| QUOTE (Thecole @ 09 Feb 2007 à 12:36) |
| À propos, je le trouve marrant |
| QUOTE (Daddy-O @ 09 Feb 2007 à 12:38) |
| En plus c'est moi qui ait fait l'avatar de Heavy Wizard, le sien etait tout pourri, j'ai eu pitié et je lui en ai filé un. Par contre l'article en anglais, ne comptez pas sur moi pour que je le lise. |
| QUOTE (Un Libanais @ 08 Feb 2007 à 21:57) |
| Au fait, Karim, j'ai remarque que les gens du maghreb sont relativement tres bien renseignes a propos de la situation libanaise... Comment ca se fait? Par l'intermediaire de quels medias? |
| QUOTE (twinsusers @ 09 Feb 2007 à 16:20) |
| Article concernant les affabulations d'un Libanais sur l'incident du 8 février La Finul confirme la version israélienne sur les incidents du Liban 12:48 | 9 février, 2007 La Finul, la force intérimaire des Nations Unies au Liban, a confirmé la version d'Israël jeudi 8 février sur l'incident qui avait abouti à des échanges de tirs entre les forces de Tsahal et l'armée libanaise à la frontière mercredi 7 février. L'armée libanaise avait tiré sur les patrouilles de Tsahal alors qu'elles se livraient à une opération de déminage, affirmant que celles-ci étaient entrées en territoire libanais. La Finul a patrouillé dans la zone de la frontière israélo-libanaise, a pris des photos, et en a conclut que les troupes de Tsahal avaient entièrement mené leur opération exclusivement à l'intérieur du territoire israélien. |
| QUOTE (quelqun00 @ 09 Feb 2007 à 15:55) |
| Enfin! tt redevien calme et paisible! pour la Saint-Maroun, la 1er ministre libanais musulman sunnite a célébré avec le président cette fette chrétienne! jai mieux ca! un pas vers l'union des libanais! faudrais mnt que Aoun et Nasrallah et surtt que ce Berry fasse de mm! ++ qq00 |
| QUOTE (twinsusers @ 09 Feb 2007 à 16:20) |
| Article concernant les affabulations d'un Libanais sur l'incident du 8 février La Finul confirme la version israélienne sur les incidents du Liban 12:48 | 9 février, 2007 La Finul, la force intérimaire des Nations Unies au Liban, a confirmé la version d'Israël jeudi 8 février sur l'incident qui avait abouti à des échanges de tirs entre les forces de Tsahal et l'armée libanaise à la frontière mercredi 7 février. L'armée libanaise avait tiré sur les patrouilles de Tsahal alors qu'elles se livraient à une opération de déminage, affirmant que celles-ci étaient entrées en territoire libanais. La Finul a patrouillé dans la zone de la frontière israélo-libanaise, a pris des photos, et en a conclut que les troupes de Tsahal avaient entièrement mené leur opération exclusivement à l'intérieur du territoire israélien. |
| QUOTE (twinsusers @ 09 Feb 2007 à 16:15) |
| Le Hezbolah entre terrorisme et contrebande Jeudi, le Hezbollah a réclamé la restitution d’un camion transportant des munitions à ses "membres" dans le sud du Liban, intercepté par les autorités libanaises. Le vice-Premier ministre et ministre libanais de la Défense Elias Murr a rejeté la demande du Hezbollah de voir restituées ses "armes", qui comptent notamment des missiles de type Grad, confisquées dans la journée par les autorités. "J’aurais souhaité que le Hezbollah fasse don de ses armes à l’armée libanaise qui a réussi la veille à repousser l’agression israélienne contre le territoire libanais", a déclaré M. Murr à la chaîne de télévision privée LBC. M. Murr a précisé que l’armement qui se trouvait dans le camion intercepté "comprenait des roquettes de type Grad" soviétique, pareilles à celles utilisées par le Hezbollah contre Israël lors du conflit de l’été dernier. Le ministre de la défense, Elias Murr indique que l’armée libanaise aurait intercepté au rond point Sayyad à Hazmieh un camion transportant un chargement d’armes et de munitions en provenance de la Békaa et dont la destination est inconnue pour le moment... Certaines sources indiquent par ailleurs, que l’armée libanaise serait intervenu suite à une demande des services douaniers qui auraient pisté ce camion depuis la Békaa, ceux-ci soupçonnant un trafic illégal d’essence depuis la Syrie et non une contrebande d’arme à l’origine. Les investigations concernant cette affaire sont désormais du ressort du tribunal militaire. Le Hezbollah a, de son coté, déclaré que la cargaison d’armes lui était destiné et demande à ce que les autorités libanaises lui restitue celles-ci. Cette découverte constitue une violation du cessez-le-feu et un échec de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban, la FINUL, censée empêcher de nouvelles attaques contre Israël et l’infiltration d’armes depuis la Syrie |
| QUOTE (twinsusers @ 09 Feb 2007 à 18:33) |
| C'est ta mauvaise foi concernant les violations constantes des résolution 1701 par le Hezbolalh qui est criante, mais de la part d'un de ses sbires cela ne m'étonne plus. Même les conclusions de la Finul vont dans ce sens |
| QUOTE (twinsusers @ 09 Feb 2007 à 18:48) |
| C'est cela populas relis les conclusions de la Finul et va prendre une douche, peut-être que cela te remettre les idées en place |
| QUOTE (twinsusers @ 09 Feb 2007 à 18:33) |
| C'est ta mauvaise foi concernant les violations constantes des résolution 1701 par le Hezbolalh qui est criante, mais de la part d'un de ses sbires cela ne m'étonne plus. Même les conclusions de la Finul vont dans ce sens |
| QUOTE (twinsusers @ 10 Feb 2007 à 00:20) |
| Tu préfère peut-être le terme de laquais de l'Iran, on peut aussi les définir de cette façon |
| QUOTE (twinsusers @ 10 Feb 2007 à 00:54) |
| Lu dans Courrier International - hebdo n° 848 - 1er févr. 2007 : La crise qui secoue le Liban prend sa source en Syrie, affirme le quotidien anglophone The Daily Star sous la plume de Michael Young. Car le régime de Bachar El-Assad veut empêcher la formation d’un tribunal international dont il serait le principal accusé. Pour la troisième fois en près d’un an, le Liban a évité la guerre civile, mais ce n’est qu’un répit. Si la mobilisation du Hezbollah est finalement restée dans les limites du contrôlable pour ce qui est de l’antagonisme entre chrétiens et sunnites ou entre sunnites et chiites, la récente grève et les violences qui ont suivi étaient, elles, assez proches de la guerre. Et si le Hezbollah s’est décidé à suspendre le mouvement, c’est bien parce qu’il a compris que la guerre serait inévitable si ces actions se poursuivaient ne serait-ce qu’une journée de plus. C’est hors des frontières du Liban que résidait la vérité de l’instant : l’Arabie Saoudite et l’Iran s’efforcent actuellement de trouver une solution à la crise libanaise. Il y a quelques jours, Ali Larijani [secrétaire général du Conseil suprême de la sécurité nationale iranien] s’est rendu à Damas pour connaître l’opinion de la Syrie sur un projet d’accord. Les Syriens ont posé plusieurs conditions :que la cour chargée de juger l’assassinat de Rafic Hariri [ancien Premier ministre libanais] ne soit établie qu’une fois bouclée l’enquête des Nations unies, ce qui donnerait à l’opposition le temps d’obtenir un droit de veto au sein du gouvernement. Et que la nomination de ce tribunal soit également soumise à l’approbation du nouveau gouvernement, ce qui, en fait, permettrait aux alliés de la Syrie soit de bloquer l’institution, soit de la vider de sa substance. Les Saoudiens ont dit non, et Hassan Nasrallah, le secrétaire général du Hezbollah, a riposté en faisant descendre ses partisans dans la rue. Mais, dès la soirée du 23 janvier, les rôles étaient inversés. Le Hezbollah avait coupé la plupart des axes routiers entre les secteurs est et ouest de Beyrouth, ainsi que la route menant à l’aéroport. Ces actions témoignent d’une incroyable irresponsabilité. Non seulement le Parti de Dieu a renvoyé le Liban aux années de guerre, mais les sunnites de Beyrouth y ont vu comme l’intention de les enfermer dans Beyrouth-Ouest [à majorité musulmane]. Conscient qu’une confrontation directe entre sunnites et chiites était une ligne rouge que l’Iran se refusait à franchir, le Hezbollah a fait marche arrière. Cette réalité n’a cependant fait que souligner à quel point le mouvement chiite jonglait avec des priorités contradictoires. Peut-être les Iraniens ne tiennent-ils pas à semer une discorde sectaire, mais ce qui s’est passé la semaine dernière correspond à la partie syrienne de l’agenda du Hezbollah. Le principal obstacle reste le tribunal sur l’assassinat de Hariri et le refus de la Syrie d’en autoriser la mise en place. Personne n’est en mesure de dire comment Téhéran et Damas parviendront à concilier leurs objectifs antagonistes. On peut supposer que, les Libanais étant à deux doigts de s’affronter, et compte tenu des terribles implications qu’aurait un tel conflit pour le Hezbollah et pour sa réputation d’ores et déjà ternie dans le monde arabe sunnite, l’Iran rappellera à Nasrallah que c’est Téhéran qui paie ses factures. Par ailleurs, les Iraniens savent que le tribunal pourrait porter un coup fatal au régime syrien, privant la République islamique d’un atout majeur au Levant. Depuis six mois, le Hezbollah est en perte de vitesse. Au Sud-Liban, il a été neutralisé – pour le moment, du moins. Sa réputation est en lambeaux dans le monde arabe, où il est vu comme un suppôt de l’Iran. Et, sur le plan intérieur, le Hezbollah est plus que jamais considéré comme une menace pour la coexistence nationale et pour la paix civile. Rares sont les Libanais qui pensent que l’insistance que met le Hezbollah à participer au processus politique signifie qu’il ne représente pas des intérêts étrangers. Du reste, plus un seul rival politique de Nasrallah ne lui fait confiance. Il faut également parler de Michel Aoun [général chrétien libanais allié au Hezbollah], grand perdant des manifestations du 23 janvier. Jusqu’alors, le général pouvait compter sur le soutien de nombreux indécis dans les rangs chrétiens. Mais la polarisation qu’il a provoquée en imposant une grève à tous a poussé beaucoup de ses coreligionnaires à se détourner de lui. Ce mois de janvier restera peut-être comme la date du naufrage d’Aoun. Le général aurait réussi à crisper même le patriarche maronite Sfeir, connu pour sa prudence. A Paris, le Liban a reçu un soutien plus que nécessaire de la part de la communauté internationale. C’est une bonne nouvelle, mais ce n’est pas pour autant que la situation va s’améliorer dans l’immédiat. Jour après jour, Nasrallah confirme que ses tactiques sont plus aptes à porter tort au pays qu’à l’aider, pendant qu’Aoun brigue une présidence [de la République] qui lui échappera toujours. Mais, si nous avons de la chance, le système libanais de compromis intercommunautaire finira par l’emporter sur ce tandem irresponsable qui, à sa façon bien particulière, semble incapable d’en saisir les règles essentielles. |
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