mardi 04 mars 2008 à 15:43
samedi 01 mars 2008 à 10:58 Tu le dis toi meme:
"je ne peux aboutir qu'a une conclusion"...
"JE"... TOI... Ce sont TES convictions, TES conclusion, et tu n'es ni omniscient, ni infaillible, ni un dictateur pour que tes idees deviennent des references pour quiconque et surtout pas pour nous...
Et ce n'est pas non plus en repetant inlassablement les memes choses, tout en ignorant ce qu'on te dit, que tu vas changer quelque chose... Tu n'as pas vraiment le pouvoir de Goebells (quoi que certains des leaders que tu preferes le prenent comme model)...
C est ma conclusion personnelle , libre a toi et aux autres forumeurs d y croire ou non.
en parlant que certains des leaders du 14 Mars prennent Goebells comme modele cela montre a quel point vous etes a court d arguments, je me demande d ou est ce que vous cherchez vos histoires, en tout cas je te conseille de jeter un coup d oeil chez certains de vos allies , le Parti National Socialiste Syrien par exemple, un parti profondement inspire par le nazisme , dont le fondateur Antoun Saade s est rendu a Berlin pour visiter h*****. Ou bien le Hezbollah dont nombreux sympathisants affirment apprecier h***** car ce dernier a massacre des Juifs.
En tout puisqu on parle du fameux virement a 180 degre d Aoun , voila un article interessant la dessus
<H1 class="titre bleu">Liban : la menace d’assassinat politique n’épargne pas le général Michel Aoun </H1>Vers l’implosion de l’Alliance du 8 mars (opposition) ?
mercredi 10 octobre 2007 - 20h03, par Chawki Freïha 
Le général Michel Aoun, qui a longtemps vanté son mérite dans la préparation du « Syrian Accountability Act » et dans le vote de la résolution 1559, avait fini par rejoindre l’opposition libanaise dirigée par le Hezbollah avec lequel il avait signé son « arrangement ». Il commence à réaliser que cet arrangement a servi uniquement la politique du Hezbollah au détriment de sa popularité et au dépens du Liban indépendant. Aoun serait tenté par quitter l’opposition pour rejoindre le camp souverainiste.
Dans son numéro du 10 au 17 octobre, l’hebdomadaire « Al Watan Al Arabi » consacre en effet un document à ce sujet, et révèle que « l’antenne beyrouthine d’un service de renseignement occidental a récemment adressé une note confidentielle et secrète à son siège européen » affirmant que « le général Aoun serait menacé ». Selon ce rapport, « Aoun figurerait en première place sur la liste des victimes potentielles des assassinats politiques ».
Ce document confidentiel se base sur l’analyse de l’évolution de la politique du général, accusé par ses alliés de « se rapprocher à nouveau des Etats-Unis » depuis qu’il a reçu la semaine dernière l’ambassadeur américain à Beyrouth, Jeffrey Feltman.
Une partie de l’administration américaine continue en effet de croire que « le général Aoun ferait un bon président capable de désarmer le Hezbollah conformément à la résolution 1559 ». C’est justement ce scénario qui inquiète le Hezbollah et la Syrie, laquelle a mis en place « une cellule dirigée par le général Mohammed Nassif chargée de scruter tous les faits et gestes du général ». Selon l’hebdomadaire, « si Aoun dévie de la trajectoire souhaitée par Damas, ce dernier n’hésiterait pas à le liquider comme il l’avait déjà fait avec deux présidents fraichement élus, Bachir Gemayel (1982) et René Moawad (1989) ».Ces informations interviennent alors que la majorité du « 14 mars » semble nuancer ses critiques à l’égard du Courant Patriotique Libre (CPL) et des contacts entrepris entre ses dirigeants et ceux du courant aouniste pourraient déboucher sur des rencontres entre Aoun, Hariri et Joumblatt.
Le rapport ajoute que « le général Aoun a constaté que ses alliés l’ont exploité sans pour autant soutenir réellement sa candidature à la présidence de la République », son objectif suprême. Au contraire, « le Hezbollah a utilisé Aoun pour diviser le camp chrétien et pour faire monter les enchères en vue de mieux négocier sa part dans l’élection du futur président consensuel. Il serait aujourd’hui prêt à sacrifier son allié Aoun pour le consensus, synonyme du retour de l’influence syrienne au Liban ».Conscient de cette évolution, le général Aoun serait alors tenté de quitter l’opposition et de rejoindre la majorité. C’est alors que les menaces signalées par le service de renseignement occidental prennent toute leur ampeur.