Monday 30 May 2011 à 23:17
Dans une démocratie fonctionnelle, le peuple lyncherait cette sous-femme hautaine
Tuesday 31 May 2011 à 18:04
En même temps, Mme Morano a droit au de respect.
Je sais que moi-même, de part mon éducation et ma sensibilité, je ne me verrais absolument pas la traiter, mettons par exemple, de Grosse conne, et ce en sa présence, comme en son absence. Ca ne me ressemblerait pas et ca serait indigne de moi, de la reconnaissance que nous devons lui porter. J'ai dit "Grosse conne" mais ca aurait pu être n'importe quoi d'autre de tout aussi offensant, même si Grosse conne constitue une insulte suffisamment grave et impardonnable, même à l'encontre d'une femme ministre. Imaginez si cette indélicate employée s'était permise de lui rétorquer cette attaque verbale qu'est Grosse conne. Je me met à sa place de Mme Morano. Réalisez vous seulement la violence de ces deux petits mots : Grosse et conne. Imaginez bien, répétez les dans votre tête, plusieurs fois même, en vous focalisant sur Mme Morano, en vous imaginant la violence, la portée et le mal véhiculé par d'aussi petits mots pourtant que Grosse conne.
Sachez Mme Morano que cette réaction que vous avez eu ne m'a aucunement surpris de votre part, confirmant à mes yeux cette solide réputation qu'est la votre et dont vous n'aurez aucun mal à deviner la nature.
Bien à vous, Madame.
Ce message a été modifié par Le periannath - Tuesday 31 May 2011 à 18:12.
Tuesday 31 May 2011 à 23:05
Encore une mini-polemique a deux balles. Perso, un vendeur se fout de moi dans un magasin il va m'entendre. De meme si je suis le manager et qu'un client se plaint d'une faute grave d'un staff, il peut aller faire son numero a pole emploi.
Wednesday 01 June 2011 à 13:05
Certes, mais est-ce une raison valable et suffisante pour retirer son gagne-pain à une mère de famille, dans un contexte social assez peu favorable? Ne nous leurrons pas: si ces mêmes propos avaient été prononcés à l'encontre d'un quidam, il est fort probable que cette personne n'aurait pas été sanctionnée aussi radicalement. Ici, la question qui se pose me semble surtout être celle d'une femme politique qui use de ses prérogatives pour régler un problème personnel en faisant pression sur un employeur, attitude qui me semble peu acceptable dans une démocratie. Surtout lorsqu'elle se targue, dans sa devise, de promouvoir l'égalité des citoyens.
Wednesday 01 June 2011 à 13:19
Un vendeur ne doit pas se moquer d'un client, peu importe sa situation sociale et financiere. Le licenciement est tout a fait valable dans ce cas. Elle avait qu'a reflechir avant.
Yorgat
Mod Actu et Culture
32 ans (H)
France (54)
Thursday 02 June 2011 à 10:58
Ah tiens, elle vient à Nancy parfois ?
C'est la Ministre de l'Hystérie cette pauvre dame. L'illustration même de ce que ça fait quand on met la beauf-attitude au pouvoir.
Entre l'affaire Albane, l'affaire Youtube, l'affaire du "double menton", etc.
Mais après tout, elle ne fait que copier les attitudes de son Seigneur et Maître. A t elle voulu une "suite à l'affaire" après le "casse toi pov' con" de ce dernier ?
Ce message a été modifié par Yorgat - Thursday 02 June 2011 à 10:59.
Saturday 04 June 2011 à 08:21
Chirac (qui n'a pas fait grand chose en tant que président) avait une autre attitude
Un jour ,il serait des mains (son occupation favorite),il se se dirige vers un homme ,celui ci lui dit "enculé" Chirac lui prend la main et lui répond"enchanté ,moi c'est Chirac