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jeudi 16 août 2007 à 22:05
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dosbo
jeudi 16 août 2007 à 20:07
Une courpuscule qui n'a rien a faire du Liban.




Siniora ou Olmert ou Condi ont en plus à faire, non??



Ce message a été modifié par rimette79 - jeudi 16 août 2007 à 22:20.
vendredi 17 août 2007 à 01:38
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rimette79
jeudi 16 août 2007 à 22:04
je pense que le Hezbollah continuera dans cette lancée..
Mon Sayyed Chéri wub.gif happy.gif finira bien par faire comprendre aux plus têtus que son intention n'est ni de créer une republique islamique, ni de s'accaparer le pouvoir!




En effet, on ne peut pas dire que le Hezbollah soit friant de pouvoir.
Alors qu'il pourrait s'accaparer 30 députés sans aucune difficulté à lui tout seul (avec le système actuel qui lui est très défavorable), le Hezbollah ne forme qu'un bloc de 14 députés... partageant sa force avec d'autres partis moins populaires mais peut-être plus fréquentables aux yeux de la communauté internationale (je parle de Amal essentiellement). Ainsi, Amal a un bloc de 15 députés grâce surtout aux voix des partisans du Hezbollah.

Par ailleurs, jamais le Hezbollah n'a participé à un gouvernement sous l'occupation syrienne. Ce n'est qu'en juin 2005 qu'il est pour la première fois entré dans un gouvernement. Là aussi, il n'a rien exigé de faramineux.

Voilà déjà une différence primordiale entre le Hezbollah et le tandem Joumblat/Hariri. La faim du pouvoir des 2 derniers mène le pays à la ruine...
La force du Hezbollah, c'est la confiance totale qu'il a en ses alliés.Combien de fois n'a-t-on pas entendu Nasrallah déclarer qu'il était prêt à céder sa part du pouvoir à ses alliés de l'opposition si c'était sa présence qui bloquait le consensus.

Le Hezbollah n'avait rien à gagner à sortir du gouvernement dont il faisait partie. Mais là aussi, c'est à une revendication de son nouvel allié, le CPL, qu'il s'est engagé en sortant du gouvernement... afin de forcer une représentativité chrétienne réelle au sein du gouvernement.

Bref, il y a un gros décalage entre les faits d'une part et la diabolisation médiatique dont est victime le Hezbollah d'autre part.


Ce message a été modifié par populas - vendredi 17 août 2007 à 01:40.
vendredi 17 août 2007 à 01:39
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Michel Sleimane : Fatah al-Islam au Liban est affilié à al-Qaida et non aux SR syriens

Libnanews – 14 août – Le commandant en chef de l’armée, le général Michel Sleimane a déclaré lundi que le Fatah al-Islam est un groupuscule affilié à l’organisation terroriste d’al-Qaida et non aux services de renseignements syriens.

Estimant que l’armement sophistiqué et la stratégie menée par ce mouvement terroriste prouvent qu’il n’est pas une simple gang comme le prétend le gouvernement ainsi que les médias, le général Sleimane a indiqué que le Fatah al-Islam est une organisation militaire hautement organisée.

Affirmant qu’il reste 70 activistes refusant de se rendre ainsi qu’une centaine de femmes et d’enfants toujours dans le camp, le commandant en chef de l’armée a signalé que les miliciens et leurs familles résistent et n’acceptent pas de se rendre, ce qui ralentit les opérations des troupes qui veillent à épargner les familles tant que cela est possible, sans écarter la possibilités que ces dernières soient également armées.


Le général Sleimane a cependant regretté le fait que les promesses d’armements à l’armée n’ont pas été tenues jusques-là, faisant état d’un besoin pressant d’armement lourd et de munitions.
« Ils sont en train de nous dire de la sorte de mourir en premier, et les armes arriveraient par la suite » a déploré le commandant en chef de l’armée, ajoutant qu’il restera dans son poste jusqu’à l’élection d’un nouveau président et la formation d’un nouveau gouvernement.


Ce message a été modifié par populas - vendredi 17 août 2007 à 01:41.
vendredi 17 août 2007 à 16:29
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populas
vendredi 17 août 2007 à 01:38
En effet, on ne peut pas dire que le Hezbollah soit friant de pouvoir.
Alors qu'il pourrait s'accaparer 30 députés sans aucune difficulté à lui tout seul (avec le système actuel qui lui est très défavorable), le Hezbollah ne forme qu'un bloc de 14 députés... partageant sa force avec d'autres partis moins populaires mais peut-être plus fréquentables aux yeux de la communauté internationale (je parle de Amal essentiellement). Ainsi, Amal a un bloc de 15 députés grâce surtout aux voix des partisans du Hezbollah.

Par ailleurs, jamais le Hezbollah n'a participé à un gouvernement sous l'occupation syrienne. Ce n'est qu'en juin 2005 qu'il est pour la première fois entré dans un gouvernement. Là aussi, il n'a rien exigé de faramineux.

Voilà déjà une différence primordiale entre le Hezbollah et le tandem Joumblat/Hariri. La faim du pouvoir des 2 derniers mène le pays à la ruine...
La force du Hezbollah, c'est la confiance totale qu'il a en ses alliés.Combien de fois n'a-t-on pas entendu Nasrallah déclarer qu'il était prêt à céder sa part du pouvoir à ses alliés de l'opposition si c'était sa présence qui bloquait le consensus.

Le Hezbollah n'avait rien à gagner à sortir du gouvernement dont il faisait partie. Mais là aussi, c'est à une revendication de son nouvel allié, le CPL, qu'il s'est engagé en sortant du gouvernement... afin de forcer une représentativité chrétienne réelle au sein du gouvernement.

Bref, il y a un gros décalage entre les faits d'une part et la diabolisation médiatique dont est victime le Hezbollah d'autre part.




merci pour ces plus précisions... happy.gif original.gif
vendredi 17 août 2007 à 17:42
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Patrick Syring, le diplomate américain qui avait insulté et souhaité la mort des Libanais vient de démissioner...

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Source: RPLFrance.org

Le message vocal, les propos et commentaires à caractère raciste, grossier et intimidant de Patrick SYRING, diplomate americain :"les seuls bons Libanais sont les Libanais morts, les seuls bons Arabes sont des Arabes morts. Longue vie à Tsahal, mort au Liban et mort aux Arabes". Les propos dans son courrier électronique : "J'emmerde les Arabes, j'emmerde JamesZogby et ses frères vicieux du Hezbollah."

Un diplomate américain accusé d'avoir déclaré que "les seuls bons Arabes étaient les Arabes morts" a démissionné du gouvernement, a annoncé jeudi le département d'Etat. Patrick Syring était accusé d'une série de propos et commentaires à caractère raciste, grossier et intimidant transmis parcourriers électroniques ou messages vocaux aux employés de l'Institut arabe américain, un groupe de pression basé à Washington présidé par James Zogby. Une plainte a été déposée à son encontre devant la justice fédérale. Le département d'Etat précise que le diplomate, qui a travaillé naguère au Moyen-Orient et était présentement affecté à la direction des ressources humaines du département d'Etat, a choisi de démissionner. Dans un message laissé sur le serveur vocal de l'Institut arabe américain le 17 juillet 2006, en pleine guerre entre Israël et le Hezbollah libanais, Syring affirmait que "les seuls bons Libanais sont les Libanais morts, les seuls bons Arabes sont des Arabes morts. Longue vie à Tsahal, mort au Liban etmort aux Arabes". Le même jour, dans un courrier électronique dont James Zogby figure parmi les destinataires, le diplomate écrivait: "J'emmerde les Arabes, j'emmerde James Zogby et ses frères vicieux du Hezbollah." ("F*** the Arabs and F*** James Zogby and his wicked Hizbollah brothers.")

Sans évoquer précisément le cas Syring, le porte-parole du département d'Etat, Sean McCormack, a déclaré que de tels commentaires étaient inacceptables. "Laissez-moi insister sur la gravité avec laquelle la secrétaire (Condoleezza Rice) considère que le département d'Etat est un lieu de travail qui ne doit tolérer en aucune manière la discrimination et le langage de la haine", a-t-il dit.


Ce message a été modifié par populas - vendredi 17 août 2007 à 17:43.
vendredi 17 août 2007 à 18:46
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Qui aurait la gentillesse de mettre la vidéo (ou un lien) du dernier discours de Hasan Nasrallàh ?
samedi 18 août 2007 à 13:42
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Je n'arrive pas à trouver son discours original, que des textes.

Voici néanmoins quelques photos de la soirée du discours de Nasrallah, dans la banlieue Sud de Beyrouth:







samedi 18 août 2007 à 13:43
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Il y avait combien de sympathisants ?
samedi 18 août 2007 à 13:44
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Voici un article du Figaro... qui se rend compte qu'il sera impossible de faire son Aoun pour la présidence. Mieux vaut tard que jamais.
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Le général Aoun au centre du jeu

18 Août 2007 Katia Clarens - Le Figaro

SON NOM est sur toutes les lèvres. Du nord au sud, d’est en ouest, le Liban parle de Michel Aoun. Ses sympathisants, d’abord, célébrant la victoire à l’élection législative partielle (1) du candidat de son parti, Camille Khoury, inconnu notoire, sur l’ancien président et candidat à la présidentielle du 25 septembre prochain, Amine Gemayel. Ses détracteurs aussi, membres de la coalition pro-gouvernementale et antisyrienne du 14 Mars, pour qui cette élection révèle la perte, par Aoun, d’une partie de l’électorat chrétien.

Les mesures prises par georges BUSH

Une érosion que l’on dit motivée par l’entente conclue en février 2006 entre le Courant patriotique libre (CPL), son parti d’obédience chrétienne, et le Hezbollah chiite, proche de la Syrie et de l’Iran. Une surprise.

Depuis, le général Aoun, héros de la guerre civile, député, principale figure de l’opposition, fondateur du CPL et candidat à l’élection présidentielle, défraye la chronique et hante les conversations. Au Liban, son livre d’entretiens avec Frédéric Domont (2) s’est installé en tête des ventes. Car les positions aounistes surprennent. Ainsi conteste-t-il la légitimité du gouvernement du Premier ministre Fouad Siniora, après la démission en novembre de cinq ministres chiites, et milite-t-il en faveur de la laïcité, dans un pays constitutionnellement confessionnel.

Pendant les affrontements au camp palestinien de Nahr el-Bared entre l’armée et le Fatah al-Islam, un groupuscule d’extrémistes sunnites proches d’al-Qaida, le leader chrétien dénonce les tentatives américaines de déstabilisation du pays, visant selon lui à la disparition des camps palestiniens et à l’implantation de leurs habitants au Liban. Une appréciation contestée par les forces du 14 Mars, mais relayée par ses alliés, agacés de surcroît par le gel des avoirs récemment décidé par George Bush – ferme soutien au gouvernement Siniora. Annoncée le 2 août dernier, la mesure s’applique à ceux qui « contribuent à l’ingérence de la Syrie, ou qui empiètent ou sapent la souveraineté libanaise ». Pour l’opposition, il s’agit d’une tentative d’intimidation. Un brandon de discorde. Un de plus, à quelques semaines seulement des élections de septembre, pour lesquelles le quorum constitutionnel des deux tiers des députés nécessaire au vote devrait être difficile à réunir.

(1) Organisée le 5 août dans la région du Metn à la suite de l'assassinat du précédent député Pierre Gemayel, fils d'Amine, le 21 novembre 2006.

(2) Général Aoun, une certaine vision du Liban. Entretiens avec Frédéric Domont, Fayard.



samedi 18 août 2007 à 19:33
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Sidi
vendredi 17 août 2007 à 18:46
Il y avait combien de sympathisants ?




Ils parlent de 50.000 dans l'Orient le Jour....
Au vu des images, cette manifestation surclasse celle pro-gouvernementale et annuelle du 14 février lol (L'Orient le Jour parle alors d'1 million de personnes alors qu'ils ne dépassent pas les 200.000)

Perso, après estimation de la surface occupée par la foule, je pense qu'ils devaient être aux alentours de 150 à 200.000.
lundi 20 août 2007 à 15:51
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Les présidentielles libanaises ... "Now !" [1]
( Marie Nassif-Debs )
Le danger d'une escalade au Liban devient-il imminent ? Une guerre civile peut-elle éclater à la suite des divisions entre les différentes communautés confessionnelles qui forment le pays du Cèdre ou bien ce sera, de nouveau, une agression israélienne qui l'ensanglantera ? Toutes ces hypothèses sont plausibles.. . En effet, et tandis que le président des Etats-Unis, G. W. Bush, hausse le ton contre le Hezbollah qui -selon lui- « combat les forces de la tempérance » (lire : les Forces libanaises, issues du Parti phalangiste néofasciste, et Fouad Sanioura, président du Conseil et ami inconditionnel de Washington) grâce à « l'argent iranien », les différentes instances du gouvernement israélien ont tenu des réunions dites « spéciales » dans le but d'étudier les possibilités d'une guerre « pouvant éclater sur le front nord » avec la Syrie et le Hezbollah... Au même moment, plusieurs faits significatifs viennent appuyer ces hypothèses menaçantes : D'abord, l'insistance des officiels étasuniens, à commencer par la ministre des Affaires étrangères, à recevoir le chargé d'affaires libanais Antoine Chédid comme nouvel « ambassadeur » à Washington, parce que le gouvernement de Fouad Sanioura en a décidé ainsi et même si cette décision constitue une grave violation de la Constitution libanaise. D'ailleurs, la ministre et son porte-parole, Sean Mc Cormack ne se sont pas contentés d'une violation formelle, puisqu'ils sont allés jusqu'à déclarer que les Etats-Unis voulaient par cette rencontre discuter de leur « appui aux efforts du gouvernement de Sanioura dans le but de renforcer encore plus la souveraineté et l'indépendance du Liban, d'élargir le processus des réformes politiques et économiques et d'appuyer le Liban contre les tentatives des forces qui veulent violer cette souveraineté et cette indépendance »... En d'autres termes, l'administration Bush ne veut pas seulement liquider toute résistance à ses projets, mais elle veut aussi opérer des changements politiques et économiques qui lui permettent d'asseoir plus encore sa mainmise sur le Liban, dont la création d'une nouvelle base militaire dans le secteur Jbeil-Batroun[ 2].

Le pétrole encore et toujours...
Ensuite, et en relation avec ce qui précède, on parle beaucoup dans certains cercles très fermés de la capitale libanaise de la découverte d'une réserve de pétrole très importante le long de la côte libanaise entre la ville de Batroun et la frontière nord du Liban (près du camp palestinien de Nahr El-Bared). Certains vont même jusqu'à dire que cette découverte date déjà depuis 2004-2005, et que le gouvernement de Fouad Sanioura en avait promis la concession à des sociétés étasuniennes bien connues pour leur appui à l'administration de G. W. Bush, et particulièrement à l'homme fort de cette administration : le vice-président Dick Chenney. Mais, n'étant pas le seul décideur en ces matières, le gouvernement libanais actuel doit avoir l'aval d'un président de la République « malléable » ; d'où la nécessité de procéder le plus rapidement possible à des élections présidentielles, afin de mettre fin à la présence d'Emile Lahoud, ami de la Syrie, à la tête de la République. Pour ce faire, et comme la majorité actuelle n'a pas les conditions nécessaires requises par la Constitution, à savoir les 2/3 des députés élus, l'ambassadeur étasunien à Beyrouth se démène pour « trouver une solution », aidé en cela par certains ambassadeurs arabes et ministres occidentaux qui étudient, paraît-il, des projets de solutions visant à décanter la crise qui sévit depuis neuf mois.

Quatre « solutions »
Commençons par la première « solution » présentée par le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner qui stipule la tenue possible d'une rencontre internationale et régionale sur le Liban, afin de mettre en marche un consensus libano libanais qui aurait pour conséquence d'éloigner la guerre civile qui se profile à l'horizon et permettrait d'élire un président reconnu par les deux parties en présence (la majorité et l'opposition) . Ce qui veut dire, en réalité, un président « incolore, inodore et sans saveur », dont le rôle serait de gérer la crise libanaise, en attendant les échéances internationales et régionales, à commencer par les élections présidentielles au Etats-Unis, en novembre 2008 et par l'évolution des pourparlers avec l'Iran... Cette proposition, qui va dans le sens de celle déjà présentée par le secrétaire général de la Ligue arabe, n'est valable que si Georges Bush donne à la France et, par extension, à l'Union européenne son consentement clair et net. De plus, il lui faudrait aussi le consentement de l'Iran et de la Syrie qui forment le second pôle de l'équation... Quant à la seconde « solution », présentée par l'Arabie Saoudite[3], elle est composée d'un plan en quatre points : L'entente sur le nom d'un président « de consensus », puis sur celui du président du Conseil (qui sera nommé à la suite de l'élection du nouveau président). Suivront la composition du nouveau gouvernement (répartition des portefeuilles, noms, équilibre des forces...) et le contenu de la déclaration ministérielle, compte tenu des résolutions internationales sur le Liban et, en premier lieu les résolutions 1559, 1701[4] et celle concernant le « tribunal à caractère international » pour juger ceux qui ont perpétré le crime contre l'ex Premier ministre Rafic Hariri. La troisième solution, présentée par les Etats-Unis, se résume dans la nécessité d'aller directement aux présidentielles et, s'il le faut, de changer les articles de la Constitution qui précisent le quorum, afin de supprimer la majorité requise (2/3 des voix) pour la remplacer, sans plus tarder, par une majorité simple (51% des voix). D'où le mot d'ordre « now » qui fuse de nouveau, à deux ans d'intervalle. En effet, en 2005, les Etats-Unis ont donné l'ordre de procéder sans tarder aux élections législatives et d'utiliser, pour gagner du temps, la loi électorale préparée, en 2000, par le général syrien Ghazi Kanaan pour permettre la formation d'une nouvelle majorité, sur la base d'une entente quadripartite entre les sunnites de Saad Hariri, les chiites de Nabih Berri et du Hezbollah et les druzes de Walid Joumblat et obtenir, ainsi, une majorité de 78 députés (sur 128). En 2007, cette majorité, à la base insuffisante, s'est effritée, ce qui nécessite, une fois de plus, des acrobaties sur le plan des lois et de la Constitution. Ces trois solutions ne pouvant aboutir, reste la quatrième, la scission du pouvoir, par la création de deux gouvernements : l'un dirigé par Sanioura et l'autre par un membre de l'opposition. Une telle solution sera, sans aucun doute, le point de départ d'une nouvelle guerre civile encore plus meurtrière que celle que le Liban a déjà vécue à la suite de la formation, de1988 à 1990, de deux gouvernements. Le chaos menace, donc, à nouveau le Liban. Un chaos dû à l'internationalisat ion et à la régionalisation à outrance de la crise qu'il vit. Tous les conflits s'entrecroisent dans ce petit pays, à commencer par celui qui oppose les Etats-Unis à la Syrie et à l'Iran, à propos de l'Irak, des armes du Hezbollah, de la situation en Palestine. Sans oublier la nouvelle donne : la présence d'Al Qaëda et des autres groupes terroristes, pro étasuniens ou autres...

Marie Nassif-Debs
Beyrouth, le 12 août 2007


Notes
[1]Mot d'ordre lancé par Condoleeza Rice à ses amis libanais à la suite de l'assassinat de Rafic Hariri, ex président de conseil, au printemps 2005, pour les pousser à refuser tout retard des élections législatives.
[2]Ce secteur compris entre les villes de Jbeil, ou Byblos, et de Batroun se trouve à 35-60 kilomètres au nord de Beyrouth. Les Etats-Unis avaient déjà projeté de construire dans ce secteur une « ville » pour les familles de leurs officiers œuvrant en Irak...
[3] Une tentative fut faite dans ce sens avec l'Iran ; et on dit au Liban que le retour de l'ambassadeur saoudien à Beyrouth, avant la fin de ses vacances, n'a pour autre but que de faire de la propagande à cette proposition.
[4] La résolution 1559 considère la résistance contre l'occupation israélienne comme une milice parmi d'autres et, à ce titre, elle doit se dessaisir de ses armes. Quant à la résolution 1701, elle donne à Israël les possibilités d'attaquer le Liban, puisqu'elle ne contient pas un véritable cessez-le feu.


Ce message a été modifié par rimette79 - lundi 20 août 2007 à 15:52.
mardi 21 août 2007 à 21:27
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L'aviation de chasse israélienne a de nouveau survolé le Liban aujourd'hui, violant une nouvelle fois la résolution 1701 de l'ONU...
mercredi 22 août 2007 à 12:25
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populas
vendredi 17 août 2007 à 01:38
L'aviation de chasse israélienne a de nouveau survolé le Liban aujourd'hui, violant une nouvelle fois la résolution 1701 de l'ONU...





et c notre Resistance qui est terroriste, c'est elle qu'il faut desarmer et surveiller....pfff ce monde dry.gif
mercredi 22 août 2007 à 23:31
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Un petit bilan des violations de la résolution 1701 de l'ONU par Israël:

Depuis près d'un an (15/08/06 - 30/06/07), Israël a violé la résolution 1701 de l'ONU 939 fois :
735 violations de l'espace aérien libanais
58 violations maritimes
146 incursions terrestres

jeudi 23 août 2007 à 11:46
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L'Irak n'a violé qu'une seule résolution en 1990 et voilà où il en est aujourd'hui.

Le Droit international n'existe pas.

jeudi 23 août 2007 à 13:53
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Selon le quotidien "Al Nahar", les services de sécurité ont arrêté deux personnes impliquées dans l'attentat contre la FINUL il y a près d'un mois. Selon l'enquête en cours, les deux personnes arrêtées sont des palestiniens liés à l'organisation "Jund el cham".
On rappelle que cette organisation est aussi surnommée "Jund el Sit" ("Soldats de la dame") en raison des liens qui la lie au Courant du Futur et en particulier à Mme Bahia Hariri.
Va-t-on assister à un accord avec eux similaire à ce qui s'est passé lors de leur agression contre l'armée libanaise ?


Ce message a été modifié par populas - jeudi 23 août 2007 à 13:54.
vendredi 24 août 2007 à 06:52
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Le chef des opérations humanitaires de l'ONU fustige la «lâcheté» du Hezbollah
[25/07/2006 03:51]

LARNACA, Chypre (AP) -- Le chef des affaires humanitaires des Nations unies, Jan Egeland, a accusé lundi le Hezbollah de «se fondre lâchement» parmi les civils libanais et d'avoir causé la mort de centaines de personnes depuis le début du conflit entre la milice chiite et Israël.
Dans le sud du Liban, et surtout le long de la frontière avec Israël, où le Hezbollah dispose d'une infrastructure de bunkers et de tunnels, les membres du Parti de Dieu sont souvent difficile à discerner de la population civile.
M. Egeland se prononçait depuis l'aéroport de Larnaca, à Chypre, après avoir visité le Liban pour coordonner les efforts humanitaires dans le pays.
(...)
«De façon cohérente, du coeur du territoire du Hezbollah, mon message était que le Hezbollah doit cesser de se fondre lâchement (...) parmi les femmes et les enfants», a déclaré M. Egeland.
«J'ai entendu qu'ils étaient fiers parce qu'ils avaient perdu très peu de combattants et que ce sont les civils qui subissent le plus gros (des attaques). Je ne pense pas que quiconque devrait être fier d'avoir plus de morts parmi les enfants et les femmes que les hommes armés», a-t-il ajouté
vendredi 24 août 2007 à 06:58
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Le Hezbollah se doit de respecter les mêmes droits qu'Israël
Par Sarah Leah Whitson
Mercredi 4 octobre 2006

Lorsque 800000 manifestants favorables au Hezbollah se rassemblent dans le centre-ville de Beyrouth, ils expriment au monde entier que, en dépit de la guerre menée contre Israël, le Hezbollah représente encore une force politique et militaire redoutable. En tant que tel, il est devenu un modèle pour les groupes armés dans toute la région. Parce qu'il constitue un mouvement fort et populaire, il est encore plus crucial que le Hezbollah soit tenu pour responsable de sa conduite pendant la guerre.
Bien que le Conseil des droits de l'homme des Nations unies et le gouvernement libanais aient exigé qu'Israël soit tenu pour responsable de ses crimes, ces instances n'ont pas formulé la même demande à l'encontre du Hezbollah.
[...]
Le Hezbollah a lancé des milliers de roquettes sur des villes, des communes et des villages densément peuplés, situés dans le nord d'Israël, utilisant toute une variété de roquettes non guidées, souvent désignées sous le nom de «Katiouchas». Ces dernières ne peuvent pas cibler précisément des objets militaires parce qu'elles sont technologiquement limitées. En tirant ces roquettes sur des zones civiles, le Hezbollah savait qu'il avait peu de chances de frapper une cible militaire, mais que par contre la probabilité de causer morts et blessés parmi les civils était élevée. De telles attaques étaient au mieux des attaques non discriminées contre des zones civiles, au pire des attaques directement lancées contre des civils.

Du fait du secret qui entoure le Hezbollah, on sait peu de choses sur la conduite de ses forces au Liban et si ses actions ont fait courir ou non des risques aux civils libanais. Les recherches de Human Rights Watch ont montré que, dans un certain nombre de cas, le Hezbollah avait mis en danger des civils libanais, sans raison valable, en stockant des armes dans des habitations privées, en tirant des roquettes depuis des zones peuplées et en permettant à ses combattants d'opérer à partir d'habitations privées. Le Hezbollah a également eu recours à des enfants comme combattants, ce qui constitue une autre violation du DIH.

Le Hezbollah a publiquement défendu ses attaques contre Israël, en insistant sur le fait que nombre de ses roquettes avaient pour cibles des objets militaires. Or, ceci n'excuse pas les très nombreuses autres roquettes lancées sans discrimination aucune contre des zones civiles.
Le Hezbollah a également cherché à justifier ses attaques contre des civils israéliens en affirmant qu'il s'agissait de représailles légitimes, d'après certaines interprétations du droit islamique.
De telles affirmations sont pour le moins décevantes, de la part d'une organisation qui s'est vantée de n'avoir jamais attaqué les civils lors des précédents conflits avec Israël. Elles sont aussi totalement irréfléchies: des violations du droit international humanitaire se produisent dans pratiquement toute guerre, si bien que, si une violation perpétrée par un camp excusait les violations commises par un autre, toutes les guerres dégénéreraient en attaques contre les civils. Ceci explique pourquoi les représailles contre les civils ne sont jamais permises par le droit international humanitaire.

Une fois la guerre terminée, le Conseil des droits de l'homme des Nations unies, initialement à l'instigation des Etats membres arabes et musulmans, a agi rapidement afin d'établir une commission d'enquête sur les violations du droit de la guerre commises par Israël.
Or, faisant preuve d'une affligeante partialité, le conseil a refusé d'examiner la conduite du Hezbollah.
Cette réponse a mis à mal la crédibilité du mécanisme des Nations unies de défense des droits humains, au moment même où il se devait de compenser l'incapacité ou le manque de volonté du Liban de lancer, de lui-même, une telle enquête.

Le conseil devrait demander, sans équivoque, qu'une enquête soit faite sur la conduite du Hezbollah. Les personnes qui soutiennent le Hezbollah et qui estiment qu'il a le droit de résister se doivent d'exiger que le Hezbollah combatte en respectant les règles du droit humanitaire international. Refuser de tenir le Hezbollah pour responsable de ses actes risque d'entraîner cette force de combat dans une anarchie complète et d'encourager d'autres groupes armés à mépriser ouvertement les principes fondamentaux de la guerre.

Si le feu vert est donné aux attaques contre des civils, la seule chose que nous tenons pour certaine, c'est que les victimes ne seront pas uniquement israéliennes. Comme dans le cas de l'Irak, Arabes et musulmans en feront aussi les frais.

Sarah Leah Whitson est la directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord de Human Rights Watch.
vendredi 24 août 2007 à 15:01
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dosbo
vendredi 24 août 2007 à 06:52
«J'ai entendu qu'ils étaient fiers parce qu'ils avaient perdu très peu de combattants et que ce sont les civils qui subissent le plus gros (des attaques). Je ne pense pas que quiconque devrait être fier d'avoir plus de morts parmi les enfants et les femmes que les hommes armés», a-t-il ajouté




loool n'importe quoi...
Il a entendu?? ben qu'il dise qui du hezbollah l'a dit!?
Sayyed Hassan, s'est excusé pour les victimes arabes de Hayfa lors des affrontements; et il va être fier des victimes civiles libanaises?
Oui il a raison ce monsieur, je ne pense pas que quiconque devrait être fier d'avoir fait ( comme Tsahal l'a fait) plus de morts parmi les enfants et les femmes que les hommes armés..
Peut être que les katiouchas tombaient n'importe où en faisant des victimes civiles, mais je me demande, les bombes israelienns, teleguidées, et précises, se trompaient t'elle de cibles quand elles tombé sur des voitures de civils qui fuyaient les combats?
On a 1200 morts dont les 3/4 sont des enfants...Ils ont 260 morts, dont les 3/4 sont des soldats...

vendredi 24 août 2007 à 15:05
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Dosbo,

Je me tords de rire en voyant le passage sur les enfants qu'on oblige à combattre.. Je voudrai juste un jour que tu aies en face de toi un combattant du Hezbollah, adulte, qui t'explique combien la hiérarchie du parti insiste et prend son temps pour expliquer à celui qui adhère au parti de ce qui l’attend. Déjà, saches une chose, pas un homme ne devient combattant comme ça, ils sont sélectionnés après que ceux là aient demandé à faire partie de l’élite…Si on prenait n’importe quel gosse qui se présente, crois moi notre Résistance n’aurait pas tenu en laisse ceux qui se targuaient d’avoir conquis le sud en juillet 2006…

Pour la notion de criminel, je me demande qui l’est plus.. ? Celui qui bombarde des civils qui fuient une zone, ou celui qui prévient les habitants de Kiriatch mona, ou de Naharia avant de lancer des roquettes.
Je l’ai vu dans reportage d’un journal français, l’année dernière. Les habitants du nord d’Israël entendaient des alarmes et avaient le temps de descendre dans les abris, les libanais avaient ils ce choix ?

Droits islamiques pour bombarder des civils ?
L’islam ne nous demande pas de bombarder des civils, mais la légitime défense on en a droit !
Je déplore les pertes civiles, mais on ne pouvait pas rester passif face au massacre auquel mon peuple avait droit…juste parce que soit disant, 2 soldats ont été enlevés alors qu’ils sont entrés dans nos territoires..
Trop sympa ça.. On est ennemi avec ces libanais, mais on est de Tsahal, donc on s’arroge le droit de rentrer là où on en a envie !!
Et personne ne doit piper…
On peut massacrer qui ont veut mais personne ne doit nous toucher car la vie d’un israélien vaut celle de 10 arabes, n’est ce pas ?

Que l’on fasse une enquête sur le Hezbollah et sur Tsahal… mais que la partialité et la justice soient là…


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Note 4 V