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jeudi 03 juillet 2008 à 09:16
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Ben pour répondre au titre du topic, dèjà est-ce que la sorcellerie existe ? lol

jeudi 03 juillet 2008 à 09:23
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Il existe des pratiques , c est une réalité...mais leur efficacité est sujette à caution...


Ce message a été modifié par sandie72 - jeudi 03 juillet 2008 à 09:23.
jeudi 03 juillet 2008 à 09:25
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Moi perso, j'y crois pas...


Après, bon pourquoi pas, mais faudra me le prouver !
vendredi 11 juillet 2008 à 18:53
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djrom
jeudi 03 juillet 2008 à 09:16
Ben pour répondre au titre du topic, dèjà est-ce que la sorcellerie existe ? lol



Ne pourrait-on pas envisager d'interdire la sorcellerie même si on ne sait pas si elle est efficace ?
Car si elle est efficace, c'est une arme dangereuse, et si elle ne l'est pas, c'est de l'escroquerie.
Dans les deux cas, on a un motif d'interdiction.

Regardons cet ancien cas de sorcellerie : Une malédiction sexuelle découverte à Chypre.
Si c'est efficace, il s'agit d'une agression injuste.
Si ce n'est pas efficace, on a quand même tenté de nuire à la victime, et l'agresseur s'est fait escroqué par le sorcier.


On a cité, sur ce sujet, de nombreux cas de personnes injustement accusées de sorcellerie, mais examinons le cas d'un sorcier qui a été condamné à mort :
Un tueur en série, expert en magie noire, exécuté en Indonésie

La condamnation de cet individu semble justifiée (même s on peut critiquer la peine de mort). La sorcellerie peut parfois avoir des conséquences dramatiques.
vendredi 11 juillet 2008 à 20:18
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Mais le problème vient peut être de la notion de sorcellerie qui est difficile à délimiter?Comment condamner ce qui est difficile à définir?Ou commence, ou finit la "sorcellerie"?


Ce message a été modifié par sandie72 - vendredi 11 juillet 2008 à 20:19.
dimanche 13 juillet 2008 à 10:23
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Reportage
Meurtrière chasse aux sorcières
Envoyée spéciale à Kisii Stéphanie Braquehais
QUOTIDIEN : samedi 12 juillet 2008


Le regard figé, Esther Nyakobe, frêle Kenyane d’une cinquantaine d’années, enjambe les tôles noircies et les amas de cendres. Les murs en brique, percés de trous béants à l’emplacement des fenêtres, sont les seuls vestiges de sa maison. «C’était ma chambre, murmure-t-elle. Les armoires, les chaises, les tables, j’ai tout perdu. Ce jour-là, j’étais chez des cousins lorsqu’on m’a appris que ma maison avait été visée, que mon mari avait fui et que sa mère avait été brûlée vive à l’intérieur. Mon mari voudrait bien revenir. On ne me fera rien, mais lui, on l’accuse d’être un sorcier et il sera tué s’il revient.» La belle-mère d’Esther a subi le même sort qu’une quinzaine de personnes accusées de sorcellerie par une foule de jeunes. Un soir de mai, ils ont décidé de rendre justice eux-mêmes et d’incendier une cinquantaine de maisons dans le village de Nyakoe, à une dizaine de kilomètres de la ville de Kisii (ouest du Kenya). Les rumeurs, invérifiables, abondent dans les villages de la région. On parle de telle femme marchant la nuit avec des hyènes, d’un homme qui garde des ossements humains dans sa maison, etc.

Stylo rouge. Depuis ce raid meurtrier, James, son fils de 29 ans, n’ose plus sortir, et craint d’être lui-même accusé de sorcellerie par ses voisins, qui ne lui adressent plus la parole. «Les gens ici ont vraiment changé d’attitude, ils nous évitent. J’ai reçu des menaces, on m’a dit qu’ils allaient venir aussi pour moi. Mais je suis prêt à mourir pour la vérité, je ne suis pas un sorcier», déclare-t-il.

La veille du raid, un livre a été trouvé à l’entrée de l’école primaire du village. Selon un professeur de l’école, Bernard Nyakundi, le recueil comportait une liste de personnes impliquées dans des activités de sorcellerie, ainsi que le nom de tous ceux qui étaient voués à mourir, de maladies ou d’accidents de voiture : «Sur la couverture, il y avait écrit "Volume 4 Kiobonio", du nom d’un village près d’ici. Sur la première page, on pouvait lire le mot "cadavre" suivi d’une liste de personnes décédées, plus de 200 noms, cochés au stylo rouge. Il y avait aussi cette phrase : "Si vous ne payez pas la contribution, il faudra nous donner en sacrifice un de vos enfants."»

La croyance en la sorcellerie reste vivace parmi la communauté Kisii, mais aussi dans d’autres régions du Kenya, comme à Méru, où sept personnes ont été lynchées en juin, ou sur la côte, chez les Kamba. «Les Kisii forment une société très traditionnelle, ils sont très tournés vers leur culture, leurs coutumes, analyse le sociologue Ken Ouko, professeur à l’université de Nairobi. La sorcellerie implique toutes les pratiques qui tendent à rapprocher l’être humain du surnaturel, de ce qui n’est pas compréhensible rationnellement. Des bons sorciers - les guérisseurs - et des sorciers tournés vers le mal ont toujours existé. A l’heure du capitalisme, de la recherche de l’accumulation des biens, le retour à ces croyances qui semblent archaïques est un moyen de garder des valeurs et une structure sociale.»

Dans sa petite église pentecôtiste, le pasteur Lawrence Omambia reçoit des personnes qui souhaitent «rompre» avec leur pouvoir magique et rentrer dans la communauté des fidèles. «Je ne peux forcer personne à abandonner les forces du mal, mais si la foi en Jésus-Christ est réelle et sincère, la magie noire n’a plus de pouvoir sur vous.» Il ajoute : «Je ne crois pas à cette histoire de livre, qui relève du coup monté. Chez nous, les Kisii, on n’apprécie pas beaucoup la réussite des autres, certains diplômés cachent leur richesse de peur de susciter la jalousie des autres.» Le fameux «livre» a été remis à la police. En deux semaines, elle a arrêté une centaine de personnes.

Groupes secrets. Si les autorités locales parlent d’un acte spontané d’une foule en colère, d’autres sources évoquent un groupe d’autodéfense illégal appelé «sungu sungu», créé au début des années 2000. «A l’origine, les sungu sungu devaient veiller à la paix au sein de la communauté, observe Ken Ouko. Mais ils ont fini par commettre des actes odieux, brûler des maisons, lyncher des gens. Ils ont sombré dans des activités criminelles.» Une loi sur la sorcellerie existe au Kenya, édictée pendant la colonisation britannique. Pourtant, depuis l’indépendance, les accusations de sorcellerie n’ont jamais franchi la porte d’un tribunal. D’où le recours par la communauté à ce genre de groupes secrets. «Il est très difficile de prouver que quelqu’un pratique la sorcellerie car cela relève de la croyance, admet Wilfred Omaniba, avocat dans la ville de Kisii. Et porter plainte suscite la peur d’être soi-même la prochaine victime du sorcier qu’on accuse. La police n’est pas équipée pour enquêter sur ce genre de cas.»

(Liberation)


Ce message a été modifié par sandie72 - dimanche 13 juillet 2008 à 10:24.
mardi 22 juillet 2008 à 08:02
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Burundi : plus de 640 assassinats en 2007, un chiffre en augmentation



BUJUMBURA (AFP) — La principale ligue burundaise des droits de l'Homme, Iteka, a recensé plus de 640 cas d'assassinats en 2007 au Burundi un chiffre en hausse par rapport à 2006, selon un rapport annuel rendu public lundi dans ce pays qui peine à sortir de 14 ans de guerre civile.

"La ligue Iteka a répertorié 641 cas d'assassinats et 470 cas de personnes grièvement blessées dans divers actes de barbaries avérés", a déclaré le président d'Iteka, David Nahimana, en présentant à la presse ce rapport.

En 2006, la ligue Iteka avait répertorié 567 cas d'assassinats à travers tout le pays, selon la même source qui parlé "d'une situation qui s'est fortement dégradée".

Selon Iteka, l'armée et la police sont responsables de 71 assassinats répertoriés en 2007, alors que les rebelles des Forces nationales de libération (FNL) sont comptables de 96 de ces assassinats.

"Les autorités à la base ont été des cibles privilégiées du mouvement Palipehutu-FNL, tandis que toute personne soupçonnée à tort ou à raison d'être membre des FNL était la cible de certains éléments de la police et du service national de renseignement", précise le rapport.

Le Parti de libération du peuple hutu est la branche politique des FNL.

Les autres cas sont liés à des affaires d'"assassinats ciblés, des réglements de compte, le banditisme à main armée et le phénomène de sorcellerie sur fond de conflits fonciers".

Selon Iteka, "55% des assassinats et meurtres ont été commis avec des armes à feu, ce qui démontre la forte nuisance de la libre circulation des armes".

"Seulement 5.000 armes ont été remises dans un pays où les armes aux mains des civils de tous les calibres sont estimées à plus de 100.000", a assuré la ligue, qui a dénoncé à plusieurs reprises, l'echec de la politique de désarmement au Burundi.

La mise en application de l'accord de cessez-le-feu signé en 2006 entre Bujumbura et les FNL piétine, malgré la présence du leader rebelle, Agathon Rwasa, à Bujumbura.

Depuis 2006, le Burundi tente d'en finir avec une guerre civile qui a fait 300.000 morts depuis 1993.
http://afp.google.com/article/ALeqM5iMGcx1...7F8Q5VpQXfrBWYg


Ce message a été modifié par sandie72 - mardi 22 juillet 2008 à 08:03.
Hier à 10:35
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Suisse
Sorcellerie: le parlement glaronais a innocenté Anna Göldi

La "dernière sorcière d'Europe" a été réhabilitée. Le parlement glaronais a innocenté Anna Göldi, 226 ans après sa condamnation par l'Eglise et sa décapitation. Il a qualifié son procès de "meurtre perpétré par la justice".

ATS - 27 août 2008 | 11H42

Le législatif cantonal a pris cette décision à l'unanimité et sans discussion. En novembre 2007, l'UDC s'était encore opposée à la réhabilitation demandée par le conseiller aux Etats radical Fritz Schiesser, également député cantonal.

Sa motion avait été approuvée aussi contre la volonté du gouvernement, qui proposait plutôt de réaliser et publier un travail scientifique sur la vie de la "sorcière". Et contre la volonté de l'Eglise protestante glaronaise, qui refusait catégoriquement d'annuler la condamnation prononcée par son Conseil en juin 1782.

Agée alors de 48 ans, Anna Göldi a été reconnue coupable d'avoir "empoisonné" une fillette de huit ans en l'ensorcelant. Elle a ensuite été décapitée. Le parlement glaronais a admis que "la sorcière" avait été condamnée à tort lors d'un procès par ailleurs illégal. Elle est la dernière femme à avoir été exécutée pour sorcellerie en Europe.








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