Le Monde Du Bouddhisme

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mardi 19 juin 2007 à 16:00
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Daddy-O
mardi 19 juin 2007 à 15:31
C'est quoi la différence entre les trois formes de bouddhisme ?
Le Dalaï Lama n'a d'influence que sur les bouddhistes tibétains ou alors il exerce son influence sur toutes les formes de bouddhisme ?
De quand datent les schismes entre les différents courants ?




Le Dalaï-Lama n'est effectivement le chef religieux que des bouddhistes tibétains, c'est-à-dire comparativement moins de fidèles, et en aucun cas sur les autres. On parle là du Vajrayana ou tantrique, il consiste en une synthèse de différents courants religieux du nord de l'Inde, notamment du Brahmanisme.

Pour le reste, c'est après la mort du Bouddha Siddharta (comme d'hab') que sont apparues les premières différences. Le Theravada (Voie des Anciens) ne tient compte que de la parole de ce dernier, et est donc plus strict (c'est en gros l'Asie du sud-est) alors que le Mahâyâna possède un corpus interprétatif, ce qui lui a permis de s'adapter, et donc de plus facilement s'étendre (en l'occurence par le nord, vers l'Asie orientale, Asie pacifique et plus généralement dans le monde).

mardi 19 juin 2007 à 18:31
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Daddy-O
mardi 19 juin 2007 à 15:31
C'est quoi la différence entre les trois formes de bouddhisme ?
Le Dalaï Lama n'a d'influence que sur les bouddhistes tibétains ou alors il exerce son influence sur toutes les formes de bouddhisme ?
De quand datent les schismes entre les différents courants ?




Le dalaï lama n'a aucune influence sur les autres bouddhismes, un peu comme le pape qui n'influnce que les cathos.

en ce qui concerne la Soka Gakkaï, elles est assez récente. c'est une organisation déviée de la Nichiren Shoshu pour lesquels le bouddha fondamental est Nichiren, réincarantion de Shakyamuni.
si la SG s'est séparé, c'est parce que la Nichiren Shoshu prétendait que seules les moines pouvaient adresser des prières, alors que la SG est une association de laïc, il n'y a aucun moines ou autre personne religieuse parmi nous


Ce message a été modifié par camix - mardi 19 juin 2007 à 18:33.
mardi 19 juin 2007 à 18:41
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D'ailleurs, où peut-on placer la SG par rapport aux trois courants? Mahâyâna? (rapport à Nichiren)
mardi 19 juin 2007 à 18:56
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Thosan
mardi 19 juin 2007 à 15:48
Oui mais il n'y a pas de point commun entre la vision (poétisée) qu'à une religion d'elle-même et une vision objective plus générale de l'apréhension du temps. Pour le motif en dent de scie, il est bien question (comme souvent) d'un âge d'or, puis d'une chute se terminant par un apothéose. Il me semble que cela peut correspondre. De plus, une ligne en dent de scie ne signifie pas son arrêt, et peut continuer selon le même motif en une "ronde éternelle des dieux"




oui, c'est vrai je pense que c'est pas quelque chose qu iest compréhensible pour l'instant. L'autre jour, à l'institut on a eu un cours qui omntrait que Dieu a une vision éternelle, et nous, très limitée.
mardi 19 juin 2007 à 19:12
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J'ai retrouvé un topic Bouddhisme , il nous apprend malheureusement très peu de choses :


http://www.comlive.net/Le-bouddhisme-c-est-quoi,104438,0.htm


mardi 19 juin 2007 à 19:20
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Thosan
mardi 19 juin 2007 à 16:00
D'ailleurs, où peut-on placer la SG par rapport aux trois courants? Mahâyâna? (rapport à Nichiren)




mahâyâna, oui, le grand véhicule
vendredi 22 juin 2007 à 02:14
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Km'X
mardi 19 juin 2007 à 18:31
Le dalaï lama n'a aucune influence sur les autres bouddhismes, un peu comme le pape qui n'influnce que les cathos.

en ce qui concerne la Soka Gakkaï, elles est assez récente. c'est une organisation déviée de la Nichiren Shoshu pour lesquels le bouddha fondamental est Nichiren, réincarantion de Shakyamuni.
si la SG s'est séparé, c'est parce que la Nichiren Shoshu prétendait que seules les moines pouvaient adresser des prières, alors que la SG est une association de laïc, il n'y a aucun moines ou autre personne religieuse parmi nous




Je peux me tromper mais je crois que le courant du Dalai-Lama ne représente que 6% du bouddhisme soit 20 millions d'adeptes sur 360 millions .


Edit : Exact j'ai trouvé un lien :

Bouddhistes: 353.794,000, soit 6.0% de la population mondiale. Comme les Hindouistes, les Bouddhistes sont concentrés en Asie (348,806,000). Le Bouddhisme «laïc» ou Grand Véhicule comprend 56.0% des Bouddhistes, le Petit Véhicule ou courant «restreint», 38.0% et le Lamaisme, 6.0%.

Statistique Religions


Ce message a été modifié par Okomarac - vendredi 22 juin 2007 à 02:15.
samedi 23 juin 2007 à 10:55
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ça c'est l'effet des médias qui nous fait tous penser que les Bouddhistes sont tous Lamaïstes
dimanche 24 juin 2007 à 21:45
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Une bonne dose de méconnaissance à la base aide beaucoup...
lundi 25 juin 2007 à 11:39
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Si je me souviens bien, les mongols pratiquent une forme de bouddhisme assez "chamaniste" non ? On peut considérer ça comme une pratique minoritaire, ou le rattacher au boddhisme lamaïque ( effectivement bien plus minoritaire que ce que sa représentation médiatique pourrait laisser croire !) ?
samedi 30 juin 2007 à 11:19
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dimanche 01 juillet 2007 à 12:17
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L’empire des Gupta : l’âge d’or de l’art indien

Exposition au Grand palais

L’époque gupta (IVe – VIe siècles) représente l’apogée de l’art et de la culture indiennes. Le Grand Palais présente un ensemble exceptionnel d’œuvres fascinantes en provenance d’Inde du Nord.
Le moment classique
Dans une scénographie dont la solennité équivaut à celle des œuvres présentées (exceptionnellement prêtées par plusieurs musées indiens), l’exposition du Grand Palais révèle un art statuaire tant sensuel que hiératique, né autour du Ve siècle dans le nord de l’Inde, au sein de la cour de la dynastie Gupta. Mis au service des religions (hindouisme, jaïnisme et bouddhisme cohabitent alors), l’art gupta, né au sein d’une civilisation de tolérance et d’épanouissement intellectuel, atteint un niveau de perfection technique et formelle vertigineux, qui le font rivaliser avec la monumentalité de l’art égyptien ou de l’art grec antiques, et fixe pour des siècles les canons de l’art de toute la péninsule.

La vie intérieure sculptée
Sculptées dans un grès rouge ou beige d’un grain très fin, les statues provenant des grands foyers artistiques que furent Mathurâ et Sârnâth expriment une profonde religiosité. Dans les représentations de Bouddhas (« éveillés ») ou de Bodhisattvas (« êtres promis à l’éveil ») affleure sous la peau ou sous les riches ornements un troublant sentiment de vie intérieure, palpable dans le sourire confiant des figures et le regard porté vers l’éternel. L’iconographie du Bouddha (longs lobes, protubérance crânienne, nimbe), entouré de figures tutélaires et exécutant les gestes rituels (mudra), reste toujours didactique, et la composition équilibrée, presque géométrique, des œuvres inspire au fidèle une sensation d’harmonie et de plénitude.

Truculence et liberté formelle
En contrepoint à cette figuration toute intérieure du sentiment religieux, les artistes indiens ont également produit pour le décor architectural des temples des rondes-bosses et reliefs dépeignant à la manière de la bande dessinée les épisodes célèbres de la vie de Bouddha, ou les aventures des semi-divinités truculentes de la mythologie hindouiste. Ainsi dans l’art hindouiste, plus dynamique que l’art bouddhique car ne répondant pas à la même quête d’un nirvâna étale, les dieux Shiva ou Vishnou adoptent un déhanché sensuel ; les couples divins volent ; les divinités féminines aux formes voluptueuses se suspendent langoureusement aux branches d’arbres ; le demi-dieu Ganesha à tête d’éléphant écrase les obstacles sur son passage ; les Ganas, nains à bedaine, dansent pour égayer les dieux. Le « lingam », symbole phallique de fertilité, est omniprésent. La force de vie, partout ici, affirme son pouvoir.

Exposition « L’Age d’or de l’Inde classique. L’Empire des Gupta »
Grand Palais, Paris
Prolongation jusqu'au 8 juillet 2007

IInformation : Fluctua.net


Ce message a été modifié par Okomarac - dimanche 01 juillet 2007 à 12:17.
jeudi 05 juillet 2007 à 15:05
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SEMAINE VERTE

Bouddhisme et écologie


http://www.google.be/search?hl=fr&q=bo...oogle&meta=



Informations du jour Google :

http://news.google.be/nwshp?ie=UTF-8&o...mp;q=bouddhisme[size="3"][/size]


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jeudi 05 juillet 2007 à 15:11
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J'ai suivi pendant trois ans une option à ma fac : "Histoire de l'Asie du Sud-Est" enseigné par un spécialiste du bouddhisme (Alain Forest), je pourrais retrouver mes cours j'ai notamment des fiches sur les différentes formes du bouddhisme si ca vous interesse ?
lundi 09 juillet 2007 à 09:07
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Hadora
jeudi 05 juillet 2007 à 15:11
J'ai suivi pendant trois ans une option à ma fac : "Histoire de l'Asie du Sud-Est" enseigné par un spécialiste du bouddhisme (Alain Forest), je pourrais retrouver mes cours j'ai notamment des fiches sur les différentes formes du bouddhisme si ca vous interesse ?




Si tu peux contribuer à ce topic , tu es le bienvenu , Hado .


lundi 09 juillet 2007 à 09:10
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Lundi 9 juillet 2007 - No. 16209



RITUELS ET PRIERES
Bouddhisme : une philosophie riche d’enseignements



Galvaudé dans sa version occidentale, le bouddhisme est une philosophie assez méconnue à Maurice. Etat des lieux avec Kim Darga, détentrice d’une maîtrise en philosophie bouddhiste.


“En général à Maurice, on pense que le bouddhisme est lié aux personnes d’origine chinoise et aux pagodes se trouvant dans l’île. Or, il n’existe que trois ou quatre pagodes proches du bouddhisme alors que les autres sont une mosaïque de taoïsme, du confucianisme, de rites ancestraux et du bouddhisme. Il faut aussi savoir que la plupart des sino-mauriciens ne sont pas bouddhistes”, explique d’emblée Kim Darga qui est aussi consultante en ressources humaines et mentor dans les entreprises, avec comme champ d’intervention le rapport entre le management et le bouddhisme.

Revenant à la question des Mauriciens d’origine chinoise, elle précise que pour la plupart, les jeunes de cette communauté sont des catholiques dont les principaux repères religieux sont le nouvel an chinois et le rituel funèbre. “En fait, dans la pratique du corpus religieux, on ne fait pas de différence entre ce qui relève du bouddhisme et ce qui n’en fait pas partie. Même les bonzesses n’arrivent pas à nous expliquer ce qui se cache derrière le rituel. Elles ne parviennent pas à communiquer la philosophie”, assure Kim Darga.

Il est un fait qu’il est relativement difficile de rencontrer des personnes capables d’une initiation au bouddhisme à Maurice. Le bouddhisme est une philosophie qui n’évoque pas directement le concept de Dieu car il s’investit dans la vie ici-bas. Le Bouddha n’est pas, en ce sens, un Dieu mais plutôt un sage qui est éclairé.

En outre, il n’y a pas un seul Bouddha. Le plus connu à Maurice est celui qui est nommément présenté comme le “gros bouddha” parce qu’il est symbole de prospérité et de bonheur. “C’est une vision réductrice et matérialiste du bouddhisme”, fait ressortir Kim Darga.

A Maurice, l’attrait pour le bouddhisme est très répandu du fait qu’il existe une certaine proximité avec des croyances hindoues. Ce qui explique que des groupes d’origine indienne s’inspirent d’un hindouisme imprégné de la philosophie bouddhiste. Le rapprochement avec Maurice est d’autant plus grand que le Bouddha a passé beaucoup de son temps au Bihar, d’où sont originaires une majorité d’indo-mauriciens.


Quête personnelle

C’est d’ailleurs au Bihar que le Bouddha a connu son état d’être éclairé. C’est dans une certaine mesure le lien karmique qui lie Maurice au Bouddhisme. “Enfin, on retrouve ces individus qui entreprennent une quête personnelle, au-delà de leur appartenance religieuse. Ils sont à la quête d’une philosophie et d’une manière de vivre à travers le bouddhisme.”

Mais il faut savoir qu’il existe trois principales écoles de pensée bouddhistes. D’abord le theraveda, le bouddhisme “petit véhicule” qui se pratique dans les pays du Sud-Est asiatique tels la Thaïlande et le Sri-Lanka. Le theraveda représente l’école conservatrice du bouddhisme. Ici, on se libère comme individu avant d’aspirer à aider les autres. C’est ce que le Gautama Bouddha enseignait au début, soit quelque 500 ans av. J.C.

Une branche contestatrice partira de l’Inde et se développera dans l’est de l’Asie, comme le Japon et la Corée, et qui sera connue comme le mahayana, le “grand véhicule”. C’est au contact du taoïsme et du confucianisme que le mahayana prend forme. Ici, on ne se libère que si on aide à libérer les autres. On y retrouve une dimension sociale. L’accent est aussi mis sur l’aspect matériel du développement humain car c’est ce qui donne les moyens de pouvoir se mettre au service des autres. Dans le mahayana, surtout à Maurice, la foi est axée sur le Bouddha Amitabha dont la seule récitation du nom vous garantit une place dans son paradis de l’est (sukhavati).

Enfin existe l’école vajrayana, le “véhicule du diamant” qui se vit surtout au Tibet. Le dalaï-lama n’est pas le pape du bouddhisme mais le grand maître d’une ligne du vajrayana. Celui-ci véhicule une pensée ésotérique et se nourrit aussi de la métaphysique indienne et était surtout pratiqué au Bihar. Avec l’exil du dalaï-lama, le vajrayana se fera beaucoup connaître parmi les Occidentaux. Pour le “véhicule du diamant”, il s’agit de se libérer en libérant les autres et l’important est de tout faire dans cette vie. Même si la notion du retour existe, c’est surtout la quête de la sagesse dans sa présente vie qui prime.

La philosophie bouddhiste, pour sa part, vise à enlever le mal-être des gens qui en souffrent en les rapprochant du “nirvana” et les éloignant du “dukkha”. “On peut connaître ce mal-être même si matériellement on mène une vie aisée ou une vie sans problème. Pour le Bouddha, une fois né, l’être humain est tenu de connaître ce mal-être. Il nous enseigne comment s’en débarrasser. Cela passe par la philosophie des quatre vérités”, souligne Kim Darga. Il s’agit de reconnaître le mal-être, identifier son origine et ses causes, identifier le remède, et enfin, la guérison qui consiste à prendre un certain chemin.

Le rituel et la prière sont importants dans le bouddhisme mais non dans leur matérialité car ils sont symboles d’une discipline de vie. La méditation, elle, mène vers le contrôle de ses pensées. Un exercice mental qui éloigne de la confusion, un examen intérieur qui ouvre la voie de la sagesse. “Peu importe l’activité à laquelle on se livre, on peut atteindre cet état d’être éclairé parce qu’on arrive à se concentrer seulement sur ce qu’on fait”, estime Kim Darga.

Cette dernière avec d’autres amis ont, à Maurice, fondé l’association Land of the Healing Buddha. Leur objectif est de créer un Institut international d’études supérieures du Bouddhisme. Des contacts ont déjà été établis avec des académiciens étrangers de même qu’avec les autorités mauriciennes. “Le but sera d’enlever le mal-être à travers la psychothérapie bouddhiste. Ce sera une synthèse des trois écoles bouddhistes. Notre atout, c’est qu’il existe très peu de centres bouddhistes à travers le monde qui profitent à la fois d’une compétence linguistique française et anglaise”, fait ressortir Kim Darga qui invite les personnes intéressées à prendre contact avec l’association au 675 7198 et au 258 3054.


Nazim ESOOF


http://www.lexpress.mu/display_article.php?news_id=89498


lundi 09 juillet 2007 à 09:11
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Thosan
mardi 19 juin 2007 à 15:48
Oui mais il n'y a pas de point commun entre la vision (poétisée) qu'à une religion d'elle-même et une vision objective plus générale de l'apréhension du temps. Pour le motif en dent de scie, il est bien question (comme souvent) d'un âge d'or, puis d'une chute se terminant par un apothéose. Il me semble que cela peut correspondre. De plus, une ligne en dent de scie ne signifie pas son arrêt, et peut continuer selon le même motif en une "ronde éternelle des dieux"




alors là, tu es complètement à côté de la plaque, si tu penses que tout est poétisé dans ma religion. Le poétisé, ça représente à peu près 0.00x % des Ecritures.
lundi 09 juillet 2007 à 14:49
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Hadora
jeudi 05 juillet 2007 à 15:11
J'ai suivi pendant trois ans une option à ma fac : "Histoire de l'Asie du Sud-Est" enseigné par un spécialiste du bouddhisme (Alain Forest), je pourrais retrouver mes cours j'ai notamment des fiches sur les différentes formes du bouddhisme si ca vous interesse ?




Très bon choix! rolleyes.gif
Je compte moi même faire pareil, et à vrai dire je compte faire le master sur l'Asie du sud-est. Sinon, Forest est davantage spécialiste de la présence coloniale, notamment au Cambodge, mais ça n'enlève rien à ses connaissances sur le Bouddhisme, c'est vrai. Merci pour les fiches!
lundi 09 juillet 2007 à 14:56
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Juday
mardi 19 juin 2007 à 18:56
alors là, tu es complètement à côté de la plaque, si tu penses que tout est poétisé dans ma religion. Le poétisé, ça représente à peu près 0.00x % des Ecritures.




Mais je n'ai pas dit que "tout est poétisé dans TA religion". Du moins, il ne me semble pas, ou alors je suis effectivement à côté de la plaque...

lundi 09 juillet 2007 à 16:05
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Tu remplaces dans ton post "Bouddhisme" par "culture asiatique" (et je rajouterais, telle qu'elle est perçue, ou vendue ici) et on est plutôt d'accord..
Sinon, bien que le Bouddhisme (en tant que religion, c'est cette approche qui est abordée dans le topic) puisse être parfois victime de l'aspect hype de tout ceci (on devient bouddhiste parce que ça fait fun, on aime la "philosophie de vie" véhiculée etc) la pratique du Bouddhisme n'a rien à voir avec tout cela...et heureusement!

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