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Le Sionisme Et L'antisionisme ...

Daddy-O
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27 ans (H)
France (92)
Sunday 09 April 2006 à 16:22
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Voila la definition du sionisme et de l'antisionisme d'apres DekryptPolitique mais je tacherait de trouver une autre source ... original.gif

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Sionisme

Doctrine nationaliste. Se base sur un texte religieux, la Bible, affirmant qu’Israël (Palestine) a été donné par Dieu aux tenants de cette religion, les juifs. D’après Sion, colline de Jérusalem.

Les juifs ayant été dispersés hors de Palestine au premier siècle de l’ère chrétienne par les Romains, pour s’être révoltés contre eux, ils n’eurent désormais plus de patrie. Près de deux millénaires plus tard, à la fin du XIXe siècle, alors que les juifs sont victimes du rejet (racisme, ostracisme, pogrom…) de la part des populations chrétiennes d’Europe, notamment centrale et orientale, et alors que l’idée nationale est en pleine expansion, il est proposé par un juif hongrois de former un État majoritairement juifs, en Palestine, par l’immigration de population juive. Ce mouvement de populations s’est accéléré avec le nazisme et la Shoah.

C’est donc avant tout pour fuir les sévices exercés par les chrétiens que les sionistes veulent créer un État indépendant, dans une région majoritairement musulmane, religion longtemps plus tolérante que les religions chrétiennes. Mais en se basant sur une notion nationaliste et religieuse, et faisant fi des populations autochtones.

C’est une doctrine ségrégationniste, refusant l’égalité devant la loi pour toutes personnes. Elle peut mener au racisme (voir antisionisme).

Peut entraîner une vision expansionniste (Eretz Israël, pris dans le sens de Grand Israël, pouvant englober jusqu’à la Jordanie et une partie importante de la Syrie). On n’est pas très loin de la notion d’espace vital, cher aux nationalistes et autres nazis allemands de ce début de siècle.

Un essai d’implantation d’une communauté juive au Birobidjan (extrême orient russe), par les Soviétiques, a échoué (10%, environ, sur une population de quelques dizaines de milliers de personnes). Le climat y est moins attrayant, il faut dire… Dans ce cas, il ne s’agit pas de sionisme, mais de résolution de la « question juive » par des non juifs.



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Antisionisme

Opposition à la doctrine du sionisme.

L’antisionisme à trois fondements, totalement opposés :

Le premier, humaniste, considère que cette doctrine est néfaste puisque ségrégationniste et ostracique à l’égard des Palestiniens, ou, tout simplement, parce qu’elle est religieuse et nationaliste. On peut donc être, dans cette optique, antisioniste, tout en étant juif israélien. Plus encore lorsque l’on est palestinien ou arabe israélien.

Le second est dû aux nationalistes. Les juifs sionistes habitants un pays sont considérés comme des traîtres à celui-ci. Assez amusant comme idée, puisque se sont des antisémites qui refusent d’abord de considérer les juifs comme des compatriotes, pour les taxer ensuite d’antipatriotisme. Entraîne le révisionnisme.

Le troisième est purement théologique. Certains courants religieux juifs considèrent que le retour en Israël ne peut s’effectuer que lors de la venue sur terre du Messie (sauveur). Le sionisme, dans cette optique, est donc une hérésie.

Les sionistes taxent souvent tous les antisionistes d’antisémitisme (racisme contre les Sémites au sens large, réduit aux seuls juifs dans la réalité), semant ainsi la confusion dans les esprits.



Le sionisme serait du segregationisme et l'antisionnisme du racisme ...

Qu'en pensez vous ?


Ce message a été modifié par Daddy-O - Sunday 09 April 2006 à 16:35.
Dav55
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Sunday 09 April 2006 à 16:28
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La question du topic n'est pas clair.
Qu'est-ce qui est du racisme ? le sionisme ou l'antisionisme ?
Daddy-O
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27 ans (H)
France (92)
Sunday 09 April 2006 à 16:30
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Voila d'apres Wikipedia, c'est ultra complet vous pouvez tout lire si vous avez du temps a perdre ... mrgreen.gif

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Sionisme

Terminologie

La terminologie a une certaine importance pour comprendre le sionisme. Elle n'est pas toujours neutre, et peut avoir des implications politiques.
[modifier]

Eretz Israël

La tradition biblique désigne sous le nom d'Eretz Israël (terre d'Israël) la terre promise par Dieu au peuple juif, terre des deux royaumes israélites (voir Royaume d'Israël et Royaume de Juda).

C'est dans la Bible :
un terme politique : c'est la terre donnée aux juifs pour s'y installer, puis à partir du roi Saül pour s'y construire un état ;
un terme religieux, car renvoyant à une promesse divine ;
un terme géographique. La définition géographique donnée par la Bible est d'ailleurs floue : dans certains textes bibliques, on parle de la terre promise comme allant du Nil à l'Euphrate (de l'Égypte à l'actuel Irak), d'autres se limitent à une zone comprise entre la mer et le fleuve Jourdain.

À partir du début du sionisme, le terme va prendre une dimension moins religieuse et plus politique : c'est le territoire revendiqué pour la re-création d'un état juif.

Au cours du XXe siècle, la question de l'appartenance de la Jordanie (surtout de sa partie occidentale) à Eretz Israël a fait débat au sein du mouvement sioniste (voir le chapitre La scission des sionistes révisionnistes (1925-1935)).

Au début du XXIe siècle, ce terme désigne généralement l'État d'Israël + la Cisjordanie + la Bande de Gaza.

Par principe, la plupart des tendances politiques du mouvement sioniste considèrent que Eretz Israël appartient de droit au peuple juif (pour des raisons au moins historiques, voire pour des raisons religieuses chez les sionistes religieux).
Mais toutes les tendances du mouvement sioniste ne revendiquent pas un état juif sur la totalité de Eretz Israël : certaines sont favorables à un certain degré de partage avec les Arabes palestiniens, d'autres y sont hostiles.


Israël

Le terme d'Israël désigne soit le peuple d'Israël, soit l'État d'Israël (ceux de l'antiquité ou celui recréé en 1948).


Palestine

Dans les textes non bibliques, le terme de « Palestine » (Palaïstinê) apparaît pour la première fois sous la plume de l'historien grec Hérodote, au Ve siècle av. J.-C., en référence au peuple des Philistins, habitant la région de l'actuelle Bande de Gaza. Sous la domination romaine, le terme a pris un sens plus large pour finalement englober toute la région.

Après les révoltes juives, les Romains entendent lutter contre le « nationalisme » juif de l'époque. Jérusalem est renommée (pour un temps) Aelia Capitolina, et la région est intégrée dans la province de « Syrie-Palestine » (Syria Palæstina).


Judée-Samarie ou Cisjordanie

La partie occidentale de Eretz Israël / Palestine mandataire (telle que définie par le mandat de la SDN de 1922) est appelée Cisjordanie (« en deça du Jourdain », par opposition à « Transjordanie ») en français, West Bank (« rive Ouest » du Jourdain) en anglais, et Judée-Samarie (du nom des anciennes provinces bibliques de la Samarie au nord et de la Judée au sud) dans la terminologie israélienne, ainsi que dans celle du mouvement sioniste.


Terminologie : synthèse

Aujourd'hui, l'utilisation des termes Judée-Samarie, Israël et Eretz Israël (termes bibliques), ou Palestine et Cisjordanie (termes non bibliques) n'est pas neutre. Elle est potentiellement porteuse d'une signification politique, selon que l'on privilégie le point de vue juif (Israël / Eretz Israël / Judée-Samarie) ou non-juif (Palestine / Cisjordanie).

À l'intérieur même du sionisme, défendre Israël ou défendre Eretz Israël n'a généralement pas la même signification. Dans le premier cas, on veut défendre le principe d'un État, sans insister sur des frontières particulières. Dans le second, on se focalise sur un territoire et des frontières précises, désignées par la Bible. Eretz Israël est devenu un terme surtout utilisé par la droite nationaliste israélienne. Il est souvent connecté à « Judée-Samarie ».

Dans l'article ci-dessous, le terme « Palestine » sera utilisé pour désigner le territoire entre la seconde révolte juive (vaincue en 135) et la proclamation d'Israël (en 1948), sans connotation idéologique. Il est à noter que le mouvement sioniste lui-même a utilisé les deux terminologies assez largement avant la création de l'État d'Israël en 1948.

Pour la partie de cet article postérieure à la création d'Israël, on parlera généralement d' « Israël », de la « Cisjordanie » et de la « bande de Gaza », termes les plus utilisés en français. Les termes de Eretz Israël et de « Judée-Samarie » seront employés en référence aux idéologies qui les utilisent.


Histoire du Sionisme avant Israël

Une affiche des années 1930, en roumain et hongrois, d'un film promouvant la colonisation juive de la Palestine

Voir l’article détaillé Histoire du sionisme pour en savoir plus. La partie ci-dessous est un bref résumé de cet article.

Depuis la destruction du Temple et la dispersion des Juifs par l'Empire romain suite aux révoltes de l'an 70 et de l'an 135, une partie des Juifs expriment le désir constant de retourner sur leurs terres ancestrales.

Sous la pression de l’antisémitisme européen et sous l’influence des idéologies nationalistes, une partie de la population juive européenne transforme à la fin du XIXe siècle ce désir religieux en un projet politique : le sionisme. Les premières organisations (Amants de sion) apparaissent en 1881. L'Organisation Sioniste Mondiale est créée en 1897.

Entre 1917 et 1922, le mouvement sioniste obtient par la déclaration Balfour (1917), la conférence de San Rémo (1920) et le mandat de la Société des Nations (1922) un « Foyer National Juif » en Palestine, contre l’avis des Arabes palestiniens qui se sentent dépossédés. La Palestine est alors placée sous mandat britannique : on parlera pour cette période de « Palestine mandataire ». Voir aussi le chapitre de Histoire du sionisme : le mandat de la SDN.

De 1918 à 1948, la population juive passe de 83 000 personnes à 650 000. La croissance est due à une forte natalité, mais surtout à une forte immigration due à l’antisémitisme en Europe, lequel culmine dans la Shoa (le génocide juif). Voir l’article détaillé Aliyah.

À compter de 1939, la Grande-Bretagne prend une orientation plus pro-arabe, et arrête l’immigration juive. Après un conflit violent entre 1944 et 1947, les britanniques abandonnent la Palestine. Voir le chapitre Histoire du sionisme : la résurgence de la lutte armée.

En novembre 1947, l’ONU décide du partage de la Palestine entre un État juif (sur 55 %) et un État arabe. Voir l’article détaillé sur le Plan de partage de la Palestine de 1947.

Le nouvel État est proclamé le 14 mai 1948. Voir l’article détaillé Déclaration d'Indépendance de l'État d'Israël.

Entre la fin 1947 et le début 1949, l’État d’Israël est en guerre contre cinq États arabes qui contestent son existence et on envahi le territoire attribué par le plan de partage de novembre 1947 . Voir l’article détaillé Guerre israélo-arabe de 1948.



Histoire du sionisme et Israel ...



Conflits

Après sa création, Israël va affronter plusieurs guerres ou conflits frontaliers :
Une importante série d'attaques frontalières palestiniennes (parfois mais pas toujours encouragées par les États arabes frontaliers) entre 1950 et 1956, qui feront des centaines de morts de part et d'autre, et entraineront des ripostes israéliennes (voir Unité 101). Ces attaques baissent spectaculairement après la guerre du Sinaï de 1956.
La guerre du Sinaï de 1956, déclenchée par Israël contre l’Égypte pour mettre fin aux attaques frontalières, au blocus contre le port Israélien d’Eilat et au développement rapide de l’armée, que l’Égypte affirmait vouloir utiliser pour détruire Israël. L'action Israélienne se conjugue avec les attaques anglaises (la Grande-Bretagne est hostile à la nationalisation du Canal de Suez) et françaises (la France reproche à l'Égypte son soutien au FLN algérien).
Entre 1965 et 1967, le Fatah, puis les autres organisations amées palestiniennes, lancent à partir de la Cisjordanie Jordanienne des attaques frontalières contre Israël, provoquant des représailles israéliennes. L'objectif officiel est la création d'un État arabe ou palestinien 1 en lieu et place d'Israël, et le retour des réfugiés palestiniens.
La guerre des six jours de 1967, déclenchée par Israël contre l’Égypte et la Syrie, pour répondre à des concentrations de troupes à la frontière. La Jordanie attaque alors Israël et est vaincue. La guerre des six jours entraîne l’occupation de la Cisjordanie, de la Bande de Gaza, de la péninsule du Sinaï et du plateau du Golan.
Du début 1969 à Août 1970, l'Égypte mêne le long du canal de Suez une « guerre d'usure » contre les troupes israéliennes dans le Sinaï.
La Guerre du Kippour de 1973, déclenchée par l’Égypte et la Syrie pour récupérer leurs territoires occupés en 1967 (motivation officielle), voir pour détruire Israël (motivation possible).
De 1975 à 1982, les organisations palestiniennes utilisent le sud du Liban (« Fatahland ») pour lancer des attaques contre Israël par le biai de commandos ou d'attaques d'artilleries. Voir l'article général Guerre du Liban.
La guerre du Liban de 1982, déclenchée par Israël pour détruire les bases militaires palestiniennes du Liban.
La guerre menée contre l'occupation Israélienne du Liban entre 1982 et 1985 par des organisations palestiniennes et surtout libanaise, généralement soutenues par la Syrie et l'Iran. L'organisation la plus remarquée de la période (mais pas la seule) est le hezbollah, organisation à large dominante chiite.
La guerre menée par le Hezbollah contre la présence militaire qu'Israël maintien au sud-liban de 1985 à 2000, et contre l'Armée du Liban-Sud, milice libanaise alliée d'Israël. Malgré le maintien d'une contestation sur une zone de 6 km² dite Fermes de Chebaa, les attaques du Hezbollah diminuent fortement après 2000.
Le conflit avec les organisations palestiniennes de Cisjordanie et de la Bande de Gaza à partir du début des années 1990. À l'origine, les organisations concernées sont essentiellement le Hamas et le Jihad Islamique, puis à partir de la fin 2000 (seconde intifada), les branches armées des autres mouvements nationalistes palestiniens (en particulier les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa).


Démographie

La population juive israélienne passe dans le même temps de 650 000 (1948) à 5 300 000 Juifs (débuts 2006). Voir les articles détaillés :
Démographie d'Israël
Immigration après la création d'Israël (1948-2005).


Développement économique

Entre 1948 et 2005, Israël est devenue la première puissance industrielle du Moyen-orient, avec un revenu par habitant similaire à celui de l’Europe occidentale.


Grand Israël

Après la guerre de 1967, un débat profond va diviser le sionisme : quelle proportion des territoires occupés après la guerre de 1967 doit être annexée par Israël ?
Un courant, plutôt à gauche et au centre, considère que ces annexions doivent être limitées.
Plus à droite, un courant de pensée défend le « Grand Israël » : l'annexion intégrale de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza. Pour ce courant, c'est dans l'intérêt d'Israël. Mais la croissance démographique arabe et les intifada palestiniennes ont poussé la majorité de ce courant vers une optique de retrait partiel des territoires.
Enfin, le courant Sioniste religieux défend également le Grand Israël, mais pas seulement comme un droit ou un intérêt pour Israël : c'est surtout une obligation divine. Il s'oppose en cela à un autre courant religieux juif antisioniste.

Ce débat renvoie à la définition même de l'objectif du sionisme : un État laïque pour les Juifs (aux frontières somme toutes secondaires), un État laïque pour les Juifs dans les frontières bibliques, ou un État juif dans les frontières bibliques se soumettant à la loi divine ?

Voir le chapitre : La question du Grand Israël 1967-2005.

Voir aussi l'article détaillé : colonies israéliennes.


Courants politiques du sionisme

Le sionisme rassemble des courants très divers allant de l’extrême droite à l’extrême gauche.

Tous ont en commun la volonté de créer un État juif. Mais ils se sont historiquement divisés sur trois questions fondamentales :
Les objectifs territoriaux : Le sionisme vise-t-il à établir un État juif :
n’importe où (sionisme territorialiste),
sur un territoire quelconque en Palestine (point de vue dominant à gauche et dans une partie de la droite),
ou sur toute la Palestine biblique (Eretz Israël) (point de vue dominant à droite, à l’extrême droite et chez les sionistes religieux) ?
Les objectifs sociaux : la société que doit créer le sionisme doit-elle être marxiste (Poale sion), Sociale-démocrate (Mapaï), libérale (Sionistes généraux, parti Révisionniste), voir fasciste (Brit Ha’Birionim) ?
La place de la religion : la société que doit créer le sionisme doit-elle être athée (marxiste, Cananéens), ouverte sur la religion, mais sans plus (une partie de la gauche et la majorité de la droite) ou religieuse (Sionisme religieux) ?

Il y a eu d’autres divergences (la place de la violence dans la construction de l’État, par exemple), mais ces trois thématiques expliquent les structurations fondamentales des courants sionistes.


Extrême-gauche

Ce sont le Poale sion gauche et le Hachomer Hatzaïr, qui donneront plus tard le Mapam (en 1948).

Ces deux partis ont été créés avant la Première Guerre mondiale. Le premier se réclame du marxisme, et le second du socialisme populiste russe, avec une forte influence anarchiste.

Ils veulent une société socialiste, sans religion, sont partisans d’un État en Palestine, mais sont relativement souples sur les frontières. Avant 1948, ils ont même envisagé un État mixte judéo-arabe.

La gauche « réformiste »

Ce sont le Achdut Ha'avoda (issu du Poale sion) et le Hapoel Hatzaïr, qui donneront naissance en 1930 au parti socialiste Mapaï, renommé ensuite parti travailliste.

Ces deux partis ont été créés avant la Première Guerre mondiale. Le premier se réclame du marxisme, et le second du socialisme populiste russe. Les deux partis d'extrême gauche précédemment cités sont leurs dissidences respectives.

Révolutionnaires à leurs origines, ils évoluent après la Première Guerre mondiale vers le réformisme. Ils veulent une société social-démocrate. Ce sont des laïques, mais reconnaissant une place du religieux dans la définition de l’identité juive. Ils sont partisans d’un État en Palestine, mais sont relativement souples sur les frontières. Cette souplesse même a entraîné des évolutions et des débats internes importants sur les questions territoriales :
en 1922, Berl Kaztnelson, l'idéologue du Achdut Ha'avoda s'est fermement opposé à la création de l'émirat hachémite de Transjordanie, qui était ainsi retiré du "Foyer National Juif".
En 1937, lors des débats de la commission Peel sur un éventuel partage de la Palestine entre juifs et arabes, David ben Gourion a accepté la proposition (non suivie d'effet) d'un état juif sur 15% seulement de la Palestine mandataire, mais a été mis en minorité au sein du Mapaï.
En 1947, le Mapaï a accepté le plan de partage de la Palestine mandataire entre un état juif sur 55% du territoire (mais sans la partie juive de Jérusalem), au coté d'un état palestinien. Suite au refus palestinien de ce partage, David ben Gourion a refusé de fixer les frontières de l'état, ouvrant la possibilité de revendications territoriales futures.
Après la guerre des six jours de 1967, le dirigeant de l'aile gauche du Mapaï (Achdut Ha'avoda) Ygal Allon, a proposé un plan annexant 30% de la Cisjordanie et une partie de la Bande de Gaza, plan qui ne fut pas officiellement adopté par son parti. Le parti travailliste a cependant fait adopté en 1967 une "loi sur Jérusalem" qui rattachait à la municipalité la partie arabe de la ville, ainsi que certains quartiers et villages avoisinant.
en 1985, Shimon Peres, Premier ministre travailliste, a proposé de donner l'essentiel de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza à une confédération Jordano-Palestinienne.
A l'été 2000, le Premier ministre travailliste Ehud Barak a proposé aux négociations de Camp David avec Yasser Arafat la création d'un état palestinien sur 88-90% de la Cisjordanie et sur la Bande de Gaza, mais sans la partie arabe de Jérusalem.
Pour les éléctions de 2006, le parti travailliste a proposé un partage de Jérusalem, en attribuant à un futur état palestinien les quartiers arabes de Jérusalem.

Ces évolutions et positions ne sont pas exhaustives.

Le dirigeant le plus connu de la gauche réformiste est David Ben Gourion. On peut aussi citer Shimon Peres ou Yitzhak Rabin.

La droite modérée

Ce sont surtout les Sionistes généraux. Le dirigeant historique, jusqu’à la création d’Israël, est Haïm Weizmann.

Ils existent comme courant de pensée depuis la création du sionisme, à la fin du XIXe siècle. Theodor Herzl en était proche. Ils ne s'organisent comme parti qu'en 1922.

Les sionistes généraux seront le second groupe fondateur (en importance électorale) du Likoud, en 1973. Ils sont partisans du Libéralisme économique. Ce sont des laïques, mais accordant une place au religieux dans la définition de l’identité juive. Ils sont partisans d’un État en Palestine, mais sont relativement souples sur les frontières (du moins avant 1967).

La droite nationaliste laïque

Il s’agit surtout du parti Révisionniste, créé en 1925, qui donnera naissance en 1948 au Hérout. Ce sera le principal groupe fondateur du Likoud, en 1973.

Le dirigeant historique est Vladimir Jabotinsky, auquel succédera Menahem Begin. Les révisionnistes sont partisans du libéralisme économique. Ce sont des laïques, mais accordant une place au religieux dans la définition de l’identité juive. Ils sont partisans d’un État en Palestine dans les frontières d’Eretz Israël (« Grand Israël »). Pendant longtemps, ils ont revendiqué l’annexion de toute la Palestine mandataire, mais aussi de la Jordanie. Cette dernière thématique a été progressivement abandonnée. Mais on peut noter que parmi les insignes du Betar, leur mouvement de jeunesse, on trouve toujours des représentations de la terre d’Israël incluant la Jordanie.

Depuis la fin des années 1990, ce courant a du faire face à la croissance démographique arabe et au soulèvement palestinien (Intifada). Les Arabes palestiniens sont en effet devenus majoritaires en 2005 dans le Grand Israël incluant la Cisjordanie et la Bande de Gaza, du moins d’après certains démographes.

La majorité du Likoud a donc accepté de renoncer à une partie de la « Terre d’Israël », pour assurer la majorité juive dans l’État d’Israël.

Les plus modérés ont ralliés le parti Kadima fin 2005, derrière Ariel Sharon et Ehoud Olmert, les plus nationalistes sont restés au Likoud derrière Benyamin Netanyahou. Mais même chez eux, on note l’abandon du Grand Israël : Netanyhaou a proposé début 2006 d’abandonner 40% de la Cisjordanie et l’essentiel de la Bande de Gaza.


La droite nationaliste religieuse

Il s’agit surtout du parti Mizrahi, créé en 1902 et réorganisé en 1956 dans le Parti National Religieux (PNR).

Ils sont aujourd’hui plutôt partisans du libéralisme économique, mais il a longtemps existé une branche « ouvrière » (Hapo'el Hamizrachi), plutôt attirée par une démarche « sociale-démocrate ». Ils sont partisans d’un État religieux, ou la Halakha, loi religieuse juive, serait un élément important dans la définition de la loi civile. Ils acceptent cependant la démocratie. Sur le plan Nationaliste, ils ont longtemps été modérés. Mais après la victoire de 1967 (occupation de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza), ils ont sensiblement durci leur position, surtout après 1977.

La majorité des sionistes religieux adhère aujourd’hui au Grand Israël. Au contraire de la droite nationaliste laïque, qui considérait le Grand Israël comme un intérêt, et qui y renonce progressivement sous l’influence des deux intifada et de la croissance démographique arabe, les sionistes religieux considèrent qu’il s’agit d’un ordre divin. On ne peut donc y renoncer.

Ils sont particulièrement actifs dans les colonies israéliennes. Le PNR est aujourd’hui considérés par certains politologues comme un parti d’extrême droite (ce qu’il n’était pas à l’origine). De fait, pour les élections de 2006, le Parti National Religieux a décidé de se présenter sur la liste de l’ « Union Nationale », le cartel électoral de l’extrême droite nationaliste.


L’extrême droite nationaliste laïque

Sa première organisation date de 1931, avec Brit Ha’Birionim. Il s’agit d’une faction interne au parti Révisionniste, qui se réclame du fascisme italien. L’organisation paramilitaire Lehi, créée fin 1940, reprendra bon nombre de leurs thèses, du moins jusqu’à la mort de son premier leader, Avraham Stern en 1942. Après la création de l’État d’Israël, ce courant n’est plus guère actif, mais reste cependant vivant à travers des intellectuels comme Israël Eldad, un ancien dirigeant du Lehi. On voit réapparaître ce courant après les accords de Washington de mars 1979, qui restituent le Sinaï à l’Égypte.

La question de l’organisation sociale est secondaire. Ils ont selon les époques adoptés des positions « sociales » ou « libérales ». Ce qui est historiquement au centre, c’est la revendication du "grand Israël". Si l’annexion de la Jordanie n’est plus guère défendue, celle de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza reste centrale. La question de la démographie arabe sera réglée par un « transfert » vers les pays arabes, ou par une privation du droit de vote.
On trouve aujourd’hui les partisans de ce courant dans plusieurs petites organisations, en particulier dans les tendances laïques de l’ « Union Nationale » ou du Moledet.

Preuve de l'évolution profonde de la droite nationaliste sur la question du « Grand Israël », un autre parti classé comme à l'extrême droite, Israël Beiteinu (« Notre Maison Israël », un parti essentiellement russophone) de Avigdor Lieberman, propose pour les élections de 2006 non seulement de quitter la fraction de la Cisjordanie la plus peuplée par les Arabes palestiniens (environ 40 %), mais de réaliser un échange de territoires avec eux. Il s'agit de donner certaines parties du territoire israélien (dans ses frontières de 1949) aux palestiniens : celles qui sont les plus peuplées par les Arabes israéliens. Lieberman a même proposé de quitter certains quartiers arabes de Jérusalem, pour des raisons démographiques. Cette nouvelle approche de la droite radicale n'est donc plus centrée sur le territoire (même si les annexions envisagées représentent 60 % de la Cisjordanie), mais sur l'établissement d'un État avec le moins d'Arabes possible. Cette position est donc proche de celle d'Ariel Sharon et du parti Kadima, mais en plus affirmée : à la fois plus d'annexions de territoires sans palestiniens en Cisjordanie, et des retraits de territoires israéliens. Cette position est en totale rupture avec l'histoire politique de la droite sioniste.

Mais preuve de l'évolution de l'extrême-droite, les élections de mars 2006 ont apporté onze sièges sur 120 à Israël Beiteinu, soit plus que les neuf sièges de l'Union Nationale (qui regroupe l'extrême droite religieuse et laïque). Une partie de ce succès doit cependant ête attribué à l'autre spécificité du programme d'Israël Beiteinu : la défense des immigrants venus de l'ancienne URSS.


L’extrême droite nationaliste religieuse

Elle exprime de façon radicale les positions en faveur du Grand Israël et d’un État religieux. Ses membres se retrouvent dans certaines factions du Parti National Religieux, au Kach, ou dans d’autres petits groupes extra-parlementaires.

Cette tendance est très présente dans les colonies religieuses et dans certaines Yeshivot (école religieuses). Elle rejette la démocratie comme non-juive, ou au moins la considère comme secondaire. "L'occident libéral parle du règne de la démocratie, de l'autorité de la majorité, tandis que le judaïsme parle de l'autorité divine, qui est immuable et n'est pas sujette à l'urne ou à l'erreur d'une majorité... C'est le joug de Dieu, l'effacement de notre volonté devant la Sienne qui constitue le principe essentiel du Judaïsme" (Meir Kahane - Uncomfortable questions for comfortable jews - Secaucus, Lyle Stuart, 1987, P.159-160 - cité par Alain Dieckhoff).


Autres courants

Quelques courants marginaux ont existé. Ils ne subsistent plus réellement aujourd’hui :
Anarcho-sionisme : pour la construction d'un foyer national juif révolutionnaire et sans État. Ce courant est marginal par lui même. Mais les doctrines anarchistes ont fortement influencées le Hapoel Hatzaïr, et plus encore le Hachomer Hatzaïr et le mouvement Kibboutzim.
Sionisme territorialiste : pour la construction d’un État juif n’importe ou dans le monde, sans référence à la Palestine. Ce courant sera surtout actif avant la déclaration Balfour de 1917, quand l’établissement d’un État en Palestine, refusé par les Ottomans, semblait une utopie. Il s’organise au sein d’une « Organisation Sioniste Territorialiste », entre 1905 et 1925, date de sa dissolution.
Le « sionisme culturel » de Ahad Haam, surtout intéressé par la Palestine comme centre moral et culturel, plus que comme centre de peuplement.
Les Cananéens : un petit courant de droite, qui se réclamait d’un nationalisme « hébreux », et prônait la rupture pure et simple avec le judaïsme. Actif au sein du Lehi dans les années 1940, avant de quasiment disparaître dans les années 1960-70.



Opposition au sionisme



Comme tout courant politique, le sionisme a suscité des adhésions et des oppositions. On regroupe celles-ci sous le terme générique d'antisionisme. On trouve six courants historiques au sein de l’antisionisme, qui se superposent parfois.


L’antisionisme des Juifs religieux

Pour les religieux non sionistes, l’État juif de l'antiquité a été détruit par Dieu, en punition des péchés du peuple juif. Les hommes ne peuvent recréer ce que Dieu a détruit. Seul le messie de Dieu le pourra. Le sionisme est donc une révolte contre l’œuvre de Dieu.

On note depuis la création d’Israël une modération de cette attitude (sauf chez certains groupes, comme les Neturei Karta ou les Hassidim de Satmar), mais les ultra-orthodoxes juifs ne sont toujours pas officiellement ralliés au sionisme.



L’antisionisme du nationalisme arabe et palestinien

Il s’agit d’un antisionisme nationaliste, qui regroupe chrétiens et musulmans. Le nationalisme de référence est à l’origine le nationalisme arabe, puis progressivement le nationalisme palestinien. Il est soutenu tant pas des courants "de gauche" que "de droite".

En tant que nationalisme, il privilégie le destin du groupe qu'il défend, et s'oppose donc au nationalisme juif et à sa volonté de s'approprier un terre qui est considérée comme arabe.

Il affirme aussi que le peuple originel de cette terre est le peuple arabe palestinien, et que l’implantation sioniste est une colonisation européenne qui vise à déposséder ce peuple de sa terre. À ce titre, elle est immorale et illégitime.


L'antisionisme « anti-colonialistes » ou « anti-impérialistes »

Les antisionistes « anti-colonialistes » ou « anti-impérialistes » ne rejettent pas le nationalisme par principe, mais considère que le nationalisme du colonisé ou des « premiers peuples » est par principe plus légitime que celui des « colonisateurs ». Au contraire du nationalisme arabe ou palestinien, cet antisionisme ne revendique pas de préférence théorique pour un nationalisme particulier. Mais sa préférence de principe pour le nationalisme des « premiers peuples » le rapproche de fait du nationalisme palestinien. C'est un courant politique généralement plutôt ancré à gauche, voir à l'extrême gauche.

La condamnation par l'Assemblée générale de l’ONU du sionisme le 10 novembre (résolution 3379), s’est faite en utilisant le vocabulaire « anticolonialiste » ([1]). La résolution décrit ainsi dans ses préambules le sionisme comme une « idéologie raciste et impérialiste » et énonce dans sa conclusion que « le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale ». Au delà de la terminologie, la résolution a attiré plusieurs antisionismes, comme celui du monde arabe, souvent religieux.

La conclusion de cette résolution est cependant annulée le 10 novembre 1991 par l'Assemblée générale (Rés. 46/86 [2]). Kofi Annan, secrétaire général de l'ONU, désapprouvera publiquement la résolution de 1975 en la qualifiant de « manifestation lamentable d'antisémitisme ».


L’antisionisme des religieux musulmans

Ce courant rappel que Jérusalem est le troisième lieux saint de l’Islam, et que la conquête d’une terre musulmane quelle qu'elle soit, est un motif de Djihad défensif, à la fois légitime et obligatoire pour tous les croyants. La lutte contre le sionisme est donc une obligation religieuse.


L’antisionisme des antisémites

Il s’agit d’une hostilité aux Juifs, qui se traduit par une hostilité à leur État.

Tous les antisémites historiques n’ont cependant pas été anti-sionistes : le gouvernement polonais qui demandait le départ de tous les Juifs de Pologne en 1936 eu des contact avec Vladimir Jabotinsky pour organiser ce départ vers la Palestine.

Voir aussi le chapitre Sionisme révisionniste : Le plan d’évacuation (1936-1937).


L’antisionisme antinationaliste

Il s’agit d’une hostilité de principe à tout nationalisme, quel qu’il soit, surtout s’il s’établit au détriment d’une population « indigène » colonisée ou expulsée.

Ce courant est très marginal. Il recrute chez des intélectuels d'extrème gauche ou des anarchistes. Il s'oppose en théorie aussi au nationalisme palestinien. "Seul le rejet de tout nationalisme et l’entente libre et fraternelle des populations travailleuses pourront sauver la Palestine de la barbarie qui va en s’étendant" 2. "En Palestine, l’État apporte l’indiscutable preuve qu’il provoque la guerre du fait même de sa présence"3


L’antisionisme : synthèse

Certaines personnes peuvent être influencée par différents type d’antisionisme à la fois.

Ainsi, le mouvement radical palestinien Hamas est à la fois anti-sioniste par nationalisme palestinien, par antisionisme religieux musulman, et a inséré dans sa charte (écrite en 1988) de nombreuses citations antisémites (protocoles des sages de Sion, accusations contre les Juifs d’être la cause des révolutions française et russe, etc.).

Mais en tant que tel, l’antisionisme n’est pas forcément antisémite, ni même pro-palestinien. C’est le cas de certaines factions juives ultra-orthodoxes, par exemple.


Ce message a été modifié par Daddy-O - Sunday 09 April 2006 à 16:32.
Daddy-O
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27 ans (H)
France (92)
Sunday 09 April 2006 à 16:31
Citer +Citer
QUOTE (dav55 @ 09 Apr 2006 à 16:28)
La question du topic n'est pas clair.
Qu'est-ce qui est du racisme ? le sionisme ou l'antisionisme ?

Voila j'ai mis ca dans mon premier post ... original.gif

C'est la premiere fois que je crée un topic en actu soyez pas mechants ... icon_redface.gif

Si un modo voulait ameliorer mon titre je n'y verrait aps d'objection mais j'ai essayé de faire du mieux que je peux ... icon_redface.gif

Ce message a été modifié par Daddy-O - Sunday 09 April 2006 à 16:36.
Dav55
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Sunday 09 April 2006 à 17:01
Citer +Citer
QUOTE (Daddy-O @ 09 Apr 2006 à 16:31)
QUOTE (dav55 @ 09 Apr 2006 à 16:28)
La question du topic n'est pas clair.
Qu'est-ce qui est du racisme ? le sionisme ou l'antisionisme ?

Voila j'ai mis ca dans mon premier post ... original.gif

C'est la premiere fois que je crée un topic en actu soyez pas mechants ... icon_redface.gif

Si un modo voulait ameliorer mon titre je n'y verrait aps d'objection mais j'ai essayé de faire du mieux que je peux ... icon_redface.gif

Nan je suis pas méchant ! Je voulais juste savoir parce que tu ne l'avais pas précisé dans le post sad.gif
L'idée du topic était bonne mais par contre ça va partir dans tous les sens avec toujours moi contre tous les autres donc bon...
MISR
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Sunday 09 April 2006 à 17:05
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Je viendrai dire ce que j'en pense plus tard. ^^
Dav55
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Sunday 09 April 2006 à 17:05
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Pourquoi pas maintenant ?
Daddy-O
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27 ans (H)
France (92)
Sunday 09 April 2006 à 17:11
Citer +Citer
Elle veut d'abord faire ses propres recherches ...

Et pis c'est un sujet assez glissant ...
Hadora
Anim Histoire
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29 ans (H)
France (91)
Sunday 09 April 2006 à 17:17
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Il existe un topic sur ce sujet en histoire : cliquez ici
BeurkMan
Mod real tv & Anim Star Ac LBC
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(H)
France (34)
Sunday 09 April 2006 à 17:18
Citer +Citer
QUOTE (Hadora @ 09 Apr 2006 à 17:17)
Il existe un topic sur ce sujet en histoire : cliquez ici



+1 sleep.gif
Hadora
Anim Histoire
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29 ans (H)
France (91)
Sunday 09 April 2006 à 19:01
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le topic en question est réouvert : ICI wink.gif
Uno
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32 ans (H)
Suisse
Sunday 09 April 2006 à 20:04
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Exact je ferme donc celui ci!
Ferme   ^


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