Le maroc II

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dimanche 09 avril 2006 à 22:18
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QUOTE (stylishS @ 08 Apr 2006 à 20:31)
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voila une autre tof de haifa

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Fichier joint  haifawahbi_haifawahbi_sida_2.jpg ( 0 octets ) Nombre de téléchargements: 205
 
lundi 10 avril 2006 à 04:53
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Haifa Wehbe participe à la lutte contre le SIDA au Maroc

Répondant à l'invitation de l'Association «Ruban rouge»

Dans le cadre de la prévention contre le sida et répondant à l'invitation de l'Association «Ruban Rouge», la grande star libanaise, Haifa Wehbe est au Maroc. Elle a visité, mercredi, le siège de l'Organisation Panafricaine de Lutte contre le SIDA (OPALS), sis quartier Youssoufia à Rabat où elle a passé volontairement un teste de dépistage.


Le ruban rouge est le symbole international de la solidarité face à la lutte contre le VIH et le SIDA. Cette visite entre dans le cadre des efforts déployés par Simo Ben Bachir, président de l'association, qui frappe à toutes les portes, associant à son combat de prévention, à l'échelon international, de grandes figures des scènes culturelle et médiatique. Avec de nombreux bénévoles, ils mènent des campagnes de sensibilisation en distribuant des flyers sur le Sida à la sortie des lycées, dans les cybers et les cafés.

Aussi et dans le cadre de la promotion de la campagne de Oprah Winfrey pour le prix Nobel de la paix 2006, Simo a-t-il fait appel à un comité de soutien international représenté par Rocky Twyman qui a fait le déplacement de Washington pour assister au lancement de cette campagne au Maroc. Il est accompagné de journalistes américains et anglais.

Le programme d'Oprah Winfrey à la télévision a soulevé la conscience collective au sujet de questions critiques telles que le phénomène des sans-abri, la pauvreté, la faim, le racisme, la criminalité, le VIH/SIDA, l'inégalité des femmes… Oprah a fait d'énormes donations privées pour les combattre et tenter de les éliminer. Haifa Wehbe qui participe à cette campagne est également l'ambassadrice de ruban rouge.

Simo Ben Bachir, explique la portée de la visite au Maroc de la star libanaise en soulignant que «l'Association Ruban rouge organise à chaque reprise un événement et lance des campagnes, chaque fois avec une vedette de renommée internationale.

Aujourd'hui, l'ambassadrice de l'Association et aussi de la campagne lancée par le comité de soutien Oprah Winfrey pour le prix Nobel de la paix, est la star libanaise qui se déplace au Maroc». A noter que le séjour de Haifa Wehbe est pris en charge par la revue «Citadine» qui lui accorde un entretien exclusif et une série de mode, selon les propos de son impresario Ali Bajaber.

Il a indiqué que la visite de Haifa au Maroc entre dans le cadre d'une nouvelle stratégie du groupe Lilas qui édite «Citadine» qui vise à participer à la création de l'événement en soutenant l'activité de l'Association «Ruban rouge» et en invitant la vedette libanaise à se faire un test de dépistage devant les jeunes marocains», insiste M. Bajaber qui a annoncé que d'autres stars seront prochainement invitées par le groupe à visiter le Maroc. Pour le Dr. Nadia Bezad, présidente de l'OPALS «la visite de Haifa entre dans le cadre de la lutte contre le sida et dans la promotion du dépistage.

Elle a donné l‘exemple aux jeunes pour qu'ils procèdent à des dépistages. De la part d'une star, cette action donne beaucoup plus d'impact».
C'est pour prévenir et sensibiliser la population sur les risques des IST et encadrer les séropositifs que l'OPALS, qui est une organisation à caractère humanitaire, a été créée en 1994.

La stratégie d'OPALS est basée sur trois axes principaux à savoir : la prévention, la prise en charge médicale et psychosociale, la formation des personnes relais et l'action communautaire. Cette structure offre des consultations de vénérologie, gynécologie et propose des dépistages gratuits et anonymes.

Les résultats sont donnés au bout de 15 mn. L'Association axe son action sur les groupes vulnérables, à savoir les jeunes et les femmes. Pour cela, elle utilise des moyens de communication tels les CD-Rom.

Pour divulguer son message, l'OPALS a également réalisé un film où témoignent cinq Marocains séropositifs qui font part de leur vécu. Ce film intitulé «Al Wikaya Assass» est diffusé lors de plusieurs campagnes de sensibilisation dans les lycées et les associations.



lundi 10 avril 2006 à 04:56
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Maroc: Haifa Wahbi Persona non grata

Les autorités marocaines ont rejeté une demande de tenue de concert de charité animé par la sulfureuse Haïfa Wahbi, dans le cadre d’une campagne de lutte contre le sida.
Le sponsor européen de ce gala a alors décidé de l’organiser à Tunis le 10 avril prochain.
C’est la deuxième fois que les autorités marocaines refusent à Haifa Wahbi la tenue d’un concert au Maroc.
La première fois était en 2005, la décision de refus était influencée par le chaos crée par le concert de Nancy Ajram à Marrakech.

mardi 11 avril 2006 à 15:05
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QUOTE (fiore @ 25 Mar 2006 à 00:31)

Ps: photos prises par moi-même

c'est pour ça qu'on ne voit rien mad2.gif
mardi 11 avril 2006 à 18:30
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QUOTE (marchane @ 11 Apr 2006 à 15:05)
QUOTE (fiore @ 25 Mar 2006 à 00:31)

Ps: photos prises par moi-même

c'est pour ça qu'on ne voit rien mad2.gif

Mdrrrrr

Ouais merci pour tes encouragements dry.gif

mardi 11 avril 2006 à 18:32
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Mémoire. Au souvenir des transsexuels

Sous la férule d’un gynécologue mystérieux, Casablanca était, il y a 30 ans, une plateforme mondiale de la chirurgie transsexuelle. Souvenirs d’un passé insolite.


Coccinelle, premier patient du Dr
Burou et star du music hall (DR)



On pourrait presque parler d’un âge d’or, si la cause n’en était pas aussi étrange et souterraine. Plus réputée que New York, plus prisée qu'Amsterdam et plus courue que Londres, Casablanca était bien la cité phare, dans les années 60 puis 70, du monde… transsexuel. Dans une clinique médiocre près de la place Mers Sultan, un homme, le gynécologue casablancais
Georges Burou, mort il y a près de 18 ans, aura à lui seul fait de sa ville d’adoption la première plate-forme mondiale et mondialement connue de "transsexualisation"*, offrant des organes sexuels et un corps de femme à qui vivait psychiquement mal son identité masculine.
Ce visage insolite de Casablanca est inconnu des moins de cinquante ans. Voire incroyable. Quant à ceux qui, de près ou de loin, ont côtoyé le Dr. Burou, ils en parlent comme d’un souvenir intime qui ressurgit de nulle part, gardant toujours une part de mystère. Appelé en France, un ami de longue date se souvient : "C’était un excellent gynécologue qui a mis au monde trois générations. Quant à la chirurgie transsexuelle, il fut le tout premier médecin à pratiquer ce genre d’intervention marginale à haut niveau, d’en faire quelque chose de propre contrairement à tous les charlatans existants. Il faut voir ce qui se faisait au Brésil, en Colombie… des boucheries". D’où la clientèle de tous horizons venant frapper à sa porte pour changer de sexe, de corps, d’identité, de "soi", espérant ainsi tuer le mal-être.
Né en Algérie et diplômé de gynécologie-obstétrique à Oran, un déboire sentimental vaudevillesque le mène finalement à quitter le pays pour se poser dans le Maroc voisin, à Casablanca qu’il ne quittera plus. Après un passage à la clinique Val d’Anfa, le Dr. Burou pose ses pénates à la clinique du Parc, au 13 rue Lapébie, derrière l’actuel boulevard Hassan II. Comment en est-il arrivé à opérer des transsexuels ? L’origine de la pratique demeure floue. Pour son ami français, "Ce fut un hasard, lorsque sa seconde épouse Lisa Burou lui présenta un jour un ami très mal dans sa peau, qu’il a voulu aider, mettant d’un coup sa technique en place". Technique chirurgicale par ailleurs applaudie et employée, encore aujourd’hui, par des chirurgiens du monde entier. Témoins et documents s’accordent cependant sur l’identité de son premier patient, doublement célèbre aujourd’hui : le transsexuel Jacques Dufresnoy, opéré en 1958 et devenu par la suite Coccinelle, vedette du music hall parisien aujourd’hui installé (installée) dans le sud de la France.
"Il avait une clientèle internationale, poursuit fièrement son ami qui l’aura aidé, pendant un temps, en faisant office d’interprète tout en gardant une mémoire bien précise du quotidien de ces années là. Son cabinet était celui par excellence de la bourgeoisie franco-marocaine. Au premier et deuxième étage de la clinique du Parc, il y avait les jeunes mamans… et au troisième, les "Coccs", comme on les appelait (du nom du premier patient du Dr. Burou). Il était entouré d’une équipe, toujours la même, dont son infirmière en chef, une ancienne fille d’esclave du Palais de Taroudant… Le prix de ces opérations était très variable… selon la clientèle. De toute façon, c’est sa femme Lisa, plus portée sur la chose, qui s’en occupait". En cas de problème, il faisait appel à des confrères, sur des "opérations durant à peine plus de deux heures, comme n’importe laquelle de ses interventions", complète l’un d’eux. Un geste devenu bénin pour le docteur, dans le plus grand laissez faire, certes, mais pas dans l’illégalité, aucune loi marocaine n’interdisant explicitement ce type de pratique. "Les patients débarquaient du monde entier un soir, et le lendemain matin ils étaient dans la salle", poursuit-il. Selon le Dr. Joris Hage, chirurgien néerlandais d’Amsterdam auteur d’une recherche sur le Dr. Burou, ce dernier aurait pratiqué jusqu’à 800 opérations dites "male to female" (le contraire étant rarissime, voire impossible).
En 1973, Georges Burou intervient à un symposium sur la transsexualité à l’université de Stanford, en Californie. Genre de prestations qu’il n’affectionnait guère, par désintérêt de la célébrité, d’autant qu’il se savait décrié. "Ceux qui le connaissaient ne pouvaient qu’admirer le médecin et apprécier l’homme", assure le Pr Theyllaud, anesthésiste. Mais ceux qui ne le connaissaient pas le jalousaient pour son génie chirurgical, estime un confrère. "Je ne l’ai pas connu de son vivant, explique le Dr. Guessous, chirurgien plasticien à Casablanca. Mais je lui rend hommage, c’était un avant-gardiste, reconnu comme tel par la France tardivement, 30 ou 40 ans après".
Médicalement génial, humainement chaleureux et d’une honnêteté intellectuelle sans faille, Georges Burou n’en était pas moins parfaitement amoral… et le reconnaissait. "Il ne tenait pas compte du suivi de ses patients, ça l’indifférait qu’on lui prête des principes moraux. Il n’avait que faire des conséquences psychologiques de ses gestes". Détruire est facile, dit amèrement ce confrère, c’est reconstruire qui est un pari. "Ce genre d’opération sur des adultes… c’est suicidaire". Quant au devenir de ses patients, mystère…
Une chose est sûre, tous ces témoins sont unanimes : le Dr. Burou fut un sacré personnage, proche du savant fou, qui aura taillé la réputation de Casablanca comme la silhouette de ses patients, lui valant un portrait dans Paris Match. Il aurait même inspiré un film et un roman. "Il vivait dans sa clinique, se remémore un chirurgien. Il habitait juste au-dessus, et à six heures, tous les matins, il opérait. Invariablement. Il se réveillait, pouvait descendre en tenue de nuit, se laver les mains, puis opérer. Comme il respirait. Quand il n’opérait pas, il était dans l’eau, au port de Mohammedia, à faire du ski nautique, sa deuxième passion". Il est mort à plus de 80 ans, en 1987, noyé sous son bateau que ses opérations transsexuelles, coûtant dans les 3.000 dollars américains, auront financé pendant près de 30 ans. "C’était un inventeur, répète un confrère. Dans son domaine d’origine, l’obstétrique, tout avait été dit ou fait. Lui aimait créer".

* Médicalement, on parle de transsexualité pour toute personne vivant une scission entre son sexe biologique et son sexe psychique.

Par Cerise Maréchaud


Aujourd’hui. On dit que ça continue…

L'activité mystérieuse pour laquelle Casablanca était mondialement connue se poursuit-elle aujourd’hui ? Les avis sont scindés. La plupart des chirurgiens affirment sans ciller qu’il n’en est rien, estimant pour certains que le legs du Dr. Burou était trop exclusif. "Son successeur s’y est probablement adonné quelquefois, puis plus rien". ça se saurait, disent-ils. Il est vrai que la législation française, à l’époque drastiquement opposée à la chirurgie transsexuelle, a beaucoup évolué, comme celles d’autres pays. Et ce, en partie grâce à l’œuvre étrange du gynécologue casablancais. Aujourd’hui admises en France – sous des conditions médicales et psychiatriques bien précises – ces opérations ne seraient naturellement plus l’objet de fructueuses délocalisations. "A Casablanca, ça se fait toujours, glisse un autre praticien sur un ton confidentiel. Ici et là, j’en suis certain… mais je ne peux pas donner de noms. De toute façon les chirurgiens d’aujourd’hui connaissent la technique, alors pourquoi aurait-ce disparu totalement ?"

Ce message a été modifié par fiore - mardi 11 avril 2006 à 18:33.
mercredi 12 avril 2006 à 19:12
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wub.gif ...j'aimerais bien avoir des photos à postés..les seules que j'ai sont pleines des gens que je connais...où puis je trouver de belles photos? mf_megaphone.gif
mercredi 12 avril 2006 à 21:11
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comme il est beau mon pays adoré rolleyes.gif je tiens à remercier fiore pour ces belles photos c du bon boulot wink.gif
lundi 17 avril 2006 à 20:38
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Jumelage entre Marrakech et Ninbo en Chine
Un accord de jumelage entre les villes de Marrakech et de Ninbo (Chine) a été signé récemment. Marrakech est liée par des actes de jumelage à plusieurs villes dans le monde, dont Marseille, Clermont Ferrand et Grenade.

La ville de Ninbo a dors-et-déjà réservé un pavillon à la foire qu’abritera la ville chinoise en juin et octobre prochains pour l’exposition de produits d’artisanat de la ville ocre. Les deux villes coopéreront surtout dans les domaines culturel, touristique et de gestion des affaires municipales.
lundi 17 avril 2006 à 20:39
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Will Smith tourne au Maroc

Toujours un peu plus éloigné des baggies qui l’ont rendu célèbre dans la série Le Prince De Bel Air, Will Smith est devenu un homme sérieux. L’acteur vient en effet d’accepter de jouer dans le prochain thriller tout droit sorti de l’imagination de Douglas Cook et David Weisberg : Greenbacks.

Dans ce thriller économique, le Man in black incarnera un américain expatrié au Maroc qui découvre, par hasard, une gigantesque escroquerie de fabrication à grande échelle de faux billets ayant pour simple but de déstabiliser l’économie mondiale.

Alors qu’on le croyait disparu n’en finit plus d’associer son nom à divers projets de longs-métrages. Ainsi, avant de le découvrir sous le soleil marocain, on le retrouvera, dans les mois qui viennent, à l’affiche de Poursuit Of Happiness de Gabriele Muccino, aux côtés de son fils Jaden Smith.


lundi 17 avril 2006 à 20:43
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Haute Couture : Ronald Kolk à Marrakech
Le célèbre couturier néerlandais, Ronald Kolk, présentera le 5 mai prochain à Marrakech sa nouvelle collection intitulée "Les mille et deux nuits" .

Le couturier néerlandais s’est inspiré de l’envoûtante atmosphère du Royaume ainsi que de ses somptueux tissus et motifs aux couleurs chatoyantes.

Les organisateurs de cette manifestation expliquent que ce défilé de mode du célèbre couturier néerlandais s’inscrit dans le cadre de la consolidation des relations amicales et fraternelles qui unissent le Maroc et les Pays-Bas.


lundi 17 avril 2006 à 20:43
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merci fiore pr les infos wub.gif
lundi 17 avril 2006 à 20:50
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QUOTE (fiore @ 17 Apr 2006 à 20:43)
Haute Couture : Ronald Kolk à Marrakech
Le célèbre couturier néerlandais, Ronald Kolk, présentera le 5 mai prochain à Marrakech sa nouvelle collection intitulée "Les mille et deux nuits" .

Le couturier néerlandais s’est inspiré de l’envoûtante atmosphère du Royaume ainsi que de ses somptueux tissus et motifs aux couleurs chatoyantes.

Les organisateurs de cette manifestation expliquent que ce défilé de mode du célèbre couturier néerlandais s’inscrit dans le cadre de la consolidation des relations amicales et fraternelles qui unissent le Maroc et les Pays-Bas.

ca m'interesse ça!! original.gif


Fiore...ça va ma belle?? tu ma manqué ma puce wayn kenti...kel hal fatra ma btele 3leye aw shi... sleep.gif haramm


welcome back original.gif
lundi 17 avril 2006 à 20:54
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QUOTE (stylishS @ 17 Apr 2006 à 20:50)



Fiore...ça va ma belle?? tu ma manqué ma puce wayn kenti...kel hal fatra ma btele 3leye aw shi... sleep.gif haramm


welcome back original.gif


Merci happy.gif
Oui ça va très bien, toi aussi tu m'as manqué wub.gif .
lundi 17 avril 2006 à 22:43
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Tberguig. Les dessous d'un dessous
Mais que cachait donc Haïfa Wahbi sous son caftan marocain ? Un soutien- gorge noir incrusté de brillants, selon une source proche du dossier. Les diamants étaient sans doute aussi faux que ses seins mais ils ont eu le don de lui attirer la sympathie de Abderrahim Souiri. Le chanteur marocain, en djellaba à la sortie de l'hôtel Riad Salam sur la corniche, est parti enfiler un costume quand il appris la présence de Haïfa au Candy Bar, la boîte de nuit adjacente à l'hôtel. Puis tout fringuant, il est venu la féliciter “d'être ce qu'elle est”. Le même dessous a eu l'effet contraire. A son arrivée à l'aéroport de Casablanca, une douanière, qui a déclaré détester Haïfa, a fui l'objectif des photographes pour ne pas être dans le cadre avec elle. Il semblerait qu’elle ait été sanctionnée pour son attitude par ses supérieurs. Il est des soutiens-gorge encore plus dangereux qu’il n’y paraît.


bluebiggrin.gif mrgreen.gif
lundi 17 avril 2006 à 22:47
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Festival. Voir Agadir et mourir de rire

Les temps modernes ne donnent pas beaucoup envie de rire, alors autant jouer la provoc’. Avec les coups de pouce de l’association Timitar et de la région Souss Massa Draâ, le premier Festival du rire devrait désamidonner une programmation culturelle annuelle, un chouia élitiste, en faisant le pari de l’Afrique, histoire de voir de quelle fibre l’humour est tissé d’un côté et de l’autre du Sahara. Mercredi 19 avril, qui ne se reconnaîtrait pas dans les coups de flips de Saïdou Abatcha ? Ce conteur et acteur camerounais, adopté par Marseille, mais non moins goulu croqueur de la radinerie occidentale dans Ciel, mon fric !
a vu son premier one man show primé par la presse au Festival international du rire de Rochefort en 1998. A peine remis de leurs premiers émois, les zygomatiques du public devraient se délecter, jeudi 20, de la candeur en trompe-l’œil du griot nigérien Mamane, dont le charisme gracile et l’humour atypique font mouche quand il épingle la bêtise de la civilisation dans One Mamane Show. Vendredi 21, c’est Trois femmes sinon rien avec la belle Rachida Khalil, habituée des hauteurs entre son enfance rifaine et les planches qu’elle ne quitte plus depuis le tabac de La Vie rêvée de Fatna, qu’elle vient présenter pour la première fois au Maroc, avant d’être relayée, samedi 22, par Hassan “Dr Ghlala” El Fad, que l’on ne présente plus. Avec des têtes d’affiche pareilles, ça vaut le coup de se plier en quatre pour se plier en deux.
Du 19 au 22 avril à 20h30 à l’IF Agadir.

Ce message a été modifié par simsima - lundi 17 avril 2006 à 22:48.
lundi 17 avril 2006 à 22:51
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QUOTE (simsima @ 17 Apr 2006 à 22:43)
Tberguig. Les dessous d'un dessous
Mais que cachait donc Haïfa Wahbi sous son caftan marocain ? Un soutien- gorge noir incrusté de brillants, selon une source proche du dossier. Les diamants étaient sans doute aussi faux que ses seins mais ils ont eu le don de lui attirer la sympathie de Abderrahim Souiri. Le chanteur marocain, en djellaba à la sortie de l'hôtel Riad Salam sur la corniche, est parti enfiler un costume quand il appris la présence de Haïfa au Candy Bar, la boîte de nuit adjacente à l'hôtel. Puis tout fringuant, il est venu la féliciter “d'être ce qu'elle est”. Le même dessous a eu l'effet contraire. A son arrivée à l'aéroport de Casablanca, une douanière, qui a déclaré détester Haïfa, a fui l'objectif des photographes pour ne pas être dans le cadre avec elle. Il semblerait qu’elle ait été sanctionnée pour son attitude par ses supérieurs. Il est des soutiens-gorge encore plus dangereux qu’il n’y paraît.


bluebiggrin.gif mrgreen.gif

Tel Quel laugh.gif
lundi 17 avril 2006 à 22:59
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QUOTE (fiore @ 17 Apr 2006 à 22:51)
Tel Quel laugh.gif

eet wi happy.gif fiore la mocha9afa bluebiggrin.gif
mardi 18 avril 2006 à 09:03
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wub.gif le royaume a son portail www.maroc.ma avec une interressante photothéque à tous les marocophiles
mardi 18 avril 2006 à 11:26
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Financé un pays qui fait de la drogue une richesse et qui l'exporte dans les cours de récrées en europe en toute impunitée plutot me fair coupé la main.


Ce message a été modifié par Zelgadis - mardi 18 avril 2006 à 11:28.

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