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Livenet > Forum > Philosophie
mardi 04 mars 2008 à 13:06
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Nomanland
dimanche 02 mars 2008 à 17:06
- lorsqu'on se sent reconnu




Je crois que tout ce que tu as dit avant et après se résume à ça.

mardi 04 mars 2008 à 13:58
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Si le bonheur était le seul besoin d'être reconnu, il suffirait de violer 50 enfants dans une maternelle, de prendre un fusil et tiré sur les gens du haut de la tour eiffel, etc...
Alors la, oui, les gens connaitrons notre nom.

Et pourtant, tout le monde ne le fait pas.

Ce n'est donc pas un bon raisonnement, car ce qui n'agissent pas ainsi ne sont pas ceux réputés pour être les plus malheureux.


Le bonheur doit-être distingué de la notion de "Plaisir". Un plaisir est défini dans un laps de temps. Il arrive, prend un café, et repart. Le bonheur lui, reste.



mardi 04 mars 2008 à 14:25
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Stryke007
mardi 04 mars 2008 à 13:58
Si le bonheur était le seul besoin d'être reconnu, il suffirait de violer 50 enfants dans une maternelle, de prendre un fusil et tiré sur les gens du haut de la tour eiffel, etc...
Alors la, oui, les gens connaitrons notre nom.

Et pourtant, tout le monde ne le fait pas.

Ce n'est donc pas un bon raisonnement, car ce qui n'agissent pas ainsi ne sont pas ceux réputés pour être les plus malheureux.
Le bonheur doit-être distingué de la notion de "Plaisir". Un plaisir est défini dans un laps de temps. Il arrive, prend un café, et repart. Le bonheur lui, reste.




je pense que tu confonds "connu" et "reconnu"

mardi 04 mars 2008 à 15:44
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Se remettre dans l'esprit l'idée de quelqu'un ou de quelque chose déjà connu.
Identifier.
Admettre comme vrai, comme juste, comme valable.
Se déclarer père ou mère d'un enfant.
Examiner.
Avouer.
Avoir de la gratitude.
Se --------: être reconnu.
Trouver sa ressemblance.
Déterminer l'endroit où l'on est.
Comprendre.
Avouer quelque chose de soi.


Je parle bien d'identification.

Car, l'autre possibilité de définition est dans le terme "Avoir de la gratitude". Or, je suppose que ce n'était pas dans ce sens la, histoire de ne pas transformer ce topic en histoire drôle carambar...
mardi 04 mars 2008 à 17:20
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Sans nom
-
--
RECONNAISSANCE signifie souvent, Gratitude, souvenir des bienfaits reçus. Grande reconnaissance. Éternelle reconnaissance. Avoir de la reconnaissance. Témoigner sa reconnaissance. Il a des droits à ma reconnaissance. Vous pouvez compter sur ma reconnaissance. Il a fait cela par reconnaissance. Il m'a rendu de grands services, j'en aurai, j'en conserverai une éternelle reconnaissance. Il manque de reconnaissance envers son bienfaiteur. Je suis pénétré de reconnaissance pour toutes vos bontés.

Il signifie quelquefois, Récompense qu'on donne pour reconnaître un bon office, un service. Il vous a bien servi dans cette affaire, cela mérite quelque reconnaissance. Vous devez attendre de lui une honnête reconnaissance. En ce sens, il est peu usité.





Sans nom
-
--
RECONNU, UE. participe Un mérite reconnu.




Etre reconnu, être l'objet de reconnaissance, exister dans l'esprit des autres dans un sens positif.

Etre reconnu, pas être connu.


Ce message a été modifié par Ribentrop - mardi 04 mars 2008 à 17:22.
mardi 04 mars 2008 à 20:00
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Ribentrop
mardi 04 mars 2008 à 13:06
Etre reconnu, être l'objet de reconnaissance, exister dans l'esprit des autres dans un sens positif.

Etre reconnu, pas être connu.





Merci pour ta définition dont l'idée de gratitude a été donnée 1h30 plus tôt. Et dont je suis un contre exemple parmi tant d'autre qui fait que cette "règle du bonheur, ou de recherche du bonheur" devient complètement fausse.
mardi 04 mars 2008 à 20:38
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Nomanland
dimanche 02 mars 2008 à 17:06
Je considère que le "bonheur" n'existe pas en temps qu'entité spirituelle à la con que l'on devrait à tout prix atteindre parce-qu'on la ressentira dans toute sa plénitude.

Le bonheur c'est une petite récompense physiologique que nous octroie notre organisme lorsque l'on réussit quelque chose.
- lorsque l'on se tape un canon
- lorsqu'on se venge d'un connard
- lorsqu'on s'achète un truc super chèr qu'on veut depuis longtemps
- lorsqu'on casse la gueule à un type qui nous insulte
- lorsqu'on se sent reconnu
En clair, lorsque notre fierté est satisfaite (et surtout aux yeux des autres. )
C'est vrai. Tout le monde court après ça. Mais cette définition du bonheur est nettement moins glamour n'est-il pas?




Ok donc on reprend depuis le début:

Le type en quête de reconnaissance cherche la même chose au fond que celui qui préfère vivre caché, à rechercher l'abnégation (on passera outre le paradoxe, le débat n'est pas là).
Les voies sont différentes mais le "but" sous-jacent est le même. Ma question de départ est: est-ce que ce "but" est bien le bonheur?
OU
Est-ce que c'est plutôt la manifestation de l'être dans sa persévérance dans l'être? Est-ce que c'est le sentiment de puissance?
Est-ce que c'est autre chose? (précisez)

Que ce soit une récompense physique due à une floraison de stimuli on s'en fout, là on s'interroge directement sur son interprétation conceptuelle.
mardi 04 mars 2008 à 20:53
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Stryke007
mardi 04 mars 2008 à 13:58
Si le bonheur était le seul besoin d'être reconnu, il suffirait de violer 50 enfants dans une maternelle, de prendre un fusil et tiré sur les gens du haut de la tour eiffel, etc...
Alors la, oui, les gens connaitrons notre nom.

Et pourtant, tout le monde ne le fait pas.

Ce n'est donc pas un bon raisonnement, car ce qui n'agissent pas ainsi ne sont pas ceux réputés pour être les plus malheureux.
Le bonheur doit-être distingué de la notion de "Plaisir". Un plaisir est défini dans un laps de temps. Il arrive, prend un café, et repart. Le bonheur lui, reste.




J'avais pas lu.
Merci.
mercredi 05 mars 2008 à 12:17
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Stryke007
mardi 04 mars 2008 à 13:58
Merci pour ta définition dont l'idée de gratitude a été donnée 1h30 plus tôt. Et dont je suis un contre exemple parmi tant d'autre qui fait que cette "règle du bonheur, ou de recherche du bonheur" devient complètement fausse.




Il y a deux mot différents, c'est probablement qu'il y a une nuance entre les deux. Jamais je n'aurais parlé de GRATITUDE dans ce cas tout simplement parce que ce n'est pas la notion dont il est question.

Il est question de reconnaissance de soi.

Je peux reconnaitre l'interet des contributions d'un membre sans éprouver de gratitude à son égard. Et c'est de ça qu'il est question. En outre je précisais que selon moi la contribution de Nomanland se résumait à ce concept, pas forcément le bonheur.


mercredi 05 mars 2008 à 17:27
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space oddity
dimanche 02 mars 2008 à 06:45
Pardon, en fait quand je parle de quête ultime, c'est à dire que ce n'est pas forcément un but conscient auquel on mettrait de la volonté à calquer nos actes, mais l'idée d'un certain bonheur (bien être / joie) qui se présente comme la cause de l'agir, le "courant" qui influe inconsciemment sur la direction de nos actes...

Oui, le type qui cherche le bonheur en essayant d'étancher des besoins "fabriqués" est voué à se mesurer aux danaïdes (quoique certains peuvent parfaitement tirer satisfaction de ce système). Mais dans ce cas, ce qui m'intéresse à la limite chez ce type c'est plutôt sa façon (comme beaucoup) d'extraire le bonheur (dans le sens satisfaction la plus complète) du présent en en faisant un objectif, quelquechose de lointain qui ne peut par définition pas être atteint sans perdre tout son sens.

Alors là je pige pas bien. A moins d'avoir une grande force d'esprit, il faut pouvoir réunir les conditions préalables à ce sentiment, qui sont généralement extérieures (nourriture saine, en premier, relatif confort du corps par exemple)...

D'accord, tu évalues les moyens de parvenir au bonheur mais dans le fond tu admets que l'état vers lequel ces personnalités différentes tendent peut être le même?

C'est là que je demande: qu'est-ce qui motive le type à vouloir paraître heureux ? qu'est-ce qui motive ce même type à vouloir être socialement conforme, quitte à se leurrer sur l'idée de bonheur qu'on lui a vendu?




space oddity
mardi 04 mars 2008 à 20:38
Ok donc on reprend depuis le début:

Le type en quête de reconnaissance cherche la même chose au fond que celui qui préfère vivre caché, à rechercher l'abnégation (on passera outre le paradoxe, le débat n'est pas là).
Les voies sont différentes mais le "but" sous-jacent est le même. Ma question de départ est: est-ce que ce "but" est bien le bonheur?
OU
Est-ce que c'est plutôt la manifestation de l'être dans sa persévérance dans l'être? Est-ce que c'est le sentiment de puissance?
Est-ce que c'est autre chose? (précisez)

Que ce soit une récompense physique due à une floraison de stimuli on s'en fout, là on s'interroge directement sur son interprétation conceptuelle.




Ca fait un quart d'heure que j'essaie de comprendre ce que t'as écrit. Je vais lâcher l'affaire et retourner en real TV.
mercredi 05 mars 2008 à 17:46
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Sinon pour revenir dans le sujet, être heureux je vois ça comme se sentir en accord avec soi même de manière récurente.

Faire ce qu'on aime faire, ou aimer faire ce qu'on fait comme vous voudrez.


jeudi 06 mars 2008 à 05:49
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Sans nom
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Il est question de reconnaissance de soi.




Oui, mais: du moment où on demande de la reconnaissance, en principe, elle disparaît. Ca devient inintéressant, en tout cas si ça ne s'inscrit pas dans une quête perpétuelle (ou maintien perpétuel, comme ça semble être ton cas, en ce qui concerne ton travail).

Un proverbe japonais dit: "Lorsque le sabre sort de son fourreau, le sabre est mort."

Une fois que tu montres une carte, les autres peuvent l'utiliser pour eux, tôt ou tard, ou non.


jeudi 06 mars 2008 à 05:53
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Conclusion: il n'y a que l'instruction, une instruction précise, qui fait que tu appris quelque chose à quelqu'un, de ta propre expérience, ou alors quelque chose de spécial.

Etant petit, ça m'énervait que l'on cherche à m'apprendre des notions simples que j'aurais pu découvrir par moi-même, ou que, la plupart du temps, je connaissais déjà smile.gif
jeudi 06 mars 2008 à 14:51
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Juday
jeudi 06 mars 2008 à 05:49
Oui, mais: du moment où on demande de la reconnaissance, en principe, elle disparaît. Ca devient inintéressant, en tout cas si ça ne s'inscrit pas dans une quête perpétuelle (ou maintien perpétuel, comme ça semble être ton cas, en ce qui concerne ton travail).

Un proverbe japonais dit: "Lorsque le sabre sort de son fourreau, le sabre est mort."

Une fois que tu montres une carte, les autres peuvent l'utiliser pour eux, tôt ou tard, ou non.




Je crois que le truc le plus juste que j'ai pu dire est qu'il s'agirait d'être satisfait de ce qu'on fait d'une manière récurente.

Faire les bons choix, prendre les bonnes décisions, dire les mots qui touchent juste. Et en retirer une satisfaction personnelle à chaque fois.
Avoir le sentiment de controler sa vie mais pas au sens d'une emprise, plutot au sens ou quoi qu'il se produise on finisse par en tirer une satisfaction.

Dans ce sens, parler de quête du bonheur en tant que finalité serait complètement inapproprié, le bonheur ne se définissant pas comme un état mais comme une succession d'états.


Ce message a été modifié par Ribentrop - jeudi 06 mars 2008 à 14:55.
vendredi 07 mars 2008 à 21:21
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Mais tu dis que le bonheur est irréductible ?


http://www.dailymotion.com/video/xedzs_les...-et-versa_music
samedi 08 mars 2008 à 13:14
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flogin
samedi 01 mars 2008 à 14:45
Mais tu dis [mais tu dis]
Que le bonheur est irréductible
Et je dis [et il dit]
Que ton espoir n'est pas si désespéré
A condition d'analyser
Que l'absolu ne doit pas être annihilé
Par l'illusoire précarité de nos amours
Destituées
Et vice et versa [et vice versa]

wink.gif




Quand j'ai vu le Topic j'ai tout de suite pensé à la même chose!
Comme quoi cette chanson légère est aussi pleine de sens et le sujet d'une réflexion intense! Lol biggrin.gif


Plus sérieusement, je suis d'accord avec moe22:

aujourd'hui, la société de consommation décide pour nous des impératifs liant au "bonheur": la belle voiture, le home cinéma, une belle femme biggrin.gif...

en revanche, je n'arrive pas à la même conclusion:
car ceux qui arrivent à atteindre tous ces objectifs se rendent bien compte que le bonheur, ce n'est pas ça, ce n'est pas toutes ces choses matérielles. Ils ne sont donc pour moi pas frustrés du bonheur car ils l'ont atteint (si c'est bien ça que tu voulais dire moe22?) mais toujours insatisfaits (et donc frustrés sachant qu'ils ne l'atteindront jamais à la limite)

Ceux qui n'arrivent pas à atteindre les "cibles" dictées par la société de conso, sont eux bien sûr insatisfaits...


Si je devais donner ma vision du bonheur, ce serait plus la succession des petites joies quotidiennes, toujours différentes...
dimanche 09 mars 2008 à 05:23
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Sans nom
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Avoir le sentiment de controler sa vie mais pas au sens d'une emprise, plutot au sens ou quoi qu'il se produise on finisse par en tirer une satisfaction.




d'accord...


Sans nom
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Dans ce sens, parler de quête du bonheur en tant que finalité serait complètement inapproprié, le bonheur ne se définissant pas comme un état mais comme une succession d'états.




Ces états ne durent pas assez longtemps. Quand on y réfléchit, ils ne durent que 10/15 minutes par jour, ou quelque chose comme ça...

Le bonheur, dans cette vie, en tant que finalité, est inapproprié comme tu dis. Mais seulement dans un sens.
C'est ou on y croit, ou on y croit pas.
Ca peut sembler trop romanesque ou je ne sais quoi, mais ça a toujours été comme ça.
Quand on devient adulte, ça devient inapproprié (comme tu dis) d'être poussé vers un état de bonheur alors qu'on y a pas cru. Ca pose un réel problème de dignité. Un peu comme quelqu'un qui recevrait un salaire dans une entreprise, alors qu'il ne travaille pas du tout.
Celui qui se plaint et qui reçoit à un salaire peut être assimilé à une sorte de bourreau. C'est inadmissible que quelqu'un soit béni ou heureux, pour le simple fait qu'il ne soit, soi-disant pas content.
A ce moment-là, celui qui ne fait rien à raison, et celui qui travaille a tort!
Si on croit au bonheur, ça nous fortifie.
Si on y croit pas, quand il arrive, ça nous affaiblit et c'est vraiment catastrophique, parce qu'on est jamais bien, du coup.



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