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Tuesday 22 January 2008 à 15:09
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Les rapports de la MONUC regorgent toujours de faits de sorcellerie ou plutôt d'accusations.

Droits de l'Homme: Rapport Mensuel - Novembre 2007
MONUC RD Congo - Democratic Republic of the Congo
Au Katanga, cinq femmes (toutes femmes de soldats FARDC) et un soldat, accusés de pratiquer la sorcellerie, auraient été arbitrairement détenus pendant une ...

L'article est long , mais permet aussi de se rendre compte des atrocités qui se passent dans cette partie de l'Afrique .

Le Rapport de la Monuc 11/2007



Friday 01 February 2008 à 11:15
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CHARLATANS DEMASQUES : Le duo d’escrocs avait promis des milliards au comptable


En promettant de faire du sieur Alain Faye un milliardaire, le duo d’escrocs Abdoulaye et Seydou Diallo use de sorcellerie et de charlatanisme pour essayer de s’emparer de ses deux millions de francs Cfa. Leur sale besogne tourne court quand la victime, ayant déjà perdu la somme de 80.000 francs Cfa, avertit la gendarmerie.

Dans le but de gagner de l’argent de la manière la plus facile au monde, les sieurs Abdoulaye Diallo et Seydou Diallo optent pour l’escroquerie. L’un se disant marabout charlatan, l’autre faisant office de maçon et jouant le rabatteur, ils s’étaient installés dans le quartier flottant de Darou Salam, à Diamniadio. En tentant de mettre la main sur la somme de deux millions du sieur Alain Faye, un comptable dans une société de la place, ils ont fini à la gendarmerie de Diamniadio.

Issus respectivement de Kolda et de Bounkiling, Abdoulaye et Seydou Diallo ont pourtant convaincu Alain Faye de faire de lui un milliardaire s’il suivait scrupuleusement les prescriptions et sacrifices qu’ils lui demanderaient de faire. Le premier contact s’est produit la nuit où Seydou Diallo tombe sur Alain Faye sortant d’un restaurant. Il se présente alors comme un nécessiteux dont l’unique souci est de manger, mais qui n’avait guère de l’argent pour se mettre quelque chose sous la dent. Alain, ému certainement du sort de ce dernier, lui offre 200 francs Cfa. Voyant presque sa probable victime mordre à l’appât tendu, Seydou propose à Alain d’aller voir son marabout qui peut faire des prières pour lui et pour le reste de sa vie. Il en profite même pour demander à Alain son numéro de téléphone portable. La sale besogne peut commencer pour Seydou et son complice Abdoulaye. Car le lendemain, le premier appelle Alain sur le numéro qu’il lui avait donné et lui rappelle les conditions de leur rencontre de la veille. Il réussit ainsi à le convaincre d’aller rendre visite au marabout dont il a tant loué les vertus.

Trouvé en pleine séance d’incantation avec des esprits avec lesquels il supposait être en communication, le faux marabout finit par dire tout son optimisme sur l’avenir d’Alain. Mais il lui suggère auparavant de faire de nombreux sacrifices. Il lui demande ainsi d’acheter un pot de lait concentré, deux kilos de viande, deux kilos de cola et divers autres produits en guise d’offrandes. Avant le départ de la victime, il lui remet une bague à porter et lui fixe un rendez-vous pour le lendemain, devant un baobab. Arrivés au lieu indiqué dans la nuit, le charlatan et Alain entendent résonner dans l’obscurité une voix disant à ce dernier qu’il sera milliardaire dans un futur proche. A condition qu’il donne auparavant la somme de 60.000 francs Cfa pour acheter un panier de cola. La même voix « mystérieuse » se faisant passer pour le sorcier demande au « marabout » Abdoulaye de se rapprocher du baobab afin de voir les prétendus sacs remplis de milliards de francs Cfa promis. Celui-ci avance et tend un billet de 1000 francs Cfa à Alain en guise de preuve. La mise en scène bien orchestrée par les deux escrocs, ils demandent au contrôleur de s’acquitter de la somme de deux millions de francs Cfa dans les plus brefs délais pour espérer recevoir les milliards contenus dans les deux sacs. Un délai lui est fixé pour le lendemain, précisément au crépuscule. Consentant, Alain promet de ramener la somme le lendemain, à l’heure convenue. Il est d’ailleurs appelé au téléphone par Seydou qui l’invite à se contenter de donner un million de francs Cfa, s’il éprouve des difficultés à rassembler les deux millions demandés au préalable. Plus futé que les deux escrocs, Alain finit par se rendre compte qu’il est en face d’un duo d’escrocs et alerte aussitôt les gendarmes de la brigade de Diamniadio. Ces derniers montent un dispositif permettant de mettre la main sur Abdoulaye et Seydou Diallo, les deux hommes qui voulaient user de sorcellerie et de charlatanisme pour s’emparer des deux millions de francs Cfa d’un honnête citoyen. Après leur garde à vue, les deux individus ont été déférés pour escroquerie et complicité d’escroquerie portant sur la somme de 80.000 francs Cfa.

http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=33088


Maguette NDONG
Thursday 07 February 2008 à 11:31
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ENQUETE
Meurtre de Lallmatie : la thèse de la sorcellerie privilégiée


Il a été décapité, a eu la langue transpercée… C’est lors d’un culte devant lui faire avoir de l’argent que Shyam Sooknauth dit avoir tué Jairaj Jeea.


«Monn pik so lalang pou ki son nam pa koze.» C’est ainsi que Shyam Sooknauth, 30 ans, principal suspect du meurtre de Jairaj Jeea, a expliqué son geste lors d’un interrogatoire, hier. Il a déclaré aux enquêteurs qu’il a tué son ami afin d’offrir son âme à l’au-delà lors d’un culte qui lui permettrait d’obtenir de l’argent.

Le corps de Jairaj Jeea, 25 ans, a été retrouvé lundi matin par ses proches, dans la cour de Shyam Sooknauth. Il était trois pieds sous terre, sous une plaque de béton. L’autopsie pratiquée par le Dr Satish Boolell, Chief Police Medical Officer, a révélé que la langue de la victime avait été transpercée avec une aiguille de 10 centimètres environ. Il avait été décapité et portait sept traces de coups de sabres sur le corps.

A ce stade de l’enquête, la police privilégie donc la thèse de la sorcellerie. Outre l’aiguille retrouvée dans la langue de Jairaj Jeea, les proches de ce dernier avaient retrouvé, dans un sac, ses vêtements en partie brûlés, à proximité du cimetière de Lallmatie. Le suspect a affirmé qu’il se rendait souvent au cimetière pour des pratiques vaudou. Il aurait agressé Jairaj Jeea avec l’arme tranchante qu’il utilise pour offrir des boucs en sacrifice, lors de services religieux. L’âme de la victime, ajoute-t-il, ne devait pas parler lors du rituel, et c’est pour cela que l’aiguille aurait été utilisée.

La police soupçonne Shyam Sooknauth de faire partie d’une secte. Les enquêteurs sont sur la piste d’un autre suspect qui serait le complice du couple Sooknauth.

Dans sa déposition, Preemawtee Sooknauth, 26 ans, a, elle, déclaré qu’elle a dû obéir aux ordres donnés par son mari car celui-ci l’aurait menacée de la tuer si elle ne coopérait pas. Elle affirme qu’elle était dans sa chambre quand son mari agressait la victime et qu’il l’a obligée à aller chercher une serviette pour assembler la tête décapitée de Jairaj avec son corps. Il aurait ensuite essuyé les traces.

Shyam Sooknauth avait d’abord déclaré à la police qu’il avait tué Jairaj Jeea parce que ce dernier aurait eu une liaison extraconjugale avec sa femme. Lors d’un autre interrogatoire, il a allégué l’avoir tué pour une affaire de gandia (un paquet de cette drogue avait été retrouvé sous un meuble chez lui lundi).

Les deux suspects ont comparu devant le tribunal de Flacq hier. Une accusation provisoire de dissimulation de corps a été retenue contre Preemawtee Sooknauth. Son époux répond, lui, d’une charge de meurtre avec préméditation.

Avant même que les suspects ne comparaissent, ils ont passé un mauvais moment. Ils ont, en effet, dû passer devant une horde de personnes (proches et connaissances de la victime) venues jusque dans l’enceinte du tribunal de Flacq dans l’intention de les frapper.

Déjà avant l’arrivée des suspects, la tension était pesante. Si bien que la police a dû repousser ce moment. Vers 13 h 30, quand Preemawtee Sooknauth arrive dans un van de la police, les proches de Jairaj Jeea, pas découragés pour autant, se précipitent vers elle en vue de la battre. La police l’escorte à l’intérieur. La foule se rassemble alors devant la porte du tribunal. Celle-ci est fermée et barricadée par la police. Ce qui a le don d’énerver ceux présents.


Poussée par la foule en colère

La Major Crime Investigation Team (MCIT) de Curepipe et de Port-Louis ainsi que la Special Supporting Unit (SSU) ont dû être mandées sur les lieux pour calmer les esprits. A l’arrivée du principal suspect, vers 14 heures dans une fourgonnette de la MCIT, la SSU a dû lui frayer un chemin. L’homme porte un casque et un gilet pare-balles pour sa protection.

Les proches de Jairaj se ruent vers lui. En vain. Groupés sous la véranda du tribunal, ils demandent aux policiers de les laisser tabasser le suspect. Dans cette effervescence, la cousine de Jairaj Jeea tombe de la véranda, d’une hauteur d’un mètre environ, poussée par la foule. Cela envenime les choses. La colère des gens présents est à son comble.

La femme est conduite par une policière à l’hôpital de Flacq dans une fourgonnette de la police. Un photographe de la SSU prend discrètement en photo les gens rassemblés devant l’entrée du tribunal. Malgré l’irritation de la foule, la police parvient à escorter le couple. Preemawtee Soonauth devait, elle, passer par la porte de derrière pour éviter de se faire tabasser.

Les deux suspects sont en détention policière et comparaîtront à nouveau en cour le 12 février. Après leur départ, le calme est revenu. Mais les proches de Jairaj Jeea n’en crient pas moins vengeance.
http://www.lexpress.mu/display_article.php?news_id=102220

Friday 08 February 2008 à 11:07
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Société – Sorcellerie
Des paysans dans une dame-jeanne…
http://www.lemessager.net/details_articles...15&numero=1
Un homme est soupçonné de pratique de sorcellerie. Il ne s’agit que d’accusation qu’il reste à prouver…

On l’accuse d’avoir emprisonné des vies humaines, dans une dame-jeanne de vin de palme. La scène se déroule au village Efogo dans l’arrondissement d’Akonolinga, département du Nyong-et-Mfoumou. Il y a deux semaines en effet, le nommé Venant B. est pris au fait devant la chefferie d’Efogo avec une dame-jeanne dans laquelle il venait d’enfermer mystiquement des êtres humains. “ Il voulait certainement en faire de nouvelles autres victimes du kong, une pratique mystique de plus en plus décriée dans le coin ”, se plaint un habitant du village. Jusqu’ici, Venant B. était souvent soupçonné d’être un agent du kong dans son village et environs.
L’accusation portée contre lui par l’épouse du chef ayant pris le quinquagénaire “ en flagrant délit ” provoque de gorges chaudes dans le village. “ A la demande du chef et des populations, le présumé sorcier a libéré ses “ proies ” en retirant le bouchon ” explique un habitant du village. De la dame-jeanne ont jailli des mouches de couleur noire. Les témoins de la scène crient victoire contre l’agent du diable en même temps qu’ils s’interrogent sur la forme de mort physique qu’auraient subie les victimes si leur bourreau n’avait pas été intercepté. “ C’est une terreur pour sa famille, son village et tous ses milieux de vie ”, souligne un originaire du village Efogo, la peur au ventre ; peu rassuré d’être à l’abri des assauts du redoutable personnage.
Parti de son village situé à environ 4km du lieu de ses opérations, Venant B. était “ officiellement ” aller offrir du vin de palme aux ouvriers, qui travaillent dans les plantations agricoles appartenant à un officier de l’armée, natif du village Efogo. Après avoir rejoint les travailleurs au champ, il leur a offert le précieux nectar que ces derniers ont consommé avec beaucoup de plaisir. La dame-jeanne vidée, Venant B. reprend son chemin du retour muni du récipient transformé en une grosse gibecière contenant non du vin, mais cette fois des ouvriers du lieutenant Valère A., jusqu’à la chefferie où la reine mère les sauve de justesse. Toute honte bue, le “ chasseur ” retourne bredouille d’une partie qui aurait pu être l’une de ses plus belles. Bien entendu, il ne s’agit que d’accusations qu’il reste à prouver…

Par Franck ESSOMBA
Friday 08 February 2008 à 11:47
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Draguignan : Mon cochon passe au tribunal

Et bien non, dans le cochon, tout n'est pas bon ! Il suffit pour s'en convaincre de consulter des archives du moyen âge pour relever de retentissants procès publics au civil ou au pénal dont ont fait l'objet des porcs reconnus coupables de méfaits de toutes natures. C'est le passionné et passionnant abbé Raymond Boyer qui a exhumé des brumes de l'histoire ces faits méconnus remontant au moyen âge et sur lesquels les historiens se sont penchés depuis très peu de temps.
histoire Passionnante conférence de l'abbé Boyer sur les procès d'animaux au moyen âge. Il n'était pas rare que l'on juge et pende en public les bêtes coupables

Devant un auditoire fasciné, cet érudit qui sait manier aussi bien le savoir que l'humour a évoqué les procès médiévaux d'animaux, qu'il s'agisse de porcs, mais aussi de toutes sortes de bêtes : chiens, chats, chevaux?

Ce rendez-vous intervenait autour de la très belle exposition de la chapelle de l'Observance sur Draguignan au moyen âge (jusqu'au 16 février).

Les animaux à la potence

« Cette pratique, pour laquelle on a pu relever jusqu'à une soixantaine de cas entre le milieu du treizième siècle et le milieu du seizième, s'explique, selon le conférencier, en fonction de la mentalité de l'époque : des philosophes et des juristes estimaient que les animaux étaient responsables de leurs actes. On leur reconnaissait une âme différente de l'âme humaine, mais avec cependant quelques facultés. »

On distinguait à l'époque les procès civils et les procès criminels, en fonction de la faute commise par l'animal. Au civil le vol de nourriture ou le saccage d'un champ, au pénal le drame d'une truie qui avait dévoré un bébé ou un cheval qui avait provoqué un accident mortel.

Les animaux pouvaient être jugés à titre particulier ou avec leur propriétaire, s'il était identifié et l'on a même pu assister à des procès de sorcellerie conduisant à la barre un animal et son maître !

Les cochons étaient les plus nombreux à passer en jugement, tout simplement parce qu'ils pullulaient littéralement dans les contrées médiévales.

Les présumés coupables à quatre pattes étaient proprement jetés en prison avant leur passage devant leurs juges !

L'animal condamné à mort était finalement conduit à la potence ou au gibet et pendu (avant d'être brûlé) en bonne et due forme, non seulement devant la population, mais en présence obligatoire du troupeau auquel il aura éventuellement appartenu « afin de servir d'exemple », précisait l'abbé Boyer.

Un avocat pour mon cochon

Dans tous les cas, l'animal « prévenu » se voyait adjoindre un avocat commis d'office et, selon le talent de celui-ci et l'examen objectif des faits, la bête pouvait être acquittée. On pense au cas d'un chien soupçonné d'avoir dévasté un poulailler, l'enquête démontrant in fine que le renard du coin était le coupable.

L'abbé Raymond Boyer se garde bien de ridiculiser ces pratiques : « On ne doit pas juger le passé par rapport à nos cultures et nos sensibilités, mais faire preuve d'une compréhension rétrospective, bien de nos habitudes actuelles pourraient être moquées dans quelques siècles ! »

La chapelle de l'Observance est un lieu magnifique pour les expositions. Malheureusement, il est encore trop mal adapté aux conférences et à plus forte raison aux concerts qui pourraient s'y dérouler. La réverbération du son le long des murs et voûtes est telle que les propos des conférenciers sont parfois totalement inaudibles. Des études ont été réalisées par la ville, mais il semble qu'aucune solution ne soit encore envisagée de façon certaine, notamment à cause du coût des installations à mettre en place.

Des travaux en ce sens seraient pourtant indispensables.

Cochon qui s'en dédit !
J.- M. D.
Var Matin

http://www.draguignan.maville.com/-Draguig...-----_actu.html
Friday 08 February 2008 à 11:50
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C est fou ca!j avais meme lu des histoires d essaims d abeilles condamnes a l exil pour avoir detruit les recoltes....et autres bizarreries de la justice de l epoque!
Friday 08 February 2008 à 12:03
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sandie72
Friday 01 February 2008 à 11:15
C est fou ca!j avais meme lu des histoires d essaims d abeilles condamnes a l exil pour avoir detruit les recoltes....et autres bizarreries de la justice de l epoque!




L'exécution des abeilles laugh.gif , j'imagine .

Saturday 09 February 2008 à 17:31
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FOOTBALL - RELIGION et SORCELLERIE


CAN 2008, droit d'asile dans le salon des expatriés


FOOTBALL. La Coupe d'Afrique des nations, plus grande manifestation sportive du continent, s'est installée dans le salon des Africains de Suisse trois semaines durant. Avant la finale de dimanche, qui oppose le Cameroun à l'Egypte, reportage aux coins des canapés.


LIRE LA SUITE


Et encore...

CAN 2008 Le Cameroun brise le rêve de tout un peuple

L'ARTICLE


Ce message a été modifié par Okomarac - Saturday 09 February 2008 à 17:39.
Saturday 09 February 2008 à 19:42
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Okomarac
Tuesday 22 January 2008 à 15:09
FOOTBALL - RELIGION et SORCELLERIE


CAN 2008, droit d'asile dans le salon des expatriés


FOOTBALL. La Coupe d'Afrique des nations, plus grande manifestation sportive du continent, s'est installée dans le salon des Africains de Suisse trois semaines durant. Avant la finale de dimanche, qui oppose le Cameroun à l'Egypte, reportage aux coins des canapés.


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Et encore...

CAN 2008 Le Cameroun brise le rêve de tout un peuple

L'ARTICLE




A noter qu'avant chaque matchs, les egyptiens sacrifient des moutons ou des vaches et les offrent aux ghanéens les plus nécessiteux
Sunday 10 February 2008 à 10:21
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L’assassinat d’un nourrisson, révolte les Port-au-Princiens

Des Port-au-Princiens ont exprimé leur colère et indignation suite à l’assassinat par des kidnappeurs d’un nourrisson de 6 mois dans la localité de Vigné à l’Arcahaie. En dépit du versement d’une rançon de 100 000 gourdes, les criminels ont assassiné Sandy Aristide, arraché quelques jours plutôt du sein de sa mère

Des résidents de la capitale, lors d’un micro-trottoir réalisé par radio Métropole ont réclamé le rétablissement de la peine de mort afin de punir les auteurs de ces crimes crapuleux. " Si ces gens n’ont pas hésité à tuer un enfant de 6 mois, il ne faut pas tergiverser, il faut les exécuter", lance une résidente de la capitale qui critique l’inaction du gouvernement.

Un autre Port-au-Princiens met l’accent sur la nécessité d’éliminer ces criminels afin d’extirper le mal. " Quand on les met en prison il sont libérés ou peuvent s’évader", argue t-il.

De son coté, le sociologue, Daniel Supplice, fait part de son angoisse face aux multiples cas d’enlèvement suivi d’assassinat d’enfants.

Selon lui, les bandits impliqués dans ces types d’enlèvement sont parfois des proches de la famille de la victime. De plus, il croit que les assassinats d’enfants en bas age sont peut être liés à des pratiques de sorcellerie. " Ces pratiques ne sont pas nouvelles, et j’ai noté une augmentation ces dernières semaines des signes de sorcellerie dans les rues", ajoute t-il.

" Les auteurs de ces crimes doivent être sévèrement punis", déclare M. Supplice qui ne croit pas que le rétablissement de la peine de mort soit nécessaire. " Les lois existent, il faut faire appliquer la loi" lance t-il estimant qu’il est temps que le gouvernement, la police et la justice assument leurs responsabilités.

Interrogé sur l’attitude du citoyen, Daniel Supplice croit que les différents secteurs de la société civile doivent faire pression sur les autorités pour punir les criminels.



http://www.metropolehaiti.com/metropole/fu...fr.php?id=13469
Monday 11 February 2008 à 12:19
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http://www.lexpress.mu/display_news_dimanc...?news_id=102493

Les Mauriciens sous l’emprise des sorciers



Le crime de Jairaj Jeea a secoué le village de Lallmatie, cette semaine. Ce meurtre sur fond de sorcellerie vient une fois de plus relancer le débat sur cette pratique qui fait de plus en plus d’adeptes à Maurice. Et qui peut même pousser certains à tuer pour arriver à leurs fins.

Les cimetières sont les lieux de prédilections des sorciers pour leurs rituels
Les cimetières sont les lieux de prédilections des sorciers pour leurs rituels
Jaipal est un « sorcier » du pays. Dans son petit village de l’Est, on vient de loin pour le consulter à propos de magie noire. De ses grandes mains, il raconte comment il fouille la terre des cimetières et enfonce des aiguilles dans des poupées. Tout cela afin de « faire le travail » et « arranger » les affaires de ses clients. Comme lui, ils sont des centaines à parier sur des forces obscures et redoutables.

Cependant, la nébuleuse sorcellerie peut aussi pousser au crime. Le meurtre de Lallmatie en est la preuve. En effet, lundi dernier, le corps de Jairaj Jeea, 25 ans, a été retrouvé six pieds sous terre dans la cour de Shyam Sooknauth, à Cité-Perdue, Lallmatie. Durant son interrogatoire, Shyam Sooknauth, 30 ans, le principal suspect, a indiqué qu’il aurait décapité Jairaj Jeea et qu’il aurait transpercé sa langue avec une aiguille pour que l’âme de ce dernier ne révèle pas l’identité de son agresseur après sa mort.

Toutefois, l’argent y serait aussi pour quelque chose. L’enquête policière se poursuit (voir hors-texte), mais dans le village, l’angoisse est palpable et l’incompréhension règne.

Pierre Manoury, auteur d’un grand nombre d’ouvrages sur l’ésotérisme, ne fait pas grand état de l’affaire Lallmatie. De ce sordide crime, il décrypte les signes de « personnes qui ont transgressé l’éthique de l’être humain par leur délire bestial ». Il voit en ce meurtre la réminiscence des anciens cultes agraires du haut Moyen Âge.


Un maître chanteur par excellence

Cependant, il importe de comprendre ce principe global du sorcier qui fonctionne dans l’imaginaire national. Premièrement, quelques témoignages que nous avons recueillis confirment que ce sont des Mauriciens de tous bords, sans distinction de classe, de communautés ou de religions qui ont recours aux jeteurs de sorts et aux suppôts de Satan.

Et quels sont les ressorts qui les poussent dans l’univers terrifiant de la magie noire ? « Ce sont des peurs existentielles qui incitent les gens vers la sorcellerie. Embarqués dans le jeu de force entre le bien et le mal, il y a ceux qui se laissent manipuler et choisissent la voie déviante. Taraudée par ses peurs et ses angoisses, la personne, qui n’arrive pas à expliquer ce qui lui arrive, recherche des explications surnaturelles comme la magie noire », constate d’emblée le Père Raymond Zimmermann.

Et le mal-être social serait un terrain fertile pour la prolifération des pratiques occultes. « Il s’agit d’une maladie sociale de relation perturbée.

Le sentiment de déréliction face à l’avenir, le manque de confiance en soi, le sentiment que tout le monde est contre soi, sont autant de facteurs explicatifs », indique-t-il. Des carences sociales, psychologiques voire psychiatriques seraient à la base la recrudescence de la sorcellerie.

Et puis, c’est l’engrenage. Car le longaniste serait un maître chanteur par excellence. « C’est le contraire d’un psychanalyste. Au lieu d’apaiser les tensions, le longaniste les accentue.

Il déstabilise ses victimes, insiste sur leurs douleurs et exacerbe leur dépendance auprès de lui », analyse Pierre Manoury.

Et, ce ne sont pas les anecdotes qui manquent. Comme cette femme qui aurait été victime de chantage de la part du sorcier qui serait aussi un pervers sexuel, ou ce vieillard qui a dû remettre sa carte de pension, ou encore ce couple dont le terrain aurait été saisi par le longaniste escroc…

Cependant, les rituels des sorciers semblent être devenus des plus macabres. Nombreux sont les cas de meurtres sur fond d’accusation de « sorcellerie » (voir hors-texte).

« Auparavant, il fallait compter sur trois ‘‘W’’ pour élucider un meurtre : le wine, le woman et le wealth », explique Goorooduth Chuttoo, ex-policier et président du Mouvement d’aide aux victimes de la sorcellerie (MAVS). « Aujourd’hui, il faudrait ajouter un quatrième ‘‘W’’ pour comprendre les motifs d’un crime, soit le witchcraft », poursuit-il.


Des rituels de plus en plus sordides

Selon Goorooduth Chuttoo, les rituels de sorcellerie sont de plus en plus sordides, car « comme la sorcellerie est une grande arnaque et que les sacrifices des animaux n’apportent aucun résultat, les sorciers sont passés au stade de sacrifices humains », explique-t-il.

« Les longanistes sont des tueurs à gages. Quand ils font quelque chose de mal, ils préfèrent aller jusqu’au bout et cette fuite en avant est génératrice d’excès. Leur quête du pouvoir est tellement grande que dans le cas de Lallmatie, ils se sont livrés à la barbarie », rétorque, quant à lui, Pierre Manoury.

Quid du religieux, car c’est dans les arrière-cours des religions que le phénomène de la magie noire s’est développé. À cela, Ved Gopee, pandit hindou et vice-président du Conseil des religions, répond que c’est davantage « l’ignorance des religions qui pousse vers la sorcellerie ».

Selon lui, au lieu de donner toute sa place à la miséricorde, les rites et rituels hors des cérémonies religieuses sont piétinés. « Par exemple, c’est par manque de compréhension religieuse que l’on dit que la déesse Kali aime le sang. Ce qui devait rester au stade de la symbolique a été mal compris », déclare-t-il.


« Une loi plus sévère »

Les repères religieux semblent avoir disparu dans un pays où les religions se cantonnent à être des sentiers battus. « Il faut que les hommes religieux de tous bords exercent leurs responsabilités.

Ils devraient solliciter leurs coreligionnaires à partir de leur foi et leur permettre de trouver la paix intérieure », soutient le Père Zimmermann.

D’autre part, Étienne Lemaine, un longaniste repenti, estime qu’au-delà du débat sur les religions, « les longanistes ne peuvent se substituer aux médecins et aux psychiatres ».

Cela dit, le MAVS en appelle à la responsabilité de l’exécutif et des autorités policières pour combattre l’hydre de la sorcellerie. Le code pénal prévoit une peine de trois mois et une amende de Rs 2 000 pour le délit de sorcellerie. « Nous demandons que la loi soit revue pour être plus sévère dans les cas de sorcellerie. La police et la Mauritius Revenue Authority doivent agir, car il y a un véritable commerce de la religion », déclare Goorooduth Chuttoo.

Notre époque fondée sur la raison scientifique ne s’est pas débarrassée de sa fascination de l’occulte. Le réveil de la sorcellerie et ce que cela comprend comme mort d’hommes devraient plus que jamais interpeller les autorités sur les carences sociales et prévenir le passage de notre société au stade primitif…









EN DATES


2007 : Au début du mois de mars, Sumangal Jalim, 37 ans, est tué et découpé en morceaux. Ses restes sont jetés dans une rivière à Belle-Rose. Ses meurtriers, Piethee Clifford et Ludmila Veerasamy, seront arrêtés peu de temps après.

Cette dernière, férue de pratiques occultes, a plus tard expliqué avoir rêvé qu’il lui fallait offrir du sang humain à la déesse Kali pour améliorer ses conditions de vie.

Le choix se porte rapidement sur son ex-amant.





2007 : Dans la nuit du 8 avril, le guérisseur Jaylall Seemanto s’apprête à débuter un rituel au cimetière de Bois-Marchand. Mais deux de ses clients, mécontents de ses services, décident de le lui faire payer. Ils lui ont fracassé le crâne à coups de barres de fer, avant d’abandonner son corps sur place. Tous deux ont été arrêtés.





1998 : Ce matin de mars, Sardanun Mungur, séquestre Anju, sa voisine de 15 ans. Après l’avoir battue à mort, il lui prélève deux ongles et abandonne son corps dans un champ de cannes.

Avec ces ongles, Sardanun se rend chez un traiteur pour s’adonner à la sorcellerie.

L’objectif du rituel, s’attirer les faveurs des esprits de l’au-delà pour soulager ses douleurs de dos. Arrêté, Sardanun Mungur sera condamné à 21 années de servitude pénale.









MEURTRE DE LALLMATIE :

Quand la sorcellerie tue

Le meurtre de Jairaj Jeea, à Lallmatie, illustre bien les dérives que peut causer le recours à la sorcellerie. Cet homme de 25 ans aurait été tué par son meilleur ami, Shyam Sooknauth, 30 ans, adepte de magie noire. Ce dernier a plus tard expliqué à la police qu’il avait commis ce geste pour offrir l’âme de sa victime aux esprits. Ce rituel lui aurait ainsi permis d’obtenir une fortune. L’on aurait tendance à croire qu’un tel acte ne pourrait être l’œuvre que d’un déséquilibré mental. Tel n’est pas le cas.

Adepte de magie noire, Shyam Sooknauth aurait, selon sa version des faits, attiré la victime chez lui, avant de lui porter de multiples coups de sabre. Les enquêteurs chargés de l’affaire expliquent que le suspect aurait par la suite décapité la victime et inséré une aiguille dans sa langue. « Ce rituel était censé empêcher l’âme de la victime de révéler le nom de son agresseur », explique un enquêteur. Pour cacher son crime, Shyam aurait creusé un trou dans son jardin pour y cacher le corps. Après l’avoir enterré, son meurtrier présumé aurait coulé du béton par-dessus.

Ce sont des proches de la victime qui ont les premiers compris qu’il se passait quelque chose de bizarre. Ils ont notamment attiré l’attention des policiers sur le fait que Jairaj avait récemment entrepris des travaux dans sa cour. C’est en effectuant des vérifications sur leurs dires que les enquêteurs se sont aperçus que le trou cachait en effet un cadavre.

Lors de l’examen post-mortem, le docteur Satish Boolell, Chief Police Medical Officer, a découvert que la langue de la victime avait été transpercée par une aiguille. La victime, qui a été décapitée, portait par ailleurs de nombreuses lacérations sur l’ensemble du corps. Des blessures qui auraient été infligées par un sabre.

C’est la présence de l’aiguille dans la langue qui a guidé les enquêteurs sur la piste d’un rituel de magie noire.

L’épouse de Shyam, Preemawtee, a également été arrêtée dans le cadre de cette affaire. Interrogée, elle a déclaré avoir été forcée à participer au meurtre, car son époux l’aurait menacée de mort si elle ne l’aidait pas. Les deux suspects ont notamment subi un examen psychologique. Il en ressort qu’ils sont parfaitement sains d’esprit. L’on a d’autant plus de mal à comprendre ce qui a bien pu les pousser à commettre un tel geste.

Shyam Sooknauth et son épouse, Preemawtee, ont été présentés devant le tribunal de Flacq mardi. Une accusation provisoire de meurtre avec préméditation a été retenue contre Shyam, alors que son épouse est sous le coup d’une accusation de dissimulation de cadavre. Ils ont été maintenus en détention policière, en attendant leur prochaine comparution mardi. Le suspect a par ailleurs participé, jeudi matin, à une reconstitution des faits à Lallmatie. Entouré d’une forte escorte policière, il est revenu en détail sur le déroulement de cette macabre journée.









RECETTES D’UN SORCIER REPENTI

Il se fait appeler Sayaa. Quand nous le rencontrons, il se trouve dans une arrière-cour où il s’affaire à écraser des petites graines. Dans cette région située en périphérie de Port-Louis, cet homme de 34 ans est autant respecté que craint. Et pour cause, Sayaa prétend communiquer avec les esprits et apporter des solutions aux problèmes, moyennant finance, bien entendu.

Il y a six ans, cet habitant de Vallée-des-Prêtres, alors âgé de 28 ans, s’était fait arrêter pour avoir incité l’un de ses clients à s’en prendre à l’un de ses proches. Celui-ci, avait affirmé le sorcier, lui voulait du mal. Heureusement, l’agression n’aura pas lieu et le pseudo-sorcier sera arrêté quelques jours plus tard.

Aujourd’hui, pour expliquer son geste, il soutient avoir été possédé par une âme torturée. « Cette personne n’était pas morte en paix.

Quelqu’un l’avait tuée. Pour se venger, elle s’était emparée de mon corps pour faire du mal aux autres », assure-t-il, le plus sérieusement du monde. Même s’il affirme aujourd’hui ne plus s’adonner à la magie noire, il confie néanmoins venir de temps à autres en aide à certains habitants de la localité, atteints d’une maladie quelconque.

Mais de cette possession maléfique, Sayaa dit avoir gardé en mémoire une certaine connaissance de la magie noire. « C’est comme si tous les souvenirs et la connaissance de ce défunt avaient été transférés dans mon cerveau », lâche-t-il tout en précisant qu’il ne mettra jamais en pratique ce savoir occulte. Pourquoi ? « Trop dangereux si on ne le maîtrise pas parfaitement », confie Sayaa.

Nous lui demandons alors de nous confier quelques sortilèges prisés par ses anciens clients. Dans un premier temps, il émet un refus catégorique, avant de s’enfermer dans un mutisme inquiétant. Nous tentons alors de le convaincre, lui expliquant qu’il s’agit là seulement d’un exercice visant à mettre en avant certaines pratiques moyenâgeuses et puériles. Après quelques minutes de réflexion, il accepte en prenant soin de préciser que ces envoûtements ne marchent pas sans le concours d’un adepte de la magie noire.

La première « recette », lâche-t-il d’une voix grave, s’adresse à ceux qui souhaitent la mort d’un ennemi. « Pour obtenir cela, vous devez prendre les ossements d’un mort dans un cimetière, les pulvériser et faire un rituel pour obtenir l’accord des esprits. Ensuite, vous devez verser les ossements écrasés dans du vin et les mélanger à la pâte d’un gâteau qui sera par la suite mangée par la victime. » Et en cas d’échec, il n’est pas rare que le sorcier convainque son client de donner un coup de pouce aux esprits en tuant lui-même la victime désignée.

D’autres sortilèges ayant pour objectif de s’attirer fortune, peuvent aller jusqu’aux sacrifices humains. « Certains sorciers demandent à leurs clients de boire du sang humain, censé leur apporter bonne fortune et prospérité. Mais le sang doit faire partie d’un rituel bien précis », fait ressortir Sayaa. Même si, comme l’assure le sorcier de Vallée-des-Prêtres, il ne pratiquera jamais le sacrifice humain, d’autres, moins scrupuleux, n’hésitent pas à profiter de l’état psychologique souvent fragile de leurs clients pour les pousser dans leurs derniers retranchements, avec pour résultats des gestes inconsidérés.





Guillaume GOUGES
Azhagan CHENGANNA







Tuesday 12 February 2008 à 11:59
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Le chef de la police fait état de dispositions pour combattre le kidnapping

Le chef de la police, Mario Andrésol, révèle que plusieurs officiers de la PNH participent à des stages de formation à l’étranger sur la lutte contre le kidnapping. " Nous avons augmenté l’effectif de la cellule anti enlèvement et ils vont recevoir plus de ressources matérielles", dit-il rappelant que le kidnapping est un nouveau phénomène de société pour Haïti.

" Les problèmes sociaux causent des frustrations et créent des éléments déviants", dit-il précisant que la situation sécuritaire n’est pas alarmante. Interrogé sur la recrudescence de l’insécurité, M. Andrésol a indiqué que tous les secteurs doivent être impliqués dans cette lutte.

Il annonce que 9 personnes dont un hougan ont été interpellées dans l’assassinat d’un nourrisson la semaine dernière. " Ce cas de kidnapping est lié à la sorcellerie", lance M. Andrésol qui met en évidence les différentes ramifications de ce phénomène. " Dans certains cas il s’agit de sorcellerie, dans d’autres des parents de la victime sont les auteurs du crime, comment voulez-vous que la police puisse être dans chaque famille pour prévenir ces cas", ajoute t-il.

Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, M. Andrésol a regretté que plusieurs interventions de la police n’avaient pas été rapportés dans les média.

Tout en rappelant qu’un dispositif sécuritaire ne peut être efficace à 100%, le chef de la police explique que les criminels s’appliquent à contourner le dispositif. En ce qui a trait à Cité Soleil, Mario Andrésol révèle que 4 bandits ont été appréhendés ces derniers jours. " La PNH réalise des opérations et participe dans les libérations contre rançon", déclare t-il.

Par ailleurs, le chef de la police salue l’engagement des policiers qui ont contribué au succès du carnaval 2008. Il soutient que des dispositions avaient été prises pour contrôler le comportement des policiers responsables de la sécurité des carnavaliers.


http://www.metropolehaiti.com/metropole/fu...fr.php?id=13476
Friday 15 February 2008 à 09:33
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Arabie: appel de HRW pour une femme condamnée à mort pour sorcellerie

Agence France-Presse
http://www.cyberpresse.ca/article/20080214...32/1014/CPMONDE
Dubai

L'organisation de défense des droits de l'Homme, Human Rights Watch (HRW), a appelé le roi Abdallah d'Arabie saoudite à surseoir à l'exécution d'une femme, condamnée à mort sous l'accusation de sorcellerie dans le royaume saoudien, dans un communiqué parvenu jeudi à l'AFP.

«Le roi Abdallah doit suspendre (le processus d)'exécution de Fawza Falih et annuler sa condamnation pour sorcellerie», écrit l'organisation humanitaire dans une lettre adressée au souverain saoudien, dont le pays ultra-conservateur applique strictement la charia (loi islamique).

La police religieuse qui a arrêté et interrogé Fawza Falih et les magistrats qui l'ont jugée à Quriyat (nord) «ne lui ont jamais donné l'occasion de prouver son innocence contre d'absurdes accusations», ajoute HRW.

Arrêtée en mai 2005, Fawza Falih a été condamnée à mort en avril 2006 pour «de prétendus crimes de sorcellerie, de recours au djinn (démon) et d'abattage» d'animaux, selon le message de HRW, indiquant que l'accusée avait soutenu que ses aveux lui avaient été extirpés sous la contrainte.

«Le fait que des juges saoudiens continuent à mener des procès pour des crimes invérifiables souligne leur inaptitude à mener des enquêtes criminelles objectives», a commenté Joe Stork, responsable de HRW pour le Moyen-Orient.

«L'affaire de Fawza Falih est un exemple de l'échec des autorités à faire respecter même les garanties qui figurent dans le système judiciaire saoudien», a ajouté Joe Stork.

«HRW est profondément préoccupée par la grave erreur judiciaire commise dans l'affaire de Fawza Falih. Nous vous appelons à arrêter immédiatement toutes les procédures de son exécution et d'annuler sa condamnation», demande l'organisation humanitaire, basée à New-York, dans son message au roi saoudien.

Le 2 novembre, un pharmacien égyptien, Moustafa Ibrahim, travaillant à Arar, dans le nord de l'Arabie saoudite, avait été décapité au sabre après avoir été reconnu coupable de pratiques de sorcellerie, rappelle HRW.
Thursday 21 February 2008 à 16:20
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Réunion


C’est un marabout qui m’a poussé à les tuer

CLICANOO.COM | Publié le 21 février 2008

En deux heures à peine, le substitut général et les trois avocats ont plié plaidoiries et réquisitoire. Une diligence devant un box resté vide qui laisse une impression de procès tronqué. Dominique Vanwascapel emporte dans sa geôle les mobiles de ses crimes. Mais les connaît-il lui-même ? La seule piste évoquée par l’accusé est celle d’un mystérieux marabout colporteur venu lui dire de “nettoyer sa case”. Reconnu coupable de trois meurtres et d’un assassinat, il a été condamné à trente années de réclusion criminelle.



Muré dans un mutisme complet, Dominique Vanwascapel ne s’est pas présenté dans le box. Pour cette seconde journée d’audience, l’accusé est une nouvelle fois resté prostré sur le banc de la salle de garde.

L’audience Cette seconde journée de procès débute par le rapport d’autopsie du médecin légiste. Les mots sont durs, insoutenables pour les enfants de Benoîte, la concubine du meurtrier, qui préfèrent quitter la salle d’audience. Suit la lecture des déclarations de l’accusé, surprenantes. Dominique Vanwascapel donne plusieurs chronologies du déroulement des faits mais deux éléments restent constants. Il affirme avoir tué accidentellement Benoîte en nettoyant son arme, et relate avoir agi sous l’influence d’un marabout. L’accident est peu probable, Benoîte a été tuée de deux coups de fusil à bout portant. Mais en ce qui concerne la piste du marabout… Le meurtrier était très proche de Monsieur Sormon, décrit par plusieurs témoins comme un guérisseur, pratiquant la sorcellerie et des rites malbars. “Je reconnais avoir agi sous l’influence d’un marabout pour nettoyer l’environnement, explique-t-il aux enquêteurs. Tout a été dicté par un marabout venu chez moi par hasard. Je lui ai parlé de mes problèmes de travail. Il m’a dit de désherber autour de moi, que mon voisinage était mauvais. Il m’a mis de la poudre blanche sur le visage pour me donner du courage. Il m’a dit de nettoyer ma case par le feu. J’ai tué Benoîte par accident. Mais les autres, c’est un démon qui m’a poussé à les tuer.” Les enquêteurs essaieront bien d’exploiter cette piste. En vain. D’autant que le psychiatre affirme n’avoir trouvé aucun trouble psychiatrique chez le prévenu.

Les plaidoiries des parties civiles C’est avec frustration que les avocats des parties civiles prennent la parole. Me Sophie Vidal évoque le souvenir de Jeanine Therméa : “Je viens vous parler d’une femme malade, diabétique, handicapée mentale qui ne pourra jamais vous parler de sa peur. Rien ne laissait présager à une fin tragique, rien n’aurait pu lui permettre d’anticiper cette fin atroce qu’elle va vivre en cette fin d’après-midi. Elle n’a opposé aucune résistance. Nous n’avons aujourd’hui aucune explication, aucun sens à un acte qui n’en a pas.” Dans le même registre, Me Robert Ferdinand, pour les enfants de Benoîte Adélard, la concubine du meurtrier, parle de la souffrance des parties civiles : “Nous avons envie de hurler. Montrez-vous Monsieur Vanwascapel ! Montrez-nous votre face. Que nous sachions exactement les réponses que nous attendons de vous ! Vous nous avez laissés dans l’ignorance la plus totale, dans l’effroi de ce qu’on ne saura jamais. Et ça, c’est le plus insupportable de tout ce qu’on a pu vivre.”

Le réquisitoire L’avocat général, Michel Baud, débute son réquisitoire par le même questionnement qui hante tous les protagonistes du procès : “Quatre vies ont été arrachées dans des conditions épouvantables. Ou ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Ce sont des questions sans réponses. Si on pense que juger c’est comprendre, alors il nous manque quelque chose pour juger. C’est le diable peut-être, le diable probablement… Car dans les quelques explications qu’a données l’accusé, on a cette dimension mystique. Mais il n’y a rien dans ce dossier contre Monsieur Sormon. Et sur le plan psychiatrique, l’accusé est parfaitement clair. Alors peut-être a-t-il voulu se supprimer et emmener sa compagne avec lui. Peut-être que les voisins sont arrivés au mauvais moment et qu’il a décidé de les supprimer ? Nous n’en saurons rien. Mais ce vide n’empêchera pas la justice de passer. Il encourt la perpétuité mais je vous demande de ne pas prononcer de peine en dessous de trente années de réclusion criminelle.” La plaidoirie de la défense Me Vincent Hoarau se sent bien seul au moment de plaider. “Vous n’aurez pas sa parole, mais vous aurez la mienne, explique-t-il aux jurés. Aujourd’hui, il n’est plus que le fantôme de lui-même, un mort-vivant. Peut-être ne supporte-t-il pas psychologiquement de faire face à ses actes ? Ou bien est-ce du mépris ? Chacun aura son interprétation. Il a 48 ans, n’a jamais été condamné. C’était autrefois un bon père, travailleur acharné, serviable. Il avait probablement un lien fusionnel avec Monsieur Sormon. Et quand il dit être sous influence, nous devons essayer de comprendre sa logique. Monsieur Vanwascapel attachait de l’importance à la magie noire et à la sorcellerie. Et il ne faisait sans doute pas la part des choses. Sormon lui avait guéri sa jambe et il y croyait. Pour lui, la magie est omniprésente dans sa vie. Et lorsque Sormon lui dit de nettoyer sa case, il s’est senti envoûté par la poudre blanche. Il était dans une ambiance mystique. Il a mis le feu chez lui et lorsqu’il a avalé de l’acide, peut-être était-ce pour nettoyer son corps. Ce sont des hypothèses, mais nous n’avons aucune explication. Alors on vous demande de mettre le pied au plancher, mais ce n’est pas un monstre, nous ne sommes pas dans la phase terminale de l’humanité.”

Le verdict Au terme de deux heures de délibéré, Dominique Vanwascapel est reconnu coupable d’assassinat sur sa concubine Benoîte Adelard et de meurtre sur les trois autres victimes.Il est condamné à trente ans de réclusion criminelle.

Frédérique Seigle
Thursday 28 February 2008 à 12:25
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Iran: L'UE récuse des motifs de peine de mort

L'Union européenne a demandé mardi à l'Iran de renoncer aux articles de son projet de nouveau code pénal qui prévoient la peine de mort pour des apostasie, hérésie ou sorcellerie. "Ces articles violent clairement les engagements de la République islamique d'Iran aux termes des conventions internationales sur les droits de l'homme", fait valoir la présidence slovène de l'UE dans un communiqué. Des exécutions pour apostasie - reniement de la religion - ont déjà eu lieu en Iran, mais ce "crime" n'était pas inscrit dans le code pénal.


http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/internatio...8334.html?popup

Friday 29 February 2008 à 12:25
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Des pétitions demandent le pardon pour les "sorciers" écossais

Il y a 17 heures

EDIMBOURG (AFP) — Deux pétitions ont été déposées jeudi au Parlement écossais demandant que soit accordé le pardon posthume aux milliers de personnes qui ont été condamnées pour sorcellerie, dont la dernière en 1944.

"Quatre milliers de personnes ont été accusées de sorcellerie en Ecosse, dont environ 85% de femmes", a souligné "Full Moon Investigations", une organisation spécialisée dans le paranormal qui est à l'origine des deux pétitions.

La première, signée par 69 personnes, demande le pardon pour l'ensemble des "sorciers" ou "sorcières" tandis que la deuxième, qui réunit 206 noms, exige la même grâce posthume pour le cas spécifique de Helen Duncan, dernière Ecossaise à avoir été condamnée en vertu de la Loi sur la sorcellerie de 1735. Cette législation a été abolie en 1951.

Helen Duncan avait passé neuf mois en prison. Elle avait affirmé avoir entendu l'esprit d'un marin évoquer la perte d'un navire lors d'une bataille de la Seconde Guerre mondiale. Le naufrage du bâtiment n'était alors pas connu, l'armée l'ayant gardé secret pour préserver le moral des troupes.

"Des métiers comme herboristes, acupuncteurs, sages-femmes ou nutritionnistes peuvent tous être considérés comme puisant leurs origines dans les traditions et les paroles de personnes qui ont été catégorisées comme sorciers", a souligné Andrea Byrne, membre de Full Moon.

http://afp.google.com/article/ALeqM5il1sTF...Gfgy5VyEsj2v1bw


Sunday 02 March 2008 à 12:06
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Okomarac
Tuesday 22 January 2008 à 15:09
Des pétitions demandent le pardon pour les "sorciers" écossais

Il y a 17 heures

EDIMBOURG (AFP) — Deux pétitions ont été déposées jeudi au Parlement écossais demandant que soit accordé le pardon posthume aux milliers de personnes qui ont été condamnées pour sorcellerie, dont la dernière en 1944.

"Quatre milliers de personnes ont été accusées de sorcellerie en Ecosse, dont environ 85% de femmes", a souligné "Full Moon Investigations", une organisation spécialisée dans le paranormal qui est à l'origine des deux pétitions.

La première, signée par 69 personnes, demande le pardon pour l'ensemble des "sorciers" ou "sorcières" tandis que la deuxième, qui réunit 206 noms, exige la même grâce posthume pour le cas spécifique de Helen Duncan, dernière Ecossaise à avoir été condamnée en vertu de la Loi sur la sorcellerie de 1735. Cette législation a été abolie en 1951.

Helen Duncan avait passé neuf mois en prison. Elle avait affirmé avoir entendu l'esprit d'un marin évoquer la perte d'un navire lors d'une bataille de la Seconde Guerre mondiale. Le naufrage du bâtiment n'était alors pas connu, l'armée l'ayant gardé secret pour préserver le moral des troupes.

"Des métiers comme herboristes, acupuncteurs, sages-femmes ou nutritionnistes peuvent tous être considérés comme puisant leurs origines dans les traditions et les paroles de personnes qui ont été catégorisées comme sorciers", a souligné Andrea Byrne, membre de Full Moon.

http://afp.google.com/article/ALeqM5il1sTF...Gfgy5VyEsj2v1bw



La sorcellerie/magie… existe-t-il pour la Fantasy un attribut plus inhérent ? Marmite, vieil hibou, chapeau pointu, balai magique, sorcière… et une effroyable réalité que l’on a trop souvent oublié…
S’il on vous dit qu’en Ecosse, la dernière femme condamnée de sorcellerie ne le fut qu’il y a seulement 68 ans, vous aurez certainement du mal à le croire. Pourtant, dans ce pays, la Loi sur la sorcellerie établie en 1735 ne fut abolie qu’en 1951 et Helen Duncan, cette dernière inculpée, avait passé neuf mois dans les geôles écossaises pour avoir entendu l’esprit d’un marin lui parler du naufrage d’un navire de la Royal Navy au cours de la Seconde Guerre Mondiale, alors que cette perte n’était connue que de la seule armée.
En conséquence, ce jeudi 28 février, deux pétitions ont été déposées devant le Parlement écossais réclamant le pardon posthume des accusés de sorcellerie, la première pour le cas spécifique de Helen Duncan, l’autre pour l’ensemble des condamnés. Ce qui n’est pas rien, puisque, comme l’a soulignée le Full Moon Investigations, une organisation spécialiste du paranormal à l’origine des pétitions, « quatre milliers de personnes ont été accusées de sorcellerie en Ecosse, dont environ 85 % de femmes ».
Au total et sur toute l’Europe, du XII au XVIII ème siècle, près de 50 000 personnes seraient mortes sur le bûcher, dont plus des trois quarts auraient été des femmes.


http://www.elbakin.net/fantasy/news/6627-P...n-Des-Sorcieres
Thursday 06 March 2008 à 18:55
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Soupçonnées de pratiques meurtrières de sorcellerie, deux personnes viennent de le payer cher dans un village de l’arrondissement de Manjo.

Depuis quelques jours, Beaudor Ngambi, dont la case a été réduite en cendres, se promène au village Bakwat par Manjo avec une machette. Il jure de charcuter ceux qui ont accompli cet acte. Dans la nuit de vendredi 22 au samedi 23 février 2008, la bourgade de Bakwat par Manjo a connu une effervescence particulière. Les jeunes du quartier Mandjam ont brûlé vif Mme Régine Teke, épouse Njanjo, sexagénaire, et ont incendié la maison de Beaudor Ngambi, l’amant de cette dernière. Les deux personnes ont le malheur d’être soupçonnées chefs de file d’un effroyable cercle de sorciers qui sont à l’origine de la mort de la plupart des fils et filles de Bakwat.
Tout est parti du décès le 10 février de l’inspecteur de police de 1er grade, Jules Edia Njanjo, 45 ans, en service au commissariat central n°3 de Bonabéri. Il était marié et père de six enfants. Lors de la veillée de ce dernier, une trentaine de jeunes âgés de 16 à 25 ans, aussi bien résidants que de la diaspora, qui avaient fait le déplacement de Bakwat, pour rendre un dernier hommage au défunt, décident de stopper la série de décès qui frappe ce village en général et en particulier la famille Njanjo à un rythme infernal. “ Il n’y a plus dans ce quartier un garçon âgé de plus de 35 ans. Ils sont tous morts de manière inextricable ”, affirme un des jeunes. Et les accusations étaient portées sur Mme Teke Régine, mère de l’inspecteur de police décédé. “ Elle était une grande sorcière reconnue de tout le village. On sait en arrivant en mariage dans notre famille qu’elle venait d’une famille dont la mère était déjà une très grande sorcière. Il ne fait aucun doute que c’est d’elle qu’elle a hérité ce pouvoir maléfique ”, raconte un membre de cette famille.

Acharnement
Ce qui révolte les jeunes du quartier Mandjam du village Bakwat, et par ailleurs les confortent dans leurs accusations, c’est qu’elle aurait contribué à l’élimination de tous ces enfants, ainsi que des enfants de ses coépouses. Deuxième épouse, dans un foyer polygamique de quatre femmes où elle a accouché cinq enfants, dont quatre garçons et une fille, il n’en reste que le benjamin. “ Ce dernier, âgé d’un peu plus de 25 ans, est encore vivant parce qu’une amie intime à sa mère qui savait sa camarade sorcière, a décidé de l’adopter et de l’éloigner d’elle depuis sa tendre enfance ”, déclare une de nos sources. C’est dans l’exaspération que les jeunes disent être passés à ces actes odieux du reste condamnés par la loi.
La sexagénaire est d’abord passée dans un procès où elle n’a eu pour banc des accusés que les pneus de voitures. Il était question de l’amener à citer ses autres complices. Mais, apprend-on, elle est restée stoïque même sous les flammes des pneus brûlés, sous lesquelles elle ne rendra pas l’âme. Les habitants du quartier vont se résoudre de faire appel à un spécialiste en autopsie traditionnelle pour extraire son cœur avant de brûler ses restes dans une fosse et l’ensevelir.
Bien avant, les jeunes du quartier Mandjam se sont rendus au domicile de Beaudor, son amant et supposé complice. Fort heureusement, avec l’aide de son fils arrivé de Kumba pour les obsèques de Jules Edia Njanjo, Beaudor va opposer une résistance à la machette, non sans avoir tranché deux doigts à l’un de ses assaillants. Il va s’échapper par la porte arrière. C’est alors que les jeunes vont mettre le feu sur sa case et la réduire en cendres.

Par Mathieu Nathanaël NJOG
Le 06-03-2008


http://www.lemessager.net/details_articles...;code_art=22737
Saturday 08 March 2008 à 11:49
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Le visage émacié d'Ingrid Betancourt qui se substitue à l'image de l'Ingrid d'avant marquera cette Journée internationale des femmes car nous mesurons que ce n'est plus seulement sa libération qu'il faut arracher mais sa vie qu'il faut sauver. Visage symbole de la souffrance des femmes persécutées du monde, un monde où l'espérance survit peut-être grâce aux Ingrid du monde.


Car Ingrid Betancourt n'est pas la seule femme à être attaquée pour son engagement et menacée dans sa vie. Nous voulons les protéger toutes, célèbres ou anonymes, de notre solidarité. Nous n'avons que les mots pour le faire, mais ces mots, leur souffrance et leur courage face au terrorisme exigent que nous les disions.

Il y a Ayaan Hirsi Ali, la brillante, la célèbre, celle qui n'est pas otage enchaînée mais femme libre à la langue déliée, menacée de mort pour délit de libre-pensée. Mais aussi Taslima Nasreen, l'écrivaine bangladaise, condamnée à mort par une fatwa, comme Salman Rushdie. Taslima Nasreen, cette femme courageuse qui a si longtemps lutté, doit aujourd'hui se terrer, elle aussi victime de la lettre de cachet des temps nouveaux.

Qu'avez-vous fait, imprudentes, impudentes, immodestes ? Vous avez courroucé les islamistes ! Et vous encombrez, vous dérangez... Depuis sa fragile cachette indienne, Taslima Nasreen nous a crié : "Je ne suis plus qu'une voix désincarnée." Nous sommes très inquiètes. Taslima, il ne faut pas qu'ils te brisent !

Et puis il y a celle dont le nom, ignoré des médias, n'est connu que des discrètes et pugnaces combattantes du droit des femmes : Sigma Huda, rapporteure spéciale de l'ONU sur la traite des personnes, elle aussi du Bangladesh. Un pays qui ne peut décidément pas tolérer ses citoyennes d'exception. Sigma Huda, emprisonnée dans des conditions inhumaines, après un procès sans observateur international, et que sa santé précaire expose à la mort si sa détention ne cesse pas.

En ce 60e anniversaire de la Déclaration universelle, est-ce trop demander à la diplomatie française représentée au tristement célèbre Conseil des droits de l'homme que d'exiger sa libération et sa sécurité ?

Et puis il y a les toutes les autres, les sans-grade, inconnues que le hasard a fait naître là où la Déclaration universelle des droits humains n'a, paraît-il, rien à faire, en Iran ou ailleurs. Nous apprenons l'existence de certaines d'entre elles au hasard des nouvelles glanées çà et là. Une recherche plus attentive, un rapport, un communiqué publiés par une ONG plus informée et plus réactive.

TOUTES DES SORCIÈRES !

Ainsi Fawza Falih la Saoudienne, dont Human Rights Watch nous a annoncé qu'elle est condamnée à mort et doit être exécutée pour sorcellerie. Oui, au XXIe siècle, on peut encore exécuter pour sorcellerie en Arabie saoudite ! La preuve, Human Rights Watch nous a aussi appris que, le 2 novembre 2007, l'Egyptien Mustafa Ibrahim, pharmacien de son état, avait été exécuté à Riyad après avoir été déclaré coupable de sorcellerie.

Est-ce utopique de penser que tout doit être fait pour empêcher la mise à mort de la "sorcière" Fawza ? Alors, nous revendiquons cette utopie, plus réelle que les bassesses de la Realpolitik. Nous sommes toutes des sorcières !


Et enfin il y a le combat quotidien de celles qui ne risquent pas leur vie à chaque pas mais doivent affronter les préjugés, la malhonnêteté intellectuelle, la calomnie lorsque, avec cette idée saugrenue que l'humanité doit progresser et non régresser, elles entendent défendre laïcité, égalité des droits et mixité si chèrement acquises. Comme elles, nous ne voulons pas que le droit à la différence soit prétexte à la différence des droits. Comme elles, nous voulons défendre pied à pied les valeurs universelles. Tous les jours. Même le 8 mars.


(Le Monde)
Sunday 09 March 2008 à 00:29
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Des pétitions demandent le pardon pour les "sorciers" écossais

28 févr. 08

EDIMBOURG (AFP) — Deux pétitions ont été déposées jeudi au Parlement écossais demandant que soit accordé le pardon posthume aux milliers de personnes qui ont été condamnées pour sorcellerie, dont la dernière en 1944.

"Quatre milliers de personnes ont été accusées de sorcellerie en Ecosse, dont environ 85% de femmes", a souligné "Full Moon Investigations", une organisation spécialisée dans le paranormal qui est à l'origine des deux pétitions.

Suite : http://afp.google.com/article/ALeqM5il1sTF...Gfgy5VyEsj2v1bw


Pour une réhabilitation des sorcières

Par Altan, le 29/02/2008 à 21:29

La chasse aux sorcièresLa sorcellerie/magie… existe-t-il pour la Fantasy un attribut plus inhérent ? Marmite, vieil hibou, chapeau pointu, balai magique, sorcière… et une effroyable réalité que l’on a trop souvent oublié…
S’il on vous dit qu’en Ecosse, la dernière femme condamnée de sorcellerie ne le fut qu’il y a seulement 68 ans, vous aurez certainement du mal à le croire. Pourtant, dans ce pays, la Loi sur la sorcellerie établie en 1735 ne fut abolie qu’en 1951 et Helen Duncan, cette dernière inculpée, avait passé neuf mois dans les geôles écossaises pour avoir entendu l’esprit d’un marin lui parler du naufrage d’un navire de la Royal Navy au cours de la Seconde Guerre Mondiale, alors que cette perte n’était connue que de la seule armée.

Suite : http://www.elbakin.net/fantasy/news/6627-P...n-Des-Sorcieres

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