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Tuesday 01 May 2007 à 19:07
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C'est sur que ça, c'est un truc de pute. Le GIEC aurait du écrire ses rapports en autarcie.

Thursday 03 May 2007 à 03:27
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Ouais, et ça continue.

Climat: les négociations de Bangkok progressent lentement
http://news.fr.msn.com/Article.aspx?cp-documentid=4833559


Les délégués assistent à l'ouverture de la conférenc Giec à Bangkok le 30 avril 2007

La Chine, le Brésil et l'Inde pèsent sur les négociations de Bangkok où les délégués du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) vont devoir mettre les bouchées doubles pour terminer leurs travaux à temps, vendredi.
Les pays en développement souhaitent que soit reconnue la responsabilité historique des pays industrialisés dans les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) alors que les délégués du Giec sont réunis depuis lundi pour étudier les moyens de lutter contre le changement climatique.
"La Chine est très présente, elle est vigilante", a déclaré à l'AFP Renaud Crassous, un délégué français qui participe aux travaux du Giec en Thaïlande.
La Chine "est méfiante sur tout ce qui pourrait conduire à croire qu'il est facile de réduire les émissions" de GES, a commenté M. Crassous.
"La Chine veut se développer fortement, elle a une économie basée sur l'utilisation d'énergies fossiles, elle a de grandes réserves de charbon et elle veut continuer son chemin".
Le Brésil et l'Inde sont également vigilants, a-t-il ajouté.
"Le Brésil, l'Inde et la Chine, (surnommés) 'les Bric', essaient de mettre sur le dos des pays industrialisés la responsabilité historique des émissions de gaz à effet de serre afin de se dédouaner de leurs propres émissions et de se prémunir contre toute discussion", a renchéri un délégué d'un autre pays occidental sous couvert de l'anonymat.
Mais la réunion de Bangkok "n'est pas tournée vers le passé, nous regardons vers l'avenir" et la façon de réduire les émissions de GES, a-t-il fait remarquer.
"Les Bric sont extrêmement actifs", a-t-il commenté, tout en se déclarant optimiste sur l'issue de la réunion. "Nous arriverons à un accord sur un texte et le message ne va pas être modifié profondément", a-t-il estimé.
Les experts peaufinent un "résumé à l'intention des décideurs", synthèse en une vingtaine de pages de leur rapport sur "les mesures d'atténuation" du réchauffement climatique en cours, qui constitue le troisième volet du 4e rapport d'évaluation du Giec.
Les délégués espèrent pouvoir publier ce texte vendredi.
En préalable à la réunion de Bangkok, les gouvernements représentés au Giec ont déposé de très nombreux commentaires destinés à amender un projet de ce résumé et rassemblés dans un document que l'AFP a pu consulter.
La Chine a notamment proposé un amendement précisant que si les pays qui ont un taux élevé d'émissions "par habitant" ne réduisent pas de façon significative leurs émissions, il sera difficile de faire de substantiels progrès dans l'atténuation des GES, selon ce document.
"Les commentaires déposés par les gouvernements n'ont pas pour objectif de faire un obstructionnisme destructeur", a commenté un délégué d'un pays d'Europe.
"On essaie d'améliorer l'expression mais on a une contrainte de base forte qui est qu'on doit être fidèle à un texte", a-t-il indiqué.
Dans ce genre de négociations, "ça commence toujours très doucement et, à la fin, c'est le rush", a indiqué Jean Jouzel, un habitué des réunions du Giec qui fait partie de la délégation française à Bangkok.
"Ca se passe plutôt bien. C'est moins tendu qu'à Bruxelles", a-t-il ajouté.
Lors de la dernière réunion du Giec à Bruxelles début avril, les délégués étaient parvenus à un accord à l'arraché après avoir travaillé tard dans la nuit, le dernier jour des négociations.


--------

J'espère que le rapport ne sera pas vidé de sa substance par des pays qui ne se préoccupent que de leurs intérêts économiques nationaux au détriment des intérêts écologiques mondiaux.
Saturday 05 May 2007 à 12:30
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La Terre n'en a plus pour très longtemps à vivre. A force de polluer, et de puiser dans les ressources naturelles, nous en payerons très lourdement.

Le temps que tout le monde s'y mette avec un peu de bonne volonté, (et si ça arrive un jour) je crois que je serais déjà dans ma tombe, mort d'une noyade à cause de la hausse du niveau de mer (je sais pas nager laugh.gif ).

Sauf si, on mette des moyens hors-norme... encore faut-il le faire.
Préparez-vous au pire sleep.gif
Saturday 05 May 2007 à 16:26
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QUOTE (~IlPiccoloNico~ @ 05 May 2007 à 13:30)
La Terre n'en a plus pour très longtemps à vivre. A force de polluer, et de puiser dans les ressources naturelles, nous en payerons très lourdement.

Non et oui.

Peut importe notre comportement, la terre continuera son bonhomme de chemin pendant quelques milliards d'années.

Sa biosphère, elle, risque de manger un peu de notre comportement stupide, mais elle y survivra, à moins de rendre la surface inhabitable par radioactivité, et encore, il serait difficile de le faie uniformément dans la biosphère. Quelque chose survivra sans doute de toute manière.

Par contre, l'humanité, elle, va s'en prendre plein la gueule, en détruisant des choses dont elle dépend et en s'organisant à l'arrache sans tenir compte de limitations naturelles importantes.

On en reparle dans 20 ans.
Saturday 05 May 2007 à 21:01
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QUOTE (Heavy Wizard @ 05 May 2007 à 16:26)
On en reparle dans 20 ans.

Comme tu dis. sleep.gif
Saturday 05 May 2007 à 21:10
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La conférence du GIEC a Bangkok a pris fin et voila les conclusions :

Changement climatique: après le diagnostic rendu par le Giec, aux dirigeants d'agir
http://news.fr.msn.com/Article.aspx?cp-documentid=4853557


Les spécialistes mondiaux du climat ont délivré à Bangkok un message positif sur la possibilité de préserver la planète contrastant avec les sombres prédictions des précédents, mais ils doivent maintenant être entendus des dirigeants.
Le diagnostic rendu par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) concernant les "mesures d'atténuation" est clair: il est parfaitement possible de lutter efficacement contre le changement climatique avec les technologies actuellement disponibles et pour un coût raisonnable, mais il faut faire très vite.
Dans le volet scientifique de son rapport, publié en février à Paris, le Giec a estimé la hausse probable des températures mondiales de 1,8 à 4°C en 2100 par rapport à 1990, sans exclure une hausse allant jusqu'à 6,4°C.
Le deuxième volet, sur les impacts, publié en avril à Bruxelles, a pointé les graves conséquences du réchauffement pour la planète, avec notamment une extinction irréversible de 20 à 30% des espèces végétales et animales.
Les nouvelles contenues dans les deux premiers messages n'étaient "pas bonnes", convient Ogunlade Davidson, coprésident du troisième groupe de travail du Giec, dans un entretien avec l'AFP.
Mais le 3e message dit que "des solutions sont possibles (pour lutter contre le changement climatique) et que vous pouvez le faire à un coût raisonnable", fait-il observer.
"Nous pensons que les êtres humains sont capables de régler les problèmes que nous pourrions avoir avec le changement climatique", ajoute-t-il.
Reste cependant à convaincre les "décideurs" de passer à l'action.
C'est à leur intention que les 400 délégués d'environ 120 pays représentés au Giec ont peaufiné pendant toute la semaine à Bangkok un "résumé" de leurs travaux, synthèse de leur volumineux rapport technique.
"Nous serons forcés de prendre des décisions parce que beaucoup de gens sont de mieux en mieux informés sur l'inaction (des gouvernements) et que nous ne pouvons pas nous permettre de faire partie de ceux qui ne font rien", a estimé M. Davidson.
"Aucun gouvernement ne peut faire valoir que ça nuirait à son économie", a souligné Stephan Singer, responsable du programme Climat et Energie du Fonds mondial pour la nature (WWF), estimant qu'il fallait s'y atteler "dès lundi".
Selon ce rapport, les mesures visant à limiter la hausse des températures autour de +2°C (par rapport à 1980-1999) se traduiraient par une baisse de 0,12% du taux de croissance annuelle du PIB à partir de 2030.
Pour Greenpeace, le texte appelle maintenant "une réponse politique sérieuse" de la part des dirigeants du monde.
"Je pense qu'on pourra utiliser beaucoup d'éléments de ce document (dans de prochaines discussions multilatérales)", a commenté à l'AFP le chef de la délégation française à la réunion du Giec à Bangkok, Marc Gillet.
La problématique climat/énergie devrait ainsi se retrouver en bonne place dans les discussions du sommet des huit pays les plus industrialisés (G8), prévu du 6 au 8 juin à Heiligendamm (nord de l'Allemagne).
Le commissaire européen à l'Environnement Stavros Dimas a de son côté réitéré vendredi son appel au lancement de négociations sur un nouvel accord climatique international lors de la conférence ministérielle de l'ONU prévue du 3 au 14 décembre à Bali (Indonésie).
Les Européens souhaiteraient que les Etats-Unis et les pays en voie de développement en croissance rapide (Chine, Inde, Brésil, etc), qui n'appliquent pas le protocole de Kyoto, s'engagent, comme l'UE l'a fait, à des réductions d'émissions dans le cadre de ce nouvel accord, ce que ces derniers refusent.
Sunday 06 May 2007 à 09:10
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La nature survivras à l'homme, malgrés l'extinction des dinosaures, malgrés les éres glaçaires, nous ne sommes qu'une parenthése dans les 7 à 10 milliards d'une vie de planéte.

Le probléme est qu'elle n'est pas si dramatique, car la nature à tendance à faire le vide puis à remplir les vides, l'homme risque de se manger quelle que ouragans et autre joyeuseté mais pas de quoi dramatiser sur l'extinction de notre espéce à moins qu'un astéroide de type tueur de vie veuille nous dire bonjour, l'homme auras toujours les ressources pour survivre, c'est comme les cafarts, ça survit méme aprés une explosion nucléaire.


On ne parle pas beaucoup de la déforestation, car le meilleur piége à carbonne c'est une bonne vielle foret ou jungle, donc la concentration de la population et des industries est néccéssaire pour libérer de l'espace qu'on laissera la nature remplir de jolie foret ou jungle (voire la déforestation en afrique et en amérique du sud).
Sunday 06 May 2007 à 09:50
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QUOTE (dosbo @ 06 May 2007 à 09:10)
une bonne vielle foret ou jungle

Justement, ce sont les jeunes forêts, les puits de carbone, et j'ai parlé justement des forêts plus haut, ce sont les forêts équatoriales, surtout.
Monday 07 May 2007 à 07:08
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Je donne une précision, laissons des terrains méme en europe (c'était un territoire boisé avant ) en friche et laissons notre bonne vielle gaia faire son boulot.
Tuesday 08 May 2007 à 12:40
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En continuant à polluer aisni, on signe notre propre mort. Et si, lors du réchauffement climatique, les conditions de vie ou même de survie devenèrent extrêmes, je ne pense qu'on pourrait survivre très longtemps. Ou sinon on quitte notre planète ravagée par la connerie humaine sur une planète similaire à la nôtre happy.gif
Saturday 12 May 2007 à 12:09
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QUOTE (~IlPiccoloNico~ @ 08 May 2007 à 12:40)
En continuant à polluer aisni, on signe notre propre mort. Et si, lors du réchauffement climatique, les conditions de vie ou même de survie devenèrent extrêmes, je ne pense qu'on pourrait survivre très longtemps. Ou sinon on quitte notre planète ravagée par la connerie humaine sur une planète similaire à la nôtre happy.gif

Pas non plus exagerer! Ce n'est pas parce que la planete se rechauffe de quelques degree que cela va signer l'arret de morts de tous les humains. Il y aura tous simplement moins d'humains et moins de surface habitable. Mais la terre va neamoins rester peuple d'etre humains.
Saturday 12 May 2007 à 13:58
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QUOTE (kyrilluk @ 12 May 2007 à 12:09)
Pas non plus exagerer! Ce n'est pas parce que la planete se rechauffe de quelques degree que cela va signer l'arret de morts de tous les humains. Il y aura tous simplement moins d'humains et moins de surface habitable. Mais la terre va neamoins rester peuple d'etre humains.

Oui et ce sont en général les pays en voie de développement qui vont trinquer, en particulier le Sahel pour la désertification et le Bangladesh pour la montée des eaux.
Wednesday 11 July 2007 à 18:02
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Groenland et réchauffement climatique : l'ADN fossile parle !
http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...le-parle_12328/

Le journal Science vient de publier ce qui pourrait bien être une bombe dans le cadre du débat sur le réchauffement climatique. D’après les analyses d’ADN fossiles conservés sous la glace du Groenland, celui-ci n’avait pas perdu une partie importante de sa couverture glacière il y a 125 000 ans environ, alors que la température globale de la Terre devait être de 5° C plus élevée qu’aujourd’hui. Cette date correspond à la période interglaciaire nommée l’Eémien et, à ce moment là, le niveau des océans était plus élevé de 5 à 6 mètres, ce qui est trop pour une simple dilatation thermique.


Reconstitution du paysage au Groenland il y a 450.000-800.000 ans.
Crédit : Bent Jærdig Knudsen


La découverte est le fruit d’une collaboration internationale entre des chercheurs Européens, Australiens et Canadiens. Elle est basée sur trois forages, deux au Groenland et un au Canada. L’un a été effectué dans le sud du Groenland et l’autre au centre.

Dans les carottes des couches de glace boueuses à plus de 3 km de profondeur, aucun fragment d'ADN n’a pu être amplifié par PCR. Un résultat qui ne surprend pas trop Eske Willerslev de l’University of Copenhagen, un des principaux chercheurs impliqués dans cette recherche et qui est mondialement célèbre pour ses travaux sur l’ADN fossile. En effet, comme il l’explique, la pression de la glace à cette profondeur est telle que la température s’élève en rendant beaucoup plus difficile la conservation de fragments de cette molécule. Par contre, dans le premier cas, au sud du Groenland, et après bien des difficultés pour éviter des contaminations, du matériel génétique provenant d’un nombre d’espèces vivantes trés variées a pu être obtenu. En fait, la conservation était tellement bonne, que les dommages subis par certaines des protéines retrouvées avec l’ADN était moins importants que dans le cas de fragments de coraux âgés d’une dizaine d’années !

Le paysage que révèlent les gènes retrouvés est bien différent de celui qui est actuellement recouvert par presque 2 km de glace. A l’époque précédant l’invasion par des glaciers, on aurait pu se croire dans une forêt du Canada ou du sud la Suède. Le laboratoire d'écologie alpine (CNRS) de l’Université Grenoble 1, qui a participé aux analyses, a par exemple montré qu’il y avait des conifères et même des ifs, ce qui indique que les températures hivernales ne descendaient pas en dessous de -17°C, et que les températures estivales étaient supérieures à 10°C. En outre, des fragments d’ADN de mouches et de papillons ont pu être identifiés.

La surprise

La question qui s’est naturellement posée aux chercheurs a bien évidemment été de dater à quel moment dans l’histoire récente du Groenland celui-ci avait été en grande partie occupé par des forêts. La stupéfaction des chercheurs a dû être grande, car les datations fournies à partir des horloges biologiques provenant de l’ADN mitochondriale des insectes, qui change en fonction du temps, pointent en direction d’un âge supérieur à 450 000 ans ! Ce qui veut dire qu’au moment où la Terre était plus chaude de 5° C par rapport à aujourd’hui, les glaciers Groenlandais n’avaient pratiquement pas fondu et ne pouvaient donc pas être responsables de l’élévation de plusieurs mètres de la surface des océans à l’interglaciaire de l’Eémien.

Un résultat aussi surprenant demande confirmation et certains ont fait remarquer que la précision des datations par ce moyen pourrait bien être suffisamment mauvaise pour être parfaitement compatible avec une date d’environ 130 000 ans. Toutefois, Jørgen Peder Steffensen, qui est un chercheur travaillant à l’ Ice and Climate group du célèbre Niels Bohr Institute, mentionne que deux datations indépendantes, effectuées par thermoluminescence et à l'aide du rapport isotopique 10Be/36Cl, indiquent elles aussi un âge supérieur à 450 000 ans. En outre, en modélisant l’impact de l’histoire thermique des échantillons d'acides aminés, la même datation a été obtenue. Le troisième forage, celui du Canada, a été fait dans le glacier John Evans du Nunavut. Il est vieux de quelques milliers d’années seulement et il a servi à tester la méthode d’étude.

Au final, les chercheurs pensent donc avoir non seulement découvert le plus ancien ADN fossile mais aussi avoir établi, qu’entre 450 000 et 800 000 ans dans le passé, il a existé une période pendant laquelle le Groenland méritait complètement son nom de « pays vert », alors que lors d’une période chaude de l’histoire de la Terre, il y a 125 000 ans, l’inlandsis le recouvrant était resté stable et comparable à celui d’aujourd’hui. Une conclusion qui certainement alimentera les débats sur le changement climatique. Cependant, malgré 4 datations indépendantes et concordantes, les auteurs de l'article n'écartent pas la possibilité que cet ADN fossile ne soit bien effectivement daté de l'Eémien.

Nos remerciement à Pierre Taberlet pour les précisions sur les méthodes de datations de l'ADN employées.


Carotte de glace issue du site ayant fourni les résultats présentés ci-dessus (Crédit :Eske Willerslev/CNRS).
Wednesday 11 July 2007 à 20:00
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Cet article est très intéressant car il prouve que les variations climatiques sont bien plus complexes que certains pourraient le croire!

C'est pour cela que je suis en partie sceptique concernant le réchauffement climatique actuellement observé, non pas que je rejoigne ceux qui prétendent qu'on peut continuer à rejeter du CO2 à tout va, mais je me demande si certains mécanisme ne nous échappent pas encore au point que les modèles de prévision climatiques puisse en fait être totalement dans le faux!
Sunday 15 July 2007 à 22:03
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Oui, évidemment que les modèles ne sont pas parfaits, mais la cause anthropique reste tout de même la théorie la plus plausible sur le réchauffement climatique.

Surtout après cette étude ( qui n'est pas basée sur un modèle mais sur des mesures de l'activité solaire mrgreen.gif )

Le Soleil n’y est pour rien
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/..._pour_rien.html

Une nouvelle étude montre que les variations du rayonnement solaire ne peuvent expliquer la hausse des températures sur Terre.

Toujours invoquée par certains scientifiques comme une cause essentielle du réchauffement climatique, l’activité solaire est de nouveau mise hors de cause par deux chercheurs qui ont chiffré son activité depuis le début des années 80. L’influence du Soleil n’est pas responsable de la hausse accélérée des températures sur Terre, précisent Mike Lockwood (Université de Southampton, GB) et Claus Fröhlich (Suisse).

Les deux chercheurs n’ont pas eu recours à des modèles pour cette nouvelle étude mais se sont uniquement appuyés sur les mesures de l’activité solaire prises par les satellites. Les variations de la luminosité du Soleil et donc de la quantité d’énergie reçue par la Terre, sont mesurées par des satellites depuis 1977. Si l’activité solaire a connu une phase de croissance jusqu’en 1985, elle décroît depuis, selon Lockwood et Fröhlich, qui publient leurs travaux dans les Proceedings of the Royal Society A.

Tous les facteurs solaires qui pourraient contribuer au réchauffement de la Terre ont donc pris la direction inverse depuis 20 ans, précisent les deux chercheurs. Ils réfutent ainsi l’hypothèse du rayonnement cosmique. Certains chercheurs ont suggéré que pendant les périodes de forte activité solaire, le bouclier magnétique de notre étoile arrêtait un grand nombre de rayons cosmiques. Or ce rayonnement favoriserait la formation de nuages dans l’atmosphère terrestre, nuages qui bloquent les radiations solaires. Or Lockwood et Fröhlich ont constaté que depuis 20 ans le nombre de rayons cosmiques atteignant la Terre est en augmentation, non en diminution.

Dans son dernier rapport rendu public fin février, le Groupe intergouvernemental d’études sur le climat (Giec) concluait clairement que les émissions de gaz à effet de serre dues aux activités humaines étaient la principale cause du réchauffement climatique depuis 1750. Cependant, certains continuent de défendre le lien entre activité solaire et changements climatiques, comme Claude Allègre et d’autres chercheurs de l’Institut physique du globe (IPG, Paris) en France.


Le nombre de taches solaires est l'un
des indicateurs de l'activité de notre étoile. (NASA/NSO)

Thursday 19 July 2007 à 17:55
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C'est bizarre ... avec une température moyenne surpérieure de 5°C a aujourd'hui les glaciers du Groenland n'auraient pas fondu ?
Pourquoi est ce qu'il y a une réelle fonte aujourd'hui alors, au point que les Inuits se retrouvent avec plus de terrains herbeux et doivent abattre des chiens de traineaux qui ne servent plus à rien ?

J' comprends rien


Wednesday 01 August 2007 à 22:31
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Peut être que c'est une question de répartition de la température ?

Aujourd'hui, les régions chaudes dissipent de la chaleur vers les région froides qui eux refroidissent les régions au latitudes plus chaudes avec un système complexe de cellules de convections ( je me rappelle avoir fait le schéma au lycée )

Si la machine des cellules de convection ( aussi bien atmosphérique que océanique ) s'enraye, les pôles retiendraient mieux l'énergie solaire du fait de l'effet de serre mais en recevraient moins des régions plus chaudes ( qui elles deviendraient encore plus chaude : plus de mouvement d'air froid venant des pôles et plus de dissipation de la chaleur vers eux ). Et que le bilan entre ces deux phénomènes s'annuleraient ou serait en faveur d'un refroidissement des pôles.

N'oublions pas qu'on parle de la température moyenne globale.


Mais c'est une hypothèse, c'est la seule explication que je vois à ce truc, maintenant il faudrait savoir pourquoi ces déplacements de températures sont moins efficaces ( mais on a un débat sur un possible affaiblissement du Gulf Stream dû à la fonte des glaces en cours dans la communauté scientifique ).
Wednesday 01 August 2007 à 22:45
Citer +Citer
Je viens de trouver un schéma pour les cellules de convections atmosphériques ( dites cellules de Hadley ) :

C'est un schéma simplifié :



Trouvé sur cette page Web :

http://www.passion-meteo.net/dossiers/cellules_hadley.htm


Un schéma un petit peu plus complexe :

http://www.educnet.education.fr/obter/appl...es/cellules.gif


Ce message a été modifié par Daddy-O - Wednesday 01 August 2007 à 22:50.
Thursday 02 August 2007 à 11:26
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Sans nom
-
--
Si la machine des cellules de convection ( aussi bien atmosphérique que océanique ) s'enraye, les pôles retiendraient mieux l'énergie solaire du fait de l'effet de serre mais en recevraient moins des régions plus chaudes ( qui elles deviendraient encore plus chaude : plus de mouvement d'air froid venant des pôles et plus de dissipation de la chaleur vers eux ). Et que le bilan entre ces deux phénomènes s'annuleraient ou serait en faveur d'un refroidissement des pôles.




Y'a pas intérêt ou alors on va se retrouver avec une planète faisant un mélange entre Dune et Waterworld ... des océans chauds sans vie, et des terres complétement désertiques.
Friday 10 August 2007 à 16:37
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Je viens de tomber sur un article du journal Le Monde, je ne sais aps quel crédibilité accorder à cette étude mais je la met quand même ici :

Le réchauffement climatique devrait se faire sentir à partir de 2009
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...l?xtor=RSS-3208

Des chercheurs britanniques ont annoncé, vendredi 10 août, dans la revue Science, que le réchauffement climatique se fera sérieusement sentir à partir de 2009. Cette date a pu être obtenue grâce à des simulations d'un programme informatique qu'ils ont eux-mêmes développé, estimant les modèles existants peu satisfaisants.


Les chercheurs du bureau météorologique britannique ont intégré dans ce programme les températures et circulations de courants dans les océans, ainsi que des phénomènes météorologiques comme La Niña, annonciatrice de cyclones dans l'Atlantique et de moussons plus fortes que d'ordinaire en Asie, ainsi que les émissions de gaz à effet de serre dues aux activités humaines. Ils ont éprouvé la validité de ce modèle en le testant sur les années 1982-2001, et constaté que leurs résultats étaient bien plus proches des températures effectivement constatées durant cette période que celles des modèles précédents.

Leur simulation sur l'avenir proche (2005-2014) leur a permis de constater que jusqu'à présent, les effets du réchauffement ont été compensés par des phénomènes naturels, comme le refroidissement dans une partie du Pacifique et la résistance au réchauffement de l'océan Arctique. Mais à partir de 2009, les températures devraient atteindre des records, aucun phénomène ne pouvant compenser la hausse des températures provoquée par les gaz à effet de serre.

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