| QUOTE (TontonCyanude @ 26 Sep 2006 à 15:32) |
| Quel est le but de ce topic ? |
| QUOTE (paysan @ 26 Sep 2006 à 19:24) |
| Se donner bonne conscience à peu de frais pour certains... |
| QUOTE (Ribentrop @ 26 Sep 2006 à 18:56) |
| Et tu es psychorigide ? |
| QUOTE (Yorgat @ 26 Sep 2006 à 19:26) |
| C'est à dire ? |
| QUOTE (Yorgat @ 26 Sep 2006 à 16:16) |
| Tiens, lis le post de leucippe ci dessus et tu comprends qu'il est nécessaire que certains sortent la tête du sable. |
| QUOTE |
| On appelle effet de serre anthropogène, l'effet réchauffant des gaz générés par l'activité humaine qui se retrouvent dans la haute atmosphère. L'ordre d'importance de ces gaz dans le réchauffement actuel de la Terre dépend autant de son pouvoir piégeant que de sa concentration. Ainsi les CFC sont en quantité infinitésimale au naturel mais ont un pouvoir de réchauffement presque 600 fois plus important que celui de la vapeur d'eau et 1000 fois celui du gaz carbonique. L'augmentation de leur concentration pose très vite problème. L'ordre décroissant d'importance des gaz à effet de serre générés par l'activité humaine est : en tête le très médiatique gaz carbonique pour 50%, puis le méthane (19%), les CFC (17%), l'ozone de la troposphère (8%), le protoxyde d'azote (4%), et enfin la vapeur d'eau (2%). Au total, en cumulant les différents gaz produits et en tenant compte de leur potentiel respectif de réchauffement global, les transports contribuent pour environ un tiers à l'effet de serre anthropique, les autres combustions d'énergie (industrie et chauffage) pour environ un autre tiers et l'agriculture (engrais azotés et déforestation) pour environ un cinquième. © 2001 François Ploye Adapté de "Effet de serre, Science ou religion du XXI° siècle ?", Edition Naturellement |
| QUOTE (leucippe @ 26 Sep 2006 à 23:14) | ||
Il n'est pas question pour moi de nier l'augmentation des émissions de CO2 mais de remettre le rôle des activités humaines à sa vraie place. Le graphique que nous offre HW confirme la théorie de Milankovitch sur les cycles thermiques - on constate qu'ils sont d'environ 100.000 ans et que nous sommes actuellement à peu près dans les temps par rapport au plus récent réchauffement. Les causes des précédents pics thermiques ne peuvent pas être mis au passif de l'activité humaine c'est une évidence. Mais il est tout aussi évident que les causes de ces variations passées existent toujours il s'agit de changements de l'orbite terrestre et de l'inclinaison de son axe - ces changements sont d'origine gravitationnelle impliquant la totalité du système solaire, notamment les très grosses planètes gazeuses situées au delà de la ceinture des astéroïdes : Jupiter et Saturne, bien entendu mais aussi Uranus et Neptune dont il convient de rappeler qu'elles ont interverti leurs orbites il y a environ 160 millions d'années et ce en un temps très court à l'échelle cosmique : 100.000 ans. Il faut enfin tenir compte d'une très probable variation de la constante gravitationnelle de Newton, pressentie par Paul Dirac dans les années 20-30.* Je pense donc que nous sommes à l'orée d'un cycle de Milankovitch. Pour ce qui est de l'effet de la présence de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, il n'y a aucun doute : ils ne peuvent que participer à l'augmentation thermique mais attribuer leur origine à la seule activité humaine me paraît exagéré - d'autant plus que la relation teneur en CO2-Température n'est absolument pas linéaire - l'augmentation de la tempéraure constatée aujourd'hui (0.6+/- 0.2°C) par rapport au siècle dernier n'autorise pas les extrapolations linéaires que certains futurologues ont publié, n'hésitant pas à provoquer une véritable psychose de l'opinion publique, mais il est vrai que pour certains, comme les verts, c'est là un fond de commerce qu'il faut exploiter vigoureusement. Il n'en est pas moins vrai que des dispositions doivent être prises pour réduire autant que possible la production de CO2 mais dans le calme, loin du tumulte médiatique qui est rien moins que rigoureux. Monsieur Nicolas Hulot est un personnage bien sympathique qui s'est beaucoup amusé à survoler toutes sortes de sites magnifiques en montgolfière ou en ULM - tout ça aux frais des contribuables, bien entendu, mais en limitant son espace de réflexion à la seule planète Terre et au rôle de la seule espèce animale provisoirement dominante, il a singulièrement rétréci son champ visuel. |
| QUOTE (Yorgat @ 27 Sep 2006 à 11:56) |
| QUOTE] Il est quasi-impossible de nier que des aspects naturels comme les volcans ou les changements induits par les phénomènes décrits dans la théorie Milankovitch. Cependant, on ne peut pas non plus nier que depuis la révolution industrielle du XIXe siècle, l'activité humaine et particulièrement la société de sur-consommation actuelle (d'où le Défi pour la Terre), soit à l'origine de l'élévation générale des températures qui a été observée au cours du XXe siècle. |
| QUOTE (leucippe @ 27 Sep 2006 à 23:19) | ||
Nous sommes donc globalement d'accord mais je trouve l'agitation médiatique actuelle tout à fait démesurée - ce qui ne serait pas trop grave si elle n'induisait un motif d'anxiété supplémentaire à des populations qui en ont déjà beaucoup. L'évolution de ces phénomènes n'est pas linéaire et on ne peut éliminer a priori aucun schéma étiologique ou évolutif - il faut de plus être conscient du fait qu'au niveau d'un système stello planétaire tel que le nôtre, un siècle est l'équivalent d'un éclair... |

| QUOTE (Yorgat @ 28 Sep 2006 à 15:07) |
| Cela voudrait dire qu'il y a une "radicalisation" des températures avec un refroidissemnt à certains endroits comme l'Arctique et un réchauffement comme au niveau des tropiques ? J'en appelle à l'expert en météo de Comlive qu'est uno, est ce que d'une façon globale si on considère des températures en différents points du globe avec des écarts plus importants, ça peut entrainer plus de tempêtes ? |
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| La Terre décrit dans l'espace une ellipse dont le Soleil occupe l'un des foyers, mais cette ellipse se déforme (d'un aplatissement maximum de 7%) et se déplace dans l'espace (comme si elle oscillait de gauche à droite). En effet, au cours du temps, la distance Terre/Soleil est encadrée par les distances 129 000 000 et 187 100 000 km. Actuellement, la distance Terre/Soleil admise est de 149 597 870,691 km, soit un aplatissement de 1,67%. |
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| La tentation de refroidir la planète LE MONDE | 30.09.06 | 14h49 • Mis à jour le 01.10.06 | 10h10 Pour contrer le réchauffement, des climatologues parlent de "refroidir" artificiellement la Terre. Est-ce sérieux ? Oui, malheureusement. Plusieurs hypothèses sont envisagées. Certaines sont très prospectives, comme l'envoi d'un immense miroir entre la Terre et le Soleil - bien au-delà de l'orbite lunaire. Cela équivaudrait à ajouter une tache solaire et à diminuer l'éclairement de la Terre. D'autres sont moins futuristes, comme les expériences de fertilisation des océans avec des particules de fer : ce nutriment favorise la photosynthèse - donc l'absorption de carbone - par le phytoplancton. Diminuant ainsi la concentration de gaz carbonique responsable de l'effet de serre. On peut aussi imaginer injecter de très petites particules ou aérosols dans la haute atmosphère pour qu'elles réfléchissent une partie du rayonnement solaire. Et faire ainsi, théoriquement, baisser les températures moyennes... Même si en réalité les choses sont nettement plus compliquées. La tentation de modifier intentionnellement le climat est-elle nouvelle ? Non. Cela s'appelle la "géo-ingénierie". Mais ce thème de recherche est demeuré longtemps tabou dans la communauté scientifique pour une raison simple : diffuser l'idée auprès des politiques, des industriels et du public qu'il suffit de mettre en oeuvre de tels dispositifs pour remédier au réchauffement est dangereux. Cela introduit l'idée, fausse, qu'on peut continuer à injecter sans retenue du carbone dans l'atmosphère terrestre. Or ces dispositifs de géo-ingénierie ne doivent être qu'un tout dernier recours, en cas d'aggravation brutale et imprévue de la situation climatique. Néanmoins, certains climatologues pensent qu'il faut désormais sortir du tabou pour commencer à travailler sur une telle éventualité. Cela afin d'évaluer les nombreux risques et incertitudes, et surtout de ne pas faire croire qu'il s'agit d'une solution miracle. (... suite sur le site) Propos recueillis par Stéphane Foucart |
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| CHIFFRES LA CONCENTRATION EN GAZ CARBONIQUE (CO2) dans l'atmosphère est passée de 280 parties par million (ppm) avant l'ère industrielle à 380 ppm aujourd'hui. Elle se situera entre 540 ppm et 970 ppm à l'horizon 2100. LA TEMPÉRATURE MOYENNE a augmenté de 0,8 ºC au cours du dernier siècle, dont 0,6ºC sur les trois dernières décennies, selon le Goddard Institute for Space Studies de la NASA. SUR INTERNET Département de géo-ingénierie de l'université de Berkeley, Californie. http://ce.berkeley.edu/geo |
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