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jeudi 27 mars 2008 à 07:36
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gigaboss
jeudi 27 mars 2008 à 02:25
http://www.lemonde.fr/culture/article/2008...l?xtor=RSS-3208

J'espère que cette décision va être annulée...




Probablement pas... Deja que des livres et films tels que Da Vinci Code et La derniere tentation du Christ ont ete interdits au Liban (par la Patriarche en personne)...

Ce ne sera pas different pour Persepolis... sleep.gif

Conneries...

Par contre, honnetement, je ne comprend pas pourquoi on jette la faute sur le Hezbollah... Si le ministere de l'interieur etait dirige par le Hezbollah, j'aurais compris cette censure et je l'aurai tout aussi critique...

Par contre actuellement, le ministre de l'interieur est Sabe3, le fameux Haririen incompetant qui a vu une trentaine d'attentas se derouler dans son pays sans retrouver une trace des coupables et qui tient a rester sur sa chaise...

Le chef de la securite, est Ashraf Rifi, un autre haririen, nomme personellement par Saad Hariri...

Je ne vois donc pas comment cet article peut affirmer que le chef de la securite est proche du Hezbollah... huh.gif


Mais bon, tant qu'il y'a une occasion de ternir l'image du Hezbollah, les medias sauterons toujours dessus... sleep.gif


Ce qui est drole, c'est que Persepolis a ete diffuse en Iran, (avec les scenes sexuelles censuree rolleyes.gif )...

Je pense que tout ca fais partie de la campagne de diffamation que le gouvernement et leurs allies etrangers menent contre le Hezbollah et l'opposition en general... Histoire de "montrer" que le Hezbollah veut imposer ses regles, ne permetra pas quelque chose qui nuit aux interets iraniens, est dictatorial, retarde ect.

Je me demande pourquoi tant de bruit n'a pas ete fait quand le Batrak Abou Samir a aussi joue a la censure... dry.gif



Ce message a été modifié par Un Libanais - jeudi 27 mars 2008 à 07:47.
jeudi 27 mars 2008 à 12:32
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Passke le da vinci code avait été condamné par le vatican ^^ (perso, da vinci code c'est un film de merde contrairement à Persepolis ^^)
samedi 29 mars 2008 à 01:38
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Le film Da Vinci Code est bien moins provocant à l'égard de la religion catholique que plein d'autres films. A la fin, je trouve même que ca termine bien.

C'est bizarre cette fixation au Liban, on ne trouve ça nulle part ailleurs. De qui se moque-t-on? On a les habitudes de sortie, les discothèques les plus branchées de la région si pas du monde et eux nous interdisent des films qui remettent en cause la religion, il y a un sérieux problème d'auto-critique. A moins que le véritable objectif était de tromper les gens en leur faisant croire à une menace du méchant Hezbollah alors que celui-ci est en pleine modernisation "idéologique" depuis 2 ans maintenant. En tout cas, la manière dont les infos sont rédigées laissent planer le doute, alors que même l'Iran diffuse ce film. Or, on sait tous que c'est le clan Hariri au pouvoir qui détient le droit de censurer au Liban...

On n'a jamais eu autant de censure que sous ce gouvernement. Une pièce de théatre, dont je ne me souviens plus du nom, avait été censuré avant d'être finalement autorisée il y a un mois. Le même cinéma a lieu 3 ou 4 fois par an à peu près.

PS: la censure a finalement été levée...


Ce message a été modifié par populas - samedi 29 mars 2008 à 01:40.
samedi 29 mars 2008 à 14:05
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Le ministre de l'intérieur a autorisé le film.


Antoine, quand ils disent "chef de la sûreté" ce n'est pas forcément au poste que tu penses qu'ils font allusion... Je crois que c'est un poste au niveau de la douane, non? C'est pas la personne qui gère ce qui rentre et sort du pays? (je dis ça passke j'avais déjà entendu ce nom pour un poste de ce genre)
samedi 29 mars 2008 à 14:22
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Le choix de censurer ne revient jamais à une seule personne. Il y a toute une équipe derrière et surtout, au final, il y a l'approbation du ministre de l'intérieur et du conseil des ministres en général (qui est tenu au courant de la démarche). On voudrait nous présenter cette autorisation comme un geste du gouvernement en conctradiction avec le chef de la sûreté (qui est du même bord politique soit dit en passant) et camoufler ainsi leur mise en scène foireuse.

En autorisant finalement le film, le ministre de l'intérieur revient sur sa décision de censure, c'est tout...
samedi 29 mars 2008 à 19:12
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Siniora prend le monde arabe à témoin : La Syrie bloque toute solution au Liban
Neuf chefs d’État absents à Damas : le sommet de la solidarité se transforme en sommet de la division


Prenant le monde arabe à témoin, à la veille de l’ouverture du sommet de Damas, dont le Liban a décidé « à regret » de s’absenter, le Premier ministre, Fouad Siniora, a accusé hier la Syrie de jouer « un rôle prépondérant » dans le blocage politique interne qui prive le pays d’un nouveau président depuis plus de quatre mois.
La voix du Premier ministre, que Damas s’est efforcé d’étouffer, s’est fait entendre d’autant plus fort que près de la moitié des 20 rois et chefs d’État arabes se sont absentés de ce sommet dit « de la solidarité arabe » et qui s’est avéré être, en fait, celui de la division arabe, désormais consacrée et étalée au grand jour.
Ce n’est pas un hasard non plus si deux des grands absents, l’Égypte et l’Arabie saoudite, sont les parrains de la solution à la crise libanaise préconisée par la Ligue arabe, et à laquelle Damas s’est obstinément opposé.
« Il n’est plus acceptable qu’un pays frère comme la Syrie, ou un pays ami comme l’Iran, ou tout autre pays dans le monde traite le Liban comme une zone d’influence ou un champ de bataille », a insisté M. Siniora, dans une rare allusion directe à l’influence de Téhéran sur le Hezbollah.
Pour toutes ces raisons, le Premier ministre a demandé à la Ligue arabe de convoquer le plus tôt possible une réunion des ministres des Affaires étrangères pour œuvrer à régler la crise libano-syrienne.

dimanche 30 mars 2008 à 01:17
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J'adore cette phrase... elle résume à elle seule toute l'hypocrisie sur laquelle est basée le discours du caln Hariri:

« Il n’est plus acceptable qu’un pays frère comme la Syrie, ou un pays ami comme l’Iran, ou tout autre pays dans le monde traite le Liban comme une zone d’influence ou un champ de bataille »
dimanche 30 mars 2008 à 10:51
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Le Liban, un absent particulièrement présent hier, à l’ouverture du XXe sommet arabe à Damas.

Le ministre saoudien des AE a tenu sa conférence de presse à Ryad, deux heures après le démarrage du sommet.
Décidément, les absents ont parfois raison ; et rarement, pour ne pas dire jamais, une non-participation à un sommet arabe aura été aussi retentissante que celle du Liban aux assises en terres syriennes. Ne serait-ce que par le contenu du message adressé aux présents par le raïs égyptien, Hosni Moubarak, qui a appelé la Syrie à « ouvrir une nouvelle page dans les relations interarabes en bannissant les différends et les conflits », et, surtout, par la teneur et le timing de la conférence de presse du ministre saoudien des Affaires étrangères, qui a carrément volé la vedette à l’hôte de ce XXe sommet.
« Les obstructionnistes au Liban sont les mêmes qu’en Irak et en Palestine. Les tentatives visant à entraver l’initiative arabe au Liban et à pérenniser l’influence étrangère sur ce pays ont débuté par l’assassinat de Rafic Hariri et se sont poursuivies avec les autres attentats, la démission des ministres chiites et la fermeture du Parlement libanais sans la moindre justification constitutionnelle ou légale », a ainsi asséné Saoud el-Fayçal, menaçant de sanctions « ceux qui entravent les résolutions de la Ligue arabe » et réclamant de « nouvelles mesures » pour régler la crise au Liban.
dimanche 30 mars 2008 à 23:54
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Le déroulement des élections municipales au liban et
les dotations de l'Etat aux municipalités


- Né à Zouk Mikaël, Nouhad Naufal a suivi des études de droit à l'université Saint Joseph.
- Avocat à la Cour
- Maire de la la municipalité de Zouk Mikaël, sur un labeur de 40 ans, sur la patience d'un artiste et le goût d'un connaisseur, sur une volonté de promouvoir l'émancipation de l'Homme et de lui asurer un milieu favorable au développement de ses capacités et de son esprit.
- Président de la Fédération des municipalités Kesrouan-Ftouh
- Ex-président du Rotary Club
- élu en qualité de membre du Conseil Mondial de CGLU(Cités et Gouvernements Locaux Unis) pour la période 2007/2010
-Créant une infrastructure culturelle pacifique: Plusieurs festivals y sont organisés chaque année, animés par des artistes et des artisans. Les nuits du Vieux Souk constituent un des évènemets les plus populaires du Liban.

Une maison des jeunes et de la culture a été récemment bâtie. Des jumelages avec d'autres villes du monde ont été faits. Un amphithéâtre de style romain a été construit pour accueillir des oeuvres culturelles nationales et internationales dans le cadre du festival international de Zouk Mikaël....

Aux niveaux local et international, des festivals, des conférences et des congrès chargèrent son agenda.

Son travail lui a valu plusieurs récompenses, dont la plus haute distinction décernée par l'Etat Libanais, le mérite d'or, et la nomination de Zouk Mikaël par l'Unesco, ville pour la Paix en 1999 pour les pays Arabes avec cinq autres villes des différents continents. Ainsi que, entre autres, la plus haute distinction de l'organisation des pays arabes et le grand prix du Rotary International pour les neuf pays que regroupe le district 2450.

Me. Nouhad Naufal a accepté d’être notre invité pour traiter d’un sujet qui lui est cher, celui du déroulement des élections municipales au liban et des dotations de l'Etat aux municipalités. Nous le remercions.

En ce moment crucial où nous avons le plus grand besoin de nous rassembler, je me trouve heureux de découvrir votre site et de participer à ce dialogue avec certains de nos compatriotes. Merci, de m’avoir donné cette occasion exceptionnelle afin d’écouter, de partager et de comprendre les interrogations des gens de ma commune et de mon pays.

P. Asmar : Me Naufal, les élections municipales sont-elles basées sur la répartition communautaire ?

Me. N. Naufal : La loi en vigueur au Liban pour les élections ne tient pas compte, dans la répartition des membres du Conseil Municipal d’une commune, de la religion et du rite du candidat. Mais dans certaines villes, les coutumes interviennent dans la répartition de la liste électorale.

W. Haddad : M.Naufal, les maires au Liban sont-ils aussi soumis aux lois confessionnelles comme les législatives? Pensez-vous que c'est une loi équitable donnant une représentation correcte qui tient compte des compétences de chaque candidat par rapport à sa confession alors qu'elle devrait tenir compte de son programme électoral?

Me. N. Naufal : Comme je viens de le mentionner, la loi municipale en vigueur au Liban allant contre des législatives n’impose aucune condition confessionnelle à l’élection des maires. Les conseillers municipaux qu’élit le maire ont le libre choix. Le principe démocratique est bien appliqué et le programme électoral pourrait être un critère déterminant dans le choix de l’électeur.

C. Bouquet : M.Naufal, lorsque des membres d'une municipalité décède, que devient la municipalité? Est-elle dissoute? Y a-t-il réélection exceptionnelle? Si oui, à quel moment?

Me. N. Naufal : Selon l’article 21 du corps municipal, au cas où le conseil municipal perdrait le quart de ses membres, il serait procédé à l’élection des postes vacantes pour la durée restante du conseil et ce dans les 2 mois qui suivraient la perte du dernier membre. L’article 23 du même code stipule que le conseil municipal serait dissout de plein droit au cas où il perdrait plus de la moitié de ses membres. Alors que l’article 24 stipule une élection directe, soit dans les 2 premiers mois du nouveau conseil municipal, sauf si la vacance précède de moins de 6 mois la fin du mandat.

P. Azzam : M.Naufal, Bonjour, comment et quelle est l'administration de l'Etat qui distribue les fonds pour chaque municipalité? Par quel moyen? Et suivant quel critère?

Me. N. Naufal : Selon l’article 86, du même code (code municipal), les recettes municipales proviennent de 3 sources différentes : d’abord, il y a une taxation directe que la municipalité qui impose et collecte selon des principes définis par la loi.
La 2ème source, quant a elle, regroupe les taxes que les offices autonomes perçoivent pour le compte de chaque municipalité suivant ses besoins ( eau, électricité, téléphone…) selon un pourcentage déterminé de la facture qu’ils perçoivent et qu’ils doivent légalement verser chaque 3 mois ( ce qui n’est pas toujours le cas)
La 3ème source englobe les impôts ( les taxes) que l’état perçoit pour le compte de toutes les municipalités et qui seront distribués par décret, en tenant compte du nombre des habitants de chaque commune et du montant des taxes qu’elle perçoit de son imposition directe.

A. Labaki : Bonjour Me Naufal, comment sont subventionnées les municipalités ? Que représente la part de l'Etat et celle des impôts des citoyens ?

Me. N. Naufal : Aucune subvention du budget national n’est consacrée aux municipalités et comme je viens de le mentionner l’Etat intervient dans la distribution des taxes municipales qu’il collecte pour le compte de toutes les municipalités, mais ses contributions au budget municipal deviennent de plus en plus minimes dans la proportion des recettes surtout après le prélèvement des montants considérables des quotes-parts qui reviennent à la municipalité, et certaines sommes qui subviennent à d’autres besoins sans l’intervention du conseil municipal,( biens fonciers, l’impôt sur le revenu, douanes)..

R. Ghanem : Bonjour, Pensez-vous que la loi électorale actuelle pour les élections municipales nécessite une réforme ? Merci.

Me. N. Naufal : Selon l’article 16 du corps de la municipalité, les élections municipales se déroulent selon les principes édictés pour les élections législatives. Et comme vous le savez bien c’est un problème actuel et crucial dans la solution de la crise actuelle. Pour ma part, je préfère que l’élection du maire ait lieu au moyen d’un scrutin direct de la part des citoyens comme l’exige la loi actuelle parue en 1997. Or, ce mode d’élection a été aboli en 1997 pour revenir à l’élection des maires par les conseillers municipaux. Or, le motif du scrutin direct est plus démocratique car il exprime bien la volonté de l’ensemble des citoyens sans l’intervention du pouvoir de l’Etat ou de l’argent qui risquent de dénaturer leur volonté.

V. Azzam : Bonjour Maître, Quelle est la durée du mandat du Maire au Liban? Quel est le mode de scrutin? De quelles affaires s'occupent les Maires au Liban exactement?

Me. N. Naufal : La durée du mandat du maire est en principe de 6 mois.
Mais la loi exceptionnelle intervenue en 1997(que je viens juste de mentionner) a instauré un vote de méfiance par la majorité des membres du conseil municipale qui pourrait intervenir pour changer le maire après 3 ans de son mandat.
L’élection du maire est la fonction première des conseillers, directement après les élections.
Pour ma part, je préfère que l’élection du maire ait lieu au moyen d’un scrutin direct de la part des citoyens comme l’exige la loi actuelle parue en 1997. Or, ce mode d’élection a été aboli en 1997 pour revenir à l’élection des maires par les conseillers municipaux. Or, le motif du scrutin direct est plus démocratique car il exprime bien la volonté de l’ensemble des citoyens sans l’intervention du pouvoir de l’Etat ou de l’argent qui risquent de dénaturer leur volonté
Un maire au Liban a assez des prérogatives dans tous les domaines (travaux publics, environnement, culture, bien- être des citoyens, domaine de la police municipale pour assurer une certaine sécurité). Il est le chef de tous les services municipaux, administratifs, techniques,… et s’occupe en général de tous les problèmes qui se rattachent à l’intérêt public, tout en tenant compte de la loi qui determine ses pouvoirs à titre indicatif et non limitatif.

M. Ibrahim : Bonjour Maître Naufal, combien de Conseillers municipaux compte le conseil et selon quel critère sont-ils choisis?

Me. N. Naufal : Selon l’article 24, le nombre des conseillers municipaux dépend du nombre des habitants inscrits sur la liste électorale ;
9 conseillers au cas ou le nombre des inscrits s’élève au-delà de 2000, 12 conseillers si le nombre varie entre 2001 et 4000, 15 conseillers entre 4000 et 12000, 18 conseillers entre 12001 et 24000,
Et si le nombre des habitants dépasse les 24000, il leur est accorde 21 conseillers, sachant que Beyrouth et Tripoli jouissent de 24 conseillers chacune.

J. Chahine : Maître Naufal, quel est le délai légal requis pour présenter sa candidature aux élections municipales au Liban et auprès de quelle autorité doit-on la déposer?

Me. N. Naufal : Selon l’article 25, un délai de 10 jours précédant celui des élections est fixé pour présenter la candidature aux élections municipales au Liban. Il est impératif que le candidat fasse partie de la liste électorale de la commune où il se présente. La candidature sera présentée au sous-préfet. Si le poste de maire devenait vacant, il serait procédé, selon l’article 27, à la réélection du maire par les conseillers municipaux suite a la convocation du sous-préfet de la région.

lundi 31 mars 2008 à 02:35
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l'article n'est pas très intéressant en lui-même, avec des répétitions et surtout des erreurs (dans la transcription je présume, "6 mois" au lieu de "6 ans", "au delà de 2000" au lieu de "en dessous de 2000") par contre, le personnage a l'air intéressant, je ne le connaissais pas
lundi 31 mars 2008 à 09:31
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Comme le long et inutile message de Populas avait pour seul et unique but celui de faire passer aux oubliettes l'article que je citais, je me fais un plaisir de reservir celui-ci aux forumistes :

Le Liban, un absent particulièrement présent hier, à l’ouverture du XXe sommet arabe à Damas.

Le ministre saoudien des AE a tenu sa conférence de presse à Ryad, deux heures après le démarrage du sommet.
Décidément, les absents ont parfois raison ; et rarement, pour ne pas dire jamais, une non-participation à un sommet arabe aura été aussi retentissante que celle du Liban aux assises en terres syriennes. Ne serait-ce que par le contenu du message adressé aux présents par le raïs égyptien, Hosni Moubarak, qui a appelé la Syrie à « ouvrir une nouvelle page dans les relations interarabes en bannissant les différends et les conflits », et, surtout, par la teneur et le timing de la conférence de presse du ministre saoudien des Affaires étrangères, qui a carrément volé la vedette à l’hôte de ce XXe sommet.
« Les obstructionnistes au Liban sont les mêmes qu’en Irak et en Palestine. Les tentatives visant à entraver l’initiative arabe au Liban et à pérenniser l’influence étrangère sur ce pays ont débuté par l’assassinat de Rafic Hariri et se sont poursuivies avec les autres attentats, la démission des ministres chiites et la fermeture du Parlement libanais sans la moindre justification constitutionnelle ou légale », a ainsi asséné Saoud el-Fayçal, menaçant de sanctions « ceux qui entravent les résolutions de la Ligue arabe » et réclamant de « nouvelles mesures » pour régler la crise au Liban.
lundi 31 mars 2008 à 23:13
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gigaboss
jeudi 27 mars 2008 à 12:32
l'article n'est pas très intéressant en lui-même, avec des répétitions et surtout des erreurs (dans la transcription je présume, "6 mois" au lieu de "6 ans", "au delà de 2000" au lieu de "en dessous de 2000") par contre, le personnage a l'air intéressant, je ne le connaissais pas




C'est en effet 6 ans et non 6 mois, le type a fait une erreur d'inattention.
Perso, je m'en fous complètement du personnage, c'est plutôt le thème abordé qui est intéressant. La semaine prochaine, on est dans la continuité et l'interview est accordée au maire de Byblos qui répondra aux questions sur le fonctionnement d'un conseil municipal au Liban.
lundi 31 mars 2008 à 23:17
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Bernard063
samedi 29 mars 2008 à 19:12
Comme le long et inutile message de Populas avait pour seul et unique but celui de faire passer aux oubliettes l'article que je citais, je me fais un plaisir de reservir celui-ci aux forumistes :




Alors que tu te prends un malin plaisir à mettre en avant des articles issus de médias de propagande dont leur unique qualité est de spéculer, je te propose de lire ces faits. J'espère que le passage de l'abstrait au concret ne te fera pas trop mal wink.gif


Sud Liban : La résolution 1701 du Conseil de Sécurité violée par Israël selon la FINUL

Libnanews – 31 mars - Le commandant de la FINUL, le général Claudio Graziano a réitéré ses propos selon lesquelles la poursuite de l’occupation du secteur libanais de la localité de Ghajar au Sud Liban constitue une violation de la résolution 1701 du Conseil de Sécurité adoptée en aout 2006 suite au conflit israélo-libanais.

Assurant les forces armées libanaise d’une étroite coopération, il indique que l’organisation internationale poursuivra ses efforts pour la promotion de la paix et de la stabilité le long de la ligne bleue, démarcation entre le Liban et Israël, ainsi qu’au soutien à la population locale.

Abordant la question de la localité de Ghajar située à la bordure des frontières libanaises, d’Israël et du Golan syrien occupé par les forces de l’état hébreu depuis 1967, le général Claudio Graziano réitère ses propos dénonçant comme une violation de la résolution 1701 du conseil de sécurité adoptée en aout 2006, l’occupation de la partie libanaise de ce village essentiellement peuplée de personnes d’origine syriennes. Il indique attendre des autorités israéliennes une solution à cette question aboutissant à retrait de cette zone des forces israéliennes. Le commandant de la FINUL déclare à ce sujet saluer le rôle du contingent espagnol de la force multinationale et l’armée libanaise dans leur effort de maintien de la paix dans ce secteur.

Le général Claudio Graziano a également démenti toutes les informations faisant état d’un retrait prochain du contingent italien de la FINUL et déclare que les autorités malaysiennes ont fait part de leur volonté de voir leur contribution à cette force internationale renforcée.


Ce message a été modifié par populas - lundi 31 mars 2008 à 23:18.
mardi 01 avril 2008 à 11:30
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Alors ? On botte encore en touche ? On cherche à nouveau à changer de sujet ?
mardi 01 avril 2008 à 19:33
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Bernard063
samedi 29 mars 2008 à 19:12
Alors ? On botte encore en touche ? On cherche à nouveau à changer de sujet ?






Bernard063
samedi 29 mars 2008 à 19:12
Comme le long et inutile message de Populas avait pour seul et unique but celui de faire passer aux oubliettes l'article que je citais, je me fais un plaisir de reservir celui-ci aux forumistes :





Long et inutil pour toi...

Ca m'a appris des choses que je ne savais pas a propos de Zouk Mkhayel, qui est une banlieu de ma ville, Jounieh...


Ca n'a pas non plus ete inutile pour Giga...

Tu es juste frustre parseque les paroles subjectives de l'envoye d'un pays esclave des USA sur la situation libanaise n'interessent personne...


mercredi 02 avril 2008 à 10:54
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Te rends-tu compte du ridicule de la langue de bois que tu emploies ?

Entendre un adepte inconditionnel du Hezbollah, vassal tenu en laisse par Téhéran avec la bénédiction de Damas, parler de "pays esclave des USA", c'est à mourir de rire...pour ne pas en pleurer !

mercredi 02 avril 2008 à 11:09
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Bernard063
samedi 29 mars 2008 à 19:12
Te rends-tu compte du ridicule de la langue de bois que tu emploies ?

Entendre un adepte inconditionnel du Hezbollah, vassal tenu en laisse par Téhéran avec la bénédiction de Damas, parler de "pays esclave des USA", c'est à mourir de rire...pour ne pas en pleurer !




Eh bien pleure, si ca te permet de te degager...

JE te rapelle qu'ecrire en grands caracteres est interdit... Tu es fortement bute, il me semble...

Il me semble aussi que tu ne voulais plus participer a Comlive... Tes resolutions sont donc aussi faibles que ton esprit critique et ton ouverture intelectuelles..
mercredi 02 avril 2008 à 13:25
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La presse arabe et le sommet de Damas :

"Comme dans une tragi-comédie où l’on passe du rire aux larmes, le sommet de Damas valait vraiment le coup d’être regardé" affirme Tariq Alhomayed, rédacteur en chef du ‘Asharq al Awsat’.

Un spectacle qui s’annonçait grandiose, avec au programme les élections libanaises, le processus de paix israélo-palestinien et bien évidemment le dossier nucléaire iranien. Autant de thèmes qui occupent le devant de la scène proche-orientale et qui sont au cœur de tous les débats.

Mais bien avant que ne s’ouvre ce sommet, les discussions s’annonçaient déjà houleuses.
Pour la première fois depuis la création de la Ligue arabe, des pays aussi importants que l’Egypte ou le Liban avaient décidé de boycotter la réunion. Des menaces mises à exécution, mais qui n’ont semble-t-il pas alarmé la Syrie.

Une attitude soulignée par les éditorialistes du monde arabe.

"Il est d’usage que le pays qui accueille le sommet de la Ligue arabe fasse l’effort d’instaurer un climat favorable à la réussite d’une telle réunion" a déclaré Abdul Rahman Al-Rachid, directeur général de la télévision ‘Al-Arabiya’.

"Avant même que les invitations n’aient été envoyées, le sommet s’est transformé en une véritable crise. Le vice-président syrien, Farouk al-Sharah, a ouvertement menacé les pays arabes qui souhaitaient boycotter la réunion.
"Toute personne absente le regrettera" avait-il déclaré. Ce sont des propos qui n’ont jamais été tenus par un pays organisateur, dans toute l’histoire des conférences mondiales" a-t-il encore ajouté.

Car c’est bien à la Syrie que les journalistes arabes imputent la responsabilité de l’échec de cette grande réunion.

"Nous sommes au regret de le dire, mais la Syrie, en tant que pays organisateur, ne sait pas ce que signifie le terme de concession positive. Aujourd’hui, ce sommet a manqué à son engagement. Au lieu de promouvoir la réconciliation arabe, il a permis à la Syrie de montrer sa supériorité" regrette Abdul Rahman Al-Rachid.

mercredi 02 avril 2008 à 13:27
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Un Libanais
jeudi 27 mars 2008 à 07:36
Eh bien pleure, si ca te permet de te degager...

JE te rapelle qu'ecrire en grands caracteres est interdit... Tu es fortement bute, il me semble...

Il me semble aussi que tu ne voulais plus participer a Comlive... Tes resolutions sont donc aussi faibles que ton esprit critique et ton ouverture intelectuelles..




Il ny a que les imbéciles qui ne changent jamais d'avis.
mercredi 02 avril 2008 à 14:08
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Bernard063
samedi 29 mars 2008 à 19:12
Il ny a que les imbéciles qui ne changent jamais d'avis.




Ben si, jai change d'avis, je n'aimais pas le Hezbollah il y' deux ans, maintenant je l'aime bien... rolleyes.gif


Par contre, tu te decris parfaitement en me citant ce proverbe... biggrin.gif



Sinon, un article interessant:

Sans nom
-
--
Kriegspiel

Je sais que l’émotion est mauvaise conseillère mais il se trouve que j’ai porté le béret rouge assez longtemps pour que certaines victimes du Drakkar évoquent chez moi plus que des noms : des visages connus ,des rires , l’indicible union des paras . J’en fais donc une affaire personnelle . J’essayerais, cependant, d’aller au-delà …

Au-delà donc, de la condamnation légitime du Hezbollah, il convient de se demander pourquoi « les diplomates » tiennent tellement compte du poids du Hezbollah ?

Le Hezbollah a évolué d'une posture de milice communautaire islamiste (chiite) dans les années 1980-90 vers un nationalisme pan libanais depuis 10 ans environ . En effet, la majorité actuelle issue de la mort de R. Hariri (Mouvement du 25 mars) et rassemblant les sunnites, certains druzes et les chrétiens des Forces Libanaises et ex-Phalanges est très conflictuelle dans ses relations avec l'Arabie Saoudite et le djihadisme sunnite tendance Al-Qaeda...

Il n'est pas certain que la Page Rankingésence résiduelle d'un groupe de palestiniens proches « d'Al Qaeda en Irak » dans le nord du Liban soit un phénomène indépendant de la politique intérieure libanaise. Depuis 2001-2002 (chute des Talibans), 2003 (chute de S.Hussein) et l'été 2006 (guerre Liban-Israël), l'Iran et le chiisme a le vent en poupe...

En effet, l'Iran débarrassée de la puissance de ses ennemis voisins et les pertes infligées à Israël (civiles et militaires) ont fait de H. Nasrallah la nouvelle icône de la rue "arabe" loin devant Ben Laden...

En même temps, l'alliance nouée entre le Hezbollah et le Courant patriotique libre (CPL) du général Aoun est un signe fort de la nouvelle place du Hezbollah et de son évolution vers la "Libanité", conçue au-delà des rivalités communautaires dont le Pays du Cèdes a souffert depuis 1975.

Cet accord, voulu par le général Aoun a pour but de réduire les tensions entre Chrétiens et Chiites libanais et de dépasser les clivages communautaires pour mettre en place un vrai Etat-nation sur le modèle européen . Le Hezbollah n'a pas trahi l'accord, puisque l'agression qu'il a commis contre Israël fut légitimée par le CPL (plus de 50% des Chrétiens libanais se reconnaissaient en lui) .

Personne au Liban n'a oublié l'opposition d'Aoun à Israël entre 1982 et 1989 et la Guerre de Libération qu' il mena - il était alors Premier Ministre intérimaire - contre l'armée Syrienne entre 1989 et 1991. Si aujourd'hui il a fait la paix et noué un accord politique avec un parti jugé "prosyrien" alors que la Syrie fut son grand ennemi c'est parce qu'il pense qu'il faut cesser les querelles vieilles de vingt ans. Quant aux liens avec l'Iran que l'on attribue au Hezbollah, ils sont réels, mais de moins en moins politiques et surtout d'ordre religieux.

Les fonds du Hezbollah viennent en grande partie de la riche diaspora libanaise chiite (Amérique latine et Afrique de l'ouest) et de moins en moins de l'Iran. Son évolution vers un nationalisme pan libanais pourrait être le garant d'une limitation de l'influence syrienne et iranienne à terme. De plus, le Hezbollah est le meilleur contrepoids au djihadisme sunnite (wahhabite ou Frères musulmans) tendance Al Qaeda.

En Irak, l'Armée du Mahdi de Moqtada al Sader (résistance chiite) évolue comme le Hezbollah vers le nationalisme irakien non communautaire (opposition à AL Qaeda, et aux influences saoudiennes et même... iranienne). Il a tendu la main avec succès aux résistants sunnites (ex-baasistes et tribus locales).

Aujourd'hui , le chiisme est moins menaçant que le djihadisme sunnite, qui lui est internationaliste, cherche un conflit de civilisations et nie les réalités culturelles et nationales des pays où il agit (Égypte, Maghreb Soudan... ).
Le chiisme est converti au nationalisme de par son histoire, le sunnisme radical dans sa version Al Qaeda est une organisation terroriste à l'échelle planétaire.

Les monarchies sunnites conservatrices (Arabie Saoudite surtout) sont de facto alliés contre l'émergence iranienne et chiite au Moyen Orient, il est évident que la Page Rankingésence d'islamistes sunnites au nord Liban permettrait de contrebalancer l'influence du Hezbollah. De même qu'en Irak, les terroristes d'Al Qaeda tuant bien plus de civils chiites que de soldats US servent indirectement la cause des États de la région hostile à l'Iran...

Le Hamas et le DJihad islamique palestiniens, les résistants sunnites irakiens et l'Alliance du Nord afghane ainsi que les Talibans depuis peu sont devenus des adversaires à la politique d'Al Qaeda, tout comme le Hezbollah et Al Sader en Irak. L'Iran et le chiisme rassemble au-delà du camp chiite, en accueillant des sunnites et des chrétiens, ainsi que des nationalistes arabes laïcs.

Projet national contre projet internationaliste…A suivre. Mais pour Israël, pas question de baisser la garde… Les fronts se multiplient.

Jean-Marc DESANTI




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