mardi 18 septembre 2007 à 20:53
vendredi 14 septembre 2007 à 19:46 Avec 12 milliards de cadeaux fiscaux fait aux plus riches de ce pays, la France se trouve dans l'incapacité de tenir ses engagements européens concernant la réduction des déficits publics.
Aujourd'hui les chômeurs, les étrangers, les fonctionnaires sont décrits comme autant de "profiteurs" d'un système qu'il faut réformer à tout prix.
Or jusqu'à présent les réformes qui sont envisagées mènent inéluctablement à l'exacerbation de la fracture sociale, sans pour autant susciter de nouveaux espoirs concernant la croissance économique que tous les experts internationaux estiment inférieure à 2 % en dépit des incantations gouvernementales.
20 millions de personnes ne sont pas parties en vacances cet été, l'inflation du mois d'aout est particulièrement élevée, l'horizon général est médiocre.
Quand se terminera l'aveuglement amoureux envers Nicolas Sarkozy et le nationalisme ambiant pour qu'enfin on parle de politique de façon concrète?
La France a t elle perdue son esprit critique?
Quand je lis ça, ça me fout littéralement hors de moi. Je me demande pourquoi les français ont une culture économique aussi CRASSE. Et même sans parler de culture, si on parlait de bon sens tout simplement.
Qu'est ce que c'est 12 milliards d'€uros à l'echelle d'une Nation, ou à l'échelle de la dette publique? Queudalle!
Mettre en place un bouclier fiscal était une nécessité absolue, et encore à 50% il ne sont pas allé très loin. 33% me serait apparu comme juste. Parce que quand vous bossez dur, et que vous gagnez de l'argent, et que vous filez plus d'1/3 de la valeur de votre labeur à l'Etat, et bien ça fout les boules. Doublement quand on constate comment est gêré le fric récolté, quasiment tout passe dans le paiement des intérêts de la dette publique,
dette qui s'est majoritairement formée pendant que les socialistes étaient au pouvoir.Aujourd'hui les riches que vous dénoncez, quand on les fait trop chier, ils allument leur ordinateur, ils vont sur les sites internet de leurs banquiers, et en 2-3 mouvements ils transfèrent leur pognon à l'étranger en l'espace de quelques secondes. On est plus à l'époque du mur. Et encore moins à celle des frontières nationales justement. A ce titre d'ailleurs, il me semble que les gogos de gauche ont fortement travaillé à leurs effondrements pour satisfaire aux exigences de l'Europe.
Quel est le probleme quand on fait la chasse aux faux-chomeurs, et ceux qui magouillent les assedic.
Quel est le probleme quand on fait la chasse aux clandestins qui coutent un max, et qui n'ont d'autre finalité que de dégager à coups de pieds au derche de notre pays.
Quant aux fonctionnaires, à l'époque du tout informatique, il y a largement moyen d'optimiser le fonctionnement de l'Etat en ne renouvellant pas les départs à la retraite. Qu'est ce qu'il y a de mal à vouloir dégraisser la partie purement administrative des services publics ?
La vérité c'est que le système social français et les services publics sont sur le point de crever si on ne fait rien, et actuellement il y a vraisemblablement deux philosophies pour remedier à cela:1/ La méthode gauche-plurielle de mes deux, on taxe plus les entreprises, les riches ---> les grandes entreprises délocalisent parce qu'elles en ont les moyens, les riches qui restent se barrent à l'étranger, s'y établissent et y investissent. Les petites entreprises périclitent, vivovent ou meurrent. La France s'appauvrit. Le système social explose et la plupart des gens se retrouvent comme des cons.
2/ La méthode Sarkozy-horrible autoritaire de droite: on essaye tant bien que mal de recréer les conditions nécessaires à un enrichissement du pays, on fait la chasse aux dépenses inutiles, on se recentre sur les pouvoirs régaliens de l'Etat, on optimise le fonctionnement de l'Etat par la même, on met fin à l'Etat providence version socialiste. L'Etat aide le citoyen en difficulté pour qu'il rebondisse mais demande un minimum de contre-partie et de bonne volonté. On s'assure que les français qui produisent des richesses conservent une grande part du fruit de leur labeur de manière à ce qu'ils restent en France et qu'ils continuent d'y investir. On assainit les finances de système sociaux, mais ces derniers restent ultra-controlés pour eviter les dérives antérieures.