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Tuesday 18 March 2008 à 00:44
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ce n'est bien que pour entendre ma voix
qu'elle me nourrit la maline, en se disant amicale

Tuesday 18 March 2008 à 11:31
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je lui récite un madrigal

Tuesday 18 March 2008 à 15:49
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pour que je touche la fin du mois
Tuesday 18 March 2008 à 19:02
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Bonjour à tous...
Si je peux me permettre, je voudrai rappeler le poème depuis le début... Histoire de recadrer votre petite histoire...


Le Poème Sans Fin


Ses cheveux de soleil nimbés,
Son cœur de pluie auréolé,
Un regard vide et une peau pâle,
Linceul humide, horreur léthale,
Hésite un pas vers l'inconnu
Jette un œil triste sur les nues.

D'un geste timide mais ferme,
Elle se tourna vers la berme
Foulée aux pas des souvenirs
Qui ne doivent jamais mourir.

Alternant sourires et soupirs,
Douces rêveries et délires,
Qu'on aurait pu la croire heureuse.

Elle en était si amoureuse,
Âge où le cœur fait la raison,
Âge où domine l'illusion,
Le sentiment de paire à l'acte,
Pièce de théâtre sans entr'acte,
Un bouleversement continu
Qui l'éveillait aux heures indues

Et, le front perlé de sueur,
Les yeux tous débordants de pleurs,
Pour chaque matin constater
Et bien amère s'éveiller
sans sa main blottie dans la sienne,
Son absence empirant sa peine.

Que, malgré ses doutes
elle cherchait ainsi sa route
Caressant les plis du drap, froid,
son cœur battant si fort d effroi
Bouton de chemise oublié
pauvre petite âme égarée...
Qu'elle serrait fort entre ses doigts
la sentant palpiter d’ émoi
mais en même temps,
regardant autour tristement
ses sens là se mirent en éveil
à la quête d'une étincelle
qui rendrait sa vie bien plus belle

Désir d'envies au pluriel
Et sentiment bien singulier
Ne voulant plus être humiliée
Et se sentant le corps mouillé
L’âme brisée, égarée, souillée...
À force de se demander,
Si au fond il l'avait aimée
Si cet amour impossible
Fleur lointaine et immarcescible,
Un doux parfum d’inaccessible
"Oh! Je me sens si submersible!"
Les yeux noyés, corps disloqué...


Sans fin elle soliloquait:
Le regard fixé au vide
Un doux mot pour cacher un vice
La peau nue, le corps dépouillé
artistique déshabillé
En suivre du doigt la courbe
oh desir!sentiment si fourbe!
Et porte au tourment qui le vit
Ah quel supplice que l envie!

Mais qu'est-ce, à côté de l'ennui?
Et que serais-je aujourd'hui
qu’un corps sans vie, esprit en peine
Quel plaisir dès qu'il me fait sienne
Quand nos deux cœurs à l'unisson
S'embrasent d'une même passion
et en mangeant du même fruit
On savourait toute la nuit
Plaisir brulait corps et cœur
Désir effaçant la douleur
Espoir rayonnait quelque part....

Etait ce le fruit du hasard?
Petite lueur confuse,
Et une si douce odeur diffuse ....
Quand soudain la poignée tourna
Un grand halo la couronna
Et elle fut emplie de lumière
Abandonna sa misère...

D'un sursaut et à la hâte,
Elle bondit telle une chatte
Leste et agile mais craintive
Enfin debout, maladive
Dans l'attente de ses excuses
Du bout du pied elle s'amuse
En feignant le désintérêt
Essayant en vain d oublier
Tout un passé d'amertume
Ne s'étant nourrie que d'agrumes...
Sa chair de soie enflammé' son corps
Elle ne pense plus a la mort...
Elle veut encore vivre la joie
Pleurer ou rire ca va de soi...
Mais elle avait un mal dans l'âme.

Elle pensait à l'autre dame...
Celle qui lui avait volé
Elle résolut de se venger
Cherchant un plan diabolique
Qu'elle pourrait mettre en musique
Une symphonie infernale
D'incidence phénoménale'...

En bravant des interdits
Ses chants parfumés de magie...
Elle cherchait comment meurtrir
Pour réparer ses souvenirs
Celle qui la fit tant souffrir
De jalousie d'envie périr...
Et pour finir elle se tua

Telle Némésis elle se vengeait
De sa faiblesse elle s'écartait
De son sexe faisait son arme
Elle faisait jeu de son charme
Elle lui parlait avec sa peau
Ses doigts lui parcourant le dos
En une douce caresse
Les yeux prodigues de promesses
Un regard empli de désir
Qui n'annonçait en rien le pire
Son esprit était transformé
Enfin, elle allait révéler
Tout son passe ses lourds secrets
Et allait prendre dans ses rets
La coupable de tous ses pleurs
Et atteindre enfin le bonheur

Bonheur...teinté d'une malsaine
Sourde et indicible haine
Vengeance au gout si excitant
L'amour était-il donc vacant?

Elle se sentait abandonnée
Femme frustrée demeure un danger
Une menace potentielle
Pour l'homme qui s'est joué d'elle
Un serpent lové dans la soie
Prêt à fondre sur sa proie

D'un moyen subtil, le poison
put déjouer l'antipoison
Odeur du venin pernicieux
Vecteur de mort si insidieux
Elle voulait une lente agonie
Qu'il soit entier à sa merci
Que ses souffrances la vengent
Qu'il en subisse les conséquences

Ah, les hommes, et leur insouciance
Légèreté si coupable
Demeurant imperturbable,

Mais elle, elle savait pourtant bien
Que lui ne serait jamais sien
Mon Dieu! Comment aimer encore?
Comment lutter contre le sort?
Et comment vivre, seulement?
Rongée par tous ces sentiments?

Il ne tient qu'à moi...de choisir.
D agir selon mon pur désir
C'est inné, j'aime le pouvoir...
Un jeu qui me remplit d espoir
J'en use, en abuse au besoin
Tout en prenant toujours bien soin
De ne pas me prendre au piège
Tel un excellent stratège

Hélas, je me sens devenir
Si faible devant l avenir
J'ai la vue trouble, ma gorge se noue
Je me sens perdue, je l'avoue
Dans un dédale de pensées
Un labyrinthe inachevé
Enchevêtrement...mille idées...
Telle une toile d'araignée
Voile ou guette un charmant péril
Que même le lâche devient habile
un nouveau personnage survient
...et elle ne répond plus a rien...

Gaillard distrait au regard vague
Et autour du doigt... une bague
Reste d un passé si heureux
Des larmes...on versait si peu
Mais, quand tout se trouble, finalement
On sombre au fin fond du néant
Plus rien n'existe alentour
Et je veux sombrer à mon tour...

Oublier tout, l'oublier lui
Me faire oublier dans la nuit
Mais les souvenirs sont plus forts
La nuit, l'angoisse, les remords

Saveur doucereuse de mort
Mourir? Ou aimer encore?
C’est quoi l'amour? C’est quoi la mort?
Je suis perdue quand vient l'aurore
Je ne me souviens plus de rien...
Gare à celui qui intervient

Le feu de sa colère l'opprime...
Ce feu ne saurait d'éteindre,
pourtant, doux souvenir sans feindre,
amère condition humaine,
quand tout est simple, sans peine
Et que l'on ne se morfond pas
Le monde semble plus beau déjà
Mais cela n'est que souvenir...

Et les choses vont de pire en pire
Tout prend alors le gout d Enfer
Même dans mon esprit, une guerre
se prépare depuis si longtemps
Sans bouger, cachée, elle l attends
se rappelant certain printemps
Où le vert tendre des feuilles
Avec une passion l'accueille
Où la nature toute entière
A pour elle une douceur amère
Un pâle soleil qui réveille en elle
La crainte de se savoir mortelle

La vie peut la quitter demain
Des que son dernier feu s'éteint
D'une façon douce ou brutale
Tendresse ou état animal
Cours, et survis, voici l'arène
Cherche l'appui. Tu es la reine!
Prends conscience de ta puissance!
Combats les démons de ton enfance
Et tu en sortiras plus forte!
Ame fière, tu n’es pas morte...
Croire! Il faut croire pour pouvoir!
Et guérir leurs cœurs du fiel noir.

Mais tandis que l'homme oublié
Ne revient que pour la tuer
Cherche à accomplir son forfait
Et comme les deux sont perdu(e)s.....
Dans un passé morne aigu...
Devant son cadavre gisant,
Il tressaillit un court instant
Sous ses paupières de géode
Il a revu une période....

Je ne me sens pas coupable,
Mais seulement incapable
Je n'ai versé la moindre larme
Je n’ai point usé de mes charmes
Il me semble la voir vivante
Son ame, son ombre me hantent
En moi, sa voix résonne encore
Et fait frissonner tout mon corps
Mon Dieu! Comment est-ce possible?
Survivre sans elle c'est pénible...
Solitude amer supplice...
La mort m'est bienfaitrice...

Repos suprême sommeil béni
Aujourd'hui je suis seul ici
O passé comme je t'apprécie!!!
Comme je me plais à t’évoquer
N'en serai-je jamais libéré?
De cette souffrance colossale
Il fait noir en moi, j'ai si mal
Est elle vivante ou est ce l'espoir?
Est cette la fin du tunnel noir?

Je voudrais tant la voir sourire
J aime tant ses éclats de rire
Croiser encore son regard clair
Et se perdre dans son éclair
Entendre sa voix si fraiche
Aromatiser les fleurs sèches...
Cueillir les roses du bonheur
Et les serrer contre son cœur

Je me penche, mais déjà le froid
Éveille en moi le pire effroi
Cela semble contaminer
Même les plus douces idées
Je vois un gouffre noir et profond
Et qui m'entraine jusqu'au fond...

Tout est solitude et vertige
Tant de peine cela m'inflige
Que mon cœur se perd en larmes
Que la vie n'a plus aucun charme

Je la vois souvent dans mes rêves...
Lorsque la nuit m accorde une trêve
Alors je m'éveille et je pleure
Des larmes chaudes de douleur
J'ai crispé le poing jusqu'au sang
Égorgé' l'enfer torturant
Larme de sang, lame de vent
Dans la réalité du temps,
Si las de combattre une chimère
Je n'ai point l'âme guerrière
Et à quoi bon aller plus loin?
Tout semble vide, tout est vain

Oh la vanité de ce monde!
Qui rend les faiblesses fécondes
Qui s’insinue tel un venin
Dans les entrailles même d'un cœur sain

Faut-il oublier pour survivre?
Omettre même de vivre?
Faut-il pardonner les erreurs?
Ou bien vivre dans la terreur

Je ne me comprends pas moi-même
J'ai tué, et quelque part, j'aime
J'ai détruit ma raison de vivre
Et pourtant je veux bien survivre.
J'aspire à une vraie délivrance
Sortir enfin de la démence
Effacer regrets et remords
Oublier ainsi tous les torts
Les noyer dans un puits scellé
Qu’il soit a jamais refermé!

Si nombreux, pour sombrer ainsi
Subir de telles avanies
Qui m'ont conduit à mépriser
La vie qu'on m'avait donnée
A m'emparer de celle d'autrui
A pas de loup sans aucun bruit
A nier les élans de mon cœur
En n’écoutant que mes rancœurs
A empêcher mes yeux de voir
Faire semblant de ne pas savoir

Dire non quand tout en moi pense oui
Dire non et errer vers l'oubli...
Aux frontières de la folie
Pour que plus jamais il n'atteigne mes pensés
Même à regret plus jamais je ne céderai

Chenille lovée dans un ruban
Nœud de velours catogan
Pourquoi est-ce si compliqué
Je suis toujours désespéré
Ou est la fin de ce calvaire?
Le mal ne m'est pas éphémère
Ah! Quel noir venin, délétère
Qui me pourrit l'âme et la chair

Je ne suis qu’une rose fanée
Que le vent a trop délavée
Rose aux pétales envolés
Dont les épines se sont brisées
Brisé par des sentiments bleus
qui sur ma peau laissée feu
Une tige fragile qui menace
De se courber vers l'impasse
Pétales de nuit, fleur de cœur
Juste le parfum, moins la couleur
Rose ancienne au goût de révolu
L'air fade, qui passe inaperçu
La nostalgie d'une beauté fanée

Rêve d’amours évaporés
Que certains plaisent à piétiner
quand d'autres les nomment reliques sacrées
Si douce est leur fragilité,
telle une neige immaculée
Qui brille un instant au réveil,
s'efface par un rire du soleil

Pour les garder je me fais tigresse
Et domptée je deviens caresse
Apaisée, je savoure l'instant
Tandis qu'il effleure mon flanc
Une douce chaleur m'envahit
Dos tourné, je sens qu'il sourit
Alors ...je souris aussi
L’espoir au cœur... j'attendis
Qu'il m'interrogea du regard
Alors qu'il faisait tout noir
Mais qu'on distinguait encore
Les courbes de nos deux corps
Dans la pâle lueur provenant
De l astre céleste luisant

J’endurai des noires heures l'été
Une chaleur qui m étouffait
Et qui toute mon âme consumait
Avec pratique, la main s'y fait
Mais seuls tes coups y répondaient
Et une douleur folle m'enflammait

Je ronronnais comme un chaton
Perçait telle une triste chanson
Extase et cœurs à l'unisson
Me procurent un petit frisson
Un chuchotement sur la peau
Humm....Aimer de nouveau
Et pardonner... comme c'est beau
L’âme allégée tel un oiseau

Abandonner la tristesse...
Tout son être bondir d'allégresse
Et puis retrouver la tendresse
Et de ses mains la douce caresse
De ses mots une joie exquise
Ses baisers sont un délice
Ils ont un gout de renaissance
Dès qu'il m'enlace, je suis en transe
J'oublie tout...le passé s’enfuit
J oublie les affres de la vie
Il m'enlace et tout s'éclipse...
Et sur ma peau couleur de gypse
Il me dessine le plaisir
Imprimant en moi le désir
Et a lui, je me suis donnée
En toute confiance, abandonnée
Sauf ma liberté de penser
Et esclave de sa volupté
Je m'égare dans le plaisir
Ce bonheur je veux le saisir
Illusion ou réalité?

Est ce un rêve? Tout est vanité!
Assez! De cette lâche habitude!
Je pars en quête de certitude!
Je veux vivre! Je veux aimer!
Pourtant j'ai peur de tout risquer
Mais l'heure est au laisser-aller
Futur...que vas tu m'apporter?
Demain serai-je encor’ heureuse?
Ou serais-je toujours malheureuse...

Je vais profiter du moment
Voir le monde d'un regard d'enfant
Mains tendus...cœur gonflé d'espoir
À l'âge où rien ne fait rempart
Je veux m'évader fuir le mal
Ces souvenirs me rendent sale
Lorsque je pense a l’animal
Qui m'a causé cette fin fatale...

Désormais je sais qui tu es
Un jour je le jure je t’aurai
Tu me dégoûtes, misérable,
à rendre ta lâcheté palpable
Tu me paieras cher ce mépris

Je porte en mon ventre le fruit
De notre étreinte de la nuit
Des nuits longues si passionnelles.
Où les caresses enfin révèlent
La nature de mes sentiments
Tu m'as rattrapé juste à temps
J'allais m'effondrer de souffrance
Quand tu m as offert ta clémence

Enfin, quand m’achèveras-tu ?
Toi qui m as ôté ma vertu
Jamais je ne serais libre
J ai perdu mon équilibre
Revenir pour souffrir encore
Tout s est imprime sur mon corps
Encore faut-il le décrypter
Pourrais-tu jamais m'oublier
Briser le flacon de parfum
Mettre à cette histoire une fin...

Accorde-moi un miracle...
Ne jamais voir le spectacle
De ma propre déchéance
Je m'accrocherai à ma chance
vivre a fond sans se retourner
Sans suivre les chemins tracés
Sans m'attarder sur les jaloux
Ne plus prendre mes jambes a mon cou
Affronter seule ces situations
L’espoir terré dans mon giron
Dernière étoile, en moi, scintille
Du bonheur la dernière brindille
Fleurs fanées ou roses dessécher
L amour tel un fleuve asséché...

Tel un chemin semé d'embuches
De baisers couvrir ta bouche
Dans ses bras prendre du bonheur
Saisir un peu de sa chaleur,
Au milieu de ce monde hostile
Et si étrange, si versatile

Je prends peur dans cette inconstance
Et confinée dans la démence
Je perds pieds sans aucune pensé
Chute dans un gouffre de noires idées
Dans lequel j'y puise mon eau
Mais peut être est-ce encore trop tôt
pour me noyer dans le chagrin
L'amour n'est pas toujours sans fin
L'oubli ce n'est que mensonges

Cette réalité me ronge
Mais j’y trouve, au milieu, un rêve
Et je distille l’espoir d’un songe
Lorsque la nuit m’accorde une trêve

Une seule vie pourquoi la détruire
Au bonheur je veux la conduire...
La musique est mon seul soupir
Oh, petite badine erratique
Chasse mes pensées méphitiques
Efface ta si pénible absence
Provoque et éveille mes sens!

Je veux de la fusion pure
Offre moi du trouble en peinture
Je garde pour moi seule le secret
d'un passé amer et troublé
Indépendant et tenace,
Qui gronde à la moindre menace

Pourtant parfois dans un délire
Laisse-t-on s'échapper le pire
Prends-t-on plaisir a son malheur?
Ou on en oublie le bonheur?

M’arracher de ma misère...
J’entrevois la fin de cette guerre...
L’heure de déposer les armes
Heure ou je sécherai mes larmes
Regard rivé vers ce Lointain,
Destin m'enivrant de parfums,
Pour mieux savourer ce moment
Afin de vivre chaque instant

Je rêvasse à ce présage
Et par les songes, tout en images,
Qui met fin a mon désespoir
Donne une autre issue à l’histoire

Car demain sera un autre jour
Apprivoiser les alentours
Accepter cette idée nouvelle
Fais-moi rêver sur tes ailes
Et emmène-moi sous les étoiles
Déchirons ensemble le voile
Au delà de la voie lactée
De ce clair firmament d été...
À travers l'espace et le temps
Emportés par ce blanc autan
Petite boule de cuivre
Empreinte du désir de vivre...

Je me jette à corps perdu
D’amour et de joie éperdue
Vers un avenir radieux
Ou nous serons enfin heureux
Si le bonheur veut bien de nous
Nous épargnant les mauvais coups...
Et nous accorde enfin la trêve
Qui laissera place à nos rêves
Pris dans un envol onirique
Et bercé par la musique
Nous pourrons enfin nous aimer

La si douce sérénité
Fera s’enfuir notre chagrin
...Qu'il m'est doux de répondre "rien",
Qu’il est doux de faire sourire une femme.
De tes larmes, j'arrose ma flamme
Et pour toi j’en perdrais mon âme
De quoi m'abreuverais-je alors?
Sans toi je vais à ma mort

Va!!! Je ne te retiens point!
Et sois heureux, même si loin...
Puisses-tu voir un peu de moi-même
Dans le regard de la prochaine
Tuesday 18 March 2008 à 19:04
Citer +Citer






La fin devient problématique, elle ne suit pas la trame principale (lol). Je ne me donne bien sur pas le droit de vous remettre sur le droit chemin, à vous de juger... La fin donne pour l'instant :

Non !! Je le crains
car catin, tu ne l'es point...
Mais je je, suis libertine
Manges-tu à la cantine?
Pourquoi y perdre ma fortune,
Je sors déjà avec un légume
En ce temps de printemps,
Tu fais bien de te mettre au régime
Qu’on ne me fasse pas crier famine,
c'est tout ce que je demande
Rassures toi jolie cigale,
la fourmi pour toi cédera,
Ce n'est bien que pour entendre ma voix
qu'elle me nourrit la maline, en se disant amicale
Je lui récite un madrigal
Pour que je touche la fin du mois



C'est très poétique tout ca rolleyes.gif

(et hommage à Lafontaine !!!!)
Tuesday 18 March 2008 à 19:09
Citer +Citer
wou, ça fait bizarre, mélangé

tu a dû te prendre la tête à tout sélectionner bluebiggrin.gif







Wednesday 19 March 2008 à 10:19
Citer +Citer
Ben je me suis dit que si je voulais participer, il fallait que je connaisse un minimunm le thème et l'histoire... Mais vu la fin, je sais pas trop comment continuer tout ca !
Wednesday 19 March 2008 à 21:58
Citer +Citer
alors on etait ou la??
Thursday 20 March 2008 à 09:57
Citer +Citer
Je proposerais bien de reprendre à partir de :

Dans le regard de la prochaine

Puisque le suivant n'était pas de 8 pieds...

Tu me manqueras mon amour
Thursday 20 March 2008 à 10:53
Citer +Citer
et mes pensées vers toi toujours
Thursday 20 March 2008 à 18:34
Citer +Citer
Stop!! finissons-en sans détour...




Thursday 20 March 2008 à 18:50
Citer +Citer
Las des mots d'amour...musique!!!


Thursday 20 March 2008 à 20:53
Citer +Citer
donc rap rock ou tecktonik sleep.gif ?


Thursday 20 March 2008 à 21:13
Citer +Citer
Qu'importe la musique,
pourvue qu'on ait l'ivresse
Friday 21 March 2008 à 12:17
Citer +Citer
... ya pas 8 pieds la...
Qu'im-por-te-la-mu-si-que (7)
pour-vue-qu'on-ait-l'i-vre-sse (7)
...
Friday 21 March 2008 à 14:44
Citer +Citer

kiki0616
Tuesday 18 March 2008 à 19:02
... ya pas 8 pieds la...
Qu'im-por-te-la-mu-si-que (7)
pour-vue-qu'on-ait-l'i-vre-sse (7)
...




au bout d'un milier de vers tu parles encore de pieds...?? sleep.gif
lache moi les basket et laisse toi aller...
Friday 21 March 2008 à 14:50
Citer +Citer

kiki0616
Tuesday 18 March 2008 à 19:02
... ya pas 8 pieds la...
Qu'im-por-te-la-mu-si-que (7)
pour-vue-qu'on-ait-l'i-vre-sse (7)
...




un découpage syllabique c'est comme ça..
qu'im/por/te/la/mu/sique (6)

pour/vue/qu'on/(n)ait/liv/resse (6)

casse pieds va!!!! bluebiggrin.gif
Friday 21 March 2008 à 14:57
Citer +Citer
c'est la regle du forum... et 6, c'est pas 8, c'est tout... Mais si ca convient aux autres, ca me convient...

Si on fait pas dans les regles, je vois pas l'astuce de continuer ! Ca devient trop facile sinon.
et

Sans nom
-
--
au bout d'un milier de vers tu parles encore de pieds...??




un millier de vers de 8 pieds...
Friday 21 March 2008 à 14:59
Citer +Citer

red_voodoo
Thursday 20 March 2008 à 18:34
un découpage syllabique c'est comme ça..
qu'im/por/te/la/mu/sique (6)

pour/vue/qu'on/(n)ait/liv/resse (6)

casse pieds va!!!! bluebiggrin.gif





Moi je l'ai coupé autrement pour te montrer que même en trichant un peu, ça fait pas 8 pieds...
Casse pieds toi même ! mf_tongue.gif laugh.gif
Friday 21 March 2008 à 15:58
Citer +Citer

kiki0616
Tuesday 18 March 2008 à 19:02
Moi je l'ai coupé autrement pour te montrer que même en trichant un peu, ça fait pas 8 pieds...
Casse pieds toi même ! mf_tongue.gif laugh.gif





Faisons la paix et arrétons!!
Tes huit pied les voici. Chaton!
wub.gif

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