Friday 07 September 2007 à 13:36
Tuesday 04 September 2007 à 15:13 On écrit le "bât" blesse.
Traiter ses contradicteurs de "malades", de "horde d'énervés", de "délirants", de "négationnistes" ne remplace pas hélas le manque de preuves "scientifiques" comme tu dit!
C’est gentil à toi de corriger mes fautes d’orthographe…
C’est un peu infantile aussi, mais bon…
Cher professeur, à moi maintenant, non pas de vouloir corriger tes fautes (de jugement), mais simplement d’essayer de te faire comprendre ces fautes, ce qui pourrait éventuellement te rendre plus objectif, notion difficilement accessible à quelqu’un comme toi qui ne croit que ce qu’il veut bien croire (du moins c’est ce qu’ils croient)
Définition :
La schizophrénie est un état pathologique caractérisé par une rupture de contact avec le monde ambiant,
le retrait de la réalité, une pensée autistique.
Idées délirantes :
Convictions personnelles erronées que les autres ne partagent pas. Convictions qui sont maintenues en dépit des évidences. Le patient a l'impression qu'il est persécuté…
Bien qu'elle ne touche pas à l'intelligence proprement dite de la personne, la schizophrénie occasionne souvent un certain nombre de déficits intellectuels qui perturbent notamment l'attention, la mémoire,
l'apprentissage et le traitement de l'information. Ces déficits appelés "cognitifs" (comportementaux) sont souvent présents dès le début de la maladie et diminuent la capacité de la personne à réagir avec son milieu de manière appropriée.
Ils sont
susceptibles de devenir suspicieux, anxieux, hostiles ou régressés si quelqu'un tente de devenir trop proche d'eux.
Les facteurs déclenchants
Une personne prédisposée à la maladie schizophrénique est très
vulnérable aux événements de vie stressants…Une personne schizophrène est particulièrement
vulnérable à un milieu aux interactions complexes, non prédictibles, ambiguës et chargées émotionnellement.Idées délirantes : il s'agit de convictions erronées constantes, non transitoires, qui ne sont pas partagées par d'autres et que
le patient continue à considérer comme réelles même en présence de preuves démontrant le contraire.Le patient peut être convaincu qu'il est poursuivi (délire de persécution).
Ces convictions erronées sont dues à un trouble du fonctionnement cérébral. Habituellement, elles ne peuvent pas être modifiées par des faits ou des arguments ; elles ne peuvent l'être que par le traitement.
Le patient est souvent incapable de comprendre que ses convictions sont erronées et qu'il est malade. Les idées délirantes et les hallucinations sont réelles pour le patient. C'est pourquoi ses comportements et sa conduite sont souvent incompréhensibles aux personnes saines.
Conspiration
Que l'on mente sur les commanditaires de t'attentat du WTC, sur son modus operandi et sur les réels enjeux qui se profilent derrière cette guerre contre l'axe du mal, voilà qui devenait tout bonnement insupportable. Au niveau du grand public (et non pas au niveau de ceux qui sont déjà intéressés par le sujet), les derniers lambeaux de confiance que l'on plaçait dans les institutions militaires, les services secrets du monde libre se consumaient sous l'intensité de nos doutes.
Tout devenait possible : les services secrets ou les amis de Georges Bush étaient copain copain avec des terroristes, on nous a même dit que l'affaire avait été préméditée pour installer un gouvernement quasi fasciste à la Maison blanche. Et très étrangement encore, surtout dans notre Europe francophone et pseudo rationnelle, la plupart des « mainstream media », des média institutionnalisés se mirent à relayer certaines de ces explications de type « conspirationnistes ».
… Dans le prolongement de cette déferlante, des journalistes exhumèrent des cadavres plus rances, plus anciens encore comme la mort accidentelle ou volontaire de la Princesse de Galles, l'affaire Kennedy, les agissements de la CIA au Chili, l'uranium appauvri et j'en passe. Jamais on aura vu autant de documentaires ayant pour sujets les méfaits de la CIA ou de la politique américaine sur des chaînes généralistes
…Et que constate t'on également : que l'opinion publique, lorsqu'elle est convaincue par les enquêtes des très rares journalistes et chercheurs qui avancent des explications de type « conspirationniste », cette opinion publique donc, a tendance à se regrouper, à s'organiser spontanément en groupes d'intérêts de citoyens indignés, de défense des victimes. Un réflexe que l'on qualifiera très rapidement de poujadiste, de populiste. Quant aux travaux et essais des journalistes conspirationnistes, ils seront tout aussi rapidement décriés, mis en pièces.
Le public subit alors un second choc en retour, un retour de manivelle qui le laisse encore plus perplexe, encore plus perdu, encore plus dénué de repères et complètement apathique et empli d'un sentiment d'impuissance. Un vrai cercle vicieux. Il ne faut pas être un grand expert pour se dire que
ce genre de climat profite tant aux psychiatres et qu'aux sectes et partis extrémistes ou nihilistes qui feront du conspirationnisme à leur manière. Motivation : Pourquoi en vient-on au conspirationnisme ? Difficile à dire, tant le parcours de chacun peut être différent, mais on peut proposer quelques pistes :
Ego : Une personne dénonçant continuellement des conspirations se positionne implicitement comme plus intelligente que les autres, qui, eux, se font avoir. Dans sa relation aux autres, elle peut donc se positionner à la fois comme supérieure et héros/sauveur en aidant ceux qui ne sont pas informés à reconnaître les conspirations.Phobie : Dans une sorte de principe de précaution poussé à l'extrême,
une personne conspirationniste, même si elle sait en son fort intérieur que ce qu'elle dénonce n'est peut-être pas vrai, va préférer toujours imaginer le pire (que ce soit vrai) dans l'espoir de le prévenir (en le dénonçant).
Politique :
Certaines théories de conspirations sont liées et entremêlées d'autres idéologies haineuses ou revanchardes (les autorités ne pensent qu'à leur propre profit et nous mentent), voire racistes.
Voilà-voilà…
Comme toi, Dansvotgueule tente de fédérer à des idées farfelues un maximum de personnes fragilisées par un événement important comme cet attentat terroriste.
C’est petit,
C’est méprisable et surtout,
C’est irresponsable.
Je vous méprise,
Ton kostic