Le Liban Xi [ Suite Du Topic Liban ]

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dimanche 22 juillet 2007 à 16:48
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Suite du sujet Le Liban X
http://www.comlive.net/Le-Liban-X,124947.htm

Rappel des derniers posts
CITATION(populas)
Ouille, c'est une colle ça. En tout cas, ça n'a pas encore été fixé, sinon ça se saurait. A mon avis, c'est faisable jusqu'à la réunion parlementaire.


CITATION(Mojito @ samedi 21 juillet 2007 à 22:55) *
Non, je ne l'étais pas
Des missiles ou roquettes, ca ne se tire pas d'un bunker mais d'un terrain découvert.
Je ne nie pas que le Hezbollah a du balancer parfois des roquettes proche (à quelques centaines de mètres maxi) d'un poste de la FINUL.
Mais les lanceurs de roquettes du Hezbollah sont mobiles. Si on tire des roquettes à 200 mètres d'un poste de la FINUL, rien ne justifie qu'on bombarde 2 heures après par des tirs directs le poste de la FINUL qui se trouvait à coté... poste qui n'y est pour ien dans le tir de roquettes et qui ne pouvait pas l'empêcher (le poste en question était un poste d'observateurs)
Donc non je comprends pas. Certes je suis pas militaire, mais vu les limogeages après la geurre de l'été 2006, je me dis que même en Israël, beaucoup partagent la même opinion que moi sur ce sujet.
OTV est une chaîne du Hezbollah ? -Yum!.png


CITATION(montblan @ samedi 21 juillet 2007 à 23:24) *
Bon appetit , consomme les propagandes Aouniennes avec moderation wink.gif


CITATION(populas @ dimanche 22 juillet 2007 à 00:30) *
J'ai comme l'impression que tu vas nous donner un exemple de propagande "Aounienne" wink.gif


CITATION(Un Libanais @ dimanche 22 juillet 2007 à 16:27) *
OTV, le défi de la Liberté
22 Juillet 2007 Dr. Elie Haddad
RPL France
Le Courant Patriotique Libre apporte, incontestablement, un vent nouveau qui souffle sur la société libanaise et façonne son paysage politique.
Cette société était jusque là gangrénée par un féodalisme organique qui a su se métamorphoser, au gré des conditions, sous différentes formes, politique, religieuse ou financière pour ne laisser ainsi aucune chance à toute tentative d’émancipation interne.
Depuis sa première prise de parole, les libanais ont compris que le Général Michel Aoun n’était pas un leader comme les autres. Venu de la base, il devait comprendre ses angoisses, ses craintes et ses difficultés. Issu des rangs de l’armée, il a forgé une image du Liban colorée de toutes ses régions, de ses campagnes éloignées délaissées par les politiciens, de ses confessions multiples avec ce qu’ils ont en commun, l’amour de Dieu et de l’Homme.
Son parti est venu à son image : un rempart pour le Liban contre l’occupation, qu’elle soit armée, économique ou intellectuelle. Son mot d’ordre principal, la liberté.
Le CPL a payé cher le prix de la libération du Liban du sang de ses martyrs, de la souffrance de ses jeunes arrêtés, de l’exil de son chef et de ses cadres. Mais la bataille devait être absolument livrée. 17 ans après, nous avons légitimement le droit de constater que sans l’appel du Général à Baabda en 1989 et toute son action et celle du CPL par la suite, le Liban allait être offert sur un plateau à la Syrie et sa libération un vœu pieu caché dans quelque tiroir avant de tomber dans les oubliettes des intérêts internationaux.
Le deuxième défi est celui de l’émancipation de la société et sa libération du joug des féodaux qui la gèrent comme le faisait leurs parents au XVIIIème siècle. La bataille a commencé mais sera à l’évidence plus dure que la première. Le libanais devra lutter contre ses propres démons, devra braver les interdits et les tabous de l’ambiance sclérosée qui lui est imposée. Les seigneurs, qui ont bâti leurs entreprises familiales en jouant sur l’esprit confessionnel, et accumulé les profits sur le dos des gens, ne voudront surtout pas céder. Mais le peuple libanais est déterminé à aller jusqu’au bout et son engouement derrière les idées du Général, de Baabda à nos jours, confirme cette détermination. Il y va tout simplement de son avenir et de celui ses enfants après lui.
Le troisième défi est celui de liberté d’expression. La communication en 2007 est devenue une arme indispensable qu’il faudra absolument savoir manier à bon escient pour faire aboutir le message. La liberté d’expression est un droit fondamental et sacré qu’il faut que la société libanaise puisse récupérer et utiliser face à la désinformation ambiante. Les grands seigneurs de la guerre ont imposé leur paix sur cette société et ont bâti leurs empires médiatiques pour assurer la survie de leur pouvoir à coup de sommes faramineuses. Le CPL se devait donc d’apporter sa contribution pour rectifier le message sociopolitique et pour assainir le travail journalistique et médiatique. C’est ainsi qu’a été créée notre chère OTV, soutenue par le peuple et ayant pour mission de promouvoir la communication libre et objective.
Le 20 juillet 2007, encore un jour à graver sur pierre blanche au Liban. Ce nouvel organe de presse est vital pour la liberté d’expression et pour l’avenir de la société qui lutte actuellement pour sa modernisation et sa démocratisation.
Au nom du Rassemblement Pour le Liban, je félicite le peuple libanais pour la naissance d’OTV et mets tous nos moyens à sa disposition afin de gagner ces défis.
Dr Elie HADDAD
Président
RPL/France.



Ce message a été modifié par karim06 - dimanche 22 juillet 2007 à 17:00.
dimanche 22 juillet 2007 à 17:29
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TARARATATA!!!

Bon, c'etait seulement pour inaugurer cette enieme site au sujet Liban tongue.gif
dimanche 22 juillet 2007 à 18:12
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Au sujet de la OTV, vous pouvez voir quelques vidéos sur Youtube:

Clip en soutien à l'armée libanaise

Les objectifs et principes de la OTV

Pub pour l'achat de parts de la OTV

Le lancement de la chaîne (avec un compte à rebours d'une minute suivi de l'hymne national, très original original.gif )





Ce message a été modifié par populas - dimanche 22 juillet 2007 à 18:12.
dimanche 22 juillet 2007 à 18:17
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Je reposte l'interview très intéressante du général Pellegrini, notamment au sujet de l'implication de Hariri dans le financement des groupes palestiniens... je le garde en réserve, il sera vite repérable en première page au cas où wink.gif

Général Alain Pellegrini : « Il n’est pas difficile de savoir qui soutient le Fatah al-Islam et les attaques contre la Finul »
13 Juillet 2007

Alain Pellegrini - Al-Intikad
Entretien par Nidal Hamade
Traduction Voltairenet


Le général de division Alain Pellegrini fut directeur de la division Afrique et Moyen-Orient de la Direction du renseignement militaire à Paris, puis conseiller Afrique-Moyen-Orient du chef d’état-major des armées (CEMA) français. De janvier 2004 à janvier 2007, il fut le commandant de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL). Il répond aux questions de Nidal Hamade.

Comment voyez-vous l’avenir du Liban ?

Alain Pellegrini : Je ne suis pas optimiste en ce qui concerne la situation dans les années qui viennent au Moyen-Orient en général et au Liban en particulier. Je ne vois pas d’indice montrant une avancée dans le traitement des dossiers politiques. Au contraire, l’entêtement prend le dessus dans la vie politique locale.

Un an après la fin de la guerre au Sud du Liban, comment évaluez-vous le travail accompli par les forces de la Finul ?

Alain Pellegrini : Les forces de la Finul ont réussi leur mission qui consiste à veiller sur la sécurité, la stabilité et le cessez-le-feu à la frontière libano-israelienne. Elles continuent à préserver la souveraineté du Liban grâce à leur collaboration avec l’armée libanaise qui a pu se redéployer dans la région après une longue absence.

Pourtant les violations israéliennes de la zone aérienne libanaise continuent sans que la Finul ne réagisse ?

Alain Pellegrini : La Finul ne peut pas mettre fin aux violations aériennes israéliennes car elles n’a pas d’armes anti-aériennes équivalentes à celles que détient l’armée de l’air israélienne. L’armement de la Finul n’est pas assez puissant pour atteindre les
avions israéliens à haute altitude. Les meilleurs missiles sont ceux de la force française, les modèles MISTRAL dont la portée ne dépasse pas 1 500 mètres.

Donc, l’histoire des missiles français qui ont été lancés contre les avions israéliens n’est pas crédible ?

Alain Pellegrini : Non, pas du tout, cette histoire est vraie. Cet incident a eu lieu lorsque les avions israéliens ont survolé, à basse altitude, la force française. L’objectif était de tirer des missiles permettant de protéger la force française qui se sentait menacée. Le but n’était pas d’arrêter les violations aériennes du territoire libanais car cela n’est pas possible. Mais la Finul veille à empêcher les violations terrestres de la Ligne bleue , et nous avons toujours donné l’ordre de faire face à toute violation terrestre israélienne.

Prévoyez-vous une nouvelle offensive israélienne contre le Liban ?

Alain Pellegrini : Je ne crois pas, au moins à court terme, pour deux raisons :
- la présence des forces de la Finul complique le déclenchement d’une nouvelle guerre.
- les problèmes dont souffre l’armée israélienne depuis la guerre de juillet dernier.

Selon vous, qui a perdu la guerre de juillet 2006 ?

Alain Pellegrini : Je ne sais pas. Mais ladite guerre a laissé des dégâts considérables au Liban. Quant à ses retombés en Israël, cette offensive a provoqué une crise au sein de l’armée. Une crise qui ne sera pas sûrement résolue à court terme.

Vous dites qu’Israël a perdu la guerre ?

Alain Pellegrini : Non, je ne dis pas cela. Mais Israël n’avait pas d’objectif politique déterminé dans cette guerre. D’autant que même son objectif militaire n’était pas clair.

Une opération contre la Finul a coûté la vie à six soldats espagnols. Cela vous a-t-il surpris et qui, selon vous, a planifié cette opération ?

Alain Pellegrini : L’attaque a été perpétrée par des extrémistes salafistes que nous surveillons. Nous savions qu’ils préparaient quelque chose contre nous. Ils bougeaient collectivement en voitures sans êtres armés. Nous avons remarqué la menace qu’ils
représentaient, et nous avons averti le gouvernement libanais qui a procédé à l’arrestation de certains d’entre eux.

Sont-ils Libanais ?

Alain Pellegrini : Certains parmi eux sont Libanais et d’autres sont étrangers.

Prévoyez-vous d’autres opérations contre les forces de la Finul ?

Alain Pellegrini : Oui, ce genre d’opérations reste très probable. Nous ne pouvons pas empêcher ce genre d’opération dans cette région.

La situation sur le plan sécuritaire n’est pas facile à contrôler.

Ce qui se passe dans le camp de Nahr el-Bared vous a-t-il surpris ?

Alain Pellegrini : Nous avons prévu ce genre d’incident depuis longtemps. Nous avons même averti le gouvernement libanais, en novembre dernier, de la présence des extrémistes salafistes dans le camp de Nahr el-Bared. J’ai personnellement signalé cela au gouvernement de Beyrouth avant mon départ. Je l’ai averti de la présence de quelques groupes qui menacent la stabilité du pays. Ils ont dit qu’ils allaient prendre ce problème au sérieux.

À votre avis, qui est derrière le Fatah al-Islam ?

Alain Pellegrini : Vous n’avez pas besoin de beaucoup de réflexion pour connaître qui le soutient. Ce sont des extrémistes sunnites actifs dans une région qui est sous le contrôle d’une faction connue.

Qui désignez-vous par cela ?

Alain Pellegrini : Ceux qui financent le Jound el-Cham à Saida sont les mêmes qui sont derrière le Fatah al-Islam dans le camp de Nahr el-Bared.

Les Hariri ?

Alain Pellegrini : (large sourire)

Que pensez-vous de la politique du président Sarkozy vis-à-vis du Liban ?

Alain Pellegrini : Une nouvelle politique est mise en œuvre à l’Élysée, les anciennes méthodes n’ont plus cours. Ainsi, certains acteurs politiques au Liban doivent admettre cette nouvelle politique de la France.

La France doit être plus ferme avec les Libanais et surtout avec ses propres alliés. Elle doit leur demander de tenir leurs engagements, car la dernière période a été caractérisée par le non-accomplissement des engagements, et certains pensent qu’ils n’ont pas de compte à rendre.

Quel intérêt voyez-vous à négocier avec la Syrie ?

Alain Pellegrini : Vous savez bien qu’il faut négocier avec tous les acteurs dans votre région. Cela fait partie de la culture politique des peuples de votre région. La Syrie a son influence, cela implique qu’il faut négocier avec Damas. Cela ne veut pas dire qu’il faut s’incliner devant la Syrie. Le dialogue pourra être utile pour convaincre la Syrie de collaborer plutôt que de se placer dans une situation délicate. Le dialogue, c’est le réalisme politique.

On évoque un possible élargissement des missions de la Finul pour contrôler la frontière syro-libanaise.

Alain Pellegrini : Il n’y a aucun intérêt à introduire la Finul dans les conflits internes libanais. Mais il est toujours possible de discuter à propos d’une possible présence des forces de la Finul aux frontières avec la Syrie.

Que pensez-vous de la mission onusienne dans l’affaire de l’assassinat du président Rafic Hariri ?

Alain Pellegrini : Le fait d’avoir désigné Detliv Mehlis pour mener l’enquête était une grosse erreur. Il aurait fallu designer un enquêteur qui connaisse bien la situation au Liban et les conflits politiques libanais. Ou au moins le faire entourer par des conseillers expérimentés, qui connaissent la situation libanaise et ses manipulations politiques. Ainsi, le conseiller pourra montrer à l’enquêteur comment se comporter avec chacune des personnalités concernées.

Mehlis était sous l’influence d’un groupe libanais connu. Il a été victime des manipulations de certains membres dudit groupe, et des pressions états-uniennes. Quant à Serge Bremmertz, c’est une personne expérimentée qui travaille loin de toutes pressions et de politisation.

Que pensez-vous de la prolongation de la détention des quatre officiers supérieurs interpelés à la demande de M. Mehlis ?

Alain Pellegrini : Avant de parler de cette prolongation, je m’interroge sur les raisons de leur détention depuis le début. Laissez-moi vous dire quelque chose, je connais le Colonel Jamil el-Sayed depuis longtemps, depuis que j’étais attaché militaire à l’ambassade de France. Je vous confirme, avec toute objectivité, que Jamil est un homme honnête et juste. C’est un homme de parole qui ne m’a jamais surpris et qui a toujours tenu ses paroles et ses engagements. Il est possible de sortir de cette situation illégale en libérant les détenus sous caution. Ils seront appelés à passer deux ou trois fois par semaine à un centre gouvernemental déterminé pour confirmer leur présence dans le pays. Une telle chose est courante chez nous en Europe.

Pourquoi ne les a-t-on pas libérés ?

Alain Pellegrini : C’est le Conseil de Sécurité de l’ONU qui refuse, sous la pression états-unienne, de leur accorder leur liberté.

Certains disent que vous avez été plus proche à la position libanaise que votre successeur à la tête de la Finul, le général Claudio

Graziano ?


Alain Pellegrini : Je pense que le général Graziano dépend du pouvoir politique en Italie, et l’avis de celui-ci n’est pas toujours conforme à la nature de la mission de la Finul. L’Italie a des intérêts vitaux au Liban. C’est le premier partenaire commercial du Liban, devançant la France qui occupe la deuxième place. C’est ce que justifie le commandement de la Finul par le général Graziano.

Aucun responsable français n’est intervenu dans mon travail lorsque j’étais en fonction.

Pensez-vous que vous avez tissé des relations d’amitié dans le milieu politique libanais ?

Alain Pellegrini : Avant de considérer le coté professionnel, j’ai des liens familiaux avec le Liban, la femme de mon oncle est libanaise. Quant à mes relations avec les acteurs libanais, elles sont très anciennes. Elles ont commencé lorsque j’étais attaché
militaire à l’ambassade de France à Beyrouth. J’étais responsable d’une force qui a sauvé plusieurs responsables libanais lors de la guerre civile, dont le général Michel Aoun et Nabih Berri.

Pensez-vous publier un livre sur votre expérience libanaise ?

Alain Pellegrini : Oui, mais pas tout de suite, car certains éléments que je souhaite révéler peuvent porter préjudice à des personnalités libanaises toujours en activité.
dimanche 22 juillet 2007 à 18:19
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Au Liban, des choses importantes se sont déroulées ces dernières semaines. Résumons les faits:

- Tout d'abord, le gouvernement avait approuvé en 2006 l'élimination du Vendredi-Saint comme jour férié. Sa parution dans le moniteur libanais il y a quelques semaines a provoqué un tollé dans les rangs chrétiens. Pour la première fois, le siège patriarcal maronite a dénoncé cette décision gouvernementale. Monseigneur Rai a même utilisé des mots durs accusant le gouvernement de Sinioura de vouloir islamiser le pays.
Suite à cela, le gouvernement a fait marche arrière et annulé cette décision.

- Quelques jours après, une autre affaire éclate, celle des droits de l'enfant islamique que le gouvernement veut avaliser. Le Liban, qui a signé la charte des droits de l'homme, la charte des droits de l'enfant et qui fait partie de l'ONU, aurait donc besoin de traiter séparément le cas des enfants islamiques! De nouveau, cela a été perçu par les Chrétiens comme une volonté d'islamiser le pays, en douce. Le siège patriarcal a là aussi réagi et le communiqué des évêques maronites a condamné cette décision (qui n'a pas encore été retirée!).

- La réunion en France des différents partis libanais a consacré la reprise du dialogue interne. Des décisions ont déjà été prises lors de cette première rencontre comme pour l'élection présidentielle qui devra se faire en présence du quorum des 2/3 conformément à la constitution libanaise. Je rappelle que le gouvernement Sanioura voulait élire un président avec la moitié +1... chose inacceptable et finalement irréalisable vu la division au sein de sa majorité parlementaire (le bloc tripolitain, pourtant pro-Sanioura, ayant précisé qu'il était pour le quorum des 2/3).

- Des élections partielles vont avoir lieu le 5 aout pour remplacer les deux députés tués lors de différentes attentats: Pierre Gemayel et Walid Ido.
Pierre Gemayel avait été élu au Metn (une région chrétienne), le bastion des phalangistes (parti Kataeb), grâce à un vide laissé volontairement par le bloc du général Aoun sur leur liste électorale en 2005. Pierre Gemayel, seul rescapé de sa liste donc, avait ainsi obtenu environ 35% des voix alors que la liste du bloc du général Aoun environ 65%.
Deux ans après, on ne cesse d'entendre que le général Aoun n'a plus le soutien des Chrétiens... j'espère que cette élection remettra les choses au point. Il faut savoir que c'est Amine Gemayel, l'ancien président et père du défunt, qui va se présenter pour remplacer son fils. La majorité au pouvoir ne pouvait pas présenter un candidat plus populaire dans cette région. J'attends de voir qui sera le candidat du général Aoun, mais assurément cette personne n'aura pas une large popularité dans la région. Donc si les gens voteront pour lui, ce sera uniquement pour les principes qu'il représente. Ce sera le feuilleton de l'été et un véritable test grandeur nature pour le CPL.


Concernant la présidentielle:

Le chef du parlement, Nabih Berri, a fixé au 25 septembre la réunion parlementaire devant aboutir à l'élection d'un nouveau président de la république. Pour qu'il y ait élection, il faut que le candidat obtienne 2/3 des voix de ce parlement lors de la première séance.

Ensuite, la moitié + 1 suffira à son élection. Néanmoins, dans ce cas, il faudra tout de même qu'au moins 2/3 du parlement soit présent dans l'assemblée.

C'est sur ce dernier point que se sont mis d'accord les partis libanais lors de la réunion de la Celle-Saint-Cloud en France. Ce fut une avancée de taille puisque la majorité parlementaire ne voulait pas en entendre parler jusque là alors qu'il s'agissait de respecter la Constitution libanaise.

Bref, les parlementaires Libanais vont devoir se mettre d'accord avant cette date du 25 septembre sinon le pays traversera une période de vide institutionnel.

Le seul candidat déclaré pour le moment est le général Aoun. Il a la faveur de tous les sondages et il a l'avantage d'être majoritairement apprécié des Chrétiens, ce qui est un must dans l'état actuel de notre constitution (très sectaire). En effet, les Sunnites ont choisi leur premier ministre, il s'agissait de Sanioura. Les Chiites se sont mis d'accord sur le chef du parlement, Nabih Berri. Il ne reste plus que les Chrétiens qui ont plebiscité le général Aoun lors des élections de 2005.

Mais voilà... ses idées dérangent. Alors on croise les doigts car malgré tout, je sens qu'il va petit à petit s'imposer comme le candidat incontournable à cette place. Il faut savoir qu'il constitue aujourd'hui le dernier espoir de nombreux Libanais. Je n'ose imaginer une autre issue que celle de le voir président en septembre 2007 wink.gif


Ce message a été modifié par populas - dimanche 22 juillet 2007 à 18:43.
dimanche 22 juillet 2007 à 19:04
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J'apprecie tes petits rappels populas heureusement que tu es là happy.gif
unlibanais contente de te relire smile.gif

dis moi , j'imagine que la orange tv est en arabe? sad.gif
J'ai cru comprendre que presque chaque parti au liban a sa propre chaine televisée! al manar pour le hezbollah, orangetv pour CPL et le gouvernement il a quoi ?


Ce message a été modifié par unepersonne - dimanche 22 juillet 2007 à 19:04.
dimanche 22 juillet 2007 à 19:16
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unepersonne
dimanche 22 juillet 2007 à 19:04
J'apprecie tes petits rappels populas heureusement que tu es là happy.gif
unlibanais contente de te relire smile.gif

dis moi , j'imagine que la orange tv est en arabe? sad.gif
J'ai cru comprendre que presque chaque parti au liban a sa propre chaine televisée! al manar pour le hezbollah, orangetv pour CPL et le gouvernement il a quoi ?




Aaaaah te revoilà enfin. Un avis sur l'interview de Pellegrini? Est-ce un membre de l'opposition libanaise avec ce qu'il dit? Le financement du Fateh el Islam par les Hariri s'explique-t-il plus facilement de la bouche d'un Européen, qui plus est commandant de la FINUL?

Pour les chaînes pro-gouvernementales, il y a la Future TV (appartenant à Hariri) et la LBC (appartenant aux Forces libanaises).

Quant à la OTV, elle n'appartient pas vraiment au CPL, elle est la propriété de milliers d'actionnaires, c'est très différent wink.gif
Et elle va devoir tous les contenter pour que l'action ne dégringole pas.
dimanche 22 juillet 2007 à 19:31
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populas
dimanche 22 juillet 2007 à 18:12
Aaaaah te revoilà enfin. Un avis sur l'interview de Pellegrini? Est-ce un membre de l'opposition libanaise avec ce qu'il dit? Le financement du Fateh el Islam par les Hariri s'explique-t-il plus facilement de la bouche d'un Européen, qui plus est commandant de la FINUL?




ok là je crois que tu as gagné rolleyes.gif , le truc qui m'a mise hors de moi la derniere fois c'est le reseau voltaire! c'est tout simplement de la mer-de comme source d'information bluebiggrin.gif

La orange tv est en arabe ? mellow.gif
dimanche 22 juillet 2007 à 19:37
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unepersonne
dimanche 22 juillet 2007 à 19:04
La orange tv est en arabe ? mellow.gif




à ma connaissance toutes les chaines au Liban sont diffusées en arabe !!

dimanche 22 juillet 2007 à 19:38
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unepersonne
dimanche 22 juillet 2007 à 19:04
ok là je crois que tu as gagné rolleyes.gif , le truc qui m'a mise hors de moi la derniere fois c'est le reseau voltaire! c'est tout simplement de la mer-de comme source d'information bluebiggrin.gif

La orange tv est en arabe ? mellow.gif




Malheureusement, elle est en arabe pour le moment, oui. Mais ils comptaient faire des programmes en anglais et en français.
dimanche 22 juillet 2007 à 20:07
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populas
dimanche 22 juillet 2007 à 18:12
Pour les chaînes pro-gouvernementales, il y a la Future TV (appartenant à Hariri) et la LBC (appartenant aux Forces libanaises).

Quant à la OTV, elle n'appartient pas vraiment au CPL, elle est la propriété de milliers d'actionnaires, c'est très différent wink.gif
Et elle va devoir tous les contenter pour que l'action ne dégringole pas.




elle n'appartient pas vraiment au CPL ?? c'est une façon de parler ? , c'est bien le general aoun qui l'a inaugurée ?
Tu trouves que les autres chaines "al manar " y compris sont des chaines à propagandes ?
La OTV est fraichement emise mais tu ne crois pas qu'elle va surement virer du neutre au moin neutre voire à propagandes ?! certe je ne peux pas le confirmer , je ne comprend la langue! pinch.gif


Ce message a été modifié par unepersonne - dimanche 22 juillet 2007 à 20:08.
dimanche 22 juillet 2007 à 21:47
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unepersonne
dimanche 22 juillet 2007 à 19:04
elle n'appartient pas vraiment au CPL ?? c'est une façon de parler ? , c'est bien le general aoun qui l'a inaugurée ?
Tu trouves que les autres chaines "al manar " y compris sont des chaines à propagandes ?
La OTV est fraichement emise mais tu ne crois pas qu'elle va surement virer du neutre au moin neutre voire à propagandes ?! certe je ne peux pas le confirmer , je ne comprend la langue! pinch.gif




C'est bien le général Aoun qui l'a inauguré en quelque sorte, avec un entretien le soir même. Mais justement, il était là pour dire aux gens: le CPL lance une TV qui a pour but de répandre la vérité et combattre le mensonge mais attention, jamais cette TV ne sera l'organe de presse du CPL. Dans une boutade envers les autres chefs politiques de TVs, il a exorté l'OTV de ne pas commencer ses journaux télévisés avec sa tronche en titre tous les jours, à l'instar des autres TVs avec leurs patrons politiques.

Le CPL s'est déjà investi dans l'élaboration d'une équipe de journalistes pour les infos et les débats politiques de la radio "Sawt el Ghad", inaugurée il y a quelques mois. Figure-toi qu'elle est de loin n°1 des radios au Liban. C'est dire comme les gens ont faim d'infos neutres et de débats politiques frais! D'ailleurs, les journalistes ne sont pas choisis en fonction de leur affiliation au CPL. La star de l'info à Sawt el Ghad n'est pas pro-CPL.

Evidemment, c'est sous l'impulsion du CPL qu'a été lancée la OTV mais n'oublie pas que l'importance du CPL s'est acquise grâce à la confiance que lui accordent les personnes dites "non-affiliées" à un parti, en d'autres termes "indépendantes". Elle se doit de représenter cette "indépendance" via les infos que ses journalistes délivreront. Et là aussi, les journalistes engagés l'ont été selon leur compétence et non selon leur affiliation. Il y a une différence de vue dès le départ par rapport aux autres chaînes qui fixent des conditions d'affiliation. Le frère d'un journaliste de la NTV a été viré de la Future TV (TV de Hariri), juste parce que son frère (journaliste à la NTV, TV pro-opposition) avait fait un reportage mettant en doute la manière dont l'enquête sur l'assassinat de Hariri a été menée jusqu'ici et la manière dont le gouvernement manipulait l'enquête.
Bref, ce type de vision n'existe déjà pas à la base pour la OTV. Toute l'introduction de la OTV s'est basée sur l'importance de délivrer une info neutre, pas pro-CPL. Bref, attendons quelques mois avant de juger mais les premiers Journaux Télévisés sont plus qu'encourageants.
lundi 23 juillet 2007 à 22:33
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Les élections partielles du Metn vont être très importantes, bien plus qu'elles n'y paraissent!
Les 2 candidats sont les suivants:
- Amine Gemayel, ex-président libanais et chef du parti Kataeb (pro-gouvernement)
- Camille Khoury, médecin et candidat du CPL (opposition)

Même si les 2 côtés n'osent réellement en parler, il est presque certain que le vainqueur de ces élections aura un avantage certain pour s'imposer comme le candidat idéal lors des élections présidentielles de septembre prochain.

En effet, Amine Gemayel compte sur cette échéance pour se replacer dans l'échiquier politique libanais et espérer conquérir la place de président de la république libanaise. Il faut savoir que les Chrétiens maronites "suiveurs" du clan Hariri veulent TOUS être désignés comme le candidat officiel de la majorité. C'est pourquoi d'ailleurs ils n'ont pas encore désigné de candidat, il y a une division profonde parmi leur rang à ce sujet. Mais si Amine Gemayel gagne, il s'imposera comme le candidat idéal de cette majorité.

De l'autre côté, le général Aoun a fort à perdre dans cette bataille électorale puisqu'une défaite de son candidat (Camille Khoury, quasi inconnu de tous, soit dit en passant) viendrait confirmer ce que je perçois encore comme une propagande, à savoir sa baisse de popularité. Certains n'hésitent même pas à dire qu'il frôle les 30% chez les Chrétiens aujourd'hui... là ça va surement un peu trop loin! Néanmoins, si cela devait se confirmer, alors il sera logiquement affaibli pour l'élection présidentielle.

Ces élections constituent donc un véritable enjeu car le perdant paiera très fort le prix de sa défaite.


Ce message a été modifié par populas - lundi 23 juillet 2007 à 22:36.
mardi 24 juillet 2007 à 17:00
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Six scénarios pour l’échéance présidentielle, selon des sources de l’opposition
24 Juillet 2007

Scarlett Haddad - L'Orient Le Jour



Les élections législatives partielles ont beau occuper en grande partie la scène médiatique, c’est surtout l’échéance présidentielle qui reste le rendez-vous crucial de la rentrée. Celui qui déterminera en fait le sort du Liban, au moins pour l’année à venir. D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si la partielle du Metn, circonscription chrétienne par excellence, est devenue, en raison de la tension qui règne dans le pays, un enjeu de taille pour l’élection présidentielle. Comme si l’identité du vainqueur pour le siège maronite devenu vacant depuis l’assassinat de Pierre Gemayel devait déterminer le camp dont devrait être issu le futur président de la République. C’est en tout cas ce qui ressort des propos – et de la détermination – de l’opposition représentée par le CPL et de la majorité unie autour du président Amine Gemayel, au sujet de cette bataille électorale. La partielle du Metn serait ainsi une avant-première de la présidentielle et serait de nature à montrer qui est le camp qui représente le mieux les chrétiens du Liban. C’est en tout cas ainsi que la perçoivent les protagonistes. Mais la grande échéance reste la présidentielle.
Selon des sources proches de l’opposition, divers scénarios sont possibles à partir de la fin septembre.
Le premier, celui qui paraît le plus satisfaisant pour l’opposition, consiste dans la formation d’un gouvernement d’union ou de transition, qui aurait pour mission de paver la voie à une élection présidentielle sur base d’un candidat d’entente. La formation d’un tel gouvernement fait d’ailleurs partie des revendications de l’opposition et du président de la République. Ce dernier continue devant ses visiteurs à estimer qu’il existe une chance réelle pour la formation d’un tel gouvernement. Pourtant, dans des déclarations rapportées hier dans la presse, le Premier ministre Fouad Siniora a semblé exclure cette formule, tout comme il a estimé que l’élargissement de l’actuel gouvernement (l’une des variantes de la formation d’un gouvernement d’union) serait de nature à retarder une entente sur un candidat présidentiel unique, précisant que c’est justement cela qui est important aujourd’hui, non une solution à la crise gouvernementale.
Le second scénario serait donc, selon les sources proches de l’opposition, l’entente de toutes les parties sur un candidat consensuel pour la présidence. Mais ce scénario a aussi peu de chances que le précédent de se réaliser, vu que pour l’opposition, le règlement de la question gouvernementale doit précéder celui de la présidence. Mais il reste quand même des possibilités pour que les médiations étrangères, notamment les efforts français et arabes, poussent les parties à s’entendre sur un même candidat.
Le troisième scénario, estiment les sources proches de l’opposition, consisterait à s’entendre sur un président de compromis pour une période de deux ans. L’idée serait de faire passer l’échéance présidentielle avec un minimum de problèmes au Liban, en attendant les développements régionaux et internationaux, et en particulier la fin du mandat du président américain George Bush et l’issue du bras de fer avec l’Iran et la Syrie. Mais ce scénario semble désormais écarté, depuis que le patriarche maronite y a fermement opposé son veto, arguant du fait qu’il est inacceptable de réduire un mandat présidentiel à une période de deux ans, même pour une fois seulement, car cela ajouterait encore à la marginalisation des chrétiens, et en particulier celle des maronites.
Le quatrième scénario serait l’entente de toutes les parties sur la formation d’un gouvernement de transition, présidé par le commandant en chef de l’armée, le général Michel Sleimane, en attendant la suite des développements régionaux et internationaux. Mais ce scénario nécessiterait un accord de toutes les parties, car le général Michel Sleimane a déclaré à plusieurs reprises qu’il refusait de prendre parti en faveur de l’un ou l’autre des deux camps.
Le cinquième scénario consisterait dans la formation d’un second gouvernement inspiré par l’opposition. Il serait destiné à éviter de laisser la scène libre devant l’actuel gouvernement, en cas d’impossibilité d’élire un nouveau président de la République.
Mais l’actuel chef de l’État, qui avait fixé le 15 juillet comme date butoir pour ses concertations avec les différentes parties, refuse désormais de mener des consultations pour la formation d’un tel gouvernement. Si ce dernier devait être formé, ce serait aux pôles de l’opposition de le demander publiquement et d’en choisir les membres. L’idée semble en tout cas ne plus être d’actualité, tant elle a été critiquée par des instances locales et internationales, au même titre d’ailleurs que celle de l’élection unilatérale par les forces du 14 Mars d’un président à la majorité absolue des voix des députés.
Le sixième scénario est celui justement que garde Lahoud secret et qui, selon lui, serait destiné à éviter la guerre civile, même si, selon les sources proches de Baabda, il peut déplaire aux deux camps. Ce scénario, Lahoud tient à le garder secret pour éviter qu’il soit la cible de critiques avant terme. Les sources proches de Baabda affirment qu’il est soigneusement étudié pour être conforme aux prérogatives accordées par la Constitution au président. Mais en l’absence de détails sur la nature de ce scénario, ce sont les autres qui sont le plus évoqués dans les cercles politiques. Dans l’espoir que l’entente puisse être le principal objectif de toutes les parties concernées.

mardi 24 juillet 2007 à 23:41
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En parlant d'élections libanaises, y'en a qui peuvent nous faire un résumé complet du fonctionnement des élections présidentielles ?
mercredi 25 juillet 2007 à 20:12
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Mojito
mardi 24 juillet 2007 à 23:41
En parlant d'élections libanaises, y'en a qui peuvent nous faire un résumé complet du fonctionnement des élections présidentielles ?




Que veux-tu dire par fonctionnement? Ce que dit la constitution libanaise?

Si c'est le cas, voici ce que j'en sais:

- L'élection est faite via le parlement et non directement par le peuple, comme c'est le cas en France par exemple. C'est un système qui permet aux grandes puissances de contrôler le pays puisque amadouer quelques députés est beaucoup plus facile que de tromper un peuple entier.

Bref, comment se passe cette élection?

- 1er tour: le président doit être élu avec 2/3 des voix du parlement.
- 2è tour: le président est élu avec 50%+1 des voix du parlement MAIS avec 2/3 du quorum, c'est-à-dire 2/3 des députés du parlement doivent être présents lors du vote.

C'est pourquoi il va falloir que les partis libanais se mettent d'accord sur le prochain président. Autrement, la seule solution est de refaire des élections législatives anticipées basées sur une loi juste et équitable pour tous.
dimanche 29 juillet 2007 à 17:51
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Sans nom
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L'armée libanaise a fait le choix d'épargner au maximum les civils. Les extrémistes sunnites en profitent largement. Mais cela montre à quel point notre armée respecte la vie humaine de chacun, qu'il soit Libanais, Palestinien ou autre, tant que c'est un civil. D'autres armées devraient prendre exemple sur elle...




Oui , les hezbollahis devraient en prendre exemple mais qu'attendons nous d'une milice terroriste ?
dimanche 29 juillet 2007 à 18:16
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montblan
dimanche 29 juillet 2007 à 17:51
Oui , les hezbollahis devraient en prendre exemple mais qu'attendons nous d'une milice terroriste ?




Ca ne te fatigue pas de repeter ces trucs qui ne convainquent personne?

Ce n'est pas avec cette attitude de rejet et d'illusion forcee que le scenario illustre par ton avatar sera realise...
dimanche 29 juillet 2007 à 22:44
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montblan
dimanche 29 juillet 2007 à 17:51
Oui , les hezbollahis devraient en prendre exemple mais qu'attendons nous d'une milice terroriste ?






Un Libanais
dimanche 22 juillet 2007 à 17:29
Ca ne te fatigue pas de repeter ces trucs qui ne convainquent personne?

Ce n'est pas avec cette attitude de rejet et d'illusion forcee que le scenario illustre par ton avatar sera realise...




C'est peut-être pas la peine de répondre aux provocations et aux messages hors sujet smile.gif
dimanche 29 juillet 2007 à 22:47
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populas
dimanche 22 juillet 2007 à 18:12
Que veux-tu dire par fonctionnement? Ce que dit la constitution libanaise?

Si c'est le cas, voici ce que j'en sais:

- L'élection est faite via le parlement et non directement par le peuple, comme c'est le cas en France par exemple. C'est un système qui permet aux grandes puissances de contrôler le pays puisque amadouer quelques députés est beaucoup plus facile que de tromper un peuple entier.

Bref, comment se passe cette élection?

- 1er tour: le président doit être élu avec 2/3 des voix du parlement.
- 2è tour: le président est élu avec 50%+1 des voix du parlement MAIS avec 2/3 du quorum, c'est-à-dire 2/3 des députés du parlement doivent être présents lors du vote.

C'est pourquoi il va falloir que les partis libanais se mettent d'accord sur le prochain président. Autrement, la seule solution est de refaire des élections législatives anticipées basées sur une loi juste et équitable pour tous.




tiens ca me rappelle quelque chose ca...
que se passe t'il si un parti d'opposition possedant au moins un tiers des deputes decide de boycotter le deuxieme tour?

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