N'importe quoi ! Il peut très bien disparaître. Quand les changements du milieu sont trop importantes ou trop rapides, l'espèce ne peut plus vivre dans son environnement et décède.
J'ai trouvé une vidéo qui est assez interessante. Celle-ci nage à contre courant de ce qui est dit actuellement sur le changement climatique, elle est clairement partisanne, bien que le début est très douteux, faisant penser à un documentaire révisionniste du niveau des vidéos créationnistes aux USA, elle vaut la peine d'être vue. http://video.google.fr/videoplay?docid=-41...54758&hl=fr Qu'en pensez vous?
Permet moi d'être horrifié en regardant cette vidéo. C'est hallucinant les raccourcis qu'ils prennent !
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Ont-ils raison en disant que le débat est bridé par un courrant de pensée trop dominant, risquant la mort du débat?
C'est trop facile de dire ça, c'est pour leur donner plus de poids. En gros, ils se dédouanent des critiques en disant : Ah mais vous, vous êtes aveuglés par le courant de pensée dominant
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Existe-t'il réellement un fanatisme de l'effet de serre, comme dirait Mr Allegre? Est-ce que les institutions scientifiques se sont à ce point bureaucratisées, devenues opportunistes?
Ce film de merde que tu nous a posté raconte plein de conneries.
J'ai entendu un scientifique parler du climat des milles dernières années. Est-ce vraiment un scientifique ?????? Quand on regarde l'évolution du CO² comparé à l'évolution des températures, il y a toujours une corrélation. Au temps des dinosaures, il y avait plus de CO² dans l'atmophère et la température était plus élevée.
Mais en effet, la température, ce n'est pas que le CO², c'est une multitude de paramètres. Ils font des raccourcis énormes et forcément, on trouvera des incohérences. Effectivement, la température de la Terre a augmenté parfois sans rapport avec le CO², mais là, il est clair qu'avec tous les gaz à effet de serre qu'on envoie dans l'atmosphère, on perturbe l'équilibre énergétique de la Terre et on provoque son réchauffement GLOBAL (même si par endroit, ou pas période, on peut voir des refroidissements)
Ca me rappelle le débat créationnisme/évolutionnisme, ils racontent plein de conneries en reformulant la théorie de l'évolution manière fausse et ensuite ils essayent de démonter cette reformulation, c'est tellement énorme qu'il y a des trucs, quand on les voit, on se dit ça y est, c'est fini, je suis en train d'anéantir la théorie adverse... c'est sans compter leur mauvaise foi : une semaine plus tard, on reprend les mêmes arguments au mot près en essayant de convaincre du bien fondé de sa théorie sans se rappeler que ses arguments ont a été annihilés une semaine plus tôt, comme si on avait reçu un cerveau tout neuf ( aaah, le brainwashing ).
Fonte de la banquise en Arctique : un emballement est possible
Lors du dernier été, la fonte estivale des glaces de l’Océan Arctique a atteint un niveau exceptionnel. Les causes ne sont pas certaines mais il est clair qu’elle est bien plus importante que ce que prévoient les modèles.
Permet moi d'être horrifié en regardant cette vidéo. C'est hallucinant les raccourcis qu'ils prennent !
C'est trop facile de dire ça, c'est pour leur donner plus de poids. En gros, ils se dédouanent des critiques en disant : Ah mais vous, vous êtes aveuglés par le courant de pensée dominant Ce film de merde que tu nous a posté raconte plein de conneries.
J'ai entendu un scientifique parler du climat des milles dernières années. Est-ce vraiment un scientifique ?????? Quand on regarde l'évolution du CO² comparé à l'évolution des températures, il y a toujours une corrélation. Au temps des dinosaures, il y avait plus de CO² dans l'atmophère et la température était plus élevée.
Mais en effet, la température, ce n'est pas que le CO², c'est une multitude de paramètres. Ils font des raccourcis énormes et forcément, on trouvera des incohérences. Effectivement, la température de la Terre a augmenté parfois sans rapport avec le CO², mais là, il est clair qu'avec tous les gaz à effet de serre qu'on envoie dans l'atmosphère, on perturbe l'équilibre énergétique de la Terre et on provoque son réchauffement GLOBAL (même si par endroit, ou pas période, on peut voir des refroidissements)
Oui, tu as raison, mais le point souligné dans ce film est que la montée de CO2 ne précède pas la montée de température, mais l'inverse. Sinon, tu as raison car ce film est une manipulation, certaines preuves montrées sont fausses, des interviews ont été détournés... Lorsque Channel4 qui a diffusé ce reportage s'en est rendu compte, a voulu présenter des excuses publiques avec le réalisateur, ce dernier les a "gentillement" envoyé ballader...
Par contre, ce qui est intéressant avec ce reportage, ce sont les réactions des téléspectateurs après la diffusion de l'émission. C4 a reçu beaucoup d'appels et de mails, dont 6/7 les félicitaient pour la diffusion...Et après on parle de pensée unique et de caste scientifique bien-pensante, détérminant pour notre bien et surtout le leur, cette doctrine qu'on appelle "vérité scientifique".
Cela montre surtout que la science est, et devient de plus en plus inaccessible pour "monsieur_tout_le_monde", incapable de constater les faits menant aux théories scientifiques, permettant de prouver ce qui est vrai ou faux, ce qui mène à ce genre de pensée et ne peut que donner de beaux jours à l'obscurantisme religieux.
Oui, tu as raison, mais le point souligné dans ce film est que la montée de CO2 ne précède pas la montée de température, mais l'inverse....
Il me semble pourtant (en fait j'en suis certain) que dans beaucoup de cas et surtout de notre époque, c'est bel et bien la montée du CO² qui précède celle de la température
ja sais pas. Ça doit être tellement facile à falsifier, en regardant sur google, tu trouve tout et son contraire. J'aimerais bien qu'un climatologue me montre ses relevés.
Ce n'est pas le monde qui dépend de nous, mais c'est nous qui dépendons de ses caprices climatiques.
Selon l'Union européenne, le réchauffement climatique menace la sécurité internationale LE MONDE | 11.03.08 |
Bruxelles, bureau européen
Le réchauffement de la planète ne constitue pas seulement un danger pour l'environnement, il met aussi en péril la sécurité internationale. Tel est le leitmotiv d'un document établi conjointement par les services du haut représentant de l'Union européenne, Javier Solana, et de la Commission, qui sera présenté, jeudi 13 mars, aux chefs d'Etat et de gouvernement, au cours de la réunion du Conseil européen.
Selon ce rapport, les changements climatiques représentent un "multiplicateur de menaces", qui "exacerbe les tendances, les tensions et l'instabilité existantes". Aussi l'Union doit-elle se donner les moyens de répondre à ces risques en renforçant ses capacités "de recherche, d'analyse, de suivi et d'alerte rapide" et en améliorant ses outils de protection civile et de gestion de crises face aux catastrophes à venir.
Le texte distingue plusieurs formes de menaces liées aux changements climatiques.
Certaines ont pour cause la recrudescence prévisible des conflits sur l'accès aux ressources."La pénurie d'eau, en particulier, est susceptible de provoquer des troubles civils et des pertes économiques substantielles, même dans les économies solides", écrivent les auteurs, qui mentionnent aussi "les tensions liées à l'approvisionnement énergétique", dont la multiplication accroîtra l'instabilité. Les conflits pourraient également s'intensifier autour des ressources situées dans les régions polaires, rendues exploitables par le réchauffement.
"PERTES DE TERRITOIRES"
Les régions côtières, où vit près d'un cinquième de la population mondiale, sont particulièrement menacées."Les mégapoles, et leurs infrastructures de soutien, telles que les installations portuaires et les raffineries de pétrole, sont souvent implantées en bord de mer ou dans les deltas des rivières", note le rapport, qui s'inquiète des conséquences de l'élévation du niveau de la mer. De plus, "le recul des côtes et la submersion de vastes zones pourraient entraîner des pertes de territoires, et même la disparition de pays entiers".
Autre conséquence possible, l'accroissement des migrations risque de créer des situations difficiles. Selon les Nations unies, indique le document, on dénombrera d'ici à 2020 des millions de migrants environnementaux."Ces migrations, ajoute-t-il, pourraient se traduire par une augmentation du nombre de conflits dans les régions de transit et de destination."
Certaines des régions les plus vulnérables aux changements climatiques, comme l'Afrique du Nord et le Proche-Orient, étant voisines de l'Union européenne, celle-ci devrait connaître des pressions migratoires accrues.
Enfin, le réchauffement peut déstabiliser les Etats les plus fragiles, s'ils ne parviennent pas à y faire face, et favoriser la "radicalisation politique". Il risque aussi d'"attiser les ressentiments" entre les principaux responsables des changements climatiques et ceux qui seront les plus touchés.
Cette "fracture potentielle", selon le rapport, ne sera pas seulement une division Nord-Sud mais comportera une dimension Sud-Sud, avec la part croissante de la Chine et de l'Inde dans les émissions mondiales.
En Australie, les résidents de Goulburn n'auront pas le choix : ils consommeront de l'eau potable recyclée en 2008.
Les minorités sont les premières victimes du réchauffement climatique LEMONDE.FR avec AFP | 11.03.08 |
Certaines minorités ethniques sont particulièrement menacées de disparition par les bouleversements climatiques, selon le rapport annuel l'état des minorités dans le monde de l'organisation Minority Rights Group (MRG), publié mardi 11 mars.
Une étude portant sur plusieurs désastres environnementaux récents dans le monde montre que ce sont les minorités et les groupes indigènes qui ont été le plus touchés par les changements climatiques tandis que, quand une catastrophe naturelle survient, ils sont les derniers auxquels l'aide parvient, souligne le MRG.
C'est l'Afrique qui devrait être parmi les continents les plus touchés. "A cause de la sécheresse, les populations rurales vont particulièrement souffrir", a insisté Ishbel Matheson, responsable de la politique et de la communication du MRG. Ainsi, dans le nord du Kenya, les sécheresses de plus en plus fréquentes et sévères ainsi que les inondations modifient durablement les conditions de vie des ethnies pastorales. Traditionnellement, les bergers vivent de l'élevage de chèvres ou de chameaux, mais la sécheresse en 2005 et 2006 a réduit de 70 % les troupeaux, laissant 80 % des bergers dépendre de l'aide alimentaire internationale.
CONSÉQUENCES INDIRECTES DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE
La relation étroite qu'entretiennent de nombreux peuples indigènes avec leur environnement les rend aussi particulièrement sensibles à l'impact du changement climatique. Dans l'Arctique, région où le réchauffement de l'atmosphère est deux fois plus rapide que dans le reste du monde, vivent environ 400 000 indigènes dont les Sâmes (Lapons) du nord de l'Europe. Ceux-ci vivent de l'élevage traditionnel des rennes ; or le lichen, dont se nourrissent ces animaux, se raréfie sous l'effet conjugué de la hausse des températures et des pluies. Et l'amincissement de la glace rend l'accès aux routes migratoires des rennes dangereux.
Enfin, le rapport de l'ONG souligne de nouvelles conséquences indirectes du réchauffement climatique. Paradoxalement, les agrocarburants, présentés comme étant une solution pour la baisse d'émission de gaz à effet de serre, menacent parfois la survie de minorités.Des populations amérindiennes en Amérique latine sont ainsi souvent expulsées de force de leurs villages et leurs ressources alimentaires détruites pour permettre la plantation de nouvelles cultures destinées à la production d'agrocarburants.
Les Sâmes vivent dans le nord de la Scandinavie et de la Russie de l'élevage des rennes. Le réchauffement climatique menace leur mode de vie.
Salut, ayant acheté le magazine Diplomatie hors-série 4 début 2008 intitulé "menaces contre la planète", j'aimerais faire part de ce qui est dit concernant les idéologies des pro GIEC vs les sceptiques.
Voici quelques raisons pour lesquelles les sceptiques contestent les preuves que les activités humaines telles que les émissions industrielles de gaz à effet de serre et la déforestation sont potentiellement dangereuses pour les changements climatiques de la planète. Les journalistes britanniques de la BBC ont élaboré le top 10 des arguments des sceptiques et du contre-argumentaire.
1 - La preuve que la température terrestre augmente n'est pas faite.
Sceptiques : Les instruments montrent qu'il y a eu des réchauffements de la surface terrestre depuis 1979 mais leur valeur réelle est sujette à de grossières erreurs. La plupart des données sur le long terme proviennent d'enregistrements de stations météorologiques de surface, dont la plupart se situent dans des centres urbains qui ont grossi et utilisent davantage d'énergie. Lorsque ces stations mesurent une augmentation de température, il s'agit tout simplement de celle de "l'effet d'ilot de chaleur urbaine". En outre, la couverture est inégale, certaines régions du monde étant presque dépourvues d'instruments. Les données remontant au-delà d'un ou deux siècles sont dérivées de "projections" à partir d'indicateurs du type des anneaux de croissance des arbres et des stalactites et, là encore, sont soumises à de grossières erreurs. Pro-GIEC : Le réchauffement est sans équivoque. Les stations météorologiques, les mesures océaniques, la diminution de la couverture neigeuse, la réduction de la glace de mer en Arctique, ainsi que l'allongement des saisons, les mesures ramenées par les dirigeables, les carottes glaciaires et les satellites montrent tous des résultats qui concordent avec l'enregistrement de la température de surface. L'effet ilot de chaleur urbaine est réel mais faible. Et il a été étudié et corrigé. Les analyses de la Nasa par exemple utilisent les stations rurales pour calculer les tendances. Récemment, des travaux ont montré que, si on analyse l'élévation globale à long terme de la température séparément pour les jours de grand vent et les jours calmes, il n'y a aucune différence. Si les ilots de chaleur urbains avaient un grand effet, vous pourriez vous attendre à observer une tendance vers le temps calme les jours où davantage de chaleur reste dans la ville. Par ailleurs, le schéma du réchauffement global ne ressemble pas à la structure de l'urbanisation, le réchauffement le plus fort concernant l'Arctique et le nord des hautes latitudes. Globalement, il y a une tendance au réchauffement d'environ 0,8 °C depuis 1900, plus de la moitié s'étant produit depuis 1979.
Le réchauffement climatique nous fait bien des misères, même en matières endémiques.
Voilà qui répondrait aux manipulations sataniques et aux complots occidentaux.
Et si le diable était pour une fois innocent, surpassé par le machiavélisme des "humains."
Le réchauffement climatique bouleversera la répartition des maladies en Amérique du Nord LE MONDE | 18.03.08 |
Du fait du réchauffement climatique, l'Amérique du Nord devrait connaître à l'avenir une extension des zones touchées par les maladies infectieuses transmises par des insectes, l'eau ou l'alimentation. Trois chercheurs de l'Institut de recherche de l'hôpital des enfants malades de Toronto (Canada), Amy Greer, Victoria Ng et David Fisman, décrivent les conséquences de l'augmentation prévisible de la température et des précipitations dans un article publié par le Canadian Medical Association Journal. Maladie de Lyme, fièvre à virus West Nile, chikungunya, mais aussi choléra, diarrhées et infections respiratoires pourraient apparaître ou s'étendre dans une zone allant des Etats-Unis à l'Arctique.
Les relations étroites entre le climat, l'environnement et les maladies infectieuses dans les pays en développement, comme l'Inde ou certains Etats d'Afrique subsaharienne, sont bien décrites. Dans les pays développés, où les conditions socio-économiques et l'exposition à des insectes vecteurs diffèrent nettement, les conséquences sanitaires du changement climatique seront vraisemblablement moindres mais bien réelles.
"Les maladies transmises par l'eau surviennent malgré les technologies de traitement des eaux sophistiquées", soulignent Amy Greer et ses collègues, rappelant plusieurs épidémies américaines. "Les épidémies de maladies transmises par l'eau ont pu être reliées à des épisodes de précipitations extrêmes, qui devraient s'intensifier au cours des décennies à venir, écrivent-ils. De plus, la plupart des gastro-entérites, en particulier celles dues aux bactéries campylobacter et salmonelle, suivent nettement un modèle de survenue estivale." L'élévation des températures rendrait probable un accroissement des maladies transmises par l'eau et l'alimentation, estiment les chercheurs.
L'incidence des infections pulmonaires dues à des agents transmis par l'eau sera vraisemblablement amplifiée par les modifications du climat.C'est le cas de la légionellose dont l'"incidence culmine durant les mois plus chauds et le risque (de survenue) s'accroît par temps pluvieux et humide", rapportent Amy Greer et ses collègues. A leurs yeux, "la maladie digestive transmise par l'eau la plus susceptible de s'intensifier en réponse au changement climatique mondial est le choléra", dont la présence "pourrait fortement s'accroître".
L'article évoque également les bouleversements de l'écologie de certaines mycoses dont la présence endémique pourrait s'étendre. "Les étés secs et les précipitations hivernales importantes prévues pour l'Amérique du Nord remplissent les conditions optimales pour la dissémination de Blastomyces dermatitidis, un champignon responsable de maladies des os, des poumons et de la peau", indiquent, par exemple, les auteurs.
L'article décrit aussi les modifications concernant les maladies transmises par des insectes. Ils prévoient ainsi l'extension aux provinces canadiennes de l'Alberta et du Saskatchewan de l'aire où sévissent les tiques, vecteurs entre autres de la maladie de Lyme. Une survenue plus précoce du printemps aurait pour effet une augmentation des cas humains d'infection par le virus West Nile. En revanche, les chercheurs envisagent une atténuation de l'impact des épidémies de grippe saisonnière et estiment "imprécis" les risques de réinstallation du paludisme aux Etats-Unis et au Canada.
Les auteurs insistent sur la charge que ferait peser cette évolution péjorative sur les populations vivant dans les régions arctiques, qui sont déjà défavorisées. Dans leur conclusion, ils invitent à renforcer le dispositif de surveillance des maladies susceptibles de s'intensifier à l'avenir.
Une équipe candienne prévoit une extension des zones où sévissent des maladies infectieuses via le réchauffement climatique.