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Wednesday 07 November 2007 à 21:50
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Depuis quelques années, des pays musulmans comme la Turquie, l’Égypte, les émirats arabes ou la Malaisie battent les records de croissance surtout grâce aux reformes libérales, ces sociétés comme leurs hommes d’affaires sont profondément religieux, cela montre que la religion n’est pas la cause du retard historique du monde musulman, moi je pense que l’une des raison de l’échec de certains pays musulmans c’est surtout les politiques socialo-gauchistes des années 50-60-70.

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La preuve par la Turquie : le libéralisme fonctionne, en terre d'islam comme ailleurs

Par Guy Sorman, essayiste, auteur des «Enfants de Rifaa, musulmans et modernes» ( Livre de Poche, 2006)


De 2004 à 2008 (statistiques du FMI, prévisions d'Astarès), la richesse par habitant en Turquie aura progressé de 20 % ; il n'est pas nécessaire de chercher plus loin la raison de la victoire du Parti démocrate-musulman AKP aux récentes élections. Après des années de mauvaise gestion et d'inflation sous des gouvernements laïques et étatistes, il revient à ces démocrates-musulmans d'avoir rétabli une relative stabilité des prix et de présider à une croissance annuelle de 6 % depuis quatre ans. L'économie turque se développe désormais plus rapidement que la moyenne mondiale qui est de 5 % et elle s'approche du peloton de tête sino-indien. Cette réussite est due en grande partie aux entrepreneurs surnommés les « tigres anatoliens », par analogie avec les tigres asiatiques, issus de la région centrale la plus pauvre de Turquie. Ces industriels et commerçants remarquables à l'exportation sur le marché européen et mondial, se distinguent aussi par un fort engagement religieux, mystique parfois. Entrepreneurs et musulmans, ils symbolisent un nouveau capitalisme en islam, que l'on peut rapprocher des pionniers du capitalisme européen, naguère enracinés dans la foi calviniste. Les tigres anatoliens constituent la base électorale du parti démocrate-musulman ; celui-ci leur a taillé une stratégie économique sur mesure, franchement libérale et pro-européenne.


Par-delà l'exemple turc, on ne souligne pas assez que tous les pays musulmans sont aujourd'hui, engagés dans une croissance forte : l'institut de recherche Astarès, pour la période 2004-2008, avance une moyenne de 5,9 % par an, pour trente-deux pays musulmans (Irak, Somalie et Palestine exclus pour raisons de guerre), aussi divers que l'Indonésie ou le Maroc. Sont considérés comme musulmans, les pays où 80 % de la population au moins est musulmane. Cette prospérité nouvelle serait-elle due au pétrole ? Il y contribue mais si l'on retire les pays pétroliers de l'échantillon, la croissance moyenne des autres se situe à 5,5 %, toujours au-dessus de la moyenne mondiale.


Des économies qui furent longtemps anesthésiées, voire des cas désespérés, comme le Maroc, le Bangladesh ou l'Égypte atteignent 6 % par an ; le Pakistan et l'Indonésie figurent dans cette même catégorie des économies émergentes. Seul le Yémen connaît un taux de croissance inférieur à l'augmentation de sa population. Ce n'est donc pas l'islam qui interdirait le développement économique, cette vieille thèse pseudo- culturaliste tant rabâchée. Toutes ces économies « musulmanes » étaient en réalité paralysées par des stratégies contre-productives généralement héritées du socialisme : bourgeoisie expulsée ou dépossédée, autarcie, et planification centrale. Mais depuis les années 1980, sous l'influence des doctrines libérales, avec les conseils du Fonds monétaire international, grâce à la mondialisation des échanges, tous les gouvernements concernés se sont engagés dans des politiques de libéralisation ; celles-ci procurent des résultats heureux sous tous les climats, dans toutes les civilisations. La route est la bonne, mais les gouvernements des pays musulmans ne sont qu'à mi-parcours comme en témoigne une inflation qui reste plus élevée que la moyenne mondiale : 7,6 % en Islam contre 3,6 % dans le monde. Cette discordance révèle une gestion publique encore médiocre et des États trop dispendieux. Lorsque ces dépenses publiques seront maîtrisées, ces pays peuvent espérer rejoindre le peloton sino-indien, entre 7 et 10 % par an.


L'islam n'empêche pas le développement économique ; on peut même envisager qu'il le favorise car les tigres anatoliens ne sont pas isolés dans les mondes musulmans. La tradition islamique ne célèbre-t-elle pas le commerce et la réussite économique ? Le Coran est le seul livre sacré au fondement d'une religion qui encense la richesse ici bas au contraire des Évangiles ou du bouddhisme qui préfèrent la pauvreté ; Mahomet est le seul prophète qui fut entreprenant et marié à une négociante. La réussite matérielle en Islam est donc, comme elle le deviendra tardivement chez les calvinistes, un signe d'élection. Ceci explique que les partis politiques qui se réclament de l'islam, comme l'AKP, sont toujours favorables à l'économie de marché.

Bien des raisons peuvent expliquer l'échec économique des pays musulmans à l'époque moderne : la colonisation, le socialisme arabe, le despotisme, les guerres. Mais parmi toutes ces causes, la religion, à l'ex- périence, est bien la moins convaincante. Les musulmans au XXe siècle, s'enfoncèrent dans la misère sous des régimes autoritaires et socialistes ; ils cheminent maintenant vers le mieux-être grâce à des régimes moins répressifs et convertis à l'économie de marché. La Turquie en tête, et trente-deux pays musulmans prouvent que le développement n'est jamais une affaire de croyance ; il ne dépend que des bons choix de politique économique. L'antilibéralisme est toujours une catastrophe, tandis que le libéralisme marche, en islam ou pas. Saluons cette bonne nouvelle qui nous vient de Turquie et d'ailleurs ; ne craignons pas l'islam quand il est moderne.

http://www.lefigaro.fr/debats/20070725.FIG...e_ailleurs.html

Wednesday 07 November 2007 à 21:53
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La Turquie doit compter avec ses Tigres anatoliens

La libéralisation de l’économie a permis aux chefs d’entreprise venus des zones rurales du centre du pays de développer des PME et PMI très dynamiques, en particulier sur les marchés extérieurs. Ces Tigres anatoliens soutiennent le parti islamo-conservateur actuellement au pouvoir. Certains les soupçonnent de vouloir influencer la société, historiquement laïque.

Ans un hangar de la taille d’un terrain de football, hommes et femmes en blouse rouge, agrémentée du logo Burotime dans le dos, s’affairent côte à côte. Ils coupent, vérifient, emballent des milliers de planches, qui serviront à monter des meubles de bureaux. Après la commande, ce mobilier pourra être, en trois jours seulement, disponible à Paris, chez Bouygues, par exemple, l’un des nombreux clients de Burotime dans 40 pays, de l’Europe à l’Asie, en passant par le golfe Persique et l’Afrique. Cette PME est installée dans un no man’s land au fin fond de Konya, une petite ville d’Anatolie à trois heures de route de la capitale, Ankara. Cela ne l’a pas empêché de doubler son chiffre d’affaires en cinq ans (50 millions d’euros en 2006). Elle exporte désormais 40 % des 1.500 bureaux qu’elle produit chaque jour grâce à ses 550 salariés.

Effacer la crise de 2001

Symbole du nouveau dynamisme économique que connaît la Turquie depuis qu’elle a effacé la terrible crise de 2001, Burotime est emblématique d’une nouvelle race d’entreprises qui fleurissent depuis quelques années dans la grande plaine turque. Fondée il y a dix ans, Burotime est dirigée par Yönetin Kunulu Bashani, un homme d’affaires musulman qui applique les principes de sa religion dans ses activités. De façon modérée, d’ailleurs. Ainsi, les femmes qui travaillent au service export de Burotime ne portent pas le foulard, objet de discorde entre les tenants de la tradition laïque léguée par le fondateur de la Turquie moderne, Mustapha Kemal Atatürk, et ceux qui soutiennent le parti islamo-conservateur actuellement au pouvoir. ” Mais Burotime ne contracte pas d’emprunts assortis de taux d’intérêt, une pratique interdite par l’islam. De même qu’elle n’investit pas ses liquidités sur les marchés financiers “, souligne Hassan Yigit, le directeur des activités export de la société. ” Nous réinvestissons nos bénéfices dans l’entreprise. Ce qui, compte tenu de notre expansion, est franchement plus rentable ! ” précise-t-il.

Ces nouveaux hommes d’affaires n’ont pas tous recours aux seules banques islamiques. Les actifs de ces dernières ne correspondent qu’à seulement 3 % du total des actifs bancaires du pays. ” J’investis pour le bien de l’entreprise. Je crée des emplois. Je traite et paie bien mes 50 salariés. Et je participe à la vie associative locale de façon humaniste, comme ma religion me le demande “, remarque de son côté Selçuk Oztürk, le directeur de Kayi-Tes, une autre PME de Konya, occupée à équiper en systèmes d’air conditionné immeubles et centres commerciaux qui poussent par dizaines dans la région. ” En Europe, cela s’appelle être socialement responsable “, assure-t-il.

Très performantes à l’export

Tels sont donc les principes de base de ces nouveaux hommes d’affaires, surnommés depuis quelques années les Tigres anatoliens. Ils s’appuient essentiellement sur des capitaux propres, voire, dans certains cas, sur des fonds provenant des travailleurs turcs émigrés. Les aventures individuelles se sont transformées, au rythme de l’ouverture de l’économie turque, en affaires familiales, basées à Konya, à Kayseri, en Cappadoce, ou encore à Gaziantep, vers la frontière syrienne. Elles forment aujourd’hui un tissu de PME-PMI très performantes à l’export.

La troisième génération

” C’est maintenant la troisième génération d’hommes d’affaires anatoliens, explique Selçuk Oztürk. Contrairement à nos parents, nous avons fait des études supérieures. Nous produisons des biens de plus en plus sophistiqués. Nous voulons tirer notre épingle du jeu de la mondialisation pour accroître nos activités. La langue ou la religion de nos partenaires n’ont pas d’importance. “

Fortes de leurs succès, ces entreprises ont créé en 1990 Müsiad, une association patronale indépendante, sorte de CGPME locale (voir l’interview de son président ci-contre). Müsiad regroupe actuellement quelque 10.000 PME et PMI, qui emploient 700.000 personnes et pèsent 40 milliards d’euros, soit 10 % du PIB de la Turquie (72 millions d’habitants). Cette nouvelle communauté d’hommes d’affaires, qui n’a rien en commun avec les grands acteurs traditionnels de l’économie turque - essentiellement de grandes familles cosmopolites d’Istanbul regroupées au sein de Tüsiad, l’équivalent du Medef -, entend bien être reconnue pour ce qu’elle est : le fondement d’une nouvelle classe moyenne, d’origine rurale et de tradition conservatrice et pieuse.

Si ces nouveaux businessmen se sont, au fil des années, convertis à l’intérêt que pourrait représenter une adhésion de leur pays à l’Union européenne, ils ne se revendiquent pas moins différents du reste de la communauté des affaires turque. Et même de la société civile. ” À mesure que notre poids économique augmente, nous aurons de plus en plus notre mot à dire dans la gestion économique du pays. La caravane Musiad ne s’arrêtera pas “, déclare Ömer Bolat, le président de l’association. Et c’est bien ce qui inquiète certains citoyens turcs. Certes, les entrepreneurs, grands et petits, ont tous applaudi les réformes libérales mises en oeuvre par le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan, du Parti de la justice et du développement (AKP), mais les conservateurs au pouvoir, soutenus notamment par les membres de Müsiad, sont soupçonnés d’avoir un dessein plus vaste, pour l’ensemble de la société. Au nom de la liberté et de la démocratie, ne souhaitent-ils pas que les femmes aient le droit, ce qui est interdit dans la Turquie laïque voulue par Atatürk, de porter le foulard dans les administrations et les universités ?

Au début du mois, le gouvernement Erdogan a cherché à imposer au Parlement, qui élit le président de la République turque, la candidature d’Abdulhah Gül, le ministre des Affaires étrangères, fidèle parmi les fidèles. Le projet a échoué, sous la pression de la rue et de l’armée. Mais cela n’empêche pas un grand nombre de citoyens de continuer de penser que les conservateurs cherchent à transformer la société, laïque, en un système où religion et pouvoir ne seraient plus séparés. Preuve de cet ” agenda caché “, selon les opposants, les municipalités, dont bon nombre sont aux mains des islamo-conservateurs, auraient eu tendance à intégrer leurs partisans dans les administrations locales. Sans compter qu’elles permettent aux femmes de porter le foulard au travail.

” Les islamo-conservateurs ont aussi cherché à se débarrasser du gouverneur de la banque centrale, pour le remplacer par l’un des leurs. Ce qui a d’ailleurs provoqué une crise sur les marchés il y a quelques mois “, rappelle de son côté Ahmet Ceminoglu, chef économiste à la banque YapiKredi, à Istanbul. ” Cela dit, je ne pense pas qu’ils aient réellement un agenda caché “, assure-t-il. Un tel ” agenda ” serait d’ailleurs difficile à mettre en oeuvre : la vigilance de l’opinion publique à l’égard des islamo-conservateurs ne cesse de se renforcer. ” Le Parti de la justice et du développement a dû séduire les modérés pour arriver au pouvoir. Il aura encore besoin de leurs voix lors des élections générales de juillet prochain, souligne Murat Cizakca, économiste et spécialiste des banques islamiques à l’université de Bahcesehir, à Istanbul. S’ils veulent effectivement observer les règles religieuses, les conservateurs turcs ne sont pas des intégristes. On pourrait plutôt les comparer aux Italiens catholiques et dévots du XVe siècle, ou aux protestants flamands. “

Faire bande à part

Les conservateurs turcs font aussi penser à certains Américains, ultralibéraux dans leur approche économique, mais épris de ” valeurs familiales “… En fait, pour honorer ses valeurs, la nouvelle classe moyenne turque née de l’essor des Tigres anatoliens semble préférer faire bande à part. Certaines familles habitent ainsi dans des ” cités ” conçues pour elles, de même qu’elles vont en vacances sur la côte turque dans des hôtels avec salles de sport et piscines réservées aux femmes.

Si les conservateurs avaient effectivement la tentation de promouvoir un nouvel ordre du jour, plus religieux, les manifestations monstres de ces dernières semaines les ont sans doute convaincus que la population dans son ensemble souhaite rester fidèle aux principes de laïcité, fondement de la Turquie moderne. Ne serait-ce que pour continuer d’espérer qu’un jour le pays puisse faire son entrée dans l’Union européenne…

Les investisseurs étrangers affluent

Les fondamentaux de l’économie turque sont beaucoup plus sains qu’en 2000, juste avant la grande crise. Le déficit budgétaire a diminué, l’État ayant rempli les caisses avec les opérations de privatisations. D’autres réformes, depuis la baisse des impôts sur les sociétés jusqu’à l’indépendance de la banque centrale, ont aussi été menées à bien. Et le cercle vertueux s’est mis en place : attirés par la nouvelle stabilité économique et politique, les investisseurs étrangers ont afflué dans le pays. Le poids des investissements directs étrangers est passé de 1 % du PIB en 2000 à 5 % en 2006. ” Seul le chômage, à plus de 9 %, assombrit ce tableau “, admet Timur Cakmak, chargé des relations avec l’Union européenne au sein du ministère des Finances. ” Sur les cinq dernières années, nous avons fait toutes les réformes nécessaires pour avoir une économie ouverte et moderne. Mais les technocrates qui nous reçoivent à Bruxelles ne nous posent que des questions d’ordre idéologique “, déplore-t-il. La croissance de l’économie turque a atteint 6 % en volume en 2006, après 7,4 % en 2005 et 8,9 % en 2004. L’OCDE prévoit qu’elle devrait dépasser 6 % en 2007 et en 2008. ” Notre économie est prête à intégrer l’Europe. Elle l’est même plus que ne l’était celle de la Roumanie ou de la Bulgarie en janvier dernier “, assure Timur Cakmak.

http://acturca.wordpress.com/2007/05/31/la...res-anatoliens/


Ce message a été modifié par karim06 - Wednesday 07 November 2007 à 21:56.
Wednesday 07 November 2007 à 22:04
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karim06
Wednesday 07 November 2007 à 21:50
Depuis quelques années, des pays musulmans comme la Turquie, l'Égypte, les émirats arabes ou la Malaisie battent les records de croissance surtout grâce aux reformes libérales, ces sociétés comme leurs hommes d'affaires sont profondément religieux, cela montre que la religion n'est pas la cause du retard historique du monde musulman, moi je pense que l'une des raison de l'échec de certains pays musulmans c'est surtout les politiques socialo-gauchistes des années 50-60-70.

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La preuve par la Turquie : le libéralisme fonctionne, en terre d'islam comme ailleurs




Je pense tout à fait le contraire de ce que tu écris...

Si tu connais un pays musulman qui est en avance, ne serait-ce que par rapport au dernier pays d'Europe, mais aussi, d'Asie ou d'Amérique, merci de me le signaler... Je parle bien entendu pas de richesses du sous sol, ni autre richesse, mais de technologie, de création etc... mais aussi d'humanité et de démocratie.
¨Tu cites les années 50 à 70 : je sais pas si t'es algérien ou pas, mais je sais que dans les années 70 l'algérie avait fait un grand pas ... depuis elle a reculé de 100 pas et j'arrondis à 500 avec la grande mosquée d'alger...

Mais t'inquiète, y'a pas que les musulmans, les autres religions aussi ne font pas avancer le shmilblic... il n'y a qu'à comparativement étudier l'évolution des pays religieux par rapport de ceux non religieux ( je veux dire par là, religion en arrière plan ... j'espère en voie de disparition...) et tu constateras si tu es de bonne foi le résultat.
Wednesday 07 November 2007 à 22:32
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Hijack
Wednesday 07 November 2007 à 22:04
Je pense tout à fait le contraire de ce que tu écris...

Si tu connais un pays musulman qui est en avance, ne serait-ce que par rapport au dernier pays d'Europe, mais aussi, d'Asie ou d'Amérique, merci de me le signaler... Je parle bien entendu pas de richesses du sous sol, ni autre richesse, mais de technologie, de création etc... mais aussi d'humanité et de démocratie.
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Il faut comparer le comparable, les pays musulmans ont connu le colonialisme puis une période socialiste désastreuse sans parler des autres facteurs.

Moi je parle de la croissance actuelle, les pays musulmans progressent, la Turquie (comme la Malaisie..) a l’une des croissance les plus élevé au monde, dans 10 ans la Turquie aura un PIB/ habitant équivalent a celui des pays européens méditerranéens, La Turquie et la Malaisie sont plus avancées que tous les pays de l’Amérique latine, de plusieurs pays de l’Europe de l’EST, la Malaisie est l’un des pays les plus avancés technologiquement, il produit plus de composants électroniques que toute l’Europe réunie, la Turquie avance aussi technologiquement, par exemple les équipementiers automobiles turcs exportent des pièces dans le monde entiers .....

Démocratie ? La Turquie n’a jamais été aussi démocratique comme elle l’est actuellement avec l’AKP.


Hijack
Wednesday 07 November 2007 à 22:04
¨Tu cites les années 50 à 70 : je sais pas si t'es algérien ou pas, mais je sais que dans les années 70 l'algérie avait fait un grand pas ... depuis elle a reculé de 100 pas et j'arrondis à 500 avec la grande mosquée d'alger...




Cites moi un seul économiste, gauchiste ou libéral qui partage ton avis ?

Oui superficiellement, l’Algérie de Boumediene a connu un grand progrès mais si tu fais une analyse profonde, tu vas te rendre compte que c’est cette période qui a causé après, la ruine du pays.

Hijack
Wednesday 07 November 2007 à 22:04
Mais t'inquiète, y'a pas que les musulmans, les autres religions aussi ne font pas avancer le shmilblic... il n'y a qu'à comparativement étudier l'évolution des pays religieux par rapport de ceux non religieux ( je veux dire par là, religion en arrière plan ... j'espère en voie de disparition...) et tu constateras si tu es de bonne foi le résultat.



Je ne défend pas l'état religieux, la Turquie par exemple est un état laïque, n’empêche que l’islam joue un rôle important dans la société turque,

Je veux dire dans ce topic que la religion n’est pas un frein au progrès, la croissance de certains pays musulmans le montre.


Ce message a été modifié par karim06 - Wednesday 07 November 2007 à 22:46.
Wednesday 07 November 2007 à 23:14
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karim06
Wednesday 07 November 2007 à 21:50
Il faut comparer le comparable, les pays musulmans ont connu le colonialisme puis une période socialiste désastreuse sans parler des autres facteurs.

Perso je pense que de se laisser coloniser est un grand signe de faiblesse... Etre colonisé n'est pas une excuse. Les pays ex.colonisés au lieu d'avancer reculent. Les autres ne les attendront pas.

Moi je parle de la croissance actuelle, les pays musulmans progressent, la Turquie (comme la Malaisie..) Démocratie ? La Turquie n'a jamais été aussi démocratique que l'est actuellement avec l'AKP.

Normal qu'ils progressent un petit chouia( même la tortue avance ... si si), mais c'es pas suffisant, loin de là ...

Cites moi un seul économiste, gauchiste ou libéral qui partage ton avis ?

Je ne lis jamais les avis des économistes qui pour la plupart disent n'importe quoi, j'ai mon opinion et si je me trompe je rectifie mon opinion, si argument fort... Dis moi si un pays musulman a construit quelque chose (surtout pas de mosquée hein !) pas une fusée, juste un vélo, une voiture ... une trotinette ! Boumédienne y était arrivé, mais les algériens n'avaient pas compris.

Oui superficiellement, l'Algérie de Boumediene a connu un grand progrès mais si tu fais une analyse profonde, tu vas te rendre compte que c'est cette période qui a causé après, la ruine du pays.


Je vais pas trop parler des années 70, ça ne servirait à rien, vu que tous les algériens pour trouver une excuse à leurs retards en tout nous sortent n'importe quoi sur cette époque...

Boumédienne :
"Premièrement, l'islam porte en lui le poids des valeurs propres à une civilisation rurale archaïque et son intégration à l'idéologie politique peut servir de frein à la modernisation du pays. Deuxièmement, les forces conservatrices vont s'appuyer sur la religion pour perpétuer des moeurs rétrogrades en ce qui concerne la famille, la condition féminine et les rapport dans la société".

Trois décennies plus tard, ces prévisions paraissent d'une justesse remarquable, mais à l'époque elles pouvaient bouleverser les dogmes de l'oligarchie algérienne toute orientée sur le panarabisme et le Proche-Orient. Certains prétendirent que le président était plus sensibilisé aux tensions provoquées par l'arabisation, d'autres crurent que des rapports inquiétant sur la qualité de l'éducation lui étaient parvenus.

http://www.amazighworld.org/history/amazig...diene/index.php

Je ne défend pas l'état religieux, la Turquie par exemple est un état laïque, n'empêche que l'islam joue un rôle important dans la société turque,

C'est un des premiers état laïc, mais malgré cela ils sont religieux, voir leur gouvernement !

Je veux dire dans ce topic que la religion n'est pas un frein au progrès, la croissance de certains pays musulmans le montre.

De quelle croissance tu parles, à part la croissance de la religion, je vois pas, surtout l'algérie vu les moyens dont elle dispose mais plus pour très longtemps... raison pour laquelle il faut aller très vite et loin.








Thursday 08 November 2007 à 13:28
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Sans nom
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Normal qu'ils progressent un petit chouia




Pourtant les chiffres montrent ce que je dis.


Sans nom
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Dis moi si un pays musulman a construit quelque chose , juste un vélo, une voiture ...




Juste un exemple

Marque de voitures malaises (qui a exporté plus de 200000 voitures en grande Bretagne)
http://www.proton.com.sg/

Avions made in algeria tongue.gif
http://www.aeronautique.ma/Des-avions-made...geria_a287.html

Je t’ai donné des exemples avec des chiffres, des pays qui grâce au libéralisme, ont réalisés des miracles, des pays qui avancent sur tous les plans.

Je comprends, pour toi, les musulmans tant qu’ils ne sont pas athées et socialo-révolutionnaire, ils resteront toujours des incapables ?


Sans nom
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Premièrement, l'islam porte en lui le poids des valeurs propres à une civilisation rurale archaïque




Je ne suis pas d’accord, on peut être musulmans et progressistes et modernes.


Sans nom
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Son intégration à l'idéologie politique




J’ai toujours défendu la séparation de l’état et de la religion, mais je suis contre l’ acharnement contre la religion et sa stigmatisation, l’islam a sa place dans les sociétés musulmanes et personne ne peut changer ça, l’expérience d’Ataturk l’a montré.

La laïcité n’est pas la négation de la religion.


Sans nom
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C'est un des premiers état laïc, mais malgré cela ils sont religieux, voir leur gouvernement !




Cites moi une seule mesure prise par le gouvernement AKP qui va dans ce sens ?


Sans nom
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De quelle croissance tu parles, à part la croissance de la religion, je ne vois pas




Croissance économique :

Turquie : 9 % en 2004, 7,4 % en 2005, 6% en 2006, 7% en 2007
Malaisie : 7,5 % en 2004, 6 % en 2005,2006 et 2007
Emirats arabes : 12 % en 2003, 7,4% en 2004, 8,2 en 2005, 9 % en 2006
Algérie : 6,8 % en 2004, 5,2 % en 2005, 5 % en 2006 et 2007 (c’est insuffisant, je suis d’accord)
..................

France : 2 % en 2004, 1,6% en 2005, 2% en 2006
Italie : 1,5 % en moyenne.


Sans nom
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surtout l'algérie vu les moyens dont elle dispose mais plus pour très longtemps... raison pour laquelle il faut aller très vite et loin.




Oui, je suis d’accord avec toi, il faut aller très vite et accélérer les reformes, d’autres l’ont fait plus vite que nous et on voit le résultat.


Ce message a été modifié par karim06 - Thursday 08 November 2007 à 13:33.
Thursday 08 November 2007 à 13:35
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Ca fait très prosélyte comme traitement de sujet.

Et puis je suis triste pour ce qui a été dit sur la religion Boudhiste. Avec les talibans qui détruisent de magnifiques représentations de Boudha à valeur historique sans aucun respect pour cette religion différente de la leur. Le libéralisme dont il est question ici se révèle dans ces quelques faits : écraser son prochain pour s'accroître soi-même. Bref, le pan le plus gerbant du libéralisme.

En ce qui concerne la Turquie, de nombreux spécialiste espèrent qu'elle atteindra un niveau "normal" de PNB dans les 25-30 ans.
Thursday 08 November 2007 à 13:54
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oip-oip
Thursday 08 November 2007 à 13:35
Ca fait très prosélyte comme traitement de sujet.



Ce n’est pas mon objectif, je parle du libéralisme dans les pays musulmans et tout ce qui est affirmé ici est montré par des chiffres.


oip-oip
Thursday 08 November 2007 à 13:35
Et puis je suis triste pour ce qui a été dit sur la religion Boudhiste. Avec les talibans qui détruisent de magnifiques représentations de Boudha à valeur historique sans aucun respect pour cette religion différente de la leur. Le libéralisme dont il est question ici se révèle dans ces quelques faits : écraser son prochain pour s'accroître soi-même. Bref, le pan le plus gerbant du libéralisme.




Depuis quand les talibans sont des libéraux et représentatifs des musulmans ?
L’auteur de l’article n’a pas attaqué le bouddhisme.


Sans nom
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En ce qui concerne la Turquie, de nombreux spécialiste espèrent qu'elle atteindra un niveau "normal" de PNB dans les 25-30 ans.




Tu veux dire quoi par niveau normal de PNB car mathématiquement, il faut 10 ans pour doublet le PIB avec une croissance de 7 % et pour avoir un PIB/ habitant equivalent a celui de la Grèce ou du Portugal.


Ce message a été modifié par karim06 - Thursday 08 November 2007 à 13:55.
Thursday 08 November 2007 à 14:04
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Pour les Boudhistes, l'article laissait penser que le Boudhisme entraînait la pauvreté et était donc moins bien que le musulmanisme qui donne une croissance. Je m'interrogeais pour savoir si c'était la raison de la démonstration d'actes de destruction relatifs à cette religion.

Le côté prosélyte n'est pas sur les chiffres mais sur le raccourci : les pays musulmans arrivent enfin à voir une croissance donc l'islam est une bonne religion. Ou du moins c'est la simplification express que j'en comprenais à la lecture.

En ce qui concerne le PIB, c'est bien joli les mathématiques, malheureusement, la réalité économique avec ses fluctuations imprévues constitue des variables que les plus grand cerveaux de la Terre ne peuvent résoudre.La Turquie aura peut-être redressé son retard dans 2 ans ou dans 100, qui sait, malgré tous les théorèmes applicables.



Ce message a été modifié par oip-oip - Thursday 08 November 2007 à 14:06.
Thursday 08 November 2007 à 14:23
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oip-oip
Thursday 08 November 2007 à 13:35
Pour les Boudhistes, l'article laissait penser que le Boudhisme entraînait la pauvreté et était donc moins bien que le musulmanisme qui donne une croissance. Je m'interrogeais pour savoir si c'était la raison de la démonstration d'actes de destruction relatifs à cette religion.




Il a aussi cité les évangiles mais je ne pense pas que c’est ça le but de l’auteur

C’est pour contredire les gens qui pensent que l’Islam est responsable du retard économique de ces pays, ce qui est complètement faux.


oip-oip
Thursday 08 November 2007 à 13:35
[/i]En ce qui concerne le PIB, c'est bien joli les mathématiques, malheureusement, la réalité économique avec ses fluctuations imprévues constitue des variables que les plus grand cerveaux de la Terre ne peuvent résoudre.La Turquie aura peut-être redressé son retard dans 2 ans ou dans 100, qui sait, malgré tous les théorèmes applicables.




Théoriquement, rien ne peut freiner la croissance de la Turquie sauf une crise mondiale ou une guerre régionale, des facteurs qui ne sont pas étudiés et prevus par les économistes, c’est pour ça que je me demande sur quoi ils se basent ces spécialistes qui annoncent le chiffre 25-30 ans.


Ce message a été modifié par karim06 - Thursday 08 November 2007 à 14:32.
Thursday 08 November 2007 à 14:39
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C'est justement le "sauf" qui me fait garder des réserves sur la croissance de la Turquie.

Pour ce qui est des ressources la Turquie n'a que peu de pétrole et économiquement le ratio import-export est déséquilibré car leurs besoins excèdent leurs productions. Elle se redresse après la bonne crise du début des années 2000. Par contre, cette croissance s'accompagne d'une augmentation de leur dette extérieure. On peut se demander jusqu'à quel point.

Le chômage est aussi très élevé et s'estompe beaucoup trop lentement malgré la croissance.

Et puis la politique Turque est trop instable pour pouvoir tabler avec certitude sur une croissance fiable et durable, avec les luttes de pouvoir entre Laïques et Musulmans
Thursday 08 November 2007 à 21:31
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oip-oip
Thursday 08 November 2007 à 13:35
C'est justement le "sauf" qui me fait garder des réserves sur la croissance de la Turquie.

Pour ce qui est des ressources la Turquie n'a que peu de pétrole et économiquement le ratio import-export est déséquilibré car leurs besoins excèdent leurs productions. Elle se redresse après la bonne crise du début des années 2000. Par contre, cette croissance s'accompagne d'une augmentation de leur dette extérieure. On peut se demander jusqu'à quel point.




Les exportations croissent plus vite que les importations sans oublier les recettes touristiques qui comblent le déficit commercial



oip-oip
Thursday 08 November 2007 à 13:35
Et puis la politique Turque est trop instable pour pouvoir tabler avec certitude sur une croissance fiable et durable, avec les luttes de pouvoir entre Laïques et Musulmans




La Turquie est stable depuis 5 ans,

Il n’y a pas de conflit entre musulmans et laïcs puisque l’AKP est laïc, les islamistes ne sont pas représentés au parlement
Il y a un conflit entre les démocrates libéraux de l’AKP et les militaires mais la période des coup d’état est révolue, les militaires savent très bien qu’ils n’ont pas le soutient du peuple.


Ce message a été modifié par karim06 - Thursday 08 November 2007 à 21:33.
Thursday 08 November 2007 à 21:46
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Pour l'instant son déficit commercial est de 8 million€, uniquement avec l'UE qui n'est q'un partenaire dans environ 50% des échanges commerciaux. Rien n'annonce de manière fiable qu'un équilibre est en chemin sur ce plan là.

Le gouvernement Turc souffre quand même d'un peu de corruption. de plus l'armée a une autorisation de surveillance sur le pouvoir exécutif. On a vu mieux dans une démocratie en construction. Il y a encore un peu de chemin à faire. Une relative stabilité de 5 ans ne suffit pas à l'échelle d'un pays.
Thursday 08 November 2007 à 21:53
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oip-oip
Thursday 08 November 2007 à 13:35
Le gouvernement Turc souffre quand même d'un peu de corruption. de plus l'armée a une autorisation de surveillance sur le pouvoir exécutif. On a vu mieux dans une démocratie en construction. Il y a encore un peu de chemin à faire. Une relative stabilité de 5 ans ne suffit pas à l'échelle d'un pays.




L’AKP est réélu pour 5 ans, donc on a un parti qui reste 10 ans au pouvoir (et peut être plus), du jamais vu en Turquie.

Il y a encore un peu de chemin à faire, je suis d’accord avec toi et j’espère que l’AKP va continuer son combat contre l’influence de l’armée.

Thursday 08 November 2007 à 22:09
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Si il s'agit de faire l'éloge du libéralisme économique en matière d'efficacité alors je veux bien croire que cela marche en revanche quel lien avec la religion?!

Certes contrairement à certaine idéologies "gauchiste" le libéralisme économique (à ne pas confondre avec le libéralisme comme on l'entend au Etats-Unis) a nettement moins tendance à être "anti-religieux" que bon nombre de mouvements de gauche!

Alors bon la seule chose que l'on peut retenir de l'histoire c'est qu'il faut avoir une politique économique suffisamment libérale (en prenant quand même soin de mettre des limites)!

En revanche cela ne me fait guère changer d'avis en matière de religion en Turquie l'influence de l'intégrisme religieux reste un problème de même le fait que la grande force d'opposition à l'intégrisme religion est malheureusement l'armée!

Aussi je trouve que l'influence de la religion en Turquie ressemble assez à celle des Etats-Unis d'ailleurs voici un petit graphique intéressant sur la question!



En bleu les personnes admettant la véracité de l'évolution de espèces, en rouge ceux la réfutant, en beige ceux qui ne se prenonce pas ou qui ne savent pas!

On remarque qu'ojn peut être la première puissance mondiale et donc être un poid lourd en matière d'économie tout en étant dangereusement bouffé par l'intégrisme religieux en tout cas nul doute que c'est le cas des Etats-Unis!

Bref encore une fois je veux bien croire que libéralisme économique rime avec une plus grande croissance mais donc cela ne rime pas forcément avec progrès sociale ou tout du moins pas avec l'entier des changements que l'ont peut juger comme représentant des progrès sociaux!
Thursday 08 November 2007 à 22:22
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uno
Thursday 08 November 2007 à 22:09
Si il s'agit de faire l'éloge du libéralisme économique en matière d'efficacité alors je veux bien croire que cela marche en revanche quel lien avec la religion?!




Dans le premier article posté, l’auteur veut dire que le succès du libéralisme en Turquie et dans d’autres pays musulmans montrent que la religion musulmane n’est responsable du retard économique dans les pays musulmans car beaucoup de gens y compris des intellectuels pensent vraiment que c’est l’Islam qui empêchent ces pays de progresser.


uno
Thursday 08 November 2007 à 22:09
En revanche cela ne me fait guère changer d'avis en matière de religion en Turquie l'influence de l'intégrisme religieux reste un problème de même le fait que la grande force d'opposition à l'intégrisme religion est malheureusement l'armée!



Comment expliquer alors le fait que les islamistes ne sont pas représentés au parlement ?
L’AKP est tout sauf un parti intégriste.


Ce message a été modifié par karim06 - Thursday 08 November 2007 à 22:26.
Thursday 08 November 2007 à 22:30
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L'AKP est un parti aux origines peu fiables. Des éléments au pouvoir qui en font parti étaient engagés par le passé et ont milité dans des partis islamistes.

La forme modérée employée par l'AKP semble donc un peu comme une vitrine proposée à l'Europe pour des rapports commerciaux et peut-être aussi pour faciliter une éventuelle adhésion à l'UE.
Thursday 08 November 2007 à 22:39
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karim06
Wednesday 07 November 2007 à 21:50
Dans le premier article posté, l’auteur veut dire que le succès du libéralisme en Turquie et dans d’autres pays musulmans montrent que la religion musulmane n’est responsable du retard économique dans les pays musulmans car beaucoup de gens y compris des intellectuels pensent vraiment que c’est l’Islam qui empêchent ces pays de progresser.



C'est dans un sens vrai, il y a un courant intégriste dans l'islam qui empêche bon nombre de progrès sociaux, mais attention il ne faut pas confondre progrès sociaux et progrès économique, l'intégrisme religieux peut accepter dans une certaine mesure un certain libéralisme économqiue et donc il peut y avoir un progrès en matière d'économique mais l'intégrisem religieux ne peut nullement autorisé d'autres progrès sociaux!


Sans nom
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Comment expliquer alors le fait que les islamistes ne sont pas représentés au parlement ?
L’AKP est tout sauf un parti intégriste.



Oip-Oip a déjà bien répondu et puis bon l'AKP c'est, dans un certain sens, un peu comme les néocons US ça ne s'oppose pas à certains libéralisme économique et donc cela ne s'oppose pas à des échanges économiques même si le fond idéologique reste un conservatisme religieux!
Thursday 08 November 2007 à 23:44
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karim06
Wednesday 07 November 2007 à 21:50
Pourtant les chiffres montrent ce que je dis.



Juste un exemple

Marque de voitures malaises (qui a exporté plus de 200000 voitures en grande Bretagne)
http://www.proton.com.sg/

Avions made in algeria tongue.gif
http://www.aeronautique.ma/Des-avions-made...geria_a287.html

Je t'ai donné des exemples avec des chiffres, des pays qui grâce au libéralisme, ont réalisés des miracles, des pays qui avancent sur tous les plans.

Je comprends, pour toi, les musulmans tant qu'ils ne sont pas athées et socialo-révolutionnaire, ils resteront toujours des incapables ?



Je ne suis pas d'accord, on peut être musulmans et progressistes et modernes.



J'ai toujours défendu la séparation de l'état et de la religion, mais je suis contre l' acharnement contre la religion et sa stigmatisation, l'islam a sa place dans les sociétés musulmanes et personne ne peut changer ça, l'expérience d'Ataturk l'a montré.

La laïcité n'est pas la négation de la religion.



Cites moi une seule mesure prise par le gouvernement AKP qui va dans ce sens ?



Croissance économique :

Turquie : 9 % en 2004, 7,4 % en 2005, 6% en 2006, 7% en 2007
Malaisie : 7,5 % en 2004, 6 % en 2005,2006 et 2007
Emirats arabes : 12 % en 2003, 7,4% en 2004, 8,2 en 2005, 9 % en 2006
Algérie : 6,8 % en 2004, 5,2 % en 2005, 5 % en 2006 et 2007 (c'est insuffisant, je suis d'accord)
..................

France : 2 % en 2004, 1,6% en 2005, 2% en 2006
Italie : 1,5 % en moyenne.



Oui, je suis d'accord avec toi, il faut aller très vite et accélérer les reformes, d'autres l'ont fait plus vite que nous et on voit le résultat.




Ne me fais pas dire ce que j'ai pas dit, je suis pas athée, il y a un dieu, mais il n'y a pas une demi douzaine de religions... je prends pas Dieu pour un con !

Socialo, ça dépend, mais révolutionnaires ça leur manquera, tant qu'ils ne seront pas passé par là...

Les voitures malaisiennes, sont simplement fabriquées en malaisie :


<LI>HYUNDAI A OFFERT UNE ATOZ AU PREMIER MINISTRE MALAISIEN
Hyundai a fait don au Premier ministre malaisien de la première voiture Atoz, dont il a démarré récemment la fabrication dans le pays. La Hyundai Atoz est la troisième voiture nationale en Malaisie.
Mais les asiatiques c'est pas des arabes, car les malaisiens sont hyper actifs, et quand tu te balades là-bas, cela ,n'a rien à voir avec un pays arabo/musulman, c'est ultra-moderne.

Musulman et progressiste, c'est hram de dire cela, à moins de m'en citer un au moins !

Attaturk, pour moi n'est pas un exemple, même s'il a fait avancer la Turquie.
Même si la croissance économique est importante, ça n'a rien à voir avec la progression d'un pays !

Je n'ai jamais dit qu'il fallait brûler les étapes, mais il ne faut pas retourner en arrière, car même si tu as du mal à te le dire, un pays religieux est un pays qui recule... Je te donnerai d'autres preuves, j'ai répondu vite.
Friday 09 November 2007 à 10:57
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karim06
Wednesday 07 November 2007 à 21:50


Sans nom
-
--
Dis moi si un pays musulman a construit quelque chose , juste un vélo, une voiture ...


karim06
Wednesday 07 November 2007 à 21:50


Pourtant les chiffres montrent ce que je dis.
Juste un exemple

Marque de voitures malaises (qui a exporté plus de 200000 voitures en grande Bretagne)
http://www.proton.com.sg/

Avions made in algeria tongue.gif
http://www.aeronautique.ma/Des-avions-made...geria_a287.html

Je t’ai donné des exemples avec des chiffres, des pays qui grâce au libéralisme, ont réalisés des miracles, des pays qui avancent sur tous les plans.

Je comprends, pour toi, les musulmans tant qu’ils ne sont pas athées et socialo-révolutionnaire, ils resteront toujours des incapables ?





Ce genre de remarque me fait souvent rire, la propagande qui aime montrer les musulmans comme des etres sous devellopés et arriérés...
Est ce que vous pouvez me donner un produit purement francais, avec une technologie purement francaise?? mrgreen.gif

Sinon pour ceux qui pensent que les arabes sont arriéres car il s'attachent encore à la religion, je vous rappelle tout simplement que 70% des américain vont à l'église...


Ce message a été modifié par moha2212 - Friday 09 November 2007 à 11:02.

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