Wednesday 07 May 2008 à 01:48
Wednesday 07 May 2008 à 01:25 Et pourquoi pas? Les réalités ne se décrètent pas, elle s'observent, et l'anti-racisme n'a pas encore la puissance de blanchir biologiquement ces délinquants, et parfois criminels. Alors a défaut, ils sont blanchis légalement.
Etrangement je pense qu'il n'existe pas de différence entre un voyou blanc et un voyou arabe. Je ne pense pas qu'un arabe ou un noir soit plus prédisposé à la violence qu'un blanc.
Toi si? Alors tu es raciste.
Je considère que le contexte social dans lequel évolue un groupe d'humain fait de lui ce qu'il devient.
D'ailleurs c'est une constante. Il y'a 50 ans, le "rital" était la petite frappe, la mauvaise fréquentation, c'était l'immigré du moment (pauvre par la même occasion) .
Il n'est pas question " d'anti-racisme" et je ne suis pas en train de sucer ces faiseurs-de-procès inutiles que sont la LICRA et autres MRAP.
Constater un propos raciste ça n'est pas "la pensée unique", c'est -comme tu dis- un constat.
Je pense que : la pauvreté engendre la criminalité : que la criminalité touche les classes les plus pauvres de la sociétés (de tous temps. Y'avait t-il beaucoup d'arabes et de noirs parmis les truands qui peuplaient la cours des miracles sous Louis XI ? )
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Quand on ne vit pas loin, on comprends. Mon frère s'est fait braquer un couteau en travers de la gorge par un individu-qui-n'avait-pas-de-caractéristique-ethno-raciale-particulièrement-remarquable (puisqu'on nous le dit) et qui-était-aussi-français-que-lui. Le drame c'est qu'il n'a même pas senti le besoin d'aller au commissariat, car on sait que la police n'a rien à cogner de ces "incivilités", comme on les appelle dans un sens, qui deviennent d'odieuses agressions racistes quand c'est dans l'autre sens. Quand il n'a pas un poing américain, il a un schlass, et quand il n'a pas un couteau, il a un porte-clef au bout d'une chaine. Voila "la France au quotidien" pour un français blanc vivant dans les quartiers multi-ethniques. L'anti-racisme est un bâillon, quand il n'est pas une matraque.
blablablabla, retour à l'anecdotisme! Et que j'te balance des "mon frère s'est fait braquer par un noir", et "c'est quand même toujours des mains de la même couleur qu'on voit enserrées de menottes" et d'autres petites remarques de cette acabit ne faisant pas avancer le débat sinon dans un seul sens; celui d'affirmer une volonté de prouver à tout prix que ça n'est pas la pauvreté, ça n'est pas le déracinement : c'est la race, la couleur qui est à l'origine des actes.
C'est ton discours.
Un jour un connard m'a arraché la portière de ma caisse en me la raclant avec la sienne : il était blanc. Les blancs c'est tous des vandales?
En Thaïlande, la criminalité est asiatique. Alors ces jaunes; sont-ce une race prédisposée à l'association de malfaiteur ?
Au Royaume-Unis, les classes pauvres et donc prédisposés à la criminalités sont les indiens. Doit-on en conclure que l'inde est un pays fournisseur de criminels?
Aux USA, les chicanos font du trafics de drogue, de la prostitution, du banditissme.
Les mexicains sont-ils donc des criminels en puissance ?
OU tout celà n'aura t-il qu'un seul et unique point commun : la pauvreté et l'exclusion.
Sans excuser on peut expliquer, et sans excuser on peut aussi éviter de haïr, se mettre à réfléchir et être honnête avec soi même.
Quand on ne le fait pas, on se laisse aller à un racisme très basique. Le tiens.