Le Liban Xi [ Suite Du Topic Liban ]

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dimanche 02 septembre 2007 à 16:28
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Ben, le dernier sondage donnait a peu pres 50% pour Aoun, et 20% pour le suivant, Nassib Lahoud...

JE n'ai pas les resultats exacts, je te les denicherai...

Sinon, jusqu'a present, pas d'accord sur un president... On verra bien ce qui arrivera, d'autant plus que ceux du 14Fevrier veulent elire un president sans avoir recours au qorum des 2/3, qu'ils ne peuvent pas avoir sans la participation de l'opposition... Un immense acte anti-constitutionel...

dimanche 02 septembre 2007 à 16:31
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merci des infos un libanais.
dimanche 02 septembre 2007 à 16:38
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Voila, j'ai trouve Libanaisepower:

Le Général Aoun choisi par le peuple selon un dernier sondage du Centre d'Information et de Recherche de Beyrouth

27 Août 2007
Presse

Selon un dernier sondage effectué par le Centre d'Information et de Recherche de Beyrouth, 46,9% des personnes sondées appuient le Général Michel Aoun aux élections présidentielles face aux autres candidats déclarés. Parmi les autres questions de ce sondage qui a été effectué du 22 au 24 août sur un échantillon représentatif de 800 personnes des différentes communautés de différentes régions, 61% ne croient pas à la possibilité d'un président consensuel, 69% appuient l'élection du président au suffrage universel, 64% sont pour un gouvernement transitoire présidé par le Général Michel Soleiman et 70% refusent que le gouvernement Sinoura ait les prérogatives de la présidence de la République.


dimanche 02 septembre 2007 à 16:40
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libanaisepower
dimanche 02 septembre 2007 à 16:31
merci des infos un libanais.





Derien wink.gif

Je ferai une analyse plus pousse du probleme presidentiel, mais je n'ai pas trop le temps maintenant... ET puis on a une jolie victoire a celebrer biggrin.gif
dimanche 02 septembre 2007 à 17:06
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gigaboss
dimanche 02 septembre 2007 à 13:14
Il n'y a rien à commenter dans ton interview, on l'a tous lu 1000 fois grâce à toi, mais tu m'excuseras, sa provenance ne me parait pas de source sûre, surtout que je ne l'ai retrouvée nulle part ailleurs!




De quelle source "douteuse" parles-tu?
L'interview qu'a accordée le général Pellegrini n'a fait l'objet d'aucun démenti. D'autant plus que dans un reportage de la télévision belge, quelques jours plus tôt, il était tout aussi mécontent du gouvernement...sans pour autant être aussi clair que dans cette interview.

Juste pour développer ton sens critique, une interview d'un général Français ayant vécu de près les menaces du Fatah el Islam (et qui n'a rien à gagner dans de tels déclarations, contradictoires avec la politique française au Liban jusqu'alors) est plus directe qu'un simple article rédigé par un reporter saoudien qui cherche à faire disparaitre la part de responsabilité énorme qu'a l'Arabie Saoudite et ses sbires libanais dans ce réseau terroriste.


dimanche 02 septembre 2007 à 17:31
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Pellegrini source douteuse? Mmm, si meme lui est douteux, je me demande ce qui reste comme credibilite a la plupars des politiciens libanais, plus particulierement a ceux du 14mars...
dimanche 02 septembre 2007 à 17:39
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Je n'ai pas dit que Pellegrini était douteux, mais cette interview qui ne se trouve que sur le site "voltairenet" et nulle part ailleurs!


Enfin!!!!!!! L'armée a pris le contrôle du camp!
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...l?xtor=RSS-3208
Akhiran!
Je suis content, c'en est enfin fini de cette situation si terrible pour notre armée!
dimanche 02 septembre 2007 à 18:22
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Le site voltaire ne va pas inventer une interview... Et si c'etait le cas, Pellegrini aurait dementit tres rapidement... Des propos d'une telle envergure ne peuvent pas laisser Pellegrini muet et sans reaction, s'ils ont vraiment ete inventes...
dimanche 02 septembre 2007 à 19:01
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L'armée libanaise a pris le contrôle de Nahr al-Bared
http://news.fr.msn.com/Article.aspx?cp-documentid=6016841



Des soldats de l'armée libanaise font le signe la victoire, le 2 septembre 2007 dans le camp de Nahr al-Bared

L'armée libanaise a pris dimanche le contrôle du camp palestinien de Nahr al-Bared, dans le nord du Liban, après plus de trois mois de combats meurtriers avec les islamistes du Fatah al-Islam , a annoncé à l'AFP un officier sur place.
Des dizaines d'islamistes du Fatah al-Islam, assiégés dans un camp palestinien dans le nord du Liban, ont été mis hors de combat dimanche en tentant de s'échapper.
"Des islamistes ont tenté de s'enfuir mais une vingtaine d'entre eux ont été tués et de nombreux autres capturés ou blessés", a déclaré à l'AFP un porte-parole de l'armée libanaise.
Le chef du Fatah al-Islam, Chaker al-Abssi, se trouverait parmi les combattants arrêtés, selon des sources des services de sécurité. L'armée a refusé de confirmer ou de démentir.
Selon une source judiciaire, 12 islamistes ont été arrêtés.
Dans la matinée, des rafales de mitrailleuse lourde étaient entendues à l'intérieur du camp, où les soldats avançaient maison par maison pour tenter de débusquer les islamistes.
De nombreux soldats étaient vus sur les toits, fouillant les maisons et inspectant les réservoirs d'eau, tandis que des tirs opposaient militaires et militants, selon un journaliste de l'AFP.
Des dizaines de véhicules de transport de troupes blindés et de jeeps affluaient aux abords de Nahr al-Bared, survolés par des hélicoptères.
Plusieurs dizaines d'islamistes avaient essayé pendant la nuit de briser l'encerclement du camp, alors que les soldats libanais s'approchaient depuis quelques jours de leurs dernières positions.
Deux soldats ont été tués, ce qui porte à 155 le nombre de militaires morts depuis le début des combats le 20 mai.
Dès l'aube, l'armée a bouclé les alentours de Nahr al-Bared, où elle a lancé une vaste opération de recherche, demandant l'aide des habitants.
"Certains (militants) ont été tués, d'autres arrêtés, d'autres ont fui. Mais il reste dans le camp quelques combattants qui tirent sur les soldats", a déclaré à l'AFP un officier sous couvert de l'anonymat.
L'autoroute reliant la grande ville de Tripoli, à 15 kilomètres au sud de Nahr al-Bared, à la frontière syrienne, plus au nord, et qui passe à quelques centaines de mètres du camp, était coupée.
Selon une source militaire à Nahr al-Bared, plusieurs militants se sont approchés en voiture vers 04H00 (01H00 GMT), de l'extérieur, d'un poste de contrôle de l'armée à l'est du camp et ont ouvert le feu sur les soldats, appuyés par d'autres combattants à l'intérieur du camp.
Au même moment, un autre groupe a attaqué un poste de contrôle au sud du camp.
Les combats avaient éclaté le 20 mai lorsque le Fatah al-Islam, un groupuscule sunnite revendiquant des liens idéologiques avec Al-Qaïda, avait lancé une série d'attaques meurtrières contre des soldats aux alentours de Nahr al-Bared.
Au cours de la semaine écoulée, l'armée a refusé l'évacuation des blessés demandée par les islamistes après le départ, le 24 août, de leurs femmes et enfants, derniers civils restés à Nahr al-Bared, déserté par ses 31.000 habitants.
Selon un haut responsable militaire, une soixantaine de combattants se trouvaient alors dans le camp, dont plus d'une trentaine étaient blessés.
dimanche 02 septembre 2007 à 19:19
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Voici une pétition qui demande à la justice libanaise d'ouvrir une enquête sur le Fatah el Islam, de sa naissance jusqu'à sa disparition:

http://www.petitiononline.com/fei2007/petition.html


Ce message a été modifié par populas - dimanche 02 septembre 2007 à 19:20.
dimanche 02 septembre 2007 à 19:39
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gigaboss
dimanche 02 septembre 2007 à 17:39
Je n'ai pas dit que Pellegrini était douteux, mais cette interview qui ne se trouve que sur le site "voltairenet" et nulle part ailleurs!




N'était-ce pas une traduction d'un journal quatari ou du style?

Il ne faut pas espérer une large diffusion d'une telle information... ça ne fait pas "bon genre" pour le gouvernement libanais.
dimanche 02 septembre 2007 à 22:25
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La mort du chef de Fatah el-Islam, Shaker el-Absi, a ete confirmee...

Je parie qu'il a ete assassine, et non tue par les combats... Il conaissait trop de choses... Quel qu'il soit, dommage pour l'enquete qui doit absolument etre lancee pour metre a jour toute la verite sur la sale affaire de Fatah el-Islam... Qui les a finance, comment ils ont pu s'armer, se deplacer, se loger, s'entrainer librement, pourquoi le manque de coordination total entre les FSI (=la milice de Hariri) et l'armee, quels sont les liens entre la Banque Mediterannee (banque de hariri) et Fatah el-Islam, ou sont passes les cheques decouverts par l'armee, pourquoi l'inaction totale du gouvernement, et j'en passe...
dimanche 02 septembre 2007 à 22:56
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Qui les as financé "l'état d'israel" avec leurs pions qui collabore avec le gouvernement israellien et sont infiltré au fatah...

ils veulent foutre la merde au Liban mais en ne montrant pas que c'est eux,en montrant que ce sont les palestiniens du fatah.
ils se cachent derriere tous ça...

comme leurs bombardement au Liban,comme l'extermination de milliers de palestiniens, ils se foutent du nombre de mort que cela va impliqué...


Ce message a été modifié par enis - dimanche 02 septembre 2007 à 23:14.
dimanche 02 septembre 2007 à 23:15
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yaaaaaaaaaaaayyyy... enfin nos soldats peuvent respirer... Mabrouk à tous les libanais...
A Populas et Libanais, inchallah on restera dans l'air de la Victoire avec prochainement l'élection à la présidence de notre Général Aoun!!!
dimanche 02 septembre 2007 à 23:21
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populas
dimanche 02 septembre 2007 à 17:06
Voici une pétition qui demande à la justice libanaise d'ouvrir une enquête sur le Fatah el Islam, de sa naissance jusqu'à sa disparition:

http://www.petitiononline.com/fei2007/petition.html




merci pour le tuyau
dimanche 02 septembre 2007 à 23:30
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populas
dimanche 02 septembre 2007 à 17:06
Voici une pétition qui demande à la justice libanaise d'ouvrir une enquête sur le Fatah el Islam, de sa naissance jusqu'à sa disparition:

http://www.petitiononline.com/fei2007/petition.html



C'est signé ^^
lundi 03 septembre 2007 à 11:11
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Le régime syrien a systématiquement usé de son terrorisme et exploité les contradictions libanaises pour y étendre son influence
1er septembre 2007 - article original : Okaz - Arabie saoudite. Traduit par Chawki Freïha

Il a fait de l’arabisme et de la cause palestinienne son fonds de commerce ; Une première dans les relations arabo-arabes. Il est rare qu’un média arabe appelle « un chat un chat ». D’où l’intérêt de cet article, publié le 22 août 2007 par le quotidien saoudien « Okaz ». Cette tribune, particulièrement hostile au régime syrien, confirme que plus rien ne va désormais plus entre Damas et Riyad.

Leurs relations se sont nettement dégradées depuis que Bachar Al Assad ait critiqué l’Arabie et les dirigeants arabes, qualifiés en juillet 2006 de « demis-hommes », et depuis que son vice-président Farouk Chareh ait poursuivi cette campagne en août 2007. Ce témoignage d’un média saoudien désigne, pour la première fois, la responsabilité syrienne dans les assassinats politiques commis au Liban depuis 1975.
Dans son article, « Okaz » s’interroge « si la Syrie n’est-elle pas le problème du Liban ? Ou à la fois le problème et la solution ? Cette question n’est pas pour l’histoire, mais elle concerne le présent et le futur. Elle résume la situation imposée par la politique du Baas syrien sur tous les Libanais, opposition et majorité ».

Le terrorisme érigé en politique d’Etat

Le quotidien retrace les principaux faits marquants de la politique syrienne au Liban. « Depuis 2004, la Syrie multiplie les messages de défiance à l’égard de la communauté internationale et du Liban. Après le vote de la résolution 1559 demandant à l’armée syrienne d’évacuer ce pays, Damas a riposter en prorogeant le mandat d’Emile Lahoud, avant de tenter d’assassiner Marwan Hamadé dans une tentative d’éliminer politiquement Rafic Hariri. Ayant échoué à le domestiquer, la Syrie a assassiné Hariri le 14 février 2005. Depuis cette date, les « bataillons de la mort » de la Syrie poursuivent les assassinats des politiciens libanais, à intervalles réguliers, selon les opportunités régionales et internationales et dans des objectifs précis. Elles ont assassiné le journaliste Samir Kassir pour le faire taire, puis éliminer le gauchiste souverainiste Georges Haoui, avant de tenter d’éliminer le ministre Elias Murr et de terroriser la télévision LBC avec l’attentat manqué contre sa vedette May Chidiac. Le député et directeur du quotidien An-Nahar Gebran Tueini n’a pas échappé à ses assassin, tout comme le député et ministre Pierre Gemayel, afin de renverser le gouvernement de Siniora. L’assassinat du député Walid Eido visait à prouver aux Libanais que le Tribunal international ne peut pas les protéger ».

« La Syrie a été contrainte de se retirer du Liban en avril 2005 après la manifestation géante et la mobilisation des Libanais au lendemain de l’assassinat de Hariri. Mais depuis, elle tente d’y revenir et d’y étendre son influence. Damas cherche à prouver aux Libanais qu’ils n’ont de salut que par la Syrie. Le régime syrien, qui s’est habitué à assassiner les hommes politiques libanais en toute impunité, a du mal à digérer la perte de ce pays ».

« Le choc de l’assassinat de Hariri était sans égal. Pourtant, la Syrie avait assassiné à tour de rôle des personnalités de toutes les confessions, afin d’attiser la guerre inter-libanaise qu’elle avait elle-même allumée. Le druze Kamal Joumblatt a été abattu en 1976, puis le président chrétien maronite Béchir Gemayel en 1982, puis l’ouléma chiite Sobhi Saleh, puis le mufti sunnite Hassan Khaled en 1989. Après la signature des accords de Taëf en 1989, la Syrie a assassiné le président élu René Moawad. Après une accalmie d’une décennie, due à la mainmise syrienne sur le pays, la Syrie a assassiné le ministre et allié Elie Hobeika, en 2002, pour l’empêcher de révéler des secrets compromettants sur les massacres de Sabra et Chatila commis en septembre 1982 contre les Palestiniens, sur ordre de Damas et à son profit [ces massacres attribués aux Israéliens avaient conduit au renversement du gouvernement Beguin et Sharon, et au retour de la Syrie sur la place libanaise après l’invasion israélienne et la défaite syrienne] ».

La guerre civile, un produit pur syrien

Le quotidien saoudien rappelle comment « le régime du Baas avait allumé la guerre au Liban en 1975 par l’intermédiaire des factions palestiniennes qui lui étaient proches et comment il a exploité les contradictions interconfessionnelles libanaises pour étendre sa mainmise sur le pays. L’étincelle qui a mis le feu aux poudres fut une attaque menée par les Fidaïns contre une église et une permanence du parti chrétien Kataëb par des éléments palestiniens radicaux. Le comportement de ces mêmes palestiniens avaient poussé auparavant les chrétiens à s’armer et le Liban à se diviser entre deux communautés. Sur fonds de réorganisation du pouvoir politique, les Sunnites avaient exploité la présence de l’OLP pour exercer des pressions aux Chrétiens et leur arracher des concessions. Mais durant les deux premières années de la guerre (1975-1976), la Syrie avait activement soutenu les Palestiniens à travers l’Armée de libération de la Palestine et Al-Saïka. Mais quand ces derniers étaient sur le point de l’emporter, la Syrie est intervenue sous prétexte de protéger les Chrétiens du massacre. Paradoxalement, les Sunnites sont aujourd’hui anti-syriens, après s’être réveillés, et certains chrétiens comme le général Michel Aoun, l’ex-champion de la lutte contre l’occupation syrienne, est aujourd’hui l’un des fervents défenseurs de la Syrie. De même, des activistes sunnites radicaux qui ont été massacrés et emprisonnés par la Syrie, comme Fathi Yakan et Hachem Minkara, ont été retournés pour travailler à la solde de Damas ».

Les assassinats systématiques

« Hafez Al-Assad fut un brillant stratège. Il a réussi à la fois à combattre et à endiguer ses adversaires, avant de les enrôler. Son armée avait combattu les radicaux du Tawhid à Tripoli. Il les a soumis à coups de massacres avant de les retourner et de les exploiter. De même, il avait lancé son fidèle et indéfectible allié Nabih Berri (Amal) contre les sunnites de Beyrouth, les Mourabitoun, pour s’êtres alliés à Yasser Arafat. Aujourd’hui, Damas tente de les réhabiliter contre Saad Hariri. Il avait combattu le Hezbollah dans les années 1980, par Amal interposé, pour empêcher l’Iran de lui partager l’influence sur le Liban. Il a utilisé les deux mouvements chiites dans la guerre des camps, à Beyrouth, pour éliminer Arafat. Il a également utilisé le Fatah-Intifada contre le Fatah de Yasser Arafat, toujours au nom de la cause palestinienne. Ainsi, les dégâts causés par la Syrie au Liban et à la cause palestinienne dépassent de loin ceux causés par Israël. En 1987, la Syrie a alimenté la guerre entre ses alliés Hezbollah et Amal, avant que les Beyrouthins ne l’appellent à intervenir et à mettre un terme au chaos. Moins de cinq ans après son départ sous la pression israélienne en 1982, la Syrie a reconquis Beyrouth ».

« Après la signature des accords de Taëf en 1989, la Syrie n’a pas digéré la clause stipulant son redéploiement dans la Békaa et son retrait définitif à l’horizon de 1992. Assad avait saisi l’invasion irakienne du Koweït pour envoyer des troupes symbolique pour libérer le Koweït, contre un feu vert américain pour étendre son règne au Liban aux régions chrétiennes. Il a eu gain de cause, chassant le général Aoun du palais de Baabda ».

http://www.comlive.net/repondre-debats-d-a...ite-140802.html
lundi 03 septembre 2007 à 16:36
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Bon article... Tout ce qu'il raconte sur la periode pre-1990 est tres vrai... Personne n'a jamais nie que les syriens, avec les palestiniens et les israeliens, ont ete de grands salauds, peut-etre meme ceux qui ont fais le plus de mal au Liban...

PAr contre, cette partie est hative, et fais figure de propagande simpliste pro-gouvernementale:

" avant de tenter d’assassiner Marwan Hamadé dans une tentative d’éliminer politiquement Rafic Hariri. Ayant échoué à le domestiquer, la Syrie a assassiné Hariri le 14 février 2005. Depuis cette date, les « bataillons de la mort » de la Syrie poursuivent les assassinats des politiciens libanais, à intervalles réguliers, selon les opportunités régionales et internationales et dans des objectifs précis. Elles ont assassiné le journaliste Samir Kassir pour le faire taire, puis éliminer le gauchiste souverainiste Georges Haoui, avant de tenter d’éliminer le ministre Elias Murr et de terroriser la télévision LBC avec l’attentat manqué contre sa vedette May Chidiac. Le député et directeur du quotidien An-Nahar Gebran Tueini n’a pas échappé à ses assassin, tout comme le député et ministre Pierre Gemayel, afin de renverser le gouvernement de Siniora. L’assassinat du député Walid Eido visait à prouver aux Libanais que le Tribunal international ne peut pas les protéger ».

Aucune preuve actuellement ne permet d'inculper la Syrie... Donc ces accusations successives n'ont aucune valeurs et sont tres enfantines...
lundi 03 septembre 2007 à 20:05
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Déclaration des ministres des affaires étrangères iranien et syrien sur la présidentielle libanaise:

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Présidentielle/Liban : pas de solution externe
03 Septembre 2007


Le Figaro


Les ministres des Affaires étrangères syrien et iranien ont rejeté ce soir à Téhéran toute solution externe concernant la prochaine présidentielle au Liban, insistant en outre sur le fait que l'élection devait se tenir dans le respect de la constitution.
"La situation au Liban ne requiert pas une solution imposée par l'extérieur et il devrait y avoir un consensus entre Libanais concernant leur intérêt national", a déclaré à la presse le ministre iranien Manouchehr Mottaki.
"Comme mon frère (le ministre des Affaires étrangères iranien, ndlr) Manouchehr Mottaki l'a dit, nous sommes d'accord sur le fait que la solution pour le Liban doit être libanaise", a poursuivi le ministre syrien, qui a évoqué la récente initiative de Nabih Berri.

Allez, maintenant au tour des ambassadeurs américain et saoudien au Liban de la boucler et le compte sera bon.
lundi 03 septembre 2007 à 20:37
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populas
dimanche 02 septembre 2007 à 17:06
[b]Présidentielle/Liban : pas de solution externe

Allez, maintenant au tour des ambassadeurs américain et saoudien au Liban de la boucler et le compte sera bon.



tout a fait daccord


Ce message a été modifié par enis - lundi 03 septembre 2007 à 20:56.

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