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dimanche 21 octobre 2007 à 23:09
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populas
dimanche 21 octobre 2007 à 21:23
Il parait que le général Aoun et Amine Gemayel se réunissent en ce moment à Rabweh (qui se situe près de Rabieh et sur la route vers Bikfaya).

On croise les doigts!




Un communiqué a été lu à la suite de la réunion par Amine Gemayel et en présence du général Aoun:
- volonté d'aboutir à une entente concernant la présidence
- le poste de président de la république est le premier poste de l'état et il ne doit pas être marginalisé
- élargir la discussion aux autres partis

Aoun a ensuite ajouté que cette rencontre était un début et qu'elle visait à atteindre tous les partis en vue de s'entendre sur le prochain président de la république, et ainsi rassurer la population libanaise.

(Petite parenthèse : Lorsque les deux hommes se sont ensuite serrés la main, j'ai vraiment cru que Amine Gemayel allait repartir avec la main du général tellement il l'a secoué lol)


Très franchement, ce rapprochement entre les Kataeb et le CPL était prévisible. Plusieurs rencontres ont eu lieu ces dernières semaines entre des dirigeants des deux partis. Il semblerait que le meurtre de Antoine Ghanem (à la mi-septembre) ait même accéléré ces échanges. On a meme entendu Amine Gemayel se plaindre de la lenteur de l'enquête concernant le meurtre de son fils Pierre. Ce n'est que mon avis, mais je pense (et j'espère) qu'il se met à douter au sujet des commanditaires de ces meurtres.

Juste pour rappel, les Kataeb et le CPL allaient arriver à une entente lorsque la guerre éclata en juillet 2006. Ensuite, le meurtre de Pierre Gemayel (novembre 2006) a complètement anéanti les efforts des deux partis... on se rappelle tous de la manière dont le CPL avait été traité à l'époque, comme s'il était le meurtrier! Enfin, suite aux élections partielles du Metn où le candidat du CPL l'a remporté devant Amine Gemayel 5 aout 2007), ce dernier devenait carrément sans poids "légitime" dans la majorité. Un rapprochement s'est alors naturellement opéré entre le CPL et les Kataeb. Le député Antoine Ghanem en était un des instigateurs et il a donc été assassiné. Je pense que c'est là que s'est fait le déclic. Contrairement aux précédents évènements, cela n'a pas repoussé les deux partis mais au contraire, les contacts se sont faits plus intenses.

Pourvu que ce premier pas aboutisse à des résultats concrets!



Ce message a été modifié par populas - dimanche 21 octobre 2007 à 23:11.
dimanche 21 octobre 2007 à 23:20
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populas
samedi 06 octobre 2007 à 00:56
Entretemps, un rapprochement entre Kataeb et CPL est de plus en plus imminent. Les contacts se font de plus en plus nombreux et montent en intensité. Ajoutez à cela qu'Amine Gemayel a critiqué la lenteur des enqueteurs sur l'assassinat de son fils. Bref, qui sait ces prochains jours, soit il se rapprochera du CPL, soit il se séparera des pro-gouvernementaux. Enfin, c'est comme ça que je vois les choses -Yum!.png




Pour certains, c'était de la propagande siffle.gif
dimanche 21 octobre 2007 à 23:50
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Un Libanais
dimanche 21 octobre 2007 à 14:07
Donc tu joue l'avocat du diable?



pas du tout, puisqu'on est tous d'accord qu'il n'y a ni diables, ni anges
dimanche 21 octobre 2007 à 23:52
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populas
dimanche 21 octobre 2007 à 23:09
Pour certains, c'était de la propagande siffle.gif



je ne sais pas si c'est de moi que tu parles, mais je n'ai jamais dit ça (des fois que...)
sinon, j'ai toujours été pour un rapprochement des partis chrétiens et qu'enfin ils puissent s'entendre sur cette éléction!
lundi 22 octobre 2007 à 21:18
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gigaboss
dimanche 21 octobre 2007 à 23:50
pas du tout, puisqu'on est tous d'accord qu'il n'y a ni diables, ni anges




On est tous d'accord qu'il n'y a pas d'anges...
mardi 23 octobre 2007 à 21:08
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Alors que l'optimisme refait surface, Geagea n'a d'autres préoccupations que de saper le moral des Libanais. Il a déclaré aujourd'hui qu'il n'y avait aucun intérêt à ce que les 4 grands poles maronites se réunissent (Aoun/Frangieh et Geagea/Gemayel) pour s'entendre sur les présidentielles. De plus, il a de nouveau annoncé que des assassinats politiques étaient à craindre prochainement! Quand on sait que ses prévisions se sont toujours avérées correctes, on a du soucis à se faire... Mais d'où tient-il ces informations?

Comme d'habitude, dès qu'il y a un petit peu d'espoir, Geagea (ou ca aurait pu être Joumblat... ils se relaient bien je trouve) se pointent et détruisent tout. Sans parler des assassinats qui couronnent le tout! J'espère que cette fois, sa prédiction ne se vérifiera pas.

Un député proche de Hariri a annoncé qu'une rencontre entre Hariri et Aoun était en cours de préparation et est prévue dans les 48h. Il parait également que des députés, traditionnellement très très hostile au général Aoun, lui aient rendu visite hier (Fares Souaid et Samir Frangieh=le frère de l'autre mais pro-gouvernement). Cette info est à confirmer mais pour moi, elle signifierait beaucoup de choses...

Voilà, donc personnellement, je suis très optimiste quant à un dénouement heureux au sujet de la présidentielle très bientôt. Par contre, le pavé qu'a lancé Geagea aujourd'hui me fait craindre une nouvelle tentative de saborder cette initiative. Pourvu que tout se passe bien.


Ce message a été modifié par populas - mardi 23 octobre 2007 à 21:09.
mercredi 24 octobre 2007 à 20:09
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Cette fois, ça passe ou ça casse. On est à deux doigts d'une entente entre Libanais! Presque plus d'insultes par médias interposés... c'est forcément un signe positif.

Un petit peu de propagande: voici un article publié sur l'OLJ... et pas négatif envers le général Aoun, c'est assez rare pour être signalé wink.gif. C'était suite à la rencontre avec Amine Gemayel.

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Le général relève « une aspiration à la réconciliation au sein du peuple… »
Aoun : « Lorsque les Libanais s’entendent, personne ne peut faire obstruction à leur unité nationale »
23 octobre 2007

L'Orient Le Jour


«Il fallait naturellement adresser aux citoyens un message d’espoir signifiant que le rejet de la violence est essentiel en politique. » C’est ce qu’a déclaré hier le chef du Courant patriotique libre, le général Michel Aoun, en évoquant sa récente rencontre avec l’ancien chef d’État, Amine Gemayel. Celle-ci, a-t-il dit, est venue en guise de « soutien à l’entente, de rejet de la violence et en faveur d’une action s’inscrivant dans le cadre politique et constitutionnel afin que l’échéance de la présidentielle se déroule dans le meilleur climat possible ».
À l’issue de la réunion hebdomadaire du Bloc parlementaire du changement et de la réforme, M. Aoun a indiqué que la discussion autour du quorum était une « perte de temps ». « Le quorum des deux tiers n’a pas besoin d’une nouvelle décision ou interprétation », a-t-il dit, précisant que le texte fondamental est « clair » et la coutume déjà vieille de « plus de cent ans ».
Le chef du CPL a souhaité que les parties puissent « dépasser cette phase malgré le climat qui prévaut. Une fois l’élection effectuée, toute cette crise sera loin dernière nous ».
Selon lui, cette semaine témoignera d’autres rencontres qui, toutes, « se dérouleront bien tant que les intentions sont bonnes et que la volonté y est chez toutes les parties », a-t-il précisé.
« Nous avons perçu au sein de l’ensemble du peuple libanais une aspiration à la réconciliation. Nous sommes également conscients de nos responsabilités envers la nation et la société que nous représentons. Cette société veut la paix et l’entente et un État en bonne en due forme. Nous déployons tous les efforts possibles pour réaliser de tels objectifs », a ajouté le député.
À la question de savoir s’il allait rencontrer cette semaine le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, et plus tard le chef de la majorité, Saad Hariri, le général Aoun a répondu : « Tout est possible. Toutefois, je crois que la rencontre avec Saad Hariri précédera celle avec Samir Geagea. »
Quant à une éventuelle rencontre avec le leader druze, Walid Joumblatt, il a précisé que ce dernier « est encore en voyage. Nous ne pouvons par conséquent décider d’une réunion alors qu’il est à l’étranger ». À ce propos, il a indiqué que « l’intention y est » et qu’il était prêt à « rencontrer tout le monde ».

Le cas du général Sleimane
Prié de dire si M. Gemayel s’exprimait, lors de leur rencontre en son propre nom ou au nom du camp du 14 Mars, sachant notamment que M. Joumblatt avait au même moment haussé le ton à partir de New York où il se trouve, M. Aoun a affirmé : « En principe, chaque personne s’exprime en son nom tout en ayant à l’esprit les limites de ses engagements (...). Si M. Gemayel veut s’exprimer sur un point donné, il ne peut dépasser ses alliés tant qu’il ne s’en est pas désolidarisé. »
À défaut d’être un candidat fort, le chef du CPL deviendra-t-il un grand électeur, à la lumière notamment des derniers contacts ? M. Aoun a précisé à ce propos qu’« il est encore prématuré d’évoquer ce sujet (...). Il peut y avoir plusieurs candidats en lice. Mais l’électeur est le même au bout du compte », a-t-il dit.
À la question de savoir si la visite du général Michel Sleimane en Égypte préludait à l’élection du commandant en chef de l’armée à la première magistrature, il a indiqué que le « dernier mot revenait au peuple libanais représenté par le Parlement. Si telle est leur décision, soit ».
Prié enfin de dire s’il craignait que quelqu’un puisse entraver les élections, en l’occurrence les États-Unis, le chef du CPL a répondu par la négative, soulignant que « lorsque les Libanais s’entendent, personne ne peut faire obstruction à leur unité nationale ».
jeudi 25 octobre 2007 à 00:01
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Le nouveau député du CPL, le Dr.Kamil Khoury a répondu aux questions des membres du RPL France (CPL en France). C'est plutôt sympa à lire.

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L'élection présidentielle et ses enjeux



Dr. Camille Khoury, né en 1961 au Metn, est un médecin de carrière et un homme politique libanais.
Dès 1988, il soutient le Général Michel Aoun et intègre quelques années plus tard le Courant Patriotique Libre de l'ex-Commandant en chef de l'Armée libanaise. Depuis 1995, il occupe le poste de coordinateur du groupe de médecins du CPL et prend part aux différentes manifestations des activistes aounistes.
Il fut arrêté avec des centaines d'opposants à l'occupation syrienne du Liban en août 2001.
En juillet 2007, le Général Aoun le choisit comme candidat à l'élection partielle du Metn face à l'ancien Président de la république Amine Gemayel qui était largement soutenu par l'Alliance au pouvoir. Khoury devient le 22e député du Bloc du changement et de la réforme.

A l'approche de l'élection présidentielle et de ses enjeux, Dr. Camille Khoury a accepté de répondre aux questions des internautes de rplfrance.org.
Nous le remercions.

S. Assaf : Les politiciens du 14 mars refusent que le vote de la présidentielle se fasse au suffrage universel soit disant c'est contre la constitution. Puisqu'ils n'arrivent pas à élire un candidat à cause de l'ingérence des pays occidentaux. Qu'est ce qui est préférable que nous allions vers une guerre civile ou se référer directement au peuple ?

Dr. C. Khoury : L'idée du vote au sufrage universel et pour une seule fois s'est posée par le général compte tenu de l'impasse politique poue arriver á une président émanant d'une entente nationale et le refus de la constitution d'un gouvernement d'union nationale d'entente par les 14 "marsiens", et puisque dans les pays démocratiques le dernier recours est le vrai possésseur du pouvoir est le peuple, cette idée serait la vraie solution du probleme actuel.
Il n’y aura pas de guerre civile malgré eux et la démocratie vaincra.

A. Assouad : Mr le député, pensez-vous que nous nous dirigeons vers une guerre civile dans le cas où il n’y aurait pas d’élection présidentielle ?

Dr. C. Khoury : Il y a des fractions qui s’y préparent parce que ça amplifie leur raison d’être politique mais je pense que l’armée sera présente activement et efficacement pour les neutraliser et empêcher la guerre.

R. Jreige : Si demain, le Général AOUN est élu Président de la République, ce que je souhaite, qu’est ce qui changera au Liban ? De quels moyens dispose-t-il ?

Dr. C. Khoury : Le Liban passera de l’occupation et l’hégémonie á la liberté et la souveraineté, de la corruption et les compromis á la fidélité, l’honnêteté et la transparence, du monopôle á la convivialité et le vrai partage du pouvoir, de la soumission au vrai pouvoir, du féodalisme á la justice et l’égalité. Pour y arriver il disposera de la confiance de la majorité du peuple.

E. Badr : Pourquoi le Général Aoun n’appuie pas le Général Sleiman pour la présidence de la république ?

Dr. C. Khoury : Par conviction profonde le général AOUN est le plus fort et le meilleur des candidats pour arriver á des solutions définitives des problèmes essentiels (les armes de Hezbollah et des palestiniens , le conflit avec Israël et les problèmes suspendus avec la Syrie) s’appuyant sur une base de confiance populaire et parlementaire.

L. Abiad : A l’évidence, il y a un blocage sur le nom du Général Aoun malgré sa représentativité. Quel est votre plan B?

Dr. C. Khoury : Notre plan B est de débloquer cette situation sinon un gouvernement transitoire d’union nationale á double mission : nouvelle loi électorale et élections législatives anticipées puis l’élection d’un président par le nouveau parlement.

A. Labaki : Pourquoi le général Aoun n’accepte pas un candidat de compromis ?

Dr. C. Khoury : Le général accepte un candidat de compromis ou plutôt d’entente nationale sur la base du quorum des 2/3.

J. Hobeika : Je souhaite réagir à l’idée du Général concernant l’élection du président de la République au suffrage universel.
La manière d’élire un président au Liban est connue par tous, celle que propose le Général fait peur à tous.
Que pensez vous de l’idée de mixer les deux façons de faire par les deux étapes suivantes:
A) Dans un premier temps le parlement s’en charge de limiter le nombre de candidats à 2 ou 3 à titre d’exemple qu’il considère sérieux et crédibles (Les candidats doivent être maronite afin de respecter l’équilibre " statique " libanais
cool.gif dans un deuxième temps le peuple choisira parmi les finalistes que le parlement a choisit.
Il est clair que ce processus nécessite un amendement de la constitution au même titre que le suffrage universel.


Dr. C. Khoury : Il faut toujours respecter la constitution concernant le quorum des 2/3.

J. Hobeika : 3 cas possibles concernant l’éléction presidentielle et je souhaite connaitre votre avis dans ces 3 cas de figures :
1) Dans le cas où le Général sera président comment va t’il gérer la cohabitation avec un premier ministre comme M. Siniora?
2) Le général ne sera pas président quelle sera la réaction de l’opposition (est ce qu’on va avoir 6 ans de galère de nouveau?)
3) Il n’y aura pas d’élection, donc la blocage persistera jusqu’où et jusqu’à quel point?


Dr. C. Khoury : 1) Dans le cas où général AOUN sera président Mr SINIORA sortira su sérail. Mais il n’y a pas de problème de cohabitation.
2) Jamais il n’y aura un président sans l’approbation de l’opposition. Donc, soit un président d’entente soit un gouvernement transitoire pour des élections législatives anticipées et par la suite élection du président par le nouveau parlement.
3) Je pense qu’il y aura un vote majeur de l’armée.

J. Rabahieh : Pourquoi les discours du courant patriotique libre paraissent comme des discours concentrés sur les droits des chrétiens à présent et est ce que ce discours changera la nature laïque du courant patriotique libre?

Dr. C. Khoury : Tant que le régime respecte le confessionnalisme il faut toujours avoir un équilibre dans le partage du pouvoir et puisque les chrétiens sont marginalisés on est obligé de maintenir ces discours.

L. Byblos : Vous pensez que votre bloc parlementaire va rester soudé à l’occasion de l’élection? Merci de répondre sans langue de bois.

Dr. C. Khoury : Deux ans passées et notre bloc est toujours soudé dans l’opposition et avec les élections je suis convaincu qu’on passera au pouvoir, donc pas de soucis.

E. Karam : Si le général n’accepte pas un candidat du compromis, Murr et le Tachnag ne vont-ils pas quitter le bloc d’Aoun ?

Dr. C. Khoury : On restera toujours des vrais alliés, rassurez- vous.

H. Bonne : Est-ce que vous considérez votre élection légitime?

Dr. C. Khoury : Plus que légitime, surtout après toutes les ingérences illégitimes contre moi.

E. Haddad : Lors des élections au Metn-Nord, le Dr Fouad Abou Nader qui est en accord avec le document d’entente signé entre le CPL et le Hezbollah, a choisi de voter pour l’ancien président Amine Gemayel parce que son cousin Pierre était mort en martyr. Il a toutefois précisé qu’il ne s’agissait pas d’un soutien politique et qu’il n’hésiterait pas à présenter sa propre candidature la prochaine fois même face à son oncle. Le Front de la Liberté avait choisi d’être officiellement neutre afin qu’il n’y ait pas de malentendu avec le choix de son leader naturel. Toutefois, la majorité de ses membres, ont voté pour vous notamment à Baskinta. Que pensez-vous de la décision du Dr Fouad Abou Nader et voyez-vous le Front de la Liberté comme un allié notamment pour les prochaines élections législatives?

Dr. C. Khoury : Je pense qu’ils sont toujours indécis. Ils attendent l’aboutissement du prochain congrès annuel de KATAEB.

A. Chbeir : Dr.Camille Khoury, vous qui avez subi les arrestations arbitraires sous l’occupation syrienne, comment interprétez-vous les arrestations récentes dont ont été victimes certains partisans du CPL (similitudes, incohérences,etc...)? Quel est le message qui se cache derrière ce bref et mystérieux acharnement?

Dr. C. Khoury : Le message est clair, l’atteinte à l’image pacifique du CPL et à celle du général comme homme d’état en l’accusant d’être un chef de milice comme les autres et tout ça la veille de la présidentielle. Mais en tout cas , la réponse « gifle »est venue de la justice qui a acquitté nos détenus.

A. Abdallah : Mr le député, le Général ne doit-il pas maintenir sa candidature jusqu’au bout quitte à perdre au parlement mais au moins il aurait marqué le coup en ne cautionnant pas un président impuissant ?

Dr. C. Khoury : La candidature du général AOUN n’est pas à marchander.

J. Chaar : En dépit des prochaines élections et en tant qu’homme politique maintenant député du bloc du changement et de la réforme, que pensez vous du suffrage universel pour élir le président au Liban ? est-ce qu’il faut le faire ou bien il faut garder ce système actuel par peur de l’équilibre entre confessions ?

Dr. C. Khoury : Le suffrage universel fut proposé comme solution du dernier recours après l’impatience politique imposée par 14 mars et ceci pour une seule fois. Or dans les conditions des alliances actuelles, les chrétiens trancheront et ainsi l’équilibre sera respecté ; mais pour l’avenir dans un régime laïque, ça sera l’idéal.

W. Jabra : Pensez-vous que le CPL représente toujours autant les chrétiens qu’en 2005?

Dr. C. Khoury : D’après tous les sondages actuels, notre representativité chrétienne et nationale est toujours stable depuis l’année 2005.

M. Dupont : Depuis plus de trente ans au Liban, le président de la république est élu avec l’aval des puissances étrangères afin de protéger leur intérêts et investissement personnelles au Liban. Ne pensez vous pas que l’élection de Michel Aoun à la Présidence de la république est totalement utopique en cas de réussite cela veut dire qu’il accepter le jeu de l’étranger et la corruption ?...

Dr. C. Khoury : Le retour du général après 15 ans d’exil avec le maintien de sa popularité, les résultats des élections législatives de 2005 et les résultats des sondages actuels le mettent en premier de loin devant les autres personnalités chrétiennes font du général AOUN l’incontournable passage obligatoire à toute solution politique surtout concernant la présidentielle. Ce n’est pas utopique c’est tout à fait réel.

E. Issa : pas de question; Dieu soit avec toi plein de paix ... un homme de confiance...

S. Gugliermine : Mr le député on vous soutient et on vous demande de ne pas nous lâcher. On sait qu'il n'y a que le général qui nous sauve de tous ces mensonges et de tous ces politiciens qui demandent la place pour remplir leurs poches et surtout on a eu une expérience avec eux. Ils on mis le pays à genoux devant tous les étrangers qui se mêlent de notre situation il faut qu'on vous laisse la place et ils jugeront après. BONNE CHANCE.



Ce message a été modifié par populas - jeudi 25 octobre 2007 à 00:03.
jeudi 25 octobre 2007 à 00:01
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C'est quand la rencontre Hariri-Aoun? Elle serait un grand pas vers une entente...
samedi 27 octobre 2007 à 22:45
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Il semble qu'on soit encore loin d'une entente entre Hariri et Aoun. Clairement, quelque chose a du se passer ces 2 derniers jours pour qu'une telle rencontre n'ait pu avoir lieu.

On a vu moultes ballets diplomatiques. L'ambassadeur britannique et l'ambassadeur américain sont venus tour à tour visiter le général Aoun avant-hier et hier. Entre-temps, le ministre des affaires étrangères égyptien était venu faire son rot également. Quoiqu'il en soit, Hariri est en Arabie Saoudite maintenant.

Suite à la réunion entre Gemayel et Aoun dimanche passé, on a assisté à une série de prises de positions inattendues de Gemayel. Premièrement, il a appelé à des relations saines avec la Syrie, loin des provocations (tiens tiens, ca me fait penser à une phrase du document d'entente), puis s'est entretenu avec l'ambassadeur... iranien. Je dis ça, je dis rien mais si Aoun était à sa place, on l'aurait traité d'agent syro-iranien biggrin.gif C'est toute la différence entre un matraquage et un appui médiatique.
Il faut ajouter également que bientôt auront lieu les élections partielles de Baabda-Aley (suite à l'assassinat du député Kataeb Antoine Ghanem). Il semble que le général Aoun va appuyer la candidature Kataeb alors que de l'autre coté, on a les forces libanaises et Dory Chamoun qui pointent leur nez pour se présenter à l'élection.


Ce message a été modifié par populas - samedi 27 octobre 2007 à 22:46.
samedi 27 octobre 2007 à 23:51
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Quels sont les motifs officiels de la visite de Saad Hariri à Riyadh ?




Ce message a été modifié par Sidi - samedi 27 octobre 2007 à 23:52.
mardi 30 octobre 2007 à 00:30
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Officiellement, il y va pour une visite privée...


A part ça, les élections "universitaires" (très politisées au Liban) ont débuté avec la principale université francophone du Liban, l'USJ (Université Saint Joseph) et il se fait que le CPL a remporté les 2/3 des sièges du prochain conseil universitaire. Cette université est néanmoins principalement composée de Chrétiens pour ne rien vous cacher.

Ca fait 2 ans maintenant que la propagande pro-gouvernementale conteste la popularité du général Aoun et du CPL. Mais à chaque échéance électorale, la réponse populaire est la même. Combien de temps encore vont-ils continuer avec leurs mensonges?
mardi 30 octobre 2007 à 14:06
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Voilà le général Aoun en France maintenant.
mercredi 31 octobre 2007 à 21:05
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populas
dimanche 21 octobre 2007 à 23:09
Voilà le général Aoun en France maintenant.





Comme présenti, une réunion entre le général Aoun et Saadeddine Hariri a eu lieu cet après-midi. Il se peut qu'il y en ait d'autres les prochaines heures!

Voilà enfin un signe positif, en espérant que cela se concrétise réellement pour l'élection présidentielle.
vendredi 02 novembre 2007 à 14:08
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Entre Hariri et Aoun, une volonté commune de sauver le Liban sans interventions extérieures
2 novembre 2007

Elie Masboungi - L'Orient Le Jour


Au deuxième jour des entretiens qui ont réuni à Paris le général Michel Aoun et M. Saad Hariri, il n’y a pas eu de réunion à proprement parler entre les leaders de la majorité et de l’opposition, mais une simple rencontre qui a permis aux deux hommes d’établir un bilan de ce que l’on peut maintenant qualifier d’« accord de la Toussaint ». Non qu’il s’agisse d’un « deal » – M. Hariri ayant lui-même hier soir nié l’existence d’une telle transaction, lors d’un entretien en soirée avec un groupe de journalistes –, mais d’une décision mûre et réfléchie d’éviter le pire et d’établir entre les diverses fractions libanaises un climat d’entente, en tenant compte uniquement de l’intérêt supérieur du pays et de son avenir.
Outre le communiqué conjoint publié en début de journée par les services de presse du Courant du futur et du Courant patriotique libre qui souligne « l’ambiance empreinte d’un sens élevé de la responsabilité » et la volonté des deux parties de parvenir à une élection présidentielle dans les délais prévus et sans interventions extérieures, des propos tenus hier soir devant un nombre restreint de journalistes à l’hôtel Plaza Athénée ont permis de constater qu’une nouvelle page vient de s’ouvrir dans la recherche d’une solution à la crise libanaise.
Répondant à diverses questions – dont une posée par L’Orient-Le Jour –, le leader 14 Marsiste a commencé par affirmer qu’après une interruption d’environ un an et demi, cette rencontre entre lui et le général Aoun avait été très utile et qu’elle avait permis de clarifier un certain nombre de malentendus et de problèmes accumulés pendant toute cette période. Il a ajouté qu’un véritable climat d’entente s’est instauré entre les deux principales fractions politiques libanaises grâce à cette réunion à Paris et que celle-ci n’aurait pu avoir lieu s’il n’y avait eu des rencontres précédentes, notamment celles qui s’étaient déroulées dans le cadre de la conférence de dialogue national et à d’autres occasions.
M. Hariri a indiqué que ses alliés au sein du 14 Mars sont satisfaits des résultats de la réunion de Paris puisqu’elle permet de dépasser les intérêts des diverses fractions libanaises pour ne tenir compte que de l’intérêt supérieur du pays.
« Le seul fait de tenir cette réunion prouve que nous mettons en avant l’intérêt national et qu’il ne s’agit plus maintenant de sauvegarder les intérêts du Courant du futur, du Hezbollah ou du CPL », a-t-il souligné.
Il a ajouté que le dialogue initié à Paris se poursuivra, que le général Michel Aoun a sa place sur la scène politique libanaise et qu’il faut par conséquent maintenir le contact avec lui afin d’éviter l’impasse constitutionnelle.
Dans la matinée, après la rencontre entre les députés Aoun et Hariri, le général Aoun avait quitté l’hôtel San Régis pour se rendre à Beyrouth. Le communiqué conjoint laissant entendre qu’il y aurait une quatrième réunion dans l’après-midi entre les deux hommes a donc servi de leurre, permettant au chef du CPL de partir sans faire de déclarations à la presse.
Du fait du congé de la Toussaint, aucun commentaire n’a pu être obtenu du côté français, sinon que les responsables français restent vigilants et entendent rester aux côtés du Liban en ce moment crucial.
Par ailleurs, il convient de signaler un entretien d’une heure entre M. Saad Hariri et M. Ghassan Tuéni, qui ont fait le point de la situation au terme de la réunion de Paris.
Toujours en marge de cette réunion et dans le cadre des contacts entre les dirigeants des leaders de la majorité et de l’opposition, M. Hariri a reçu un appel téléphonique du président de la Chambre, Nabih Berry, qui a évoqué avec lui le souvenir de Rafic Hariri, dont c’était hier la date de naissance.
Sur les entretiens de la Toussaint, on peut dire en tout cas qu’ils apportent plus qu’une lueur d’espoir, mais moins qu’une entente sur une solution que tout le monde attend.
Le chemin est donc encore long et semé d’embûches : il faudra avant de le poursuivre que MM. Aoun et Hariri consultent longuement, mais rapidement, car le temps presse, partisans et alliés.

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Le communiqué conjoint Hariri-Aoun

Dans la matinée d’hier, les bureaux de presse de M. Saad Hariri et du général Michel Aoun ont publié le communiqué suivant : « Le chef du Bloc parlementaire du changement et de la réforme, Michel Aoun, et le chef du Bloc parlementaire du futur, le député Saad Hariri, se sont entretenus à deux reprises dans la capitale française mercredi dernier, loin des pressions médiatiques et des dangers sécuritaires qui ont empêché leur rencontre à Beyrouth. Le vice-président du Parlement, Farid Makari, et le député Ghassan Moukheiber ont assisté à une partie de la réunion. »
« Les entretiens se sont caractérisés par un esprit de responsabilité quant aux graves circonstances que le Liban traverse sur les plans politique, sécuritaire et économique. Les deux hommes ont longuement discuté des principales questions d’actualité, notamment l’édification d’un État souverain, libre, démocratique et indépendant. Les discussions ont aussi été axées sur la nécessité d’organiser la présidentielle dans les délais. »
« Des progrès ont été réalisés sur plusieurs points et beaucoup de malentendus ont été surmontés. MM. Aoun et Hariri ont convenu de garder leurs réunions ouvertes et de poursuivre le dialogue entamé afin de promouvoir la stabilité et l’union nationale. »

dimanche 04 novembre 2007 à 14:46
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Pas de news?
dimanche 04 novembre 2007 à 14:53
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Je ne sais pas. Mais en tout cas, s'il y a demain une guerre civile au Liban on ne pourra pas en jeter la faute sur les Palestiniens.
dimanche 04 novembre 2007 à 15:20
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Sidi
samedi 27 octobre 2007 à 23:51
Je ne sais pas. Mais en tout cas, s'il y a demain une guerre civile au Liban on ne pourra pas en jeter la faute sur les Palestiniens.





C'est tout ce qui t'importe?

MAis en t'inquiete pas, ils ont deja fais assez de mal par le passe... Ils se reposent mnt...
dimanche 04 novembre 2007 à 15:31
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Un Libanais
dimanche 04 novembre 2007 à 15:20
C'est tout ce qui t'importe?




Malgré tous ses problèmes, le Liban est un pays indépendant et son peuple n'est pas un peuple de réfugiés.

Je ne dis pas que le sort des Libanais m'importe peu mais le sort des Palestiniens (de Palestine ou des pays arabes) m'importe le plus.



Un Libanais
dimanche 04 novembre 2007 à 15:20
MAis en t'inquiete pas, ils ont deja fais assez de mal par le passe... Ils se reposent mnt...




De quel mal parles-tu ? Je te rappelle qu'au Liban, ils ont été victimes de la barbarie des Phalangistes et qu'ils n'ont fait que se défendre.
N'oublie pas que leur but était d'attaquer les positions militaires sionistes au nord de la Palestine et non pas les civils libanais.

dimanche 04 novembre 2007 à 15:48
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Se promener armé dans les rues de Beyrouth, sans respecter l'autorité de l'état libanais et en formant des barrages militaires interdisant aux Libanais de se promener librement chez soi... je n'appelle pas ça "attaquer les positions militaires sionistes". Et je te parle d'une situation avant le début de la guerre.

Comme aujourd'hui, le Hezbollah est une réponse aux agressions israéliennes, les Phalanges étaient aussi à l'époque une réponse à l'agression palestinienne.

L'erreur des Palestiniens a été de vouloir outrepasser l'autorité de l'état libanais, muselé par les accords du Caire. Les Libanais, et spécialement les Chrétiens, ont déjà été très généreux de leur offrir des territoires où les loger. Aujourd'hui, je crains que ces territoires ne nous soient jamais rendus. Ce n'est pas parce qu'on a été chassé de chez soi que l'on doit en faire de même chez ceux qui vous accueillent.

C'est même un comble... les juifs ont subi la barbarie qu'ils font du coup subir aux Palestiniens qui à leur tour l'ont fait subir aux Libanais.

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