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mardi 07 août 2007 à 16:34
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Paul LAFARGUE. Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis des siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l’amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture.

Au lieu de réagir contre cette aberration mentale, les prêtres, les économistes, les moralistes, ont sacro-sanctifié le travail. Hommes aveugles et bornés, ils ont voulu être plus sages que leur Dieu ; hommes faibles et méprisables, ils ont voulu réhabiliter ce que leur Dieu avait maudit.

Moi, qui ne professe d’être chrétien, économe et moral, j’en appelle de leur jugement à celui de leur Dieu ; des prédications de leur morale religieuse, économique, libre penseuse, aux épouvantables conséquences du travail dans la société capitaliste.

Dans la société capitaliste, le travail est la cause de toute dégénérescence intellectuelle, de toute déformation organique. Comparez le pur-sang des écuries de Rothschild, servi par une valetaille de bimanes, à la lourde brute des fermes normandes, qui laboure la terre, chariote le fumier, engrange la moisson. Regardez le noble sauvage que les missionnaires du commerce et les commerçants de la religion n’ont pas encore corrompu avec le christianisme, la syphilis et le dogme du travail, et regardez ensuite nos misérables servants de machines.

Quand, dans notre Europe civilisée, on veut retrouver une trace de beauté native de l’homme, il faut l’aller chercher chez les nations où les préjugés économiques n’ont pas encore déraciné la haine du travail.

L’Espagne, qui, hélas ! dégénère, peut encore se vanter de posséder moins de fabriques que nous de prisons et de casernes ; mais l’artiste se réjouit en admirant le hardi Andalou, brun comme des castagnes, droit et flexible comme une tige d’acier ; et le cœur de l’homme tressaille en entendant le mendiant, superbement drapé dans sa "capa" trouée, traiter d’"amigo" des ducs d’Ossuna. Pour l’Espagnol, chez qui l’animal primitif n’est pas atrophié, le travail est le pire des esclavages.

Les Grecs de la grande époque n’avaient, eux aussi, que du mépris pour le travail : aux esclaves seuls il était permis de travailler : l’homme libre ne connaissait que les exercices corporels et les jeux de l’intelligence. C’était aussi le temps où l’on marchait et respirait dans un peuple d’Aristote, de Phidias, d’Aristophane ; c’était le temps où une poignée de braves écrasait à Marathon les hordes de l’Asie qu’Alexandre allait bientôt conquérir.

Les philosophes de l’Antiquité enseignaient le mépris du travail, cette dégradation de l’homme libre ; les poètes chantaient la paresse, ce présent des Dieux : "Ô Mélibée, un Dieu nous a donné cette oisiveté" (Virgile, "Bucoliques"). Christ, dans son discours sur la montagne, prêcha la paresse : « Contemplez la croissance des lis des champs, ils ne travaillent ni ne filent, et cependant, je vous le dis, Salomon, dans toute sa gloire, n’a pas été plus brillamment vêtu . » Jéhovah, le dieu barbu et rébarbatif, donna à ses adorateurs le suprême exemple de la paresse idéale ; après six jours de travail, il se reposa pour l’éternité.

Par contre, quelles sont les races pour qui le travail est une nécessité organique ? Les Auvergnats ; les Écossais, ces Auvergnats des îles Britanniques ; les Gallegos, ces Auvergnats de l’Espagne ; les Poméraniens, ces Auvergnats de l’Allemagne ; les Chinois, ces Auvergnats de l’Asie.

Dans notre société, quelles sont les classes qui aiment le travail pour le travail ? Les paysans propriétaires, les petits bourgeois, les uns courbés sur leurs terres, les autres acoquinés dans leurs boutiques, se remuent comme la taupe dans sa galerie souterraine, et jamais ne se redressent pour regarder à loisir la nature.

Et cependant, le prolétariat, la grande classe qui embrasse tous les producteurs des nations civilisées, la classe qui, en s’émancipant, émancipera l’humanité du travail servile et fera de l’animal humain un être libre, le prolétariat trahissant ses instincts, méconnaissant sa mission historique, s’est laissé pervertir par le dogme du travail. Rude et terrible a été son châtiment.

Toutes les misères individuelles et sociales sont nées de sa passion pour le travail. Ainsi, travaillons moins pour gagner plus.



Ce message a été modifié par gwadiana97 - mardi 07 août 2007 à 16:35.
mardi 07 août 2007 à 17:23
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C'est aussi écrit qu'il faut respecter les sabbats.
mardi 07 août 2007 à 17:24
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J'ai lu que la première moitié parce que c'est un peu long.

Je ne ferais que souligné que Jésus à chassé les marchands de l'église et que maintenant l'église est marchande.

Edit : Lourdes et ses nombreux marchands "d'objets saints".


Ce message a été modifié par ValentinSt - mardi 07 août 2007 à 17:33.
mardi 07 août 2007 à 17:28
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ValentinSt
mardi 07 août 2007 à 17:24
J'ai lu que la première moitié parce que c'est un peu long.

Je ne ferais que souligné que Jésus à chassé les marchands de l'église et que maintenant l'église est marchande.



laugh.gif Excellent.
mardi 07 août 2007 à 17:36
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ValentinSt
mardi 07 août 2007 à 17:24
J'ai lu que la première moitié parce que c'est un peu long.

Je ne ferais que souligné que Jésus à chassé les marchands de l'église et que maintenant l'église est marchande.

Edit : Lourdes et ses nombreux marchands "d'objets saints".




c'est pas forcément la vraie, la catholique

en particulier les "objets saints", dont la conception est interdite par le deuxième commandement sleep.gif
mardi 07 août 2007 à 20:22
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au diable le CAPITALISME

mais attend tu parle de la passion de travail !! de qui exactement ?!


mardi 07 août 2007 à 20:41
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lycenia
mardi 07 août 2007 à 20:22
au diable le CAPITALISME

mais attend tu parle de la passion de travail !! de qui exactement ?!




j'ai pas compris la question.
mardi 07 août 2007 à 21:05
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Juday
mardi 07 août 2007 à 17:23
c'est pas forcément la vraie, la catholique

en particulier les "objets saints", dont la conception est interdite par le deuxième commandement sleep.gif




Je suis d'accord que ce son que des marchands et non croyants. Mais problème c'est que se sont des croyants qui achètent.

Sinon il y a aussi la divergense entre franciscains et le Vatican (comme dans le film "au nom de la rose") sur le veux de pauvroté de Jésus d'un côté et les richesses de l'église de l'autre.


Ce message a été modifié par ValentinSt - mardi 07 août 2007 à 21:09.
mercredi 08 août 2007 à 09:36
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Faudrait donner la source, s'il te plait, gwadiana
mercredi 08 août 2007 à 10:10
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Le droit a la paresse ?

C'est un droit relatif à l'argent. Plus tu as d'argent plus tu peux acheter de paresse. C'est comme le droit a l'eau, à la nourriture, au logement et tous les autres foutus droits.

En France tu en as même plus que partout ailleurs du droit à la paresse, car en l'invoquant on te distribue sans contrepartie un RMI.


mercredi 08 août 2007 à 12:16
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Le droit à la paresse, moi aussi ça me plait.

Si on pouvait tous avoir un maximum de confort sans travailler du tout, ça serait cool. Mais, comme pendant l'antiquité, s'il y a des gens qui profitent de la vie sans rien faire, il faut que d'autres fassent leur part. Autrefois les maitres avec leurs esclaves c'était un droit du sang, aujourd'hui les rentiers avec les travailleurs pauvres c'est un droit financier comme le dit Ribentrop.

Mais mis à part les quelques rentiers dont la charge repose sur les épaules du plus grand nombre, comment peut-on imaginer avoir des droits sans les devoirs qui vont avec ? Si personne ne travaille on n'ira nulle part, et la spécialisation qui va de pair avec le progrès technique met à mal l'idéal de partage équitable du travail.

J'espère bien qu'on va vers un système où l'on travaillera de moins en moins en ayant de plus en plus de confort, et j'en suis convaincu, mais cela ne se fera pas si vite.

Le droit à la paresse dans une société de la taille de la notre, est une aberration.
mercredi 08 août 2007 à 12:50
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Utopie totale qui ne peut rendre le lecteur que malheureux et déprimé.
mercredi 08 août 2007 à 13:05
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En théorie, une société mécanisée permet un minimum de travail pour les humains. Un peu comme pour une société avec des esclaves. Les esclaves-machines triment pour le plaisir des autres et leur richesse.

Oui mais la richesse des uns est relative, et son moyen est la pauvreté des autres.
Une société ou chacun glande est une société ou tout est cher et tout le monde pauvre. (cf URSS)
jeudi 09 août 2007 à 15:44
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Yorgat
mercredi 08 août 2007 à 09:36
Faudrait donner la source, s'il te plait, gwadiana




Les premiers mots sont les prénom et nom de l'auteur...


Ribentrop
mercredi 08 août 2007 à 10:10
Le droit a la paresse ?

C'est un droit relatif à l'argent. Plus tu as d'argent plus tu peux acheter de paresse. C'est comme le droit a l'eau, à la nourriture, au logement et tous les autres foutus droits.

En France tu en as même plus que partout ailleurs du droit à la paresse, car en l'invoquant on te distribue sans contrepartie un RMI.




Je m'en fout de ton blabla capitaliste.
jeudi 09 août 2007 à 15:47
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Glouton Barjot
mercredi 08 août 2007 à 12:16
Le droit à la paresse, moi aussi ça me plait.

Si on pouvait tous avoir un maximum de confort sans travailler du tout, ça serait cool. Mais, comme pendant l'antiquité, s'il y a des gens qui profitent de la vie sans rien faire, il faut que d'autres fassent leur part. Autrefois les maitres avec leurs esclaves c'était un droit du sang, aujourd'hui les rentiers avec les travailleurs pauvres c'est un droit financier comme le dit Ribentrop.

Mais mis à part les quelques rentiers dont la charge repose sur les épaules du plus grand nombre, comment peut-on imaginer avoir des droits sans les devoirs qui vont avec ? Si personne ne travaille on n'ira nulle part, et la spécialisation qui va de pair avec le progrès technique met à mal l'idéal de partage équitable du travail.

J'espère bien qu'on va vers un système où l'on travaillera de moins en moins en ayant de plus en plus de confort, et j'en suis convaincu, mais cela ne se fera pas si vite.

Le droit à la paresse dans une société de la taille de la notre, est une aberration.




Forcément on travaillera de moins en moins avec la mécanisation des systèmes de production. Mais il n'arrivera pas le jour ou l'on ne travaillera plus du tout. La nourriture ne se cultive ni ne s'élève seule. Tout le monde mettra la main à la patte, mais moins lontemps, parce que le but de la vie c'est d'en jouir. Yora toujours des affaires policières, judiciaires, sociales, mais fini les usines. Juste quelques ingénieurs pour vérifier le matériel. Fini toute cette pagaille sur laquelle les financiers s'engraissent.
jeudi 09 août 2007 à 15:49
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Ribentrop
mercredi 08 août 2007 à 10:10
En théorie, une société mécanisée permet un minimum de travail pour les humains. Un peu comme pour une société avec des esclaves. Les esclaves-machines triment pour le plaisir des autres et leur richesse.

Oui mais la richesse des uns est relative, et son moyen est la pauvreté des autres.
Une société ou chacun glande est une société ou tout est cher et tout le monde pauvre. (cf URSS)




Qu'est-ce que tu connais de l'URSS, toi ? Va lire et tu pourras t'en servir comme argument.

Lorsque les machines travaillent. Nous n'avons rien à faire. Ou est le rapport avec la richesse et la pauvreté ? Tu t'enfermes perpétuellement dans ton dogme.
jeudi 09 août 2007 à 19:49
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J'ai connu Lafargue et je l'ai dévoré (ses bouquins) .

Evidement, si on observe la société et son passé ; ceux qui ont des discours "pro-travail" sont ceux qui sont au pouvoir et à qui ça profite .
"Travail famille patrie"
"Arbeit macht frei"

Tous les régimes totalitaires et dogmatique ont sacralité le travail pour tenter de faire croire à l'homme qu'il etait la clef de voute de l'epanouissement de son existence.
Or : c'est faux.

Penseur, intellectuels, philosophe, l'ont tous dénoncer à leurs façons :

« Rien ne sert d’être vivant, s’il faut que l’on travaille. »
André BRETON





« Le travail est l’opium du peuple… Je ne veux pas mourir drogué. »
Boris VIAN





« On dit qu’il y a trois millions de personnes qui veulent du travail. C’est pas vrai, de l’argent leur suffirait. »
COLUCHE





« L’homme est né pour le travail comme l’oiseau pour voler. »
La bible (Le livre de Job)





«Arbeit macht frei » (Le travail rend libre)
Inscription à l’entrée des camps nazis





« Travail, famille, patrie »
Devise du régime de Vichy





« Le travail est, dans notre société, pour nous, au cœur du lien social. Nous ne voulons pas une société d'assistance, mais une société fondée sur le travail et l'activité productrice. »
Lionel JOSPIN





« J'avais pris l'habitude de regarder autour de moi, d'observer ceux que je côtoyais dans la rue, dans le métro, au petit restaurant où je prenais mes repas de midi. Qu'avais-je vu ? des gueules tristes, des regards fatigués, des individus usés par un travail mal payé, mais bien obligés de le faire pour survivre, ne pouvant s'offrir que le strict minimum. (…) Des êtres connaissant leur avenir puisque n'en ayant pas. Des robots exploités et fichés, respectueux des lois plus par peur que par honnêteté morale. Des soumis, des vaincus, des esclaves du réveille-matin. J'en faisais partie par obligation, mais je me sentais étranger à ces gens-là. Je n'acceptais pas que ma vie soit réglée d'avance ou décidée par d'autres. »
Jacques MESRINE





« Le travail est probablement ce qu'il y a sur cette terre de plus bas et de plus ignoble. Il n'est pas possible de regarder un travailleur sans maudire ce qui a fait que cet homme travaille, alors qu'il pourrait nager, dormir dans l'herbe ou simplement lire ou faire l'amour avec sa femme. »
Boris VIAN





« Les économistes s'en vont répéter aux ouvriers : travaillez pour augmenter la richesse nationale ! Et cependant un économiste, Destutt de Tracy, répond : les nations pauvres, c'est là où le peuple est à son aise ; les nations riches, c'est là où il est ordinairement pauvre. Mais assourdis et idiotisés par leur propres hurlements, les économistes de répondre : travaillez, travaillez toujours pour créer votre bien-être ! Travaillez pour que, devenant plus pauvres, vous ayez plus de raisons de travailler et d'être misérables. »
Paul LAFARGUE : Le Droit à la paresse





« Dans la glorification du "travail", dans les infatigables discours sur la "bénédiction du travail", je vois la même arrière-pensée que dans les louanges des actes impersonnels et conformes à l'intérêt général : la crainte de tout ce qui est individuel. On se rend maintenant très bien compte, à l'aspect du travail — c'est-à-dire de ce dur labeur du matin au soir — que c'est là la meilleure police, qu'elle tient chacun en bride et qu'elle s'entend vigoureusement à entraver le développement de la raison, des désirs, du goût de l'indépendance. Car le travail use la force nerveuse dans des proportions extraordinaires, et la soustrait à la réflexion, à la méditation, aux rêves, aux soucis, à l'amour et à la haine, il place toujours devant les yeux un but minime et accorde des satisfactions faciles et régulières. Ainsi une société, où l'on travaille sans cesse durement, jouira d'une plus grande sécurité : et c'est la sécurité que l'on adore maintenant comme divinité suprême. »
Friedrich NIETZSCHE : Aurore








« Les hommes travaillent généralement trop pour pouvoir encore rester eux-mêmes. Le travail : une malédiction que l'homme a transformée en volupté. Oeuvrer de toutes ses forces pour le seul amour du travail, tirer de la joie d'un effort qui ne mène qu'à des accomplissements sans valeur, estimer qu'on ne peut se réaliser autrement que par le labeur incessant — voilà une chose révoltante et incompréhensible. Le travail permanent et soutenu abrutit, banalise et rend impersonnel. Le centre d'intérêt de l'individu se déplace de son milieu subjectif vers une fade objectivité ; l'homme se désintéresse alors de son propre destin, de son évolution intérieure, pour s'attacher à n'importe quoi : l'œuvre véritable, qui devrait être une activité de permanente transfiguration, est devenue un moyen d'extériorisation qui lui fait quitter l'intime de son être. Il est significatif que le travail en soit venu à désigner une activité purement extérieure : aussi l'homme ne s'y réalise-t-il pas — il réalise. »
Emil CIORAN : Sur les cimes du désespoir



jeudi 09 août 2007 à 19:56
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T'as oublié ça :

L'homme n'est pas fait pour travailler, la preuve c'est que cela le fatigue
Voltaire.



Ce message a été modifié par Daddy-O - jeudi 09 août 2007 à 19:56.
jeudi 09 août 2007 à 20:11
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jeudi 09 août 2007 à 20:13
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sleep.gif J'ai ce bouquin de Paul Lafargue depuis bientôt deux ans mais je n'arrive pas à le commencer. Par paresse peut-être...

Sinon, dans la même veine, je signale Eloge de la lenteur de Pierre Sansot.

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