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Livenet > Forum > Sciences
Tuesday 12 December 2006 à 11:56
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D'abord ce serait pas mal que ce topic restes en Science et n'aille pas en politique ou en Vie Quotidienne ou même en Topikalakon. ( DansMaGueule, tu peux changer le titre s'il te plais pas ou alors le fermer s'il est doublon )
Et je créé ce topic pour parler du rechauffement climatique, vous pouvez poster des articles, en disctuer avec d'autres membres, proposer ce qui pourrait encore nous sauver, ou même contester la realité du changement.

Donc je pense que peu de personnes ici constesteront la realité de ce rechauffement.

Même si l'on nous dit que dans 50 ans ou d'ici la fin du siecle il se passera çi ou il se passera ça et qu'on se dit qu'on sera surement vieux ou mort, il faut se rapeller que ce sont nos enfants et quand je dis nos enfants, c'est vraiement ceux que l'on va elever, qui se retrouverons confrontés a une catastrophe climatique, avec surement des flux migratoires inedits des pays des tropiques vers les pays tempérés ( principalement a cause de la desertification ).

Je commence avec cet article qui m'a donné envie de poster ce topic.

La glace de l'Océan Arctique pourrait disparaître en été d'ici à 2040
AFP.

( notez que sur l'image on voit bien le recul des glaces )

La glace qui recouvre l'Océan Arctique pourrait complètement disparaître durant l'été d'ici à 2040, selon une étude à paraître mardi dans le magazine américain Geophysical Research Letters.
Si les émissions de gaz à effet de serre continuent de se développer au rythme actuel, la banquise qui recouvre l'Océan glacial Arctique pourrait connaître des périodes de stabilité suivies par une brusque fonte des glaces.
Selon des travaux de chercheurs du Centre national pour la recherche atmosphérique (NCAR), de l'université de Washington et de l'université McGill (Québec), en 2040 seulement une petite portion de la glace pérenne arctique se maintiendrait sur la côte nord du Groenland et du Canada durant les mois d'été.
"Nous avons déjà été témoins de disparition importante de glace dans l'Arctique mais nos travaux suggèrent que la fonte qui se produira dans les prochaines décennies sera plus catastrophique que ce que nous avons connue jusqu'à présent", a indiqué Marika Holland, une scientifique du NCAR qui a conduit les travaux des chercheurs.
Cette fonte brutale devrait avoir un impact profond sur le réchauffement global de la planète, ont mis en garde les scientifiques. La fonte des glaces devrait avoir de graves conséquences sur l'équilibre écologique de la région et pour l'habitat de certaines espèces, comme l'ours polaire qui a besoin d'une banquise pour survivre et chasser ses proies.




Tuesday 12 December 2006 à 20:57
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Mais up, merde. dry.gif
Tuesday 12 December 2006 à 21:09
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Y'a pas grand chose à dire, puisque tout le monde fait des grands discours mais personne ne fait rien pour que ça cesse

EDIT : je constate que tu mets tes sources maintenant redbiggrin.gif

Ce message a été modifié par antoine6891 - Tuesday 12 December 2006 à 21:11.
Tuesday 12 December 2006 à 21:23
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QUOTE (antoine6891 @ 12 Dec 2006 à 20:09)
je constate que tu mets tes sources maintenant redbiggrin.gif

Bah tu me l'as demandé sur msn. sleep.gif
Tuesday 12 December 2006 à 21:57
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Je reposte ici un article que j'avais déjà posté dans un autre topic, cet article traite d'un des paradoxes constatés avec le réchauffment climatique observé!

Mais si l’Europe, et notamment la France, connaissent un réchauffement surtout perceptible depuis une vingtaine d’années, d’autres régions de la planète comme une partie de l’Arctique accusent un refroidissement.
Une équipe de climatologues du Québec a publié en 2003 des résultats d’études portant sur les fluctuations du climat dans l’Arctique au cours du XXe siècle. Ils ont analysé les résultats de 69 stations terrestres situées en Sibérie, en Scandinavie, au Canada et en Alaska.
Ils ont exclu volontairement les stations maritimes qui sont beaucoup trop influencées par le déplacement des glaces. Ils relèvent que les changements de température ont un caractère cyclique mais que, globalement, depuis 1930, l’Arctique s’est refroidi à un rythme de 0.3°C tous les 30 ans. Une seule région fait exception : l’Alaska et la partie la plus occidentale du Canada.

Cette étude peut paraître surprenante car cet espace polaire est celui qui devrait le plus se réchauffer si l’on se réfère aux modèles du réchauffement global. D’ailleurs, d’autres auteurs nord-américains ne partagent pas ces opinions. Gunther Weller, géophysicien de l’Université d’Alaska, affirme que la plupart des régions arctiques sont devenues plus chaudes et que durant les trois dernières décennies, la température s’est élevée de 2°C à 3°C. Les faits semblent lui donner raison : le pergélisol fond en beaucoup d’endroits, créant de gros problèmes aux constructions et au réseau routier ; la banquise du Pôle Nord a perdu la moitié de son épaisseur en 30 ans ; un insecte, le scolyte a vu son cycle de reproduction se réduire à un an au lieu de deux ou trois (cet insecte fait des ravages dans les forêts en détruisant des millions d’arbres chaque année) ; des oiseaux inconnus des populations nordiques ont fait récemment leur apparition et naturellement, la forêt gagne sur la toundra.

On peut donc considérer que certains faits prennent certains modèles à contre-pied mais aussi que, localement et régionalement, les tendances peuvent être divergentes.




http://geoconfluences.ens-lsh.fr/doc/trans...vdurScient2.htm

Fichier PDF avec une théorie concernant le refroidissement constaté en Arctique: Clique ici!

Notons un autre paradoxe qui est celui de la sécheresse en Afrique subsaharienne depuis trente ans, on sait que lors des périodes chaudes le désert du Sahara reculait inversément pendant les périodes froides le désert du Sahara s'étendait loins vers le sud pas loin de l'équateur, or la sécheresse du Sahel que certains attribue maladroitement au réchauffement climatique est en totale contradiction avec celui ci!

Ce message a été modifié par uno - Tuesday 12 December 2006 à 21:58.
Tuesday 12 December 2006 à 22:10
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Peut être que c'est a cause du Gulf Stream qui s'affaiblit avec la fonte des glaces et qui au final amenne a un refoirdissement.


J'expliquerais ça tout a l'heure.

Ce message a été modifié par Daddy-O - Tuesday 12 December 2006 à 22:11.
Tuesday 12 December 2006 à 22:11
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QUOTE (Daddy-O @ 12 Dec 2006 à 21:10)
Peut être que c'est a cause du Gulf Stream qui s'affaiblit avec la fonte des glaces et qui au final amenne a un refoirdissement.


J'expliquerais ça tout a l'heure.

Non, explique ça maintenant sleep.gif

Ce message a été modifié par antoine6891 - Tuesday 12 December 2006 à 22:11.
Tuesday 12 December 2006 à 22:19
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J'ai trouvé un article Wikipedia qui va m'epecher de me fouler. mrgreen.gif

Perturbation du Gulf Stream

Conséquence d'un réchauffement climatique

Un réchauffement climatique, même léger, peu connu et pourtant lourd de conséquence pour l’Europe occidentale : l’affaiblissement, voire l’arrêt du Gulf-Stream.

Rôle du Gulf-Stream

En climatologie terrestre, on apprend que la circulation océanique joue un rôle crucial dans le climat terrestre puisque ces courants déplacent d'énormes masses d'eau chaude ou froide, échangeant leur température avec l'atmosphère. Ainsi le courant marin du Gulf Stream apporte-t-il la chaleur Cubaine vers l'Europe.
Il est un fait que sous les tropiques le soleil donne plus d’énergie qu’à celles de plus hautes latitudes. Ensuite, par chance, les courants marins transportent avec eux cette chaleur vers les pôles et latitudes plus froides (les courants atmosphériques ont eux plutôt tendance à se déplacer simplement en Est-Ouest).
Ces courants océaniques sont entretenus par les différences de salinité et de température des aux polaires. Ils transportent puis redistribuent a travers le globe, pour moitié, la chaleur accumulée sous les tropiques vers les régions plus froides telles que la nôtre.

+ Images thermiques du gulf stream par satellite. +


Ils brassent d’énormes quantités d’eau chaude et salée, en provenance de la surface des principaux océans et mers des tropiques, vers le nord de l’Atlantique.
Arrivées dans les mers Arctiques, ces eaux se refroidissent sous l’effet des vents et blizzards hivernaux, cédant leur chaleur à l’air environnant.

* Phénomène de plongée océanique :

L’eau de mer arrivant face au froid polaire, l'eau douce qu'elle contient gèle plus vite et s'agglomère en cristaux de glace, rejette son sel, et augmente la salinité de l’eau restée liquide. Devenue froide et salée, cette eau restante devient plus dense que l’eau qui les pousse et plonge alors au fond de l’Atlantique. Dans les fonds marins, ce courant froid repart vers le sud à la vitesse de 2 m/h pour se réchauffer, lentement, puis remonter à la surface de l’océan Indien ou Pacifique et repartir vers l’océan Arctique, ensemençant sur son passage sa chaleur bienfaitrice.


Le bug du Gulf-Stream

Malheureusement, à cause du probable réchauffement climatique dû à l’effet de serre, le moteur même de ces courants marins semble menacé.
Effectivement, on a vu précédemment que les courants marins étaient basés sur la plongée des eaux froides et salées, plus denses, dans les profondeurs de l’océan Arctique

+ Schema. +


Or, l'effet de serre entraînant une augmentation de la température, qui accroît l’évaporation dans les régions chaudes et les précipitations aux hautes latitudes. L’Atlantique se réchauffe, recevant plus de pluies, ce qui engendre fatalement une fonte partielle de la calotte glaciaire.

Conséquence directe : de l’eau douce en quantité diminuant d’autant plus la salinité marine. Ainsi s’il y a baisse de la salinité, il y a baisse de la densité des eaux de surface, empêchant leur plongée dans les abysses océaniques, coupant le Gulf-Stream, annulant les échanges thermiques entre équateur et zones tempérées.

Conséquence

Les conséquences en seraient catastrophiques et paradoxales.

Il est réellement paradoxal de constater que ce phénomène, pourtant dû au réchauffement climatique, puisse engendrer par son inégale distribution de la chaleur une ère glaciaire en Europe et dans les régions à hautes latitudes, tandis que l’équateur accumulera une chaleur harassante. L’Europe qui, ne l’oublions pas, se situe à la même latitude que le Québec. La seule différence réside dans le fait que nous profitons de la bénédiction du Gulf-Stream.

Selon ce modèle, cette perturbation pourrait engendrer des températures hivernale de - 30°C à Paris, – 20° à Bordeaux car bénéficiant de la «douceur» de la mer... les mêmes hivers qu’au Québec.

Conclusion

Lorsque l'on parle d'effet de serre et de réchauffement climatique, il ne faut pas oublier que ce sont des perturbations dont on ne connaît pas encore l'ampleur ou le relativisme des effets. Ainsi, ce «réchauffement climatique» pourrait bien transformer l'Europe en désert blanc.
Tuesday 12 December 2006 à 22:32
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Le problème est que l'évolution récente du climat ne colle pas avec le scénarion d'un Golf Stream, car si cela était le cas l'Europe occidental subirait un refroidissement or c'est exactement le contraire qui se passe, l'Europe occidentale s'est nettement réchauffé durant ces treantes dernières années, non les zones qui se sont refroidis sont situé en dehors de l'influence du Golf Stream, il s'agit notamment de l'Océean Arctique Occidental!
Le paradoxe est total car la banquise a diminué c'est un fait incontestable mais la température a malgré tout diminuée!
La fonte des glaces pourrait peut être s'expliquer de par des courant d'eau chaude remontant avec plus de vigueur vers le nord et faisant donc fondre les glaces alors que l'atmosphère elle se refroidit?!
A vrai dire on en sait rien mais une chose est sûre les région tempérés subissent de plein fouet cette évolution climatique récente, les masses d'air froid en provenance de l'Arctique sont plus violentes en en rencontrant les masses d'air plus chaudes sur l'Atlantique nord cela génère des perturabation d'autant plus violentes!
Il y a également l'effet de compensation que l'on appelle "échanges méridiens" lorsqu'une masse d'air froid descend du nord alors automatiquement de l'air chaud remonte du sud vers le nord par compensation, nous avons pu observer ce phénomène durant cet automne alors que de puissant masse d'air froid en provenance de l'Artique déferlait sur l'Atlantique Nord l'Europe subissait les remontés d'air chaud compensatoires en provenance du sud ce qui nous a value un autome exceptionnellement doux!
Tuesday 12 December 2006 à 22:39
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Peut être que la fonte des glaces n'est pas assez importante pour l'instant et que l'inversement des courbes des temperatures est a venir.

Le rechauffement de l'Europe est un phénomène qui ne se fait qu'a court terme.







Ce message a été modifié par Daddy-O - Tuesday 12 December 2006 à 22:43.
Tuesday 12 December 2006 à 22:46
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Certes c'est à court terme, mais pour l'instant je ne crois pas au scénario de la fin du Gulf Stream, on constate d'ailleurs que l'évolution du climat ne correspond pas aux modèles climatiques, l'évolution climatique récente échappe aux modèles qui sont incapables de reproduire l'évolution climatique du XXème siècle, de ce fait je pense que l'on ne sait pas vraiment vers où nous allons, en revanche on peut constater une évolution et on peut prédire l'accroissement de certains risque si cette évolution se poursuit, par exemple l'augmentation de phénomènes violents dans les régions tempérés (Orages, tornades, tempêtes, inondations)!
Saturday 30 December 2006 à 00:14
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Une plate-forme glacée géante à la dérive dans l'Arctique
AFP.


Une énorme plate-forme glacée s'est violemment séparée de l'île d'Ellesmere, dans l'Arctique canadien, ont constaté des chercheurs canadiens qui y voient un autre symptôme du réchauffement de la planète.
La masse de glace d'une surface de 66 km2 s'est détachée d'un seul coup de l'île d'Ellesmere, une énorme bande de terre située aux confins de l'Arctique canadien et voisine du Groenland.
Le phénomène qui s'est produit en août 2005 avait émis une telle énergie qu'il a été détecté par des appareils sismologiques canadiens situés à 250 kilomètres de là. Mais personne à l'époque n'était parvenu à identifier ce qui s'était réellement passé.
Le service canadien des glaces était alors entré en contact avec le géographe Luke Copland de l'Université d'Ottawa qui a reconstitué le fil des événements en combinant les données sismiques et des images satellites fournies par le Canada et les Etats-Unis.
"Il s'agit de la plus grande perte en 25 ans, mais elle poursuit les pertes amorcées au cours du siècle précédent", a-t-il déclaré vendredi à l'AFP, précisant que le couvert glacier avait réduit de 90% depuis la découverte de cette zone en 1906 lors d'une expédition en direction du pôle nord.
"Ça s'est produit de manière soudaine, en une heure. Par le passé, nous observions des pertes progressives du couvert glacier, au jour le jour, mais aujourd'hui il semble qu'une plate-forme de glace peut se séparer d'un seul coup", a-t-il dit.
Suite à cette découverte, le biologiste Warwick Vincent, de l'Université Laval à Québec, s'est rendu dans les eaux glacées de l'Arctique pour observer la "nouvelle île". "C'est vraiment incroyable", a-t-il déclaré au journal National Post.
"Les gens parlent des animaux menacés. Et bien ici il s'agit de paysages menacés, et nous sommes en train de les perdre", a ajouté le chercheur qui affirme n'avoir rien vu de tel dans la dernière décennie.
"Cette plate-forme d'Ellesmere abritait des écosystèmes uniques sur la planète, ce sont des lacs d'eau douce qui se développaient sur et sous la langue de glace", explique à l'AFP Louis Fortier, directeur scientifique d'ArcticNet, réseau canadien de recherche sur l'Arctique.
"La désagrégation du couvert de glace sur l'île d'Ellesmere se produit depuis 12.000 ans, mais ça semble s'être accélérée au cours des années récentes ce qui est un autre indice parmi de nombreux autres du réchauffement de l'ensemble de la cryosphère (surface glacée, ndlr) arctique", constate-t-il.
La formation soudaine d'une "nouvelle île" dans l'Arctique "est un symptôme parmi un faisceau de symptômes du réchauffement climatique, le plus important étant évidemment la réduction spectaculaire de l'étendue et l'épaisseur de la banquise Arctique", pense M. Fortier.
Dans un article publié en décembre des chercheurs américains et canadiens affirment qu'en 2040, seulement une petite portion de la glace pérenne arctique se maintiendra en été sur la côte nord du Groenland et du Canada, ouvrant ainsi un corridor maritime réduisant le trajet entre l'Europe et l'Asie.
Sunday 31 December 2006 à 00:55
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Trois degrés de plus en 2100 : le scénario le plus probable
Par Jean-Luc Goudet - Futura-Sciences, le 29/12/2006 à 09h26

Entre 2 et 4,5 degrés de plus en 2100 avec une valeur plus probable de 3 degrés : les 2 500 experts mondiaux, qui s’apprêtent à se réunir à Paris en janvier, ont resserré leur fourchette. Leur rapport n’est pas encore rendu public mais son contenu commence à filtrer.

Pour la quatrième fois depuis sa création en 1988, le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) s’apprête à produire un rapport destiné à l’ONU. Le dernier datait de 2001 et celui-ci n’est qu’en phase finale, les gouvernements participants étant en train de faire connaître leurs remarques à ce travail réunissant quelque 2 500 scientifiques du monde entier. Son volet scientifique sera discuté à Paris fin janvier et le rapport complet publié à la fin de l’année 2007. Ses conclusions ne sont donc pas encore définitives mais le quotidien britannique Sunday Telegraph et l’espagnol El Pais ont publié les conclusions chiffrées concernant le réchauffement et la montée du niveau de la mer.

Verdict des experts : d’ici à 2100, l’augmentation de la température moyenne de la planète devrait se situer entre 2 et 4,5 degrés, le maximum de probabilité se situant à 3°. La fourchette est en fait un peu plus large. D’après le quotidien espagnol, les experts jugent très improbable une augmentation inférieure à 1,5 degré et des hausses supérieures à 4,5 degrés « ne peuvent être exclues ». Les scientifiques ont aussi planché sur la montée du niveau des mers, inéluctable conséquence d’un réchauffement de l’atmosphère : entre 19 et 58 centimètres de plus en 2100.



Non seulement le réchauffement ne fait plus aucun doute, mais on sait aujourd’hui le quantifier avec une meilleure précision… Crédit : Nasa

Modèles plus précis

Ces valeurs n’ont rien d’étonnant puisqu’elles ne font qu’affiner les prévisions du rapport publié en 2001, qui donnait, pour la fin de ce siècle, une hausse des températures comprise entre 1,4 et 5,8 degrés et une montée du niveau des océans de 9 à 88 centimètres.

Interrogé par le quotidien Le Monde, Michel Petit, président de la Société météorologique de France et membre du GIEC, rappelle que « les documents qui circulent actuellement ne sont pas tous finalisés. Sur la quinzaine de pages que compte ce document, la France, à elle seule, a adressé une quarantaine de remarques. Le rapport final risque donc d'être différent ».

Mais les valeurs annoncées par les scientifiques ont peu de chances d’être modifiées par les discussions en cours, qui portent plutôt sur la forme. Avec ses fourchettes resserrées, ce nouveau rapport démontre surtout que les modèles se font aujourd’hui plus précis.
Sunday 31 December 2006 à 15:53
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Dites tout de suite que c'est pas interessant, j'arreterais de poster. huh.gif
Sunday 31 December 2006 à 16:17
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Si si, c'est bien.

Le truc c'est que y'a un tel consensus sur le réchauffement climatique que c'est difficile d'avoir un débat.
Sunday 31 December 2006 à 17:07
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Certes cependant plus haut j'ai mis en avant quelques paradoxes pour le moins troublant concerant le réchauffement global!

Alors il y a peut être consensus mais on peut se demander si le réchauffement actuellement observé va réellement se poursuivre ou si il y a des éléments important qui nous échappent encore et qui pourraient nous réservé de sacrées surprises dans un proche avenir!
Sunday 31 December 2006 à 20:51
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QUOTE (uno @ 31 Dec 2006 à 16:07)
Certes cependant plus haut j'ai mis en avant quelques paradoxes pour le moins troublant concerant le réchauffement global!

Bah j'avais dit qu'un rechauffement global pouvait entrainer un refroidissement local.

Il allait faire très froid dans les zones temperes et très chaud a l'equateur.

Mais globalement la temperature aurait monté.
Monday 01 January 2007 à 13:25
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Ca fait peur.Moi, ca m'inquiète mais on dirait que certains ne se sentent pas concernés. Alors tout ce qu'on mondre dans les films genre "chaos sur la terre" pourrait arriver dans un futur proche?( peut être ont ils exagérés? huh.gif ).
J'comprends pas le fait qu'il pourrait faire trés froid dans les zones tempérés et trés chaud à l'équateur.
Daddy j'comprends pas pourquoi tu dis que le rechauffement de l'Europe se fait à court terme.
En parlant de moyens qui pourrait "nous sauver", vous pensez à quoi?
Monday 01 January 2007 à 13:57
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T'auras des elements de reponse ici peut être.

http://www.dissident-media.org/infonucleaire/climat.html
Monday 01 January 2007 à 14:01
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Merci.

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