracles et d'impérus.

Tuesday 13 May 2008 à 17:17
Citer +Citer
Un peu de glace serait salutaire pour la planète.




Le réchauffement moyen de la planète devrait, dans les prochaines années, s'interrompre provisoirement sous l'effet de cycles naturels.


Ce message a été modifié par europe - Tuesday 13 May 2008 à 17:19.
Wednesday 14 May 2008 à 09:39
Citer +Citer
C'est tout à fait plausible si le-dit rechauffement était exclusivement naturel.
Le fait qu'il soit considérablement amplifié par nous rend cette interruption très peu probable selon moi
Saturday 17 May 2008 à 11:16
Citer +Citer
Le scepticisme ne mène à rien.
On ne peut pas être très catégorique sur la question.

A fortiori, comme le pari de ces scientifiques déteint d'une manière assez fantasque, les catastrophes naturelles non prévisibles sur une échelle de temps assez restreinte, peuvent subvenir pour changer et transformer complètement le cycle infernal du réchauffement climatique.

Les géologues essayent d'entériner la thèse qui stipule que le réchauffement, même accéléré d'une manière anthropique, peut être la résultante d'une métamorphose naturelle du climat.

Une bonne nouvelle, dans un sens, si la nature continue de se refaire une santé depuis des milliards d'années.



Pages : « première < 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 >




Derniers Sujets

News

A voir sur le portail Livenet.fr Le Club
Vidéos
Le mag
Forum
Jeux
Comparaison de prix
Nos partenaires Partenaires : php - Vidéos - PS3 - Rap et R&B - Cinéma - voyage - TNT - Séries en DVD
Contact et infos Le blog Livenet
Suggestions sur Livenet
Aide générale Livenet - Aide du Forum
Charte du forum
Mentions légales
Reporter un abus
Reporter un bug

Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2008  IPS, Inc.