Le maroc II

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dimanche 26 mars 2006 à 00:38
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QUOTE (stylishS @ 25 Mar 2006 à 23:15)
pour savoir...c'est vers quel région Tiznit, c'est bon je peux preparer mon sac hehehhe fais attention je parle pas dans le vent, le maroc est grand et je ne le connais pas entièrement...il faut remedier à cette lacune happy.gif
ps:je vais bien merci wub.gif i miss u too hayete!!



Tiznit:Maroc
La Province de Tiznit couvre une superficie de l'ordre de 8.200 km² est délimitée au Nord par la province de de CHTOUKA AIT BAHA,au Sud Par La province de GUELMIM, à l'Est par la province de TATA et TAROUDANT et à l'Ouest par l'Océan Atlantique. Le territoire de la province de Tiznit fait partie du domaine de l'Anti-Atlas dont il constitue la partie occidentale. La Province et ville de tiznit couvre plusieurs paysage artistique touristique et artisanales tels que: mirleft, aglou,tafraout, sidi ifni et d'autres n'hesitez pas à visiter cette ville au sud du maroc .


dimanche 26 mars 2006 à 00:45
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merci happy.gif
dimanche 26 mars 2006 à 13:47
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QUOTE (ame_triste @ 25 Mar 2006 à 01:24)
blink.gif

laugh.gif
dimanche 26 mars 2006 à 14:30
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QUOTE (rosélina @ 26 Mar 2006 à 13:47)
laugh.gif

mrgreen.gif


siffle.gif
dimanche 26 mars 2006 à 16:14
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dimanche 26 mars 2006 à 16:17
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Jiti dry.gif mshit sleep.gif
dimanche 26 mars 2006 à 18:15
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http://memelle05.skyblog.com
un blog sur le maroc ya d foto
dimanche 26 mars 2006 à 19:57
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cool
merci wink.gif
mercredi 29 mars 2006 à 23:34
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volubilis happy.gif



Ce message a été modifié par ame_triste - mercredi 29 mars 2006 à 23:34.
jeudi 30 mars 2006 à 03:03
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As reported yesterday on www.sugababes.com, the Sugababes, today announce that their line up has now changed with immediate effect. Following a week of intense media speculation, management have confirmed that Mutya Buena has departed the band and Keisha Buchanan and Heidi Range will continue as the Sugababes, being joined by another member to complete the trio. 
 
The lucky new Sugababe is revealed as being Amelle Berrabah, a 21 year old  from Hampshire.  Amelle, who is of Moroccan descent, commented: “For years I’ve dreamt of breaking into the music business but never did I dream of waking up one day to be the 3rd Sugababe! They’re the biggest girl group in the country and absolutely the only band I would ever thought about joining. When their manager approached me with the offer,  I was in such a state of shock  that I couldn’t even answer him! Like millions of girls my age, I’ve grown up with Sugababes’ music as a soundtrack to my life and I’ve been a fan of theirs for years. I still can’t believe my luck!”
 
The band’s manager, Mark Hargreaves, assured fans that Keisha, Mutya and Heidi remain the best of friends. Mutya took the decision because she wanted a break from the heavy media commitments involved in promoting their No.1 triple-platinum-selling new album Taller In More Ways, and their new single Ugly, which is currently enjoying its 3rd week inside the Top 10 UK Singles Chart, and the follow up to their European smash No.1 hit Push The Button.
 
Mutya commented: “I’ve enjoyed an unbelievable career so far and I’m so proud of what we’ve achieved with Sugababes over the years. My decision to leave the band at this point is based purely on my personal reasons. It was very difficult but definitely not a snap decision. I signed up for being in Sugababes at the age of 13 and have spent my entire life devoted to making and performing music. I think there comes a time when everyone wants to re-evaluate their life and what they want out of it. For me that time has now come. For a long time I have been discussing with Heidi and Keisha our plans for the future and it got to the point where I honestly felt that the commitment I would need to make to Sugababes over the next 12 months was something that would become compromised by me. Clearly that wouldn’t have been fair to Heidi or Keisha or most of all to our fans. Certainly, my departure from the band would never mean the end of Sugababes. We were all in total agreement that a new member would enable the band to continue and I’m delighted that Amelle is taking my place. She’s so lucky to be getting one of the best jobs in the world! And certainly my leaving the band doesn’t mean I won’t be seeing Heidi or Keisha any more. We’ll still be seeing each other and I’ll definitely be taking Tah to all of their gigs.”
 
Keisha said, “When the decision was made, we had a band meeting to discuss the future. I think for our fans, the one thing Sugababes has come to stand for above all else is our consistent and unique style of music. Obviously, it goes without saying that we will all miss Mutya, but we also knew there was still a place for bringing in somebody new who could help us carry on taking the Sugababes brand of music forward. When we met Amelle for the first time, it all just felt so right. We can’t wait for next year to show her off to our fans.”
 
Heidi said, “Our management introduced us to Amelle as someone they knew with an amazing voice, who looked great and, just as important, was already a big fan of the band! When we all met her, we instantly knew she was the only person to share the rest of the journey with us. The fans will certainly not be disappointed when they hear Amelle sing. Next year, we’ve got so much to look forward to and although I know Mutya’s still going to be missed, it is so good that we’re parting company still as best friends.”
 
Welcome Amelle!  Here’s to 2006 – the year of the new Sugababes.
jeudi 30 mars 2006 à 15:03
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Merci Simsima ^^
jeudi 30 mars 2006 à 16:39
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QUOTE (fiore @ 30 Mar 2006 à 15:03)
Merci Simsima ^^

pas de koi a hbiba wink.gif
jeudi 30 mars 2006 à 17:05
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jeudi 30 mars 2006 à 17:16
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Le Maroc
Entre Méditerranée et Atlantique, Europe et Afrique, le Maroc a toujours été une terre d'échanges et de rencontres. Depuis la plus haute antiquité, bien des peuples se sont succédés sur son sol. Phéniciens, puis romains et byzantins. Ici les cultures berbères et arabes, juives et chrétiennes ont appris à dialoguer. Chacune apportant une part de son génie. Et contribuant à faire du Maroc une terre de tolérance et de beauté partagée.

Cette longue tradition de métissage s'exprime dans un patrimoine culturel exceptionnel. En premier lieu dans ses villes impériales que sont Marrakech, Rabat, Fès et Meknès. Là, des grandes dynasties de bâtisseurs ont conçu de majestueux édifices religieux et de sublimes palais. Sans oublier des médinas aux couleurs magiques, véritables labyrinthes protégés par leurs remparts, organisées autour des souks et des places de marché. Comme Djemaa el-Fna à Marrakech, justement célèbre dans le monde entier.

Un patrimoine qui compte bien d'autres joyaux. Comme ces trésors d'architecture que sont les remparts d'Essaouira ou d'Asilah. Les ruines romaines de Volubilis. Les constructions arabo-andalouses de Tétouan. Le style d'urbanisme plus cosmopolite de Rabat, Casablanca ou Tanger. Ou la beauté imposante des grands villages fortifiés, les ksours, des grandes vallées du sud.

Dans ce pays moderne, riche de traditions toujours vivantes, le temps prend vite une autre signification. Et comme tout invite à la découverte et à l'évasion, le voyageur saura naturellement trouver sur cette terre généreuse le havre de paix de ses rêves, où tout incite à la détente et au repos.

Ce message a été modifié par simsima - jeudi 30 mars 2006 à 17:19.
jeudi 30 mars 2006 à 17:18
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Asilah. Un patrimoine superbement restauré

À égale distance de Tanger et de Larache, cette ravissante cité portuaire a toujours excité la convoitise. Celle des Carthaginois, des Arabes, des Portugais, des Espagnols précéda celle des touristes et des amateurs d'art et d'architecture. Citons aussi celle de Raissouli, ingénieux bandit au destin romanesque, dont le palais est venu enrichir le patrimoine de la ville. Ceinte de remparts portugais, la médina a fait l'objet d'une admirable restauration distinguée par le prix d'architecture Aga Khan. Cette histoire riche se traduit non seulement dans les murs, mais imprègne aussi l'art de vivre dont le point d'orgue est le Moussem culturel, festival très couru créé en 1978. Difficile à ce moment-là de trouver une place dans les hôtels de charme qui déploient azulejos et moucharabiehs. Réputés pour leurs talents à préparer le poisson, les restaurants ne désemplissent pas non plus. En fonction de votre budget et de vos envies, vous prendrez des poissons frits avenue Hassan II, une brochette d'espadon grillé sur le front de mer ou un homard a la Casa Pepe. Autres lieux incontournables pour un thé à la menthe: les terrasses de cafés autour de la place Mohammed V. Plus secret, plus romantique, le cimetière Sidi-Mansour, au pied de la tour Karakia, offre de magnifiques couchers de soleil.

Tous les ingrédients étaient réunis pour faire d'Asilah un rendez-vous tendance. Avec la construction d'une superbe marina, on la compare désormais à Saint-Tropez.





jeudi 30 mars 2006 à 17:21
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El Jadida, la métisse.

Ville métisse, jadis portugaise aujourd'hui profondément marocaine, El Jadida n'en finit pas de toucher ceux qui ont la chance de la visiter. De Lyautey à Orson Welles, ils sont nombreux à avoir été conquis.

Bâtie par les Portugais au début du XVIe siècle, la médina est aujourd'hui inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ses monuments lui offrent un cachet unique. Pour approcher au plus près l'âme d'El Jadida, le mieux est de se promener sur l es remparts ou sous les voûtes de l'ancienne Citerne portugaise. Ici, les pierres racontent une histoire.

El Jadida, ce sont aussi - et surtout - des plages de sable fin. Elles s'étendent sur des kilomètres, au nord comme au sud. La plage de la ville commence au pied des remparts. Chaque année s'y courent les fantasias équestres du moussem de Moulay Abdellah Amghar.

À condition de rouler quelques minutes, en bus ou en voiture, la palette des plages est vaste. Et chacune a sa personnalité. Selon que vous aimez le sport ou le farniente, vous aurez le choix entre la calme lagune d'El Oualidia, les vagues de Sidi Abed et Sidi Bouzid ou les dunes sauvages d'Haouzia. Le long de la côte, le vent et les vagues attendent surfeurs et windsurfers.

Peut-être choisirez-vous El Jadida pour son golf ? Le Royal Golf déroule ses greens dans une magnifique forêt de pins et d'eucalyptus. En bord de mer, naturellement. On est à El Jadida, pays des alizés…





jeudi 30 mars 2006 à 17:23
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Essaouira, entre culture et océan

Ville d'art et de musique, cité d'histoire, paradis des surfeurs… Essaouira a mille visages. Entre fortifications et bohème, traditions et ouverture, Essaouira est l'escale favorite des artistes et des musiciens.

Des navigateurs de l'Antiquité aux stars du rock, ils sont nombreux à être passés par Essaouira. Tous ont pu admirer ses côtes ensoleillées. Tous ont navigué ou se sont baignés dans la baie protégée par les Iles Purpuraires, un chapelet d'îlots posés sur les vagues du large.

Face aux îles, cachée derrière ses célèbres remparts de couleur rose, la médina a gardé l'empreinte de l'occupation portugaise du 16e siècle. En ce temps-là, Essaouira s'appelait Mogador. Elle était peuplée de soldats. Aujourd'hui encore, les façades blanches aux volets bleus côtoient la pierre des anciens bâtiments militaires. La sqala et les bastions ne servent plus qu'à surveiller l'horizon ; les canons se sont tus et ne sont plus là que pour l'apparat.

Dans les ruelles étroites d'Essaouira, se croisent pêcheurs et artisans, sportifs et musiciens. Célèbre pour ses galeries d'art et ses festivals de musiques gnawas, andalouses et classiques, la ville vit au rythme du vent et des marées. Ses plages sont réputées dans le monde des sports de glisse. Car si la baie est protégée, certaines plages toutes proches - Sidi Kaouiki, Moulay Bouzerktoun - offrent aux surfeurs des vagues de grande qualité.

Au creux d'une vague, au son d'un guembri gnawa ou l'œil rivé sur l'objectif, à Essaouira l'émotion n'est jamais loin.
jeudi 30 mars 2006 à 17:24
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Fès. Fascinante, impériale et éternelle.

« A Fès, il n’y a qu’un âge et qu’un style, celui d’hier. C’est le lieu d’un miracle où le temps qui passe n’existera pas », écrivaient les académiciens Jean et Jérôme Tharaud dans les années 30.

Voyageur, ici, rien ne presse, car tout semble intemporel. Fès, « la plus impériale des villes impériales » est unique, secrète, réservée. Jadis capitale du Maroc, elle en demeure le centre religieux, artistique et intellectuel incontesté.

Fès s’approche en douceur. Observez la ville depuis le site des tombeaux des Mérinides. D’un seul regard, vous découvrez le labyrinthe perle et ocre de la médina enchâssée par le long déroulement des remparts.

Flânez sur la rive andalouse, vous serez saisi par la splendeur des édifices : la Mosquée des Andalous et sa porte monumentale, la medersa Sahrij, l’école coranique au bassin.

Plongez dans la médina, glissez vous dans ses dédales de ruelles et laissez- vous envahir. Par la beauté du toit émeraude de l’imposante mosquée Al Karaouiyine. Par les senteurs subtiles des étals d’épices ou le parfum envahissant du cèdre. Par l’incessante activité qui règne chez les artisans. Par les couleurs éclatantes du souk des teinturiers. Par le gracieux ensemble de la place Neijarine.

Fès, ville fascinante, a inspiré plus d’un écrivain ! Léon l’Africain, exilé de Grenade, s’en souviendra en écrivant sa « description de l’Afrique ». Mais aussi, l’ambassadeur Pierre Loti, le romancier Paul Bowles, l’écrivain Mohammed Berrada, et le prix Goncourt Tahar Ben Jelloun, natif de Fès.

Laissez-vous envoûter !
jeudi 30 mars 2006 à 17:27
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Tanger, carrefour des civilisations
Henry de Montherlant voyait Tanger comme une « blanche colombe posée sur l'épaule de l'Afrique ». De fait pour qui arrive par la mer, la ville apparaît d'abord dans toute sa blancheur, avec ses maisons cubiques descendant à flanc de colline jusqu'au bord de la baie. Et c'est en arpentant ses rues que l'histoire fascinante de la ville se dévoile peu à peu.

Au carrefour de la Méditerranée et de l'Atlantique, Tanger aura attiré Phéniciens et Romains, Byzantins et Arabes, Espagnols et Portugais… Chacun laissant des traces encore visibles dans les murailles de la kasbah comme dans les rues de la ville moderne. Nombre de bâtiments témoignent de ce passé métissé. Le palais du sultan, dar el makhzen, qui trône au sommet de la colline, tout comme la Légation américaine cachée au coeur de la médina.

Ce carrefour de civilisations ne pouvait qu'attirer peintres et écrivains. Sa lumière magique retiendra Eugène Delacroix comme Henri Matisse. Son atmosphère enfiévrée des années 1950 inspire Joseph Kessel pour son livre « Au grand Socco ». Et dans les années 60-70, toute la « beat generation » vient rendre visite à Paul Bowles, ce grand amoureux de Tanger et du Maroc.

Aujourd'hui encore, la magie de Tanger reste entière. Son atmosphère électrique peut surprendre, sa vie nocturne continue d'être trépidante. Mais Tanger la cosmopolite cache aussi des trésors plus secrets. Comme la terrasse du café Hafa, où il fait bon boire un thé la menthe en profitant de la lumière du soir sur le détroit. Sérénité assurée.

Ce message a été modifié par simsima - jeudi 30 mars 2006 à 17:36.
jeudi 30 mars 2006 à 17:31
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Marrakech. Sous le charme de la ville rouge

Immense oasis verdoyant au pied des montagnes enneigées du Haut Atlas, Marrakech possède un charme qui n'appartient qu'à elle. Dans cette cité millénaire, les traditions ont su rester bien vivantes. Tant dans son architecture que dans le mode de vie de ses habitants. L'accueil et l'hospitalité font ici partie du quotidien depuis des siècles. Et grâce à la richesse de son histoire, la ville cache derrière ses longues murailles ocre rouge quelques uns des lieux les plus célébrés du Maroc.

La mosquée de la Koutoubia et ses jardins alentours. La place Djemaa el Fna où s'exprime depuis des siècles la culture de tout un peuple. Les jardins de l'Agdal et de la Ménara à l'atmosphère bienfaisante. Palais de rêve et riads somptueux, partout les décorations éclatent de bleu et de vert, de rouge et de blanc. Et toujours des jardins ou des patios où l'eau courante apporte calme et fraîcheur. L'incroyable labyrinthe de rues et de ruelles de sa médina, maintes fois agrandie et réaménagée. L'éternelle animation de ses souks. Tout un univers de couleurs, d'odeurs et de sons qui donne à la ville son atmosphère unique.

Rien d'étonnant si cette ville chaude, intense et colorée captive tous ses visiteurs depuis tant d'années. Dans ses mémoires de guerre, Winston Churchill ne tarit pas d'éloges pour sa « bien-aimée Marrakech ». Quant au peintre Jacques Majorelle, il choisira de s'y établir, au coeur d'un splendide jardin tout en vert et bleu. Un havre de paix dans la ville oasis.






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Note 5 V