jeudi 05 février 2004 à 23:06
Une question essentielle se pose donc: comment serait-il possible de maintenir la « gouvernabilité » de 80 pour cent d'humanité surnuméraire, dont l' inutilité a été programmée par la logique libérale..." :
Moi , il me semble que le libéralisme , ce n'est pas le capitalisme des grands groupes : en fait , les puissants sont libéraux quand cela les arrange et protectionnistes quand cela les arrange ... Par exemple , les négociation de l'OMC à Cancun :
Dans sa guerre contre les subventions agricoles , le groupe de Cairns (qui rassemble dix-sept gros exportateurs agricoles militant pour l'élimination totale des subventions), a désormais l'appui du G20, une coalition comprenant entre autres la Chine, l'Inde, l'Equateur, Cuba, le Salvador, le Mexique, le Pakistan, le Pérou et le Vénézuéla [...] : "On va ensemble vers un ennemi commun", a souligné le ministre néo-zélandais : "les subventions qui mettent en danger la sécurité alimentaire, et cela mérite de la flexibilité" [...] "Nos pays représentent 65% de la population agricole mondiale"...
Tout cela pour dire : le libéralisme économique n'est un danger que s'il est accompagné d'un certain "impérialisme" qui sert l'intérêt des puissants groupes capitaliste ...
Certes , c'est ce que l'on voit depuis une dizaine d'années (et la guerre en Irak en est une illustration) ...