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Livenet > Forum > Religion et Surnaturel
Saturday 24 November 2007 à 12:41
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une info insolite:

Au Ghana, des camps de réhabilitation pour sorcières
Les journaux africains rapportent souvent des faits divers liés à la magie et à la sorcellerie. Le Ghanaian Times en relate un qui s'est produit dans une communauté agricole proche de Kumasi, à environ 300 kilomètres d'Accra. Pendant l'inhumation de Kwame Nsiah, 23 ans, mort subitement d'une "étrange maladie", un groupe de jeunes gens du village, lançant des cris de guerre, a détruit la fosse où le cercueil allait être déposé et a accusé des sorcières de la famille du jeune homme d'avoir provoqué sa mort. Ils leur ont alors intimé de faire revenir le mort à la vie ou d'en manger la chair.
L'hebdomadaire d'Accra Weekly Spectator titrait en première page sur "Deux cents femmes en esclavage... accusées de sorcellerie". Le journal affirme que celles-ci, âgées de 60 à 80 ans, sont "soupçonnées" d'être des sorcières et sont enfermées (certaines depuis plus de cinq ans) dans une "maison de sorcières" à Gambaga, dans le nord du pays, à environ 800 kilomètres de la capitale. La maison appartient à un certain Gambarana Wuni Yahaya. Il affirme candidement que c'est un "camp de réhabilitation" ouvert au début du XIXe siècle par un de ses ancêtres qui lui aurait transmis des pouvoirs surnaturels, faisant de lui un "supersorcier" capable d'annihiler les pouvoirs de n'importe quelle sorcière et de la rendre inoffensive. Le programme de "réhabilitation" prévoit des travaux communautaires pénibles comme de cultiver les champs et d'aller chercher de l'eau à des kilomètres de là.
Peu de temps après, le Ghanaian Times a relaté le lynchage, dans cette même région, "d'un certain nombre de sorcières" et l'existence de "deux autres maisons de sorcières", où seraient enfermées environ un millier de femmes.
Emile Short, commissaire à la Commission des droits de l'homme du Ghana, s'est élevé contre l'existence de ces "maisons" et a demandé leur démantèlement, s'appuyant sur le fait que "la sorcellerie n'est pas un délit reconnu par les lois du Ghana" et que "personne ne peut s'arroger le droit de perpétrer des actions punitives contre des personnes soupçonnées d'être des sorcières". Il a invité les citoyens à "dénoncer au poste de police le plus proche tout incident ou persécution envers qui est suspecté d'actes de sorcellerie".
L'intervention du commissaire aux droits de l'homme démontre que les sorcières sont une réalité solidement enracinée dans la vie et les croyances de toute l'Afrique subsaharienne. Le mystère et la terreur qui entourent la magie noire et ses adeptes ont aussi des conséquences sociales. Jouant sur la peur qu'inspirent les sorcières, les accusations de sorcellerie sont souvent lancées par des parents qui veulent se débarrasser d'un des leurs à bon compte pour entrer en possession d'un héritage. L'âge des femmes recluses témoignerait du désir de familles peu scrupuleuses de se débarrasser de parents trop âgés ou encombrants ; tandis que, pour les tenanciers des "maisons de sorcières", c'est avant tout une manière simple d'acquérir une main-d'oeuvre, qui, même si elle n'est pas au plus fort de ses capacités, ne leur coûte absolument rien car, outre certains travaux, les pensionnaires doivent aussi assurer leur propre subsistance.
Sergio Natale
La Stampa
(Courrier International)

Wednesday 28 November 2007 à 11:25
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Le vaudou renaît au Togo(Le Figaro)
Pierre Prier

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Au Togo, le vaudou s’affiche lors du Festival des divinités noires. Ici un marché de médecine traditionnelle connu pour sa pratique des rites vaudou, à Lomé.

Le vaudou évoque souvent magie noire et sorcellerie. Pour ses adeptes, c’est une religion complexe qui adore un Dieu unique à travers des symboles de la nature. Un groupe d’intellectuels togolais veut rendre au vaudouses lettres de noblesse. Leur premier rival n’est plus le catholicisme, mais les sectes protestantes qui prolifèrent en Afrique noire.

De notre envoyé spécial à Glidji (Togo)

Devant la tribune officielle où siège le ministre de l’Intérieur togolais, le défilé s’emballe. Les adeptes des couvents vaudou ont du mal à quitter la scène. Des femmes tombent en transe. Un prêtre enfourne à pleine bouche un crapaud venimeux. Un autre s’enfonce un couteau dans l’œil. Des fantômes de paille surmontés de cornes virevoltent sans fin, avant qu’un assistant ne les soulève pour montrer qu’il n’y a rien en dessous, rien que l’âme du Zangbeto, le gardien de la nuit. À Glidji, dans la moiteur de la lagune togolaise, le vaudou reprend droit de cité. C’était le vœu des organisateurs du deuxième Festival des divinités noires. Des gens installés dans la vie : banquiers, ministres, journalistes… C’est le moment que choisit Yves Tété Wilson, notaire cravaté à l’allure réservée, pour apporter une précision importante : «Nous sommes tous catholiques pratiquants» , souligne le président de l’association Acofin, du nom du cor traditionnel qui appelleles ancêtres. L’observateur étranger perd pied. Il savait cette région du golfe de Guinée déchirée entre le vaudou et le catholicisme, importé au XVIe siècle par les Portugais. Qu’on va le matin à l’église et le soir consulter le serpent Python. Qu’en levant la tête, on voit flotter, entre les clochers, les drapeaux blancs sur les maisons des hounon, les prêtres vaudou. Les fondateurs de l’association veulent bousculer cette cohabitation silencieuse. Dans un monde travaillé par l’affirmation identitaire, le vaudou réclame sa place.Le chemin vers les ancêtres prend parfois des détours. «N’oublions jamais qui nous sommes, le vaudou est une religion commeune autre», lance le directeur de cabinet du ministre de la Culture, dans son discours d’ouverture des cérémonies.

Acofin affronte un nouvel adversaire : les pasteurs évangélistes formés aux États-Unis ou au Nigeria, qui parlent françaisavec l’accent anglais, et qui promettent des miraclescontre une cotisation substantielle. C’est le combat du roi d’Aného. «Il y a pas mal de problèmes avec la prolifération des religions chrétiennes», déplore-t-il. Pourtant, Dieu n’est pas arrivéavec les Blancs, dit le roi, lui aussi chrétien et initié vaudou. Sa conférence est l’un des clous du Festival des divinités noires. Il la donne en son palais, un ensemble de bâtiments modernes, au cœur de cette cité décrépie qui fut la première capitale du Togo. Sujet : religions traditionnelles africaines et chrétienté. Lawson VIII (un ancêtre fit le voyage d’Angleterre au XVIII e siècle) prendson temps. Une heure de chants et de danses protocolaires précèdela communication du monarque traditionnel, dont la couronne rappelle celle de Saint-Louis. Le souverain a été instituteur et sait tenir un auditoire. Il brosse un large tableau historique. Son peuple – les Guins – est venu d’Égypte il y a des milliers d’années en passant par le Ghana. Pour l’ancienneté, il n’y a pas photo avec le christianisme. Surtout que le vaudou se veut monothéiste, affirmation qui n’étonnera pas les anthropologues spécialistes du golfe de Guinée.

«Nos ancêtres croyaient en un être suprême, créateur du cielet de la terre ; ils l’ont appelé Mawu ; c’est Dieu», poursuit le roi théologien. Mawu a un problème : il n’est pas identifiable. «Les ancêtres l’ont cherché, mais ils ne l’ont pas trouvé de face», précise-t-on. En compensation, ils ont décelé des intermédiaires aux attributs complexes et aux représentations variables suivant les régions : Hévioso, le tonnerre, qui rend la justice, Sakpaté, la terre, Dan Ayidohwédo, l’air, parfois symbolisé par un arc-en-ciel. «Ce ne sont pas des dieux. Est-ce que Hévioso est Dieu ?» , demandele roi, retrouvant ses réflexes de pédagogue. «Non !» , répond d’une voix l’assistance. Conclusion : «Ceux qui nous ont évangélisésne l’ont pas compris. Ils ont fait de nous des hommes qui adorentdes dieux». Deuxième conclusion : «Un chrétien peut aller dansun couvent vaudou.» D’ailleurs, c’est un peu la même chose, selonle roi, qui se lance dans une comparaison systématique des fêtes chrétiennes et des fêtes vaudou, qui coïncident mystérieusement.

Nestor ne renie pas cet œcuménisme un peu décoiffant. «Nestor, c’est mon nom de baptême», confie cet homme au sourire jovial,le crâne recouvert en permanence d’un bonnet à franges blanches. Nestor est aussi Togbé Efoegan Sassou Nynevi, gouverneurde la forêt sacrée de Kété-Akoda, gouverneur du vaudou Nana (septième république spirituelle), médecin traditionnel et conseiller en sorciologie. Ses pouvoirs datent de sa naissance, comme l’indique sa biographie officielle, puisqu’il est «venu au monde avec deux placentas, après trois années de gestation». Dans sa sallede consultation aux murs bleu ciel, entourée de statuettes– symbolisant des gardes du corps –, il guérit par les plantes, soigne à distance si nécessaire, et fournit d’autres services tarifés en francs CFA, équivalent des centimes d’avant l’euro : pour vendreau marché, 228 100 francs ; pour arrêter de fumer, 317 000 francs.En tête de liste : se métamorphoser en animaux féroces, 4 618 777 francs et l’invisibilité, 3 613 105 francs. Un travail risqué à cause des sorciers négatifs, qui l’attendent au tournant. Tout cela n’empêche pas Togbé Sassou d’aller à l’église, «même s’il ne faut pas tout mélanger». Le gouverneur de la forêt sacrée est aussi membre d’Acofin. Que cherche l’association ? Le père Benu Penoukou, théologien et sociologue, auteur d’une thèse sur le vaudou des Guins,est interloqué de voir des catholiques à la tête d’Acofin : «Le fait religieux est le même, mais la comparaison ne tient pas. Cherchent-ils la renaissance de la religion traditionnelle ?» Les membres fondateursde l’association n’auront peut-être pas tous la même réponse.Pour Lulu Mensavi Mensah, président du conseil d’administrationde la Financial Bank, «l’ambition est d’arriver à trouver autre chose,qui fonde les valeurs africaines».
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Ce message a été modifié par sandie72 - Wednesday 28 November 2007 à 11:28.
Thursday 29 November 2007 à 04:06
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Sans nom
-
--
"camp de réhabilitation" ouvert au début du XIXe siècle




c'est vrai que c'est plus trop crédible du coup.




Thursday 29 November 2007 à 04:09
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Grenouille verte
Tuesday 09 October 2007 à 19:26
À partir du moment où quelqu'un décide de pratiquer la sorcellerie en tant que métier, il va demander une contribution financière et s'enrichir.
Pourquoi serait-ce plus condamnable que d'exercer une autre profession libérale ?
Le seul motif qui peut être invoqué est la fausseté de cette croyance, cela oblige donc à juger la validité des croyances.




pas seulement, c'est également un moyen facile, et inutile pour les gens, de faire de l'argent.

Même si le client n'est pas satisfait, il aura déboursé 300 euros, et on passe au prochain.


Monday 03 December 2007 à 22:19
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Kananga : 45% d’enfants de la rue accusés de sorcellerie
5000 enfants vivent dans les rues du chef-lieu de la province du Kasaï-Occidental, selon l’Unicef Kananga. Parmi eux, 45% sont dits sorciers. Un colloque vient d’être organisé ce week-end sur ce phénomène, rapporte radiookapi.net

Selon Jean Munzambe Diuka, coordonnateur national de l’ONG " Programme chrétien pour la promotion des droits de l’enfant", PCPDE, initiateur du colloque, le gouvernement est invité au respect de la loi. Les églises pour leur part sont appelées à oeuvrer à la promotion de tous les droits de l’enfant, et les ONG à participer à la conscientisation de la population en vue de l’éradication d’abus commis contre les enfants. Le colloque invite également les parents d’assurer l’éducation de leurs progénitures sans discrimination.

Des pasteurs des églises locales et des membres des ONG de défense des droits des enfants ont pris part à ce colloque. Une vingtaine de sensibilisateurs ont été choisis parmi eux pour passer à la conscientisation des adultes sur ce phénomène.

Après Kananga, le PCPDE organisera un autre colloque sur le même sujet à Mbuji-Mayi, dans la province voisine du Kasaï-Oriental. A terme, l’ONG projette de passer à l’étape de l’identification et de la récupération des enfants victimes de ce phénomène en vue de leur encadrement.

LIEN
http://www.radiookapi.net/index.php?i=53&a=15804


Ce message a été modifié par sandie72 - Monday 03 December 2007 à 22:38.
Tuesday 04 December 2007 à 01:37
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sandie72
Saturday 24 November 2007 à 12:41
Kananga : 45% d’enfants de la rue accusés de sorcellerie
5000 enfants vivent dans les rues du chef-lieu de la province du Kasaï-Occidental, selon l’Unicef Kananga. Parmi eux, 45% sont dits sorciers. Un colloque vient d’être organisé ce week-end sur ce phénomène, rapporte radiookapi.net

Selon Jean Munzambe Diuka, coordonnateur national de l’ONG " Programme chrétien pour la promotion des droits de l’enfant", PCPDE, initiateur du colloque, le gouvernement est invité au respect de la loi. Les églises pour leur part sont appelées à oeuvrer à la promotion de tous les droits de l’enfant, et les ONG à participer à la conscientisation de la population en vue de l’éradication d’abus commis contre les enfants. Le colloque invite également les parents d’assurer l’éducation de leurs progénitures sans discrimination.

Des pasteurs des églises locales et des membres des ONG de défense des droits des enfants ont pris part à ce colloque. Une vingtaine de sensibilisateurs ont été choisis parmi eux pour passer à la conscientisation des adultes sur ce phénomène.

Après Kananga, le PCPDE organisera un autre colloque sur le même sujet à Mbuji-Mayi, dans la province voisine du Kasaï-Oriental. A terme, l’ONG projette de passer à l’étape de l’identification et de la récupération des enfants victimes de ce phénomène en vue de leur encadrement.

LIEN
http://www.radiookapi.net/index.php?i=53&a=15804





Le problème s'étend dans toute l'Afrique . Si tu demandes une alerte Google "sorcellerie" tu verras que l'on peut remplir des colonnes en fait divers.

Principaux responsables , les évangélistes et les musulmans qui diabolisent les animistes .

Si le catholicisme s'est accommodé à cette idée , notamment en Amérique du Sud , ces deux autres religions , le refuse , en fonction de l'interprétation inamovible des textes .


Ce message a été modifié par Okomarac - Tuesday 04 December 2007 à 01:39.
Wednesday 12 December 2007 à 12:24
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Six Cambodgiens accusés du meurtre d'un "sorcier"

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/arti...n-sorcier.dhtml
Six Cambodgiens ont été interpellés par la police pour avoir brutalement assassiné un homme qu'ils considéraient comme un "sorcier", et pour avoir battu son fils de 4 ans, a annoncé la police mardi. Le chef de la police de la province de Kampong Chhnang, Chim Buntheun, a indiqué que les six personnes, âgées de 19 à 30 ans, étaient accusées d'avoir attaqué un fermier de 45 ans, Sam Meuon, avec des haches et des bâtons alors qu'il rentrait chez lui vendredi avec son fils.

"Ils l'ont accusé d'utiliser de la magie noire dans le village et l'ont attaqué ainsi que son fils", a expliqué le chef de la police par téléphone. "L'homme est parvenu à dire à son fils d'aller se mettre à l'abri avant d'être tué et suspendu par les pieds à un pont".


Les six hommes risquent 20 ans de prison. Les meurtres liés à des superstitions ne sont pas inhabituels au Cambodge. Et comme la sorcellerie est supposée être une affaire de famille, les enfants en sont également souvent victimes. (belga)


Ce message a été modifié par sandie72 - Wednesday 12 December 2007 à 12:24.
Wednesday 19 December 2007 à 13:06
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Abolo : destruction d’une dizaine de maisons des familles accusées de sorcellerie

http://www.radiookapi.net/index.php?i=53&a=16046





Les faits se déroulent depuis trois mois dans la collectivité Abolo, près de Banalia, à 128 kilomètres au nord de Kisangani. Les propriétaires de ces maisons ainsi que d’autres personnes sont accusés de sorcellerie par une voyante. Ils sont parfois passés à tabac, selon les témoignages de certaines victimes, rapporte radiookapi.net

Mosindo Lekabusia, l’une des victimes de ces exactions, est venu, comme certaines d’autres victimes, porter plainte à Kisangani. Il relate les faits : « Une fois la voyante vous accuse de sorcellerie, elle vous fait payer des amendes : des chèvres, de l’argent. De son côté, le chef de collectivité vous arrête et vous jette au cachot. Lui aussi vous fait payer une amende de 100 voire de 200 dollars. Les maisons ainsi que les biens des victimes sont complètement détruits. Le chef a déjà arrêté beaucoup de gens. Maintenant si les « Bana Etats-Unis » [Ndlr : appellation locale des jeunes gens qui passent les victimes à tabac] rencontrent l’une des victimes, ils la tabassent et le dépouillent de tout le contenu de sa poche. Aujourd’hui, ils commencent à tabasser même des innocents. Nous avons informé le chef de collectivité. Il nous adit qu’il ignorait tout. Nous avons également informé le commandant de la police. Ce dernier a rétorqué que nous pouvions nous entretuer ou même aller accuser à Kisangani si nous nous sentions capables. C’est pourquoi nous sommes ici.»

Le ministre provincial en charge de l’Intérieur et sécurité affirme que ce dossier des victimes de Abolo a été débattu le week-end dernier à la réunion du comité provincial de sécurité. Un rapport de l’administrateur du territoire de Banalia est attendu pour avoir toute la lumière sur cette affaire, ajoute-t-il.


Ce message a été modifié par sandie72 - Wednesday 19 December 2007 à 13:07.
Monday 24 December 2007 à 11:04
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La campagne sur la non accusation des enfants à la sorcellerie dans les Eglises s’est clôturée vendredi. Durant un mois, environ 23.000 croyants de 127 Eglises ont été sensibilisés par l’Ong Programme Chrétien pour la Promotion des Droits de l’Enfant, rapporte radiookapi.net

A la fin de la campagne, les sensibilisateurs ont constaté l’ignorance de certains pasteurs. Ignorance qui est aussi à la base du phénomène de l'accusation des enfants à la sorcellerie.

Paulin Kanyinda, superviseur de cette campagne de sensibilisation, explique. « Un grand pourcentage de pasteurs a accepté que le travail que nous avons abattu sur terrain était important. Certains pasteurs n’acceptaient pas l’accès de nos sensibilisateurs devant leurs membres. Ceux là qui nous refusaient l’accès disaient que beaucoup d’enfants sorciers ne peuvent être découverts qu’à partir de l’église. Et si nous, nous disons non à l’accusation des enfants à la sorcellerie, selon certains pasteurs, c’est faux. Nous avons trouvé que beaucoup de communautés religieuses ignorent jusqu’à présent la convention relative aux droits de l’enfant, mais aussi, on ignore le droit de l’enfant de vivre dans le ménage, le droit de l’enfant à ne pas être traumatisé. Donc, beaucoup de gens ont demandé que cette campagne s’étende à beaucoup de personnes. Non seulement à des églises, mais aussi à certains ménages tout simplement. »

Notons que cette Ong compte étendre prochainement ses actions à travers d’autres localités de la province.


http://www.radiookapi.net/index.php?i=53&a=16111
Wednesday 02 January 2008 à 10:44
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DAR ES SALAAM, 1 jan 2008 (AFP) - Le président tanzanien veut lutter contre les crimes liés à la sorcellerie
(la Croix)
Le président tanzanien Jakaya Kikwete a donné l'ordre de réprimer sévèrement les meurtres et les viols liés à la sorcellerie qui sont en augmentation dans son pays.

"De nombreuses affaires de viol sont liées à la décadence morale. Il est prouvé que certains commerçants croient stupidement que le fait d'avoir des relations sexuelles avec de bébés peut leur porter chance", a-t-il dit dans son message de nouvel an.

"Il y a aussi ceux qui sont persuadés que la possession de certains organes de bébés ou d'albinos peut les rendre riches", a-t-il ajouté en ordonnant à la police de réprimer de telles pratiques.

Selon le chef de l'Etat, les viols ont doublé dans le pays, atteignant environ 8.000 en 2007, contre 3.946 l'année précédente. Les meurtres sont passés de 2.309 à 3.144 dans la même période.

A la suite d'une vague de meurtres, une association d'albinos a récemment indiqué que les albinos étaient visés par certains sorciers.

En 2007, la police a fait état de plusieurs affaires dans lesquelles des criminels avaient exhumé les corps d'enfants afin de prélever des organes, souvent les parties génitales, afin de confectionner des potions magiques utilisées dans des rituels de sorcellerie.

Un Tanzanien de 21 ans, soupçonné de sorcellerie, avait été arrêté il y a quelque mois pour avoir déterré un bébé afin d'en prélever le foie et le coeur. Ardon John, du petit village de Lula (sud-ouest de la Tanzanie), avait été trouvé en août 2007 en possession des organes du bébé inhumé la veille.

Le village de Lula est situé dans la région de Rukwa, où un médecin traditionnel s'est noyé le 22 août 2007 après avoir plongé dans une rivière et promis de refaire surface trois jours plus tard avec des révélations spirituelles obtenues auprès des ancêtres.

Ces quatre dernières années, dans la région voisine, Mbeya, plusieurs cadavres ont été retrouvés écorchés, dont des femmes aux organes génitaux prélevés.

A Dar es Salaam, la capitale économique du pays, les profanations de tombes sont relativement fréquentes, mais leurs auteurs sont plutôt à la recherche des bijoux avec lesquels les défunts ont été enterrés.

Saturday 05 January 2008 à 02:35
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DAR ES SALAAM, 1 jan 2008 (AFP)

La Croix - Paris,France

Le président tanzanien Jakaya Kikwete a donné l'ordre de réprimer sévèrement les meurtres et les viols liés à la sorcellerie qui sont en augmentation dans ...

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Ce message a été modifié par Okomarac - Saturday 05 January 2008 à 14:24.
Tuesday 08 January 2008 à 01:51
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Gare aux charlatans

L'express.mu - Mauritius

C’est quand elle se retrouvera enceinte et sans résultat aucun malgré ses sacrifices qu’elle s’adressera au Mouvement d’aide aux victimes de la sorcellerie, ...

ICI
Saturday 12 January 2008 à 10:02
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Métier vraiment dangereux

1.01.2008


On brûle encore les sorcières en Papouasie Nouvelle-Guinée



Une femme soupçonnée de s'adonner à la sorcellerie a été torturée à deux pas d'un poste police de Lae, une ville de la province de Morobe, en Papouasie Nouvelle-Guinée. Ce meurtre a jeté l'effroi et suscité le dégoût parmi la communauté et l'église catholiques. Cette femme a été dépouillée de ses vêtements, reçue des coups de barre de fer, et elle a été par la suite immolée. L'église catholique a qualifié ce meurtre d'inhumain et a condamné les policiers en les accusant d'avoir laissé une femme souffrir de cette manière, qu'elle s'adonne ou non à la sorcellerie, a précisé le quotidien Post-Courier.

(Radio Australie internationale, le 11-01-2008)

http://alecoutedumonde.blogs.courrierinter...lle-guinee.html
Saturday 12 January 2008 à 11:42
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Criminalité
Un homme décapite son épouse à Batcham

L’assassin soupçonnait sa compagne de pratique de sorcellerie. Pour lui, la défunte s’apprêtait à livrer leurs enfants dans le “ famla ”.

La nuit du lundi 6 au mardi 7 janvier 2008 a été mouvementée au quartier Balégang à Batcham. Les habitants de cette contrée ont été sortis de leur sommeil par des cris de détresse de Agnès Flore Djounda Nkemeta, 37 ans. Enseignante à l’école publique de Batcham, cette dernière a été décapitée par son époux. Jean Pierre Fopa, 37 ans, a assené plusieurs coups de machette sur son épouse. Complètement déchiquetée, Agnès flore Djounda Nkemeta a finalement rendu l’âme, sans bénéficier d’une assistance quelconque. Les deux enfants qui résidaient avec le couple sont restés impuissants face au drame.
Ce n’est que quand la défunte institutrice était à l’article de la mort que des gens se sont signalés. Un retard dû au fait de l’espacement des cases d’habitation dans cette zone. Les voisins n’ont pas pu se mobiliser pour intervenir à temps. Alertés, les éléments de la brigade de gendarmerie de Batcham se sont rendus sur les lieux du crime. Interrogé par le commandant de cette brigade, le meurtrier est passé aux aveux complets. “ Je l’ai tuée parce qu’elle voulait vendre les enfants dans le famla (sorcellerie, Ndlr) ”, explique-t-il. Il médite actuellement sur son sort dans une cellule de la brigade de gendarmerie.
A en croire des sources proches de l’enquête, le meurtrier dit regretter son acte. Mais, les conséquences de son forfait sont graves et irréversibles. La situation du bébé de huit mois que cette institutrice laisse préoccupe. Surtout que, ce serait le seul enfant qu’elle a eu avec son bourreau. Ses deux autres enfants, elle les a mis au monde avant de convoler en justes noces avec son bourreau. Pour l’instant, les parents de Agnès Flore Djounda Nkéméta sont inconsolables. Tout comme les élèves de l’école publique de Batcham. Ils perdent une institutrice en pleine année scolaire alors qu’ils n’en disposent pas suffisamment.
Descendu à Batcham mardi matin, le procureur de la République près les tribunaux de Mbouda, Camille Faustin Alima, n’a pas caché son indignation face à cette criminalité qui rebondit fatalement à Batcham. Comme si le décès du défunt chef supérieur Sa Majesté Francis Hervé Sonkoué Tatang ouvrait le bal d’une série noire.

Par Guy Modeste DZUDIE à Batcham
Le 10-01-2008
http://www.lemessager.net/details_articles...;code_art=21994
Sunday 13 January 2008 à 11:12
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11.01.2008
On brûle encore les sorcières en Papouasie Nouvelle-Guinée



Une femme soupçonnée de s'adonner à la sorcellerie a été torturée à deux pas d'un poste police de Lae, une ville de la province de Morobe, en Papouasie Nouvelle-Guinée. Ce meurtre a jeté l'effroi et suscité le dégoût parmi la communauté et l'église catholiques. Cette femme a été dépouillée de ses vêtements, reçue des coups de barre de fer, et elle a été par la suite immolée. L'église catholique a qualifié ce meurtre d'inhumain et a condamné les policiers en les accusant d'avoir laissé une femme souffrir de cette manière, qu'elle s'adonne ou non à la sorcellerie, a précisé le quotidien Post-Courier.

(Radio Australie internationale, le 11-01-2008)


http://alecoutedumonde.blogs.courrierinter...lle-guinee.html
Sunday 13 January 2008 à 12:55
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Okomarac
Tuesday 04 December 2007 à 01:37
Métier vraiment dangereux

1.01.2008
On brûle encore les sorcières en Papouasie Nouvelle-Guinée



Une femme soupçonnée de s'adonner à la sorcellerie a été torturée à deux pas d'un poste police de Lae, une ville de la province de Morobe, en Papouasie Nouvelle-Guinée. Ce meurtre a jeté l'effroi et suscité le dégoût parmi la communauté et l'église catholiques. Cette femme a été dépouillée de ses vêtements, reçue des coups de barre de fer, et elle a été par la suite immolée. L'église catholique a qualifié ce meurtre d'inhumain et a condamné les policiers en les accusant d'avoir laissé une femme souffrir de cette manière, qu'elle s'adonne ou non à la sorcellerie, a précisé le quotidien Post-Courier.

(Radio Australie internationale, le 11-01-2008)

http://alecoutedumonde.blogs.courrierinter...lle-guinee.html




Oui Sandrine je savais laugh.gif
Wednesday 16 January 2008 à 07:41
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Heavy Wizard
Sunday 29 April 2007 à 18:01
Ahah. Il faudrait encore pouvoir prouver les maléfices, pour pouvoir les interdire.


wacko.gif c'est justement ça le truc. Ils accusent et condamnent sans avoir à fournir de preuves, comme pour les juifs, homos, communistes, etc.. sous différents régimes.

P.S. : sleep.gif ton avatar fait peur... c'est condamnable même si c'est de l'humour.

Wednesday 16 January 2008 à 12:09
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Des policiers fidjiens soupçonnés de magie noire…

Des accusations de sorcellerie dans le bureau de l'adjoint au chef de la police fidjienne ont conduit au transfert d'un chauffeur et d'un employé administratif. Le site d'informations en ligne FijiLive ajoute que le chef de la police, Esala Teleni, a confirmé que les deux salariés ont bien été mutés à la suite d'une plainte officielle déposée par son adjoint, Nasir Ali. M. Teleni indique que M. Ali a réclamé le transfert des deux fonctionnaires, après avoir découvert sous son bureau des écrits associés à la magie noire.

(Radio Australie international, le 14-01-2008)
http://alecoutedumonde.blogs.courrierinter...agie-noire.html


Friday 18 January 2008 à 10:11
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16.01.2008
Un sorcier détenu par la police de Papouasie Nouvelle-Guinée…

La police de Morobe, en Papouasie Nouvelle-Guinée, a détenu et interrogé un homme qui se revendique sorcier. L'individu en question a été appréhendé après qu'il ait été accusé de semer la zizanie dans la communauté locale. Le prévenu a reconnu s'adonner à la sorcellerie et la police, conformément à la législation sur la sorcellerie, est en droit de l'inculper. Cette arrestation survient quelques jours après qu'une femme de Lae ait été battue à mort et immolée par des villageois en colère, l'accusant de sorcellerie pour avoir auparavant coupé la langue d'un jeune homme. L'Église catholique a lancé un appel pour le respect d'autrui.

(Radio Australie international, le 16-01-2008)
http://alecoutedumonde.blogs.courrierinter...lle-guinee.html


Sunday 20 January 2008 à 11:22
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Le “capharnaüm” de Achoura)
Sorcellerie et charlatanisme
Achoura et âchoub, ça rime presque, mais ça nous rappelle que Achoura n’est pas seulement le noël des enfants musulmans, c’est aussi, superstition oblige, le rendez-vous incontournable de la sorcellerie et des sorts jetables, maléfiques ou bénéfiques.

Qui ne se souvient pas, dans sa jeunesse de ces femmes toujours du même quartier, qui procèdent àl’incinération des talismans dans le feu de la châala ?

De même que les jouets et autres Tâarej et tambourins envahissent les commerces plusieurs jours à l’avance, les commerces des herbes et autres recettes concotées pour les talismans prospèrent aussi ces jours là.

D’aucun n’ignore que les « äattara », ces herboristes qui ne vendent pas que des herbes « médicinales », ne chôment pas pendant les dix premiers jour du mois de Moharram. Les Fqih aussi ne chôment pas ces jours-ci. Normal puisque ce sont eux qui concôtent les recettes et rédigent les talismans.

Quasiment, leur clientèle n’est composée que de femmes. Qui voudrait s’assurer de la fidélité d’un mari volage, qui voudrait éloigner les convoitises d’une autre femme sur le mari, une autre chercherait à se débarrasser d’un sort qui l’empêche de trouver un époux, il y a aussi celles qui voudraient jeter un sort sur une concubine où une maîtresse qui accapare l’époux. Bref la majorité des recettes d’encens et de talismans ont liens avec l’alcôve.

Mais d’où vient l’idée que la sorcellerie est plus efficace le jour de Achoura que les autres jours que Dieu fait ? Mystère !

Ce phénomène de la sorcellerie n’est pas propre à une ville plus qu’à une autre, encore à une couche sociale plus qu’une autre. Certes c’est dans les quartiers populaires que foisonnent les âattara, et les fqihs, mais ceux qui y ont recours viennent de différents bords. Qu’on soit aisé ou pauvre, cultivé ou pas. D’ailleurs, les couches pauvres ou démunies aux bourses plates ne peuvent satisfaire les exigences de certains Fqih et autres charlatans qui exploitent le désarroi des désespérées qui, faute de savoir à quel saint se vouer, tombent comme un fruit mûr dans les filets des charlatans pour trouver l’âme sœur ou pour récupérer un mari volage ou pour se débarrasser d’un sort dont on a pu être victime auparavant.

Et les hommes dans tout ça ? Eh bien ils n’ont qu’à laisser passer la tempête. Qui n’y croit pas une once à ces balivernes, qui s’arme de sa foi pour contrecarrer ces rites païens. Surtout que ce n’est qu’une journée à passer et les lendemains le train-train quotidien reprend le dessus.
http://www.lopinion.ma/spip.php?article17923

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