Le maroc II

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dimanche 07 mai 2006 à 01:30
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Tanger wub.gif


dimanche 07 mai 2006 à 01:35
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la vallée du Draa

mardi 09 mai 2006 à 17:27
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Casablanca

Twin Center:


Quartier Maarif:


Place des Nations Unies


Eglise Sacré Coeur:
mardi 09 mai 2006 à 17:34
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Vues aériennes de Casablanca:


mardi 09 mai 2006 à 18:10
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Merci à vous tous pour ces photos magnifiques, qui me donnent impatience d'y être....courage me reste deux semaines à tenir mf_dribble.gif


Ce message a été modifié par moowood - mardi 09 mai 2006 à 18:10.
mardi 09 mai 2006 à 20:57
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Adriana Karembeu présente à Caftan 2006
Le show de Caftan 2006 s’est déroulé le samedi 6 mai au Palais des Congrès de Marrakech. Cette La présence d’Adriana Karembeu était la grande surprise de la soirée. année, les grands gagnants sont Mohamed Lakhdar et Kacem Sahl.

L’événement Caftan a fêté son dixième anniversaire et cette année encore le public était impatient de découvrir les nouvelles tendances chez les stylistes marocains. 1017 invités ont assisté à l’événement.

Organisée par le magazine Femmes du Maroc, la dixième édition de Caftan a fait encore une fois dans l’innovation. Une scénographie signée Anne Marie Linnier, la directrice artistique de ce festival, a offert au public une nouvelle façon de voir le Show de Caftan. Après une brève présentation de l’animatrice Sakina Bouachrine de la TVM, les mannequins défilent un par un sur le podium. Plus besoin qu’une voix anonyme, derrière les coulisses, ne vienne citer les noms des stylistes, puisque la scénographie était suffisante. À chaque passage sur scène, les noms des créateurs étaient projetés en haut sur la porte séparant les coulisses du podium. Une signalisation pratique puisqu’elle permet d’apprécier tranquillement le spectacle avec comme unique son, la musique d’ambiance. Le défilé commence avec la présentation de la collection de la jeune styliste Zineb Lyoubi Idrissi.

Cette dernière, on se rappelle, avait participé à l’édition précédente dans la catégorie « jeunes talents ». Aujourd’hui elle figure d’ores et déjà dans la liste des créateurs de Haute Couture. Pour concevoir sa nouvelle collection, Zineb Lyoubi s’est penchée sur le thème des contes des mille et une nuits. Elle s’est inspirée de la fantasia, un rituel traditionnel qui n’a pas manqué d’attirer l’attention de la styliste. Les caftans qu’elle propose se portent avec des sabres, les couleurs sont très flashy. La styliste va même jusqu’à oser une gamme de couleurs du style Rose Fushia et mauve.

Côté ligne, Zineb Lyoubi Idrissi opte plutôt pour des coupes anciennes et traditionnelles. Après cette jeune styliste haute, c’est le styliste marocain Albert Oiknine qui a présenté ses nouvelles créations. Cette année, il revient avec le thème du cinquantenaire de l’Indépendance. Il n’hésite pas à intégrer dans quelques uns de ses modèles les couleurs du drapeau marocain.

C’est avec des matières nobles et des tons sobres qu’il réalise ses Caftans. Fidèle à son style, Albert Oiknine, choisit la finesse. Ses lignes sont épurées et créent une certaine rupture avec le caftan d’antan. Si les caftans de Oiknine sont sobres, ceux de L’houcine Ait El Mahdi sont très colorés. « Je travaille sur le thème de l’oriental folk avec des tenues très dynamiques et riches au niveau du détail », a-t-il déclaré. Il suffit de bien observer les caftans pour se rendre compte que L’houcine Ait El Mahdi fait dans le rustique, mais pas n’importe lequel. « L’idée est de montrer que le rustique peut être luxueux et élégant », ajoute le créateur.

Après le thème folk, hommage à l’Inde avec les créations de Zahra Yaagoubi. Cette dernière a choisi des tissus et des motifs de l’Inde pour cette édition 2006. « Chaque année je propose un voyage dans un pays étranger et, cette année, c’est parti pour l’Inde ». Après Zahra Yaagoubi, les autres créateurs Haute Couture défilent l’un après l’autre : Dahab Ben Aboud, Nabil Dahani qui travaille sur le cinéma en noir et blanc et les divas égyptiennes, Fadela Berrada, Simohamed Lakhdar dont la collection est inspirée du médiéval. C’est ce dernier qui sera sélectionné pour gagner le grand Prix de la Haute Couture. En clôture du spectacle, c’est sur le podium en compagnie de la mannequin sublime Adriana Karembeu vêtue de l’un des caftans de sa nouvelle collection qu’il apprend l’heureuse nouvelle.


mardi 09 mai 2006 à 21:08
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Casablanca


mardi 09 mai 2006 à 21:31
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» La Mosquée HassanII

la Mosquée Hassan II est un monument incontournable. Erigée sur l'eau, la mosquée impressionne par la démesure de ses proportions et la finesse de son exécution.

Le Minaret le plus haut du monde


Le minaret de la Mosquée Hassan II, construit dans la tradition arabo-andalouse, se singularise par sa hauteur et par la pierre marbrière qui le revêt. Surmonté d'un lanterneau et d'un jamour,

il atteint les 210 mètres ce qui fait de lui le minaret le plus haut du monde. Du sommet, un rayon laser, orienté vers la Mecque, brille jusqu'à 30 km de distance.



L'ornementation sculptée qui couvre sa façade en marbre est faite principalement d'entrelacs, évoquant les minarets mérinides. Les pans de zellige qui décorent le sommet sont de couleur verte et blanche, couleurs symboliques de tolérance et de paix.

A l'intérieur, le minaret est équipé d'un ascenseur rapide d'une capacité de 12 personnes pouvant atteindre le sommet de l'édifice en moins d'une minute.

La Médersa


Collège religieux, les médersas ont été introduites au Maroc par la dynastie mérinide. Sur le plan architectural, ces édifices ont permis l'épanouissement des arts décoratifs comme en témoignent les grandes médersas de Fès et Meknès. La médersa de la Mosquée Hassan II s'inscrit dans cette prestigieuses tradition. Construite en demi cercle, elle est adossée au mur de la qibla sur la façade est. Elle couvre 4 840 m2 et comporte un sous sol et deux niveaux.

A l'image de l'ensemble du complexe, la médersa a permis d'adapter la tradition aux grandes révolutions technologiques. Des moyens pédagogiques modernes sont mis à la disposition des étudiants en théologie : bibliothèque spécialisée, salles polyvalentes pour séminaires, toutes équipées de moyens audiovisuels

La salle des prières


Située au coeur de l'édifice, la salle de prières est certainement l'élément le plus impressionnant de ce gigantesque complexe. Destinée à abriter 25 000 fidèles, elle est conçue sur un plan rectangulaire de 200 mètres de long sur 100 mètres de large. Elle est formée de trois nefs perpendiculaires au mur de la qibla occupant une surface de 20 000 m2.

Les horaires de visite



La Mosquée Hassan II est l'un des rares édifices religieux qui se visite. Ainsi, en prenant part à une visite guidée, il est possible d'admirer la salle de prières, la salle des ablutions et les hammams.
Quatre visites guidées sont organisées tous les jours, sauf le vendredi, à 9h, 10h, 11h et 14h. ou 14h30 en été. La visite se fait en français, anglais et espagnol.



mardi 09 mai 2006 à 21:34
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» La corniche

l'Extension de la corniche


Boulevard de la corniche

C'est le lieu de sortie des Casablancais. Une suite ininterrompue de plages, de piscines, de cafés, d'hôtels, de restaurants, de boîtes. On s'y promène le jour, le soir, en famille, entre amis pour respirer l'air du large. La Corniche débute à la pointe d'El Hank (le phare) pour finir sur les plages de sable d'Aïn Diab. Tout au bout, le parc Sindbad avec son parc, son zoo et ses attractions.

la plus grande piscine d'Afrique


En marge des clubs privés du boulevard de la Corniche, fut construite, dans les années 30, la plus vaste piscine d'Afrique. Commande de la municipalité, elle était destinée à tous les publics : clients populaires ou sportifs confirmés.
Creusée en bordure de l'océan, et alimentée par l'eau de mer, elle disposait d'équipements dernier cri qui ont assuré son succès dès son ouverture en 1934 : un bassin de 300 mètres de longueur, véritable stade nautique, et un ensemble de plongeoirs au profil saisissant.
Cet immense complexe est progressivement tombé en désuétude et fut remblayé dans les années 80, laissant place à la Grande Mosquée qui en occupe désormais l'emplacement.

le marabout de Sidi Abderahman


A quelque kilomètre des plages de la Corniche, en face du parc Sindbad, le marabout Sidi Abderrahmane, bâti sur un promontoire rocheux et accessible uniquement aux heures des marées basses, ce monument aux murs chaulés, accueille des pèlerins venus de tous les coins du Maroc. Seules les personnes de confession musulmane y ont accès.

mardi 09 mai 2006 à 21:35
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» Anfa

Anfa



Dominant Casablanca à l'ouest, la colline d'Anfa avec ses larges avenues fleuries et ses jardins verdoyants, constitue une illustration de l'architecture de 1930 à nos jours. La variété des grandes villas qui s'étagent au-dessus des piscines et cafés de la Corniche, donne au quartier un accent californien.

Mais le nom d'Anfa s'est fait connaître du monde entier par les célèbres rencontres qui s'y déroulèrent. C'est à l'hôtel d'Anfa, aujourd'hui démoli, qu'en janvier 1943 eut lieu l'entrevue historique entre Roosevelt et Churchill, désignée comme la Conférence d'Anfa. Les deux hommes y fixèrent les modalités concernant le débarquement des alliées en Normandie en 1944. Informés de l'événement, les Allemands se laissèrent abuser par la traduction littérale de Casablanca et ne purent empêcher la rencontre qui devait, selon eux, se dérouler à la "Maison Blanche" à Washington !



mardi 09 mai 2006 à 21:37
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» Le Centre ville

Le Centre ville




La place des nations

Création urbaine majeure du 20e siècle, Casablanca a été le lieu d'expérimentation de l'architecture moderne. Dès la signature du traité du protectorat en 1912, des architectes originaires de France, de Tunisie, de Grèce y affluèrent, motivés par la fièvre immobilière qui a embrasé la ville dans les années 20 et 30.
Encouragés par la politique colonialiste, ces architectes ont édifié des immeubles d'habitations combinant les grands principes d'une architecture moderne à la tradition architecturale marocaine. Les façades des immeubles d'habitations construits dans les années 30 sont ainsi richement décorées de coupoles, de colonnes, de balcons en bois de cèdre, de zelliges et de stucs. Ces éléments se mélangent harmonieusement à ceux empruntés au style Art nouveau et Arts déco.
Les édifices du centre ville, de l'actuelle place des Nations Unies, ceux du boulevard Mohammed V ou encore ceux de l'ancien quartier européen Mers Sultan constituent un patrimoine architectural unique, qui malheureusement, face à l'absence de programme de réhabilitation, tombe en désuétude.

L’hôtel de ville.

« Al baladiya » ou « Al magana lakbira », c’est comme ça que les bidaouis
se convenaient à appeler le siège actuel de la Wilaya de la Région du Grand Casablanca.
L’édifice est l’un parmi les plus beaux et anciens bâtiments administratifs qu’abrite actuellement Casablanca. Elevé à côté du palais de justice, l’hôtel des postes, et l’hôtel du commandement militaire, il constitue avec eux la place administrative de la ville, qui fût construite sous l’impulsion du général Lyautey pendant le protectorat Français.
Inauguré en 1937, l’hôtel de la ville fut esquissé dans un premier temps par Henri Prost en 1914, remodelé par Joseph Marrast, puis confié à Marius Boyer, à l’issue d’un concours en 1937.
De l’intérieur comme de l’extérieur, le monument est un véritable chef-d’œuvre architectural, un mélange harmonieux de cultures ; le thème vénitien de Prost et Marrast étire le bâtiment en profondeur autour d’une courbe unique et l’ouvre par des arcades plus amples. Pour le campanile, il puise son inspiration dans les tours des palais communaux Toscans, alors que Prost évoque la tour Hassan de Rabat. La thématique de Boyer est plus nettement marocaine dans ces grandes lignes comme le montre l’évolution de la façade principale. Le portique au niveau de la place est constitué de colonnes architravées. Au niveau supérieur, Boyer dispose trois doubles fenêtres sculptées. L’ensemble des trois patios qui s’élèvent sur deux niveaux, est le véritable centre d’un bâtiment en définitive très aéré, en dépit de l’image de fermeture qui l’offre à l’extérieur. De part et d’autre de l’escalier principal s’opposent les deux fêtes du Moussem et de L’Houache, grandes compositions peintes par Jacques Majorelle.

Boulevard Mohammed V

Sur plus de deux kilomètres, cette artère commerçante rassemble les plus beaux immeubles de la ville, construits pour la plupart dans les années 30. La rencontre des motifs des arts décoratifs marocains et des configurations Arts déco a produit des décors de façades originaux où les éléments ornés viennent agrémenter les façades blanches et nues caractéristiques de l'époque.

Place Mohammed V et ses abords

A la place de France, rebaptisée place des Nations-Unies, destinée aux activités commerciales, fait pièce la place Administrative, l'actuelle place Mohammed V, aménagée au début des années 20. Entourée de bâtiments de style néo-mauresque, cette place institutionnelle qui symbolisait le pouvoir colonial, reste le centre de représentation officielle de l'actuelle région du Grand Casablanca.
Dans le prolongement de la place, l'avenue Hassan II est bordée d'immeuble années 30 et rassemble les principaux sièges d'assurances et de banques.

Le quartier du Parc

Le quartier du Parc, archipel de verdure et de calme, situé à proximité du centre ville, a été relativement préservé. Dans la rue d'Alger, la rue du Parc, et le boulevard Moulay Youssef, bordés de magnifiques palmiers, on peut encore contempler quelques magnifiques villas Art nouveau ou Art déco des années 30, même si la plupart ont laissé la place à des immeubles de construction récente. Certains bâtiments rappellent l'esthétique de la place Administrative, avec les tuiles vertes comme l'Agence Urbaine de Casablanca ou l'école des Beaux Arts située à proximité

mardi 09 mai 2006 à 21:41
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bravo reem et fiore vous faites du bon travail rolleyes.gif
mardi 09 mai 2006 à 21:45
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» L'ancienne Médina





L'ancienne médina, autrefois ceinte de remparts dont il ne subsiste aujourd'hui qu'une partie, borde le littoral sur près d'un kilomètre et jouxte le centre ville.




Détruite en partie lors du tremblement de terre de 1755, la vieille ville musulmane, située à proximité de la côte, renferme les monuments les plus anciens de la ville. Le quartier des consulats où s'implantèrent les grandes puissances étrangères, au coeur de la médina, vit affluer dès le 19e siècle de nombreux Européens attirés par l'essor commercial que connaissait la ville. Les franciscains espagnols y édifièrent une église, rue de Tanger, en 1891.

Architecture
Elle n'a pas cette empreinte propre à l'architecture arabo-musulmane qui caractérise toutes les anciennes médinas marocaines, mais une architecture de style colonial avec de grandes fenêtres, de hauts plafonds et des balcons avec des appuis en fer forgé.

Jamaâ Chleuh, Construite en 1317 de l'Hégire (1899-1900) par Mohamed Sanhaji, originaire du Sous. Le nom même de l'édifice et celui de son fondateur rappellent la présence dans le quartier des descendants des Haha qui avaient été installés par Sidi Mohamed ben Abdellah dans la ville reconstruite (après sa destruction par les portugais) pour lui servir de garnison.


Koubba de Sidi Belyout

Edifiée à la fin du siècle dernier au nord de l'ancienne médina, la koubba du marabout de Sidi Belyout, saint protecteur de la ville, domine un petit cimetière. Dégoûté par la médiocrité des hommes, Sidi Belyout se serait crevé les yeux et serait allé finir ses jours en ermite dans la forêt, parmi les bêtes sauvages. Les fauves auraient gardé sa dépouille jusqu'à son ensevelissement. Aussi, on le surnomma Abou Louyout (père des lions). A côté du sanctuaire, coule une fontaine chargée de sortilèges : selon la légende, quiconque boit de son eau revient un jour à Casablanca.

Sanctuaire de Sidi Kairouani

A côté de la rue de Tnaker, le sanctuaire abrite la sépulture du premier patron de la ville, Sidi Allal el-Kairouani, et la tombe de sa fille, Lalla Beïda. La légende remonte au XIVe siècle : Sidi Allal el-Kairouani serait parti de Kairouan en bateau pour rejoindre le Sénégal, mais son navire s'échoua au large de Casablanca. Il aurait été recueilli par des pêcheurs de la ville.
A la mort de sa femme, il demanda à sa fille unique de le rejoindre. A son tour, elle fit naufrage et se noya. Sidi Allal l'enterra face à la mer et demanda à être enseveli près d'elle. Le sanctuaire aurait pris le nom de Maison la Blanche en hommage à Lalla Beïda, réputée pour la blancheur de sa peau.

Le mellah, l'ancien quartier juif, situé du coté opposé au rivage, n'était pas aussi strictement limité qu'il ne l'était dans la plupart des villes marocaines. Le quartier fut détruit en partie dans les années 30 lors de l'aménagement de la place de France, actuelle place des Nations-Unies, mais une synagogue fut construite en 1938, rue de la Mission.


La "Squala"



En face du port de pêche. La Squala, bastion fortifié du XVIIIème siècle. Pointe ses vieux canons vers la mer. Il s'agit d'un des rares vestiges du royaume de Sidi Ben Abdallah. Reconstruite par ce dernier en 1769 pour compléter le dispositif défensif atlantique, la sqala est un bastion fortifié. La plate forme, que l'on peut visiter, offre une vue panoramique sur l'océan atlantique.

<< Le nom Sqala (Sekkala, Scala) dans la langue des marins de toutes origines, dérive d'un terme latin devenu en français "Les échelles" et plus récemment l'escale. La sqala, par sa position intermédiaire entre la mer et la ville, assure surtout la défense de la Médina et menace les navires indésirables de la rade de Casablanca >>, écrit Jean-Luc Pierre dans son ouvrage "Casablanca et la France, XIXe-XXe siècle".


mardi 09 mai 2006 à 22:47
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QUOTE (fan2sofia16 @ 25 Mar 2006 à 00:42)
Mon quartier^^
Photo prise ya 5min

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mardi 09 mai 2006 à 23:52
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Agadir est une ville à l'européenne située au Maroc. Elle excelle par la qualité de sa plage, ses hôtels, ses restaurants et un climat fantastique.

1Voyage a conçu ce guide gratuit à l'attention de tous ceux qui désirent réussir leurs vacances au Maroc et trouver les meilleures promotions pour voyager moins cher.



Agadir est le premier site touristique du Maroc. Vous pouvez jouer au tennis ou au golf, naviguer, pratiquer l'équitation, vous essayer au ski nautique, à la plongée, vous apprécierez la dégustation de poissons de mer, pourrez acheter toutes sortes de poissons frais, goûter à la cuisine nord-africaine , la plus raffinée ... dîner, danser jusqu'à l'aube... et rentrer vous coucher au petit matin dans un des luxueux hôtels aux services irréprochables.


Agadir ou le charme et le plaisir du soleil marocain, forêts d'eucalyptus, senteurs de pins, mer bleue,...


Ce message a été modifié par fiore - mardi 09 mai 2006 à 23:53.
mardi 09 mai 2006 à 23:54
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depuis Agadir,...

Ensoleillée toute l'année, Agadir propose de nombreuses animations comme la voile, la planche à voile, les balades à cheval ou à dos de chameau, le golf... Sa plage longue de 6 Kms est la plus courtisée du Maroc. Sur place, vous visiterez le site de l'ancienne casbah située sur les hauteurs d'Agadir et bénéficierez d'une vue unique sur la baie. Vous vous rendrez également à la nouvelle Médina d'Agadir afin de découvrir des artisans, chaleureux et heureux de vous expliquer leur travail. Mais vous sentirez certainement le besoin de quitter cette station balnéaire pour découvrir le vrai visage du Maroc et réaliser de merveilleuses excursions.


Immouzer : 60 Kms d'Agadir
Entre paysages désertiques et vallées verdoyantes, le trajet est un véritable plaisir. C'est au pied du Haut Atlas à 1200 m d'altitude que se niche Immouzer. Ce site est très connu pour sa cascade baptisée "Le voile de la Mariée". C'est en basse saison qu'elle jaillit et permet de se baigner dans une eau claire et rafraîchissante au coeur d'une oliveraie.



Taroudant : 80 Kms d'Agadir
Créée au XIe siècle, Taroudant a été baptisée la petite Marrakech. Ses remparts ocres renferment une ville historique surtout réputée pour ses artisans berbères qui façonnent de superbes bijoux. Taroudant abrite également de magnifiques vergers et jardins. On y vient en 4x4 ou en bus car la destination en desservie depuis Agadir


Tafraoute : 200 Kms d'Agadir wub.gif
Au détour d'une voie montagneuse, l'excursion vers Tafraoute s'arrête généralement à Tiznit wub.gif mrgreen.gif , autre ville fortifiée autour de laquelle figure de nombreux terrains agricoles. Tafraoute est la capitale des Ammeln, une tribu qui vit de la culture de l'orge et de l'amandier. Les paysages de Tafraoute et de l'Anti-Atlas sont grandioses.


Marrakech : 240 Km d'Agadir
Ville impériale du Maroc, Marrakech est le symbole historique et culturel du pays. Fondée à la fin du IXe siècle, Marrakech dispose de nombreux monuments et jardins enchanteresques qui lui ont valu le nom de "Perle du Sud". Sa place animée de Djemma El Fna et ses souks aux senteurs multiples offrent un véritable spectacle des mille et une nuits.

mardi 09 mai 2006 à 23:59
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Marrakech la rouge, une ville impériale






Jardins de la Ménara le grand bassin central bordé par ce promenoir fut creusé au XIIème siècle par les Almohades


Les remparts de Marrakech s'étendent sur
19 km autour de la Médina. Les murailles,
hautes de 8 à 10 m selon les endroits,
atteignent jusqu'à 2 m de profondeur et comportent 202 tours rectangulaires.


L'opéra et le théatre en plein air: créés en 1983,
la construction a durée plus de 5 ans


Le palais de la Bahia, le "palais de la belle",
fut érigé à partir de 1880 non par une belle
mais pour une belle (sans doute l'une des 84 concubines officielles) par le véritable maître du royaume, Sidi Moussa, grand vizir des sultans Moulay Hassan et Moulay Abd el-Aziz.

Ce message a été modifié par fiore - mercredi 10 mai 2006 à 00:04.
mercredi 10 mai 2006 à 00:08
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Essaouira (ex Mogador)



La place Moulay-Hassan, entièrement carrelée,
forme l'une des portes d'entrée de la médina.


"Il n'y a qu'un certain chateau que je connais
où il fait bon d'être enfermé...
il faut plutôt mourir que d'en rendre les clefs... c'est Mogador en Afrique." Paul Claudel


La grande mosquée


Enfermée dans ses remparts roses,
la ville bleue et blanche défie l'atlantique
mercredi 10 mai 2006 à 13:45
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casablanca
on peu pas dir que casablanca soit une ville touristique, elle est ce pendant tres frequenté par les etrangers, venus la plupart pour affaire ou en moins grand nombre, escale lors d une croisiere ou d un circuit
l interet majeur de ses touristes ; visité la grande mosqué hassan II, iteniraire d interet culturel induscutable, une nouvel tedance se dessine cependant : celle de patrimoine archetectural.
casablanca des anné 30 à 50, a vu s exprimer les meilleures architectes de monde a l epoque, et compte encore aujourd hui quelques oeuvres que des assocaition cherche encore a sauvé.
mercredi 10 mai 2006 à 14:48
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Quelques oeuvres et dessins de célèbre orientalistes du 19ème et 20ème siècle.

Emile Vernet-Lecomte:Femme Amazigh




Ce message a été modifié par reem - mercredi 10 mai 2006 à 14:49.

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