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Livenet > Forum > Sciences
Saturday 20 January 2007 à 18:58
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Oui, il était temps, remarque durant l'hiver 1956 une situation similaire avait eu lieu en Europe il avait exceptionnellement doux en Europe jusqu'au 31 janvier puis le froid arrivai brutalement en février et des records de froids furent alors battus!

Comme quoi la nature peut nous réserver bien des surprises! happy.gif


Ce message a été modifié par uno - Saturday 20 January 2007 à 18:58.
Saturday 20 January 2007 à 22:42
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Rhoo, j'espère que ca va etre encore le cas cette année. Bien que j'adore ce temps tempetueux, un peu de bon froid bien rude ne me déplairait pas non plus. Parce que bon, hiver ca rime avec froid, pas avec doux. Si il ne fait pas froid, ca me dérègle et je pars en couille (en tout cas ca me déprime vachement).
Sunday 21 January 2007 à 02:34
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Ah bah enfin !

Esperons que ça ramennera des precipitations pour les nappes phreatique et de la neige pour les stations.
Sunday 21 January 2007 à 16:37
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La coulé froide est puissante mais elle n'a pas encore touchée la France de plein fouet, il faut dire que cette air froid est lié à un anticyclone dont la pression centrale est de 1040 Hpa ce qui qui en langage clair, veut dire que la vague de froid ne va pas durer que deux jours!


Ce message a été modifié par uno - Sunday 21 January 2007 à 16:46.
Sunday 21 January 2007 à 16:43
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Flûte, moi qui croyais que la Bretagne allait avoir le climat de la Floride dès cette année bluebiggrin.gif
Sunday 21 January 2007 à 16:48
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Ah non pas de risque, en revanche des épisodes doux nous en aurons encore droit à l'avenir, mais les coulés froides continueront de remettre le pendules à l'heures de ceux qui rêve d'un climat tropical dans le nord de la France désolé!

Mais bon la climat s'est quand même sensiblement réchauffé sur la moitié ouest de l'Europe au cours des 50 dernières années! happy.gif
Sunday 21 January 2007 à 17:45
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QUOTE (kyla_sexylove @ 01 Jan 2007 à 13:25)
Ca fait peur.Moi, ca m'inquiète mais on dirait que certains ne se sentent pas concernés. Alors tout ce qu'on mondre dans les films genre "chaos sur la terre" pourrait arriver dans un futur proche?( peut être ont ils exagérés? huh.gif ).
J'comprends pas le fait qu'il pourrait faire trés froid dans les zones tempérés et trés chaud à l'équateur.
Daddy j'comprends pas pourquoi tu dis que le rechauffement de l'Europe se fait à court terme.
En parlant de moyens qui pourrait "nous sauver", vous pensez à quoi?

Un des bons moyens de nous sauver, ce serait de réduire l'humanité à une dizaine de millions d'individus vivant à poil dans la forêt, mangeant des racines et des graines.

A ce moment-là, j'imagine que la nature morflera pas trop.

Mais on peut aussi, avant d'en arriver là, chercher une solution un peu moins radicale.

Chirac, pour sauver un peu son image à la fin de son mandat (ou peut-être juste parce qu'il est sincèrement inquiet pour l'environnement) propose de créer une ONUE, une Organisation des Nations Unies pour l'Environnement, qui s'occuperait de l'écologie de la même manière que l'OMS s'occupe de la santé ou que l'OMC du fric. Nicolas Hulot est aussi dans l'affaire, en plus de son jeu d'influence pour les présidentielles.

Donc ça c'est pour le premier point: faire de la politique, ça pourrait aider pour l'environnement, à condition de voter pour les extrémistes verts.

Ensuite il y a toute la gamme des petits trucs à faire dans la vie de tous les jours pour être une menace un peu moins grande pour l'environnement, que n'importe quel site écolo te fera. C'est un bon point aussi, à condition de garder quasiment en permanence à l'esprit cette question, jusqu'à que ça devienne une seconde nature (à chaque projet que tu fais, n'oublie pas de vérifier l'aspect écologique de la manoeuvre, et ce que tu pourrais faire pour l'améliorer.)

Et puis c'est tout. Si ça marche pas comme ça, on se retrouvera dans un beau bordel d'ici pas très longtemps, et puis l'environnement, qui est pour l'instant plus fort que nous, reprendra ses droits jusqu'à la prochaine manche.
Sunday 21 January 2007 à 18:16
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QUOTE (_Heavy Wizard_ @ 21 Jan 2007 à 16:45)
Et puis c'est tout. Si ça marche pas comme ça, on se retrouvera dans un beau bordel d'ici pas très longtemps, et puis l'environnement, qui est pour l'instant plus fort que nous, reprendra ses droits jusqu'à la prochaine manche.

Esperons le, parce que le dérèglement du Gulf Stream et la desertification de l'Afrique subsaharienne, elle va avoir du mal a les "réparer" la nature...

Ce message a été modifié par petitCalimero - Sunday 21 January 2007 à 18:17.
Tuesday 23 January 2007 à 22:16
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Tiens, personne ne parle du réchauffement climatique aujourd'hui? laugh.gif
Wednesday 24 January 2007 à 01:44
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Oui car à avoir trop souhaité que le réchauffement climatique s'arrête nous avons alors droit à l'arrivé d'une nouvelle ère glaciaire! crying.gif mrgreen.gif


Ce message a été modifié par uno - Wednesday 24 January 2007 à 01:52.
Wednesday 24 January 2007 à 13:12
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On ne peut pas dire qu’il fasse très froid en ce moment, on est assez loin des blizzards annoncés.
Wednesday 24 January 2007 à 13:20
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Wednesday 24 January 2007 à 18:14
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Merci Soleil Rouge
Wednesday 31 January 2007 à 01:48
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Voilà un article qui devrait plaire à uno wink.gif

Les apprentis sorciers du climat

Certaines idées sentent le soufre. Dans tous les sens du terme. En juillet 2006, l'éminent chimiste néerlandais Paul Crutzen, récompensé d'un prix Nobel en 1995 pour ses travaux sur la couche d'ozone, a proposé une solution pour rafraîchir le fond de l'air: larguer 1 million de tonnes de sulfure d'hydrogène dans la haute atmosphère. Ces poussières, placées autour de la planète à la manière d'un écran, freineraient le réchauffement climatique en réverbérant le rayonnement solaire. L'objectif est de reproduire l'effet refroidissant des éruptions volcaniques, comme celle du Pinatubo (Philippines) en 1991. De fait, à l'époque, la Terre avait perdu 0,5 degré en moyenne pendant plus d'un an.

Réuni à Paris du 29 janvier au 1er février, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) rend public le 2 février son quatrième rapport d'évaluation scientifique. Depuis la création du Giec, à l'initiative des Nations unies, en 1988, et la publication du premier rapport deux ans plus tard, cette somme et synthèse des travaux scientifiques fait référence pour les chercheurs. Le deuxième rapport avait ainsi servi de base aux négociations de Kyoto, en 1997. Sa troisième édition, en 2001, confirmait le rôle de l'homme dans le réchauffement et prévoyait une augmentation des températures de 1,4 à 5,8 degrés à l'horizon 2100.
Cette idée a été reprise en octobre 2006, dans la revue Science, par le climatologue américain Tom Wigley. D'après lui, le fait de provoquer un "Pinatubo artificiel" tous les deux ans - le temps que les poussières retombent au sol - suffirait à contrecarrer le réchauffement. Polluer l'atmosphère pour refroidir la planète...
La suggestion a fait suffoquer toute la communauté scientifique. Toute? Pas tout à fait. Car, dans le secret des laboratoires, quelques irréductibles planchent sur une utopie: manipuler le climat, dans un mouvement de rétropédalage aux conséquences hasardeuses. Ce grand jeu de mécanique climatique à l'échelle planétaire porte un nom: la géo-ingénierie. En vérité, l'idée n'est pas neuve. C'est même un vieux fantasme de docteur Folamour. Du reste, l'un des premiers zélateurs de la géo-ingénierie n'est autre qu'Edward Teller, père de la bombe H, l'homme qui a inspiré au réalisateur Stanley Kubrick le personnage du fameux docteur.

Des événements météorologiques extrêmes ne suffisent pas à faire la preuve d'une modification globale du climat. Mais les années 2001 à 2006 ont connu une série d'épisodes significatifs. "C'est la répétition qui fait sens, confirme le climatologue Hervé Le Treut. La douceur de janvier est un indice supplémentaire. Aucune cause naturelle ne peut expliquer ces changements."
Dès 1945, au début de la guerre froide, on s'interroge sur la manière de tirer profit des énormes masses d'énergie contenues dans les phénomènes climatiques, de leur puissance destructrice, pour combattre le camp adverse. Les Etats-Unis songent à provoquer des sécheresses en URSS, tandis que les Soviétiques imaginent augmenter la salinité de l'océan Arctique ou envisagent de diminuer la capacité de réfraction solaire de la banquise en la saupoudrant de suie, pour ouvrir le passage du Nord-Ouest à la navigation.

Dans les années 1970, des apprentis sorciers rêvent de faire pleuvoir à la carte : il s'agit d'ensemencer les nuages en injectant des particules d'iodure d'argent susceptibles de condenser la vapeur d'eau en précipitations. En 1976, les Nations unies mettent officiellement un coup d'arrêt aux recherches destinées à modifier l'environnement à des fins hostiles.

Aujourd'hui, plus personne ne rêve de déclencher des cyclones sur commande. Remise au goût du jour par le réchauffement climatique, la géo-ingénierie continue malgré tout de titiller certains savants. Comme l'océanographe allemand Victor Smetacek, du très vénérable Institut Alfred Wegener, qui parle, lui, d'ensemencer les océans: en répandant une solution de sulfate de fer liquide dans les mers australes, pauvres en chlorophylle, on augmenterait la croissance du plancton, très consommateur de CO2 atmosphérique. En priant pour que, à sa mort, ce plancton coule au fond de l'océan, piégeant le carbone qu'il contient. Le risque: qu'à l'inverse le CO2 soit relargué dans l'air en grandes quantités.

L'astronome américain Robert Angel vise plus haut. Beaucoup plus haut. Cet éminent professeur d'optique ne propose rien de moins que d'envoyer un parasol dans l'espace pour nous faire un peu d'ombre. Des milliards d'écrans filtrants seraient ainsi installés en orbite, pour quelques milliers de milliards de dollars...

"Fantasmes!" réplique quasi unanimement la communauté scientifique. "A un problème absolu, certains cherchent des réponses absolues, tempête Hervé Le Treut, directeur de recherche au Laboratoire de météorologie dynamique (CNRS) et spécialiste de la modélisation du climat. On est dans l'apocalyptique, alors qu'il faudrait réfléchir posément à des solutions d'adaptation, puisque l'inertie du système climatique fait que le réchauffement est déjà en train de se produire. La question est non plus de l'éviter, mais de le limiter."

Pour Edouard Bard, professeur au Collège de France, "la maîtrise d'un système aussi complexe que le climat va bien au-delà de nos connaissances actuelles. On ne peut pas se permettre de le modifier, sous peine de voir apparaître des effets adverses impossibles à maîtriser. Comme dans un jeu de dominos". Dans le cas de la fertilisation des océans, par exemple: "Les effets néfastes pourraient être pires que le mal, et leur amplitude semble difficile à prévoir. Certains gaz peuvent être créés et rediffusés dans l'atmosphère. Du protoxyde d'azote, par exemple, alors que c'est un puissant gaz à effet de serre [GES]." Pourtant, il préconise d'étudier ces prétendus remèdes, "compliqués, chers, et pratiquement impossibles à mettre en œuvre, histoire de nous dissuader de les utiliser. En toute connaissance de cause".

Mieux vaut prévenir que tenter de guérir, estime de son côté le climatologue Jean Jouzel, médaille d'or du CNRS: "On joue avec le feu. Surtout, les coûts de réalisation de ces projets sont tellement faramineux qu'on ferait mieux de les investir dans le financement d'énergies propres, de manière à réduire nos émissions de GES." Le seul moyen certain d'enrayer la catastrophe.

L'EXPRESS
Wednesday 31 January 2007 à 02:26
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QUOTE (Drozera @ 31 Jan 2007 à 00:48)
Voilà un article qui devrait plaire à uno wink.gif

Les apprentis sorciers du climat

Certaines idées sentent le soufre. Dans tous les sens du terme. En juillet 2006, l'éminent chimiste néerlandais Paul Crutzen, récompensé d'un prix Nobel en 1995 pour ses travaux sur la couche d'ozone, a proposé une solution pour rafraîchir le fond de l'air: larguer 1 million de tonnes de sulfure d'hydrogène dans la haute atmosphère. Ces poussières, placées autour de la planète à la manière d'un écran, freineraient le réchauffement climatique en réverbérant le rayonnement solaire. L'objectif est de reproduire l'effet refroidissant des éruptions volcaniques, comme celle du Pinatubo (Philippines) en 1991. De fait, à l'époque, la Terre avait perdu 0,5 degré en moyenne pendant plus d'un an.

Réuni à Paris du 29 janvier au 1er février, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) rend public le 2 février son quatrième rapport d'évaluation scientifique. Depuis la création du Giec, à l'initiative des Nations unies, en 1988, et la publication du premier rapport deux ans plus tard, cette somme et synthèse des travaux scientifiques fait référence pour les chercheurs. Le deuxième rapport avait ainsi servi de base aux négociations de Kyoto, en 1997. Sa troisième édition, en 2001, confirmait le rôle de l'homme dans le réchauffement et prévoyait une augmentation des températures de 1,4 à 5,8 degrés à l'horizon 2100.
Cette idée a été reprise en octobre 2006, dans la revue Science, par le climatologue américain Tom Wigley. D'après lui, le fait de provoquer un "Pinatubo artificiel" tous les deux ans - le temps que les poussières retombent au sol - suffirait à contrecarrer le réchauffement. Polluer l'atmosphère pour refroidir la planète...
La suggestion a fait suffoquer toute la communauté scientifique. Toute? Pas tout à fait. Car, dans le secret des laboratoires, quelques irréductibles planchent sur une utopie: manipuler le climat, dans un mouvement de rétropédalage aux conséquences hasardeuses. Ce grand jeu de mécanique climatique à l'échelle planétaire porte un nom: la géo-ingénierie. En vérité, l'idée n'est pas neuve. C'est même un vieux fantasme de docteur Folamour. Du reste, l'un des premiers zélateurs de la géo-ingénierie n'est autre qu'Edward Teller, père de la bombe H, l'homme qui a inspiré au réalisateur Stanley Kubrick le personnage du fameux docteur.

Des événements météorologiques extrêmes ne suffisent pas à faire la preuve d'une modification globale du climat. Mais les années 2001 à 2006 ont connu une série d'épisodes significatifs. "C'est la répétition qui fait sens, confirme le climatologue Hervé Le Treut. La douceur de janvier est un indice supplémentaire. Aucune cause naturelle ne peut expliquer ces changements."
Dès 1945, au début de la guerre froide, on s'interroge sur la manière de tirer profit des énormes masses d'énergie contenues dans les phénomènes climatiques, de leur puissance destructrice, pour combattre le camp adverse. Les Etats-Unis songent à provoquer des sécheresses en URSS, tandis que les Soviétiques imaginent augmenter la salinité de l'océan Arctique ou envisagent de diminuer la capacité de réfraction solaire de la banquise en la saupoudrant de suie, pour ouvrir le passage du Nord-Ouest à la navigation.

Dans les années 1970, des apprentis sorciers rêvent de faire pleuvoir à la carte : il s'agit d'ensemencer les nuages en injectant des particules d'iodure d'argent susceptibles de condenser la vapeur d'eau en précipitations. En 1976, les Nations unies mettent officiellement un coup d'arrêt aux recherches destinées à modifier l'environnement à des fins hostiles.

Aujourd'hui, plus personne ne rêve de déclencher des cyclones sur commande. Remise au goût du jour par le réchauffement climatique, la géo-ingénierie continue malgré tout de titiller certains savants. Comme l'océanographe allemand Victor Smetacek, du très vénérable Institut Alfred Wegener, qui parle, lui, d'ensemencer les océans: en répandant une solution de sulfate de fer liquide dans les mers australes, pauvres en chlorophylle, on augmenterait la croissance du plancton, très consommateur de CO2 atmosphérique. En priant pour que, à sa mort, ce plancton coule au fond de l'océan, piégeant le carbone qu'il contient. Le risque: qu'à l'inverse le CO2 soit relargué dans l'air en grandes quantités.

L'astronome américain Robert Angel vise plus haut. Beaucoup plus haut. Cet éminent professeur d'optique ne propose rien de moins que d'envoyer un parasol dans l'espace pour nous faire un peu d'ombre. Des milliards d'écrans filtrants seraient ainsi installés en orbite, pour quelques milliers de milliards de dollars...

"Fantasmes!" réplique quasi unanimement la communauté scientifique. "A un problème absolu, certains cherchent des réponses absolues, tempête Hervé Le Treut, directeur de recherche au Laboratoire de météorologie dynamique (CNRS) et spécialiste de la modélisation du climat. On est dans l'apocalyptique, alors qu'il faudrait réfléchir posément à des solutions d'adaptation, puisque l'inertie du système climatique fait que le réchauffement est déjà en train de se produire. La question est non plus de l'éviter, mais de le limiter."

Pour Edouard Bard, professeur au Collège de France, "la maîtrise d'un système aussi complexe que le climat va bien au-delà de nos connaissances actuelles. On ne peut pas se permettre de le modifier, sous peine de voir apparaître des effets adverses impossibles à maîtriser. Comme dans un jeu de dominos". Dans le cas de la fertilisation des océans, par exemple: "Les effets néfastes pourraient être pires que le mal, et leur amplitude semble difficile à prévoir. Certains gaz peuvent être créés et rediffusés dans l'atmosphère. Du protoxyde d'azote, par exemple, alors que c'est un puissant gaz à effet de serre [GES]." Pourtant, il préconise d'étudier ces prétendus remèdes, "compliqués, chers, et pratiquement impossibles à mettre en œuvre, histoire de nous dissuader de les utiliser. En toute connaissance de cause".

Mieux vaut prévenir que tenter de guérir, estime de son côté le climatologue Jean Jouzel, médaille d'or du CNRS: "On joue avec le feu. Surtout, les coûts de réalisation de ces projets sont tellement faramineux qu'on ferait mieux de les investir dans le financement d'énergies propres, de manière à réduire nos émissions de GES." Le seul moyen certain d'enrayer la catastrophe.

L'EXPRESS

Je confirme ça m'intéresse et ça m'inquiète, l'idée de balancer des agents polluant pour diminuer les conséquences d'autres agents polluants alors que l'on ne connait de loin pas tout les subtilités de la machine atmosphérique ça me paraît foutrement dangereux!

C'est très intéressant car en effet provoquer un refroidissement en larguant de grandes quantités de particules dans la haute atmosphère semble être une chose possible ce qui accroît encore le vertige que l'homme peut ressentir lorsqu'il se rend compte du pouvoir que la technologie moderne lui donne!

Je me demande si pareils largages de particules pourrait permettre un refroidissement conséquent sur plusieurs décennies!
Wednesday 31 January 2007 à 14:28
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En fait, l'idée, ça serait de trouver des molécules qui ne pollluent pas, mais qui font écran, donc, ça ferait diminuer la température de la planète.
Mais de fait, c'est inquiétant, parce qu'on ne sait jamais comment pourra réagir le climat à grande échelle
Wednesday 31 January 2007 à 19:59
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Putain ... c'est bien le genre d'article qui m'énerve. dry.gif

L'etre humain n'apprend jamais de ses erreurs passées, c'est navrant.
Wednesday 31 January 2007 à 22:30
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QUOTE (Drozera @ 31 Jan 2007 à 13:28)
En fait, l'idée, ça serait de trouver des molécules qui ne pollluent pas, mais qui font écran, donc, ça ferait diminuer la température de la planète.
Mais de fait, c'est inquiétant, parce qu'on ne sait jamais comment pourra réagir le climat à grande échelle

Oui mais si on ne connait pas toutes répercution des ces molécules et que celles ci peu
vent nuire à l'écosystèmes, au finale on peut bel et bien parler de molécules pollutantes!
Wednesday 31 January 2007 à 22:31
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QUOTE (dansvot'gueule @ 31 Jan 2007 à 18:59)
Putain ... c'est bien le genre d'article qui m'énerve. dry.gif

L'etre humain n'apprend jamais de ses erreurs passées, c'est navrant.

Pareil, j'espère que cette idée restera une idées, bref pourvu qu'il ne s'agisse que de "blablas" sans lendemain!
Wednesday 31 January 2007 à 22:44
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J'etais mort de rire en lisant l'article. mrgreen.gif

Je sais pas ce qui est pire entre envoyer des milliards d'ecran filtrant dans l'espace, foutre de la suie partout sur la banquise pour qu'elle fonde ou booster la croissance du plancton en "esperant" que la quantité phenomenale de carbone coule au fond et ne se retrouve pas dans l'atmosphère. mrgreen.gif

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