jeudi 06 mai 2004 à 11:45
Un philosophe qui lirait ce que je vais écrire me mistergreeniserait surement , ou me LOLiserait sans doute. Mais bon , je me lâche : l'important , c'est de dire ce que l'on ressent , et de considérer ce que l'on dit comme une base de réflexion à contredire en permanence.
>> La Phénoménologie de l'Esprit , c'est ce processus qui conduit l'En-soi original (im-médiat , c'est-à-dire non médiatisé) à la forme du Savoir Absolu , dans lequel l'Esprit se pose dans la Réalité , et habite ce qu'il a posé.
o Donc dans ce processus , il y a une évolution de cet En-soi (ou Concept) , "percevant" la réalité extérieure en tant que conscience , puis autoconscience , raison ...
Dans un autre ouvrage , la "Science de la logique" , il parle de Concept , et également d'auto-developpement de ce concept : ce n'est donc pas quelque chose d'extérieur qui dicte l'évolution de ce concept , mais une nécessité inhérente à la "nature" de ce concept.
>> Je songe alors à une phrase d'Husserl , qui dit que "la conscience du Temps , c'est le temps de la Conscience" : Le Temps , ainsi considéré , n'est plus ce que nous connaissons dans le domaine des sciences , mais quelque chose manifestant les différentes formes de la conscience (ou d'une substance spirituelle quelconque)
>> Si l'on parle de temps , c'est qu'il existe une chose qui subsite sous différente forme : c'est le changement qui introduit la notion de Temps. Et pour Hegel , le Temps apparaît donc comme de l'ordre de la nécessité : elle est même cette nécessité.