lundi 27 août 2007 à 15:43
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Ses cheveux de soleil nimbés,
Son coeur de pluie aureolé,
Un regard vide et une peau pâle,
Linceul humide ,horreur léthale,
Hésite un pas vers l'inconnu
Jette un oeil triste sur les nues.
D'un geste timide mais ferme,
Elle se tourna vers la berme
Foulée aux pas des souvenirs
Qui ne doivent jamais mourir.
Alternant sourires et soupirs,
Douces rêveries et délires,
Qu'on aurait pu la croire heureuse.
Elle en était si amoureuse,
Âge où le coeur fait la raison,
Âge où domine l'illusion,
Le sentiment de paire à l'acte,
Pièce de théâtre sans entr'acte,
Un bouleversement continu
Qui l'éveillait aux heures indues
Et, le front perlé de sueur,
Les yeux tous débordants de pleurs,
Pour chaque matin constater
Et bien amère s'éveiller
sans sa main blottie dans la sienne,
Son absence empirant sa peine.
Que, malgré ses doutes
elle cherchait ainsi sa route
Caressant les plis du drap, froid,
son coeur battant si fort d effroi
Bouton de chemise oublié
pauvre petite âme égarée...
Qu'elle serrait fort entre ses doigts
la sentant palpiter d’ émoi
mais en même temps,
regardant autour tristement
ses sens là se mirent en eveil
à la quête d'une étincelle
qui rendrait sa vie bien plus belle
Désir d'envies au pluriel
et sentiment bien singulier
ne voulant plus etre humiliee
et se sentant le corps mouillé
l'ame brisee, egaree, souilee...
à force de se demander
(merci de respecter les 8 pieds)
si au fond il l'avait aimée