Friday 17 June 2005 à 17:16
Si je me rappelle bien, le rat est appaté par l'huître mais à la fin c'est elle qui l'engloutit. C'est une version trash de l'arroseur arrosé.
Si tu veux, dans toutes les fables de LF, les animaux représentent un genre humain. Ici : l'avidité et l'imprudence. Il faut toujours se méfier, même d'une huître, qui n'a pas un système nerveux très développé.
D'ailleurs pour l'anecdote, LF qui détestait Descartes pour ses idées radicales sur l'intelligence animale (ils les considérait comme de simples automates), le placait dans la hiérarchie naturelle entre l'homme et l'huître. C'est dire.