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Livenet > Forum > Religion et Surnaturel
Thursday 04 October 2007 à 22:02
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Le periannath
Thursday 04 October 2007 à 20:24
Sioniste ! mad2.gif



et je reverai d etre un colan t'es content maintenant?

Friday 05 October 2007 à 18:50
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Colan ! mad2.gif

(ca veut dire quoi ?)
Friday 05 October 2007 à 19:25
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article sur la sorcellerie "moderne" et ses dangers


Longanistes au long cours !


L’univers de la sorcellerie et des pratiques occultes a évolué avec le temps. Mais, loin de s’estomper, il prend de l’ampleur et s’appuie même sur les nouvelles technologies de l’information. On va jusqu’à consulter son “treter” via Internet, depuis l’étranger parfois !

L’actualite, la violence conjugale notamment, a souvent un lien direct et indirect avec l’univers de la sorcellerie. Mais les protagonistes, “doublement victimes” se taisent, honteux et désireux de ne pas s’exposer aux remontrances de leur entourage ni aux railleries de la société.

Dans le même temps, on ne peut guère s’étonner que des croyances de l’âge de pierre trouvent encore leur expression à ce jour dans cette île.

L’humanité s’est toujours adonnée à des “rituels païens” lorsque les événements la dépassent et qu’elle échoue à expliquer ou solutionner un phénomène de manière rationnelle, logique.

Au-delà de cette “fascination” somme toute humaine, tout ce qui touche au surnaturel occupe une place de choix dans la société. Lorsqu’on évoque le sujet, les personnes interrogées ne restent jamais insensibles, quels que soient leur sexe, âge, situation professionnelle ou confession religieuse. Colère, effroi, passion, gêne, perplexité, etc., toute la gamme d’émotions y passe, rarement l’indifférence!

Pourtant, il n’existe pas de mouvement ésotérique reconnu dans l’île, rien de structuré du moins. Il s’agit plutôt d’un “brassage de toutes les pratiques” qui mêle des rites empruntés au vaudou (originaire de la religion des esclaves, principalement en Haïti et dans les îles caribéennes), au catholicisme, à l’hindouisme, à l’astrologie, etc.

Faut-il que certains Mauriciens se sentent à ce point désespérés ou mal dans leur peau pour verser dans ces croyances d’un autre âge ? “La question n’est pas tant de savoir s’il faut y croire ou pas”, soutiennent à l’unanimité les psychologues de la place. “Le phénomène existe, et il est profondément ancré dans l’inconscient collectif.”

Quoi qu’il en soit, il est fascinant que ces longanistes et autres sorciers autoproclamés qui “essaiment” littéralement soient aussi libres d’exercer leurs pratiques au vu et au su de tous, sans crainte d’être appréhendés.

Selon le psychologue Vinay Ramanjoloo, les longanistes ont encore de beaux jours devant eux car “les Mauriciens ont recours à ces gens beaucoup plus souvent et en grand nombre”.

“Les longanistes réussissent dans bien des cas ce que le corps médical appelle l’effet placebo. Du moment que le client a une profonde conviction dans ses capacités, il fait plusieurs pas dans la réalisation de ce qu’il cherche.”

Il explique que chaque personne réagit différemment en présence d’un longaniste, mais prévient que plusieurs de ceux-là ont un charisme, un pouvoir presque hypnotisant, une aura de voyant.

“Ce sont là des caractéristiques qui font le bon longaniste. Il arrive alors à enlever tout esprit critique du client et à déclencher la réalisation de certaines choses par autosuggestion. Mais la plupart des longanistes et des traiteurs sont des escrocs.”



“Les longanistes
réussissent dans bien
des cas ce que le corps
médical appelle l’effet
placebo. Du moment que
le client a une profonde
conviction dans ses
capacités, il fait plusieurs
pas dans la réalisation
de ce qu’il cherche.”



La loi mauricienne n’est pas très prolixe au sujet des pratiques occultes. Le code pénal prévoit un mois de prison et une amende de Rs 2 000 pour tout contrevenant. Mais bien rares sont les sorciers et longanistes qui se font “attraper” alors qu’ils abusent de personnes faibles.

La mesure est évidemment trop dérisoire pour être efficace : le contrevenant a toutes les chances de récidiver. En plus de relever la sanction financière à un niveau plus décourageant, la loi devrait être amendée pour permettre d’appliquer l’accusation d’escroquerie contre ces individus.

Une “consultation” de longaniste se facture parfois à Rs 15-20 000, surtout lorsqu’elle se destine à des ministres et hommes d’affaires influents ou au Mauricien de la diaspora de retour en vacances qu’une peine de cœur ou une difficulté professionnelle a fait échouer à nouveau dans l’escarcelle familiale et ses pratiques passées de génération en génération.

Les longanistes sont bien organisés en réseaux : une véritable “confrérie” qui entretient invariablement sa filière, une filière qui paye.

Alors pourquoi mettre fin à une activité hautement lucrative quand les contraintes et barrières sont si peu élevées, la clientèle si nombreuse et fidèle ? On peut attendre tranquillement chez soi, aucune barrière fiscale ne vient grever les gains qu’on en retire.

De nombreux témoignages révèlent cependant la dangerosité des pratiques occultes, pour les longanistes comme pour leurs clients et leurs familles : souvenons-nous du terrible assassinat du guérisseur Jaylall Seemanto, au cimetière de Bois-Marchand, de la jeune femme enceinte éventrée par et chez sa propre cousine prise d’hallucinations auditives, de cette jeune fille de 15 ans sacrifiée dans un champ de canne à sucre parce qu’un vieillard voulait récupérer deux de ses malheureux ongles pour en faire la base du produit miracle qui le guérirait de sa maladie rénale, sur les conseils d’un longaniste bien évidemment.

(l Express)


Ce message a été modifié par sandie72 - Friday 05 October 2007 à 19:28.
Saturday 06 October 2007 à 13:38
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un exemple d accusation de sorcellerie assez surrealiste




Frasques jurico-sorcières à Garoua



L’histoire que vous allez lire ci-après est la reconstitution d’une tragédie que deux paisibles familles vivent depuis le 25 juin 2007 dans la capitale de la province du Nord, sur fond de jalousie sans doute, mais surtout de pratiques sorcières, de maltraitance et de torture publiques, d’abus de position des agents de l’Etat, de sanctions extrajudiciaires (justice privée) et probablement de corruption, au nez et à la barbe du parquet de la ville de Garoua. Le tout alors que le tout nouveau Code de Procédure pénale, attendu depuis 25 ans, enfin voté en 2005, est entré en application depuis dix (10) mois exactement. Reconstitution réalisée grâce à une enquête de la Maison des Droits de l’homme du Cameroun (Mdhc).

Récit des faits
Le 25 juin 2007 vers de 21 heures, une foule au sein de laquelle des jeunes garçons, tous sous la conduite de l’adjudant-chef retraité Hamadou Lakreo et du capitaine Yeinda et plusieurs autres militaires de la base aérienne, dont l’adjudant-chef Toumba Jacques, l’adjudant-chef Ngouang, l’adjudant Nguindop, le sergent chef Zoua Amos et le sergent chef Krame, investit pour une expédition punitive le domicile de l’adjudant chef Djague, sis au quartier dit Wouro Ngalbidje, situé non loin de la base aérienne de Garoua. Ceci sous le fallacieux prétexte que la famille de l’adjudant-chef Djague aurait "envoûté et enlevé l’intelligence de leurs enfants", d’où la présumée maladie imaginaire de certains des enfants de leur stagnation dans la même classe depuis plusieurs années, parce que ne parvenant pas à réussir à leurs examens.
Pour s’introduire dans la résidence, les hommes d’armes, après avoir tiré trois coups de feu en l’air, utilisent des matériels tels que des barres de fer et des projectiles de toutes sortes pour défoncer le portail et les ouvertures de la maison et endommager la toiture (Cf :
Photo). S’ensuivra un molestage de dame Djague. Tout ceci en l’absence du père de famille.
Dans cette expédition punitive, les assaillants sont assistés par de jeunes gens, étant les prétendus enfants envoûtés. Parmi ces enfants, on pouvait reconnaître le fils de l’adjudant Ngouang Philippe, le fils de l’adjudant-chef retraité Toumba Jacques, le fils du sergent-chef Zoua Amos et le fils du sergent-chef Krame, qui étaient particulièrement excités à en croire les enfants terrifiés de l’adjudant-chef Djague.
N’épargnant personne, les militaires déshabillent devant tout le monde Madame Djague et l’emmènent au poste de la base aérienne avant d’informer le Colonel Eyafa Bekono, commandant de ladite base. Ce dernier donnera l’ordre de la conduire à la brigade territoriale de gendarmerie de Garoua pour, dira-t-il, sa propre sécurité. Dans la même nuit, elle sera suivie par son mari emmené manu militari par les auteurs de violences suscités à la brigade territoriale de gendarmerie.
Le lendemain, le capitaine Yeinda, accompagné du commandant de la brigade territoriale, en l’occurrence l’adjudant-chef Metomo Télesphore, flanqué de deux de ses éléments et sans mandat du procureur de la République, se rend au domicile de l’adjudant Amoun. L’objectif étant, selon leurs propres déclarations, d’amener son épouse au tribunal coutumier du lamidat de Garoua. Ne la trouvant pas sur place, ils décident d’amener sa fille mineure la nommée Tchakao Marcelline. Le père de famille présent sous cette menace décide de l’accompagner. Ceux-ci seront retrouvés quelques instants plus tard par madame Amoun Danhoada Suzanne, informée par les voisins.
Au tribunal coutumier, le juge du lamidat a prescrit de procéder aux rites consistant à laver certaines parties du corps et à verser cette eau sur les prétendus malades pour obtenir leur guérison au cas où les accusés sont coupables. Hélas, l’état des sept enfants restant intact. C’est ainsi que le tribunal coutumier les a acquittés. Sous la pression des accusateurs, le commandant de la brigade territorial ramène les malheureux dans ses services.
Dans la soirée du 26 juin, Pauline Bakayang, fille aînée de l’adjudant-chef Djague, arrive à Garoua pour assister sa famille en détresse et passera une nuit à l’hôpital avec son jeune frère qui est blessé à la poitrine. Le lendemain matin, elle se verra convoquée par un appel téléphonique au tribunal coutumier de Garoua où elle rejoindra ses parents ainsi que le couple Amoun pour une deuxième comparution devant le tribunal coutumier suite à la pression des accusateurs non satisfaits. Ce jour-là, le juge coutumier, blessé dans son honneur par l’attitude des accusateurs refusant le verdict de la veille, a renvoyé toutes les parties à la brigade territoriale de gendarmerie. Avant d’y arriver, les accusateurs et complices, armés de gourdins et de machettes, se sont rués sur les épouses Djague et Amoun ainsi que sur Pauline et les ont copieusement rossées en présence du commandant de la brigade territoriale et ses éléments.
Une fois dans l’enceinte de ladite brigade, il se passera pendant des heures de ridicules scènes de guérison des prétendues victimes de sorcellerie sur imposition du capitaine Yeinda et de Hamadou Lakreo qui, pour l’occasion, sont devenus à la fois justiciers et guérisseurs traditionnels. Leur objectif est de contraindre les gardés à vue à avouer qu’ils ont commis des actes de sorcellerie sous menace d’être livrés à la justice populaire. Après avoir imposé la composition d’une potion à administrer aux malades, Pauline et sa mère seront escortées par le commandant de la brigade et le capitaine Yeinda pour les achats (mil rouge et autres) et la préparation. Pendant qu’elles procédaient à la distribution de la potion aux prétendus malades, ces derniers et leurs parents, toujours sous les ordres de Hamadou Lakreo et du capitaine Yeinda, vont se déchaîner sur les femmes, déchirant ainsi tous leurs vêtements et les laissant à poil sous le regard des gendarmes et autres curieux. Après cette horrible scène, les malheureuses seront reconduites dans les locaux de la brigade de recherche où elles ont été transférées pour leur garde-à-vue.
Signalons, au passage, qu’une des prétendues malades est la fille de Hamadou Lakreo qui, selon des sources médicales sûres, souffre d’une maladie de nerfs. Louis Lakreo, responsable de la section psychiatrique de l’hôpital provincial de Garoua et jeune frère de Hamadou, se serait notamment désolidarisé de l’option prise par son frère aîné en ce qui concerne l’interprétation de la maladie de sa fille. Quant aux autres prétendus malades, certains d’entre eux ont déclaré avoir reçu la somme de 5.000 Fcfa des mains de Hamadou Lakreo pour se livrer à cette simulation. Certaines sources anonymes indiquent également que l’ex-adjudant chef Toumba Jacques, le sergent Krame, le sergent Zoua Amos auraient déclaré avoir été soudoyés par le capitaine Yeinda et l’adjudant-chef retraité Hamadou Lakreo pour qu’ils se constituent parents des victimes.
(A suivre).

Par Jean Baptiste SIPA
Le 05-10-2007


Ce message a été modifié par sandie72 - Saturday 06 October 2007 à 13:39.
Saturday 06 October 2007 à 15:19
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Grenouille verte
Tuesday 01 May 2007 à 13:41
On peut encore acheter cs poupées sur Amazon : http://www.amazon.fr/FooTooKit-Poupee-Vood...l/dp/B000EOQH5Y





C'est du marketing pour attirer les neuneuh


Ce message a été modifié par systaleaz - Saturday 06 October 2007 à 15:20.
Saturday 06 October 2007 à 17:10
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systaleaz
Saturday 06 October 2007 à 15:19
C'est du marketing pour attirer les neuneuh croyants



siffle.gif
Saturday 06 October 2007 à 17:13
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Grenouille verte
Saturday 06 October 2007 à 17:10
siffle.gif



Ouais ça s'adresse à ceux qui y croient (et je n'en fais pas partie)




Pis c'est toi la neuneuh redbiggrin.gif



Ce message a été modifié par systaleaz - Saturday 06 October 2007 à 17:13.
Saturday 06 October 2007 à 17:20
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sandie72
Friday 05 October 2007 à 19:25
Faut-il que certains Mauriciens se sentent à ce point désespérés ou mal dans leur peau pour verser dans ces croyances d’un autre âge ? “La question n’est pas tant de savoir s’il faut y croire ou pas”, soutiennent à l’unanimité les psychologues de la place. “Le phénomène existe, et il est profondément ancré dans l’inconscient collectif.”



Je ne suis pas trop d'accord avec ces psychologues : il me semble relativement important de savoir si oui on non ces méthodes guérissent les patients.

sandie72
Friday 05 October 2007 à 19:25
La loi mauricienne n’est pas très prolixe au sujet des pratiques occultes. Le code pénal prévoit un mois de prison et une amende de Rs 2 000 pour tout contrevenant. Mais bien rares sont les sorciers et longanistes qui se font “attraper” alors qu’ils abusent de personnes faibles.

La mesure est évidemment trop dérisoire pour être efficace : le contrevenant a toutes les chances de récidiver. En plus de relever la sanction financière à un niveau plus décourageant, la loi devrait être amendée pour permettre d’appliquer l’accusation d’escroquerie contre ces individus.


La notion d'escroquerie est toujours très difficile à prouver quand il s'agit de croyance (en le surnaturel ou autre).
Monday 08 October 2007 à 11:18
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perso je ne vois pas tellement de difference entre les pratiques des "sorciers" ou celles par exemple de prêtres exorcistes ....alors pourquoi condamner les uns et tolérer les autres ....tout cela relève de linconscient collectif selon Jung et s'en priver ou en priver toute une partie de l'humanité qui y est réceptive me semble assez mesquin....

ps : je ne parle pas des pratiques des charlatans qui abusent de la bonne fois de leurs "clients" pouer s'enrichir à leurs dépends (le meilleur ex restant les fameux "Guérisseurs phillipins des années 60-70)
Monday 08 October 2007 à 11:20
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Grenouille verte
Saturday 06 October 2007 à 17:10
La notion d'escroquerie est toujours très difficile à prouver quand il s'agit de croyance (en le surnaturel ou autre).





l'enrichissement personnel me semble un bon critère.....
Monday 08 October 2007 à 23:34
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systaleaz
Saturday 06 October 2007 à 15:19
C'est du marketing pour attirer les neuneuh




tu aimes jeter les sorts

Tuesday 09 October 2007 à 19:26
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lavienrose
Monday 08 October 2007 à 11:18
l'enrichissement personnel me semble un bon critère.....



À partir du moment où quelqu'un décide de pratiquer la sorcellerie en tant que métier, il va demander une contribution financière et s'enrichir.
Pourquoi serait-ce plus condamnable que d'exercer une autre profession libérale ?
Le seul motif qui peut être invoqué est la fausseté de cette croyance, cela oblige donc à juger la validité des croyances.
Thursday 11 October 2007 à 20:04
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L'agence de presse Pacnews précise que Sedoki Lota, 22 ans et Fred Abenko 20 ans, du village de Salakahadi dans la Province de Milne Bay ont plaidé coupable du meurtre d'une femme accusée de sorcellerie. La victime, Marcia Kedarossi, a été décapitée le 9 juillet 2005. Les deux hommes lui reprochaient de s'adonner à la sorcellerie et d'être responsable de la mort de leurs pères. Les deux meurtriers ont été condamnés, la semaine dernière par le Tribunal national d'Alotau, à être pendus par le cou jusqu'à ce que mort s'en suive. C'est en fait un magistrat du village, affirme Pacnews, qui aurait demandé aux deux condamnés de tuer Marcia Kedarossi en leur promettant de l'argent. Un moratoire de facto sur la peine de mort existe en Papouasie Nouvelle-Guinée, mais l'ancien ministre de la justice, Bire Kimisopa, a déclaré l'année dernière que l'abolition de ce moratoire était à l'étude par les autorités.

Thursday 11 October 2007 à 20:08
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Les habitants du quartier Kikimba, dans la cité de Kirumba, environ 180 Kms au Nord de Goma, en territoire de Lubero, a manifesté ce mardi matin pour protester contre la mort, mystérieuse selon elle, de 6 personnes dans leur quartier, et principalement sur l'avenue Lukuka, et cela depuis les 4 mois derniers mois, constate radiookapi.net

Ces habitants accusent un certain Kasereka Windikirwe Kalanda, paysan de son état et résidant sur l'avenue précitée, d'être l'instigateur de ces événements malheureux, et exige donc son expulsion de la cité, au motif de sorcellerie.
Le concerné, qui a déjà trouvé refuge auprès des autorités de la cité, parle plutôt de calomnie et demande que les autorités de Kirumba l'aident à quitter la cité vers un autre lieu, dans la dignité.





Je pense que ces chatiments d un autre age n ont plus leur place aujourd hui...
Thursday 08 November 2007 à 17:49
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La Suisse va réhabiliter l'une des dernières sorcières exécutées en Europe




Le parlement du canton suisse de Glaris a décidé mercredi de réhabiliter Anna Göldi, l'une des dernières "sorcières" à avoir été exécutées en Europe à la fin du XVIIIe siècle.

Par 37 voix contre 29, le parlement a approuvé, contre la volonté du gouvernement cantonal, une motion visant à casser le jugement passé il y a 225 ans au terme d'un procès déjà très controversé à l'époque.


Anna Göldi est l'une des dernières femmes à avoir été condamnée à mort après avoir été accusée de sorcellerie en Europe. Deux Polonaises auraient subi le même sort en 1793.

Servante âgée de 48 ans, elle a été décapitée en juin 1782 dans la ville de Glaris après avoir été reconnue coupable de l'empoisonnement d'une fillette de huit ans dont elle avait la garde en lui faisant avaler des aiguilles.

Elle avait été torturée pour avouer ses activités occultes, mais l'accusation avait été finalement requalifiée en empoisonnement par la cour qui reconnaissait que le motif de sorcellerie commençait à être largement dépassé à l'époque.

Anna Göldi avait ainsi échappé au bûcher, châtiment traditionnel des sorcières, pour être décapitée.

Le parlement glaronais est passé outre l'opposition du gouvernement cantonal, qui, au lieu d'une réhabilitation, avait proposé de financer une recherche sur la vie de la condamnée, jugeant impossible de certifier de son innocence après 225 années.

Selon diverses recherches historiques, entre 50.000 et 100.000 personnes ont été brûlées vives en Europe sous l'accusation de sorcellerie, pour la plupart entre la fin du XVe siècle et le milieu du XVIIe. Quatre-vingt pour cent d'entre elles étaient des femmes.

07.11.07 | 14h39
Le Monde


http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,...305@7-54,0.html
Friday 09 November 2007 à 14:36
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Qui était Anna Goldin , cette prétendue sorcière

Née à Sennwald en 1734, Anna Göldin venait d'une famille pauvre. Avec Jakob Rhodurner puis le Dr. Zwicky, elle eut au total trois enfants mais le deuxième mourut peu après la naissance.

Après ses déboires avec la justice, elle rejoint la famille du médecin Johann Jacob Tschudi (1747-1800) et s'occupa de ses cinq filles. On l'accusa alors d'avoir ensorcellé sa deuxième fille, Anne-Miggeli, alors âgée de huit ans. En effet, la rumeur prétendait que des aiguilles avaient été trouvées à plusieurs reprises dans le bol de lait de la petite. On en trouva également dans son pain et dans le bol de Susanna, l'autre fille des Tschudi. Anne-Miggeli tomba malade après que Göldin fut renvoyée de la maison. Selon les témoins, elle était comme possédée avec des convulsions et de la fièvre. On affirma que la jeune fille avait même craché du sang avec une aiguille, son état empira et de nouvelles aiguilles sortaient chaque jour de sa bouche.

Accusée de pratiquer la magie noire sur l'enfant, Göldin fut arrêtée, et envoyée le 21 février 1782 à Glaris pour être soumise à la torture, ceci dans le but de lui faire avouer ses liens avec le diable. Le témoignage de la fille des Tschudi était accablant aux yeux des juges : au cours d'une journée, Göldin aurait donné à l'enfant une sucrerie et lui aurait demandé de ne pas le dire à ses parents.

Le procès fut rapide, Anna Göldin ne pouvant expliquer la présence des corps étrangers dans le corps de Anne-Miggeli. Pendant ce temps, la fille des Tschudi était en convalescence. Pour les juges, cette amélioration de son état prouvait que la "sorcière" n'avait plus d'emprise sur sa victime.

Le verdict fut en partie censuré dans la presse : le tribunal voulait éviter la mention de sorcellerie, une accusation qui commençait à être dépassée à cette époque. Certains dossiers furent détruits et on la qualifia d'empoisonneuse pour limiter la portée de cette affaire.

Condamnée par le tribunal de Glaris à être décapitée, elle fut exécutée le 18 juin 1782.

Avis de recherche publié dans le Neue Zürcher Zeitung du 25 janver 1782 [modifier]

L'article parait avant le procès alors qu'elle est recherchée par les autorités qui offrent une récompense élevée. L'avis de recherche décrit en détail Anna Göldin, la quarantaine avec une stature imposante, "des yeux quelque peu malades et grisâtres" et parlant dans son dialecte de Sennwald.


Traduction libre, certains mots font partie du dialecte et leur traduction est parfois difficile :


Le méritant État glaronais, de confession évangélique, offre par la présente, pour la découverte d'Anna Göldin décrite plus loin, une récompense de cent couronnes; de même est demandé aux hautes et plus hautes autorités et à leurs représentants officiels, de procurer toute l'aide possible à la capture de cette personne; ajoutons qu'elle a commis l'acte incroyable, d'apporter une quantité d'épingles et autres choses par des moyens secrets et presque incompréhensibles contre une petite fille innocente de huit ans.

Anna Göldin, de la commune de Sennwald, appartenant au district de Haute-Saxe et Forstegg, dans la région zurichoise, environ 40 ans, stature large et grande, à l'allure épanouie et rougie, des cheveux et des sourcils noirs, avec des yeux gris un peu malsains, qui sont d'habitude passablement rougis, son apparence est négligée, et elle parle dans son dialecte sennwaldois, porte une jupe moyennement colorée, un haut de corps bleu avec des rayures, en dessous un corset bleu, une veste damassée et grise, des bas blancs, un bonnet noir, en dessous une coiffe blanche et elle porte un foulard en soie noir.

Date, le 25 janvier 1782

La chancellerie de Glaris, de confession évangélique

Source Wiki


Ce message a été modifié par Okomarac - Friday 09 November 2007 à 14:36.
Monday 12 November 2007 à 13:27
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Ligue burundaise des droits de l'homme.La province de Kirundo connaît une recrudescence de la criminalité ces derniers jours. Selon la Radio Isanganiro, 7 personnes ont été déjà assassinées dans les différentes communes de cette province.

Selon des sources en provenance des députés élus dans cette circonscription, les groupes les plus visés sont des déplacés intérieurs de 1993 qui avaient déjà regagné leurs collines d’origine. Ces derniers sont accusés faussement de sorcellerie. Depuis la semaine dernière, plus d’une vingtaine de familles originaires de la commune Vumbi a déjà fuit vers le Rwanda.

Les députés élus en Province de Kirundo accusent les Administratifs à la base de ne rien avoir fait pour assurer la sécurité des groupes cibles. [ITEKA]


Ce message a été modifié par sandie72 - Monday 12 November 2007 à 13:28.
Monday 12 November 2007 à 13:33
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Autre exemple:


Walungu : chasse aux présumés sorciers


Huit maisons brûlées, une personne blessée, et trois autres aux arrêts. C’est le bilan de la bagarre généralisée qui a eu lieu lundi dans le village de Mwegerera, territoire de Walungu. A la base, la mort d'un jeune homme, mort attribuée, selon la population, à la sorcellerie. L'administrateur du territoire indique que la personne soupçonnée de sorcellerie a été agressée par la population. Cet acte se reproduit, deux mois seulement après que la chefferie de Ngweshe ait lancé une campagne de sensibilisation contre la chasse au sorcier et la vindicte publique, note radiookapi.net
Friday 16 November 2007 à 11:41
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Esther, « enfant-sorcier » à Kinshasa
Les victimes innocentes des sectes évangélistes

A Kinshasa, de plus en plus d’enfants, accusés de sorcellerie par de proches parents sont renvoyés dans la rue. Le phénomène est encouragé par les églises dites de réveil qui foisonnent dans la capitale congolaise. Rencontre avec Esther, enfant-sorcier qui rêve d’un avenir de lumière.


jeudi 1er novembre 2007, par DIDIER NZAPADA

Les télé-évangélistes congolais sont formels : les enfants abandonnés, qui errent dans les rues de Kinshasa, vêtus de presque rien, ou avec des guenilles, sont ‘‘possédés’’, ‘‘envoutés’’. Selon les pasteurs propriétaires de ces télés, les gamins rachitiques dont certains ont des malformations physiques, sont malnutris et sales dans les rues des villes du pays portent en eux des ‘‘esprits malfaisants’’. La plupart ont été chassés des toits familiaux par leurs parents, qui les accusent de sorcellerie et d’attirer toutes sortes de malheurs à leurs familles.

Voués aux gémonies par les sectes évangélistes

Dans un pays qui compte plus de 40 chaînes de télévision dont près de la moitié appartiennent aux églises évangélistes (de réveil) et plus de 200 stations de radio, il est difficile qu’un tel message ne passe pas. Une peur irraisonnée de ces enfants s’est alors installée dans l’esprit de la population. Des dizaines de milliers de garçons et de fillettes sont violentés. Beaucoup sont intimidés, privés de nourriture et torturés lors de cérémonies d’exorcisme orchestrées dans des églises de réveil par des pasteurs évangéliques qui exploitent la croyance enracinée dans la population selon laquelle ‘‘le monde invisible existe réellement et qu’il est peuplé d’esprits nuisibles’’.

Dans les quartiers pauvres de la capitale congolaise où ces sectes naissent comme des champignons à chaque coin de rue, des milliers d’enfants sont ainsi accusés chaque jour de sorcellerie. Charles Bivula, chef de projet pour la protection à Save the Children (une ONG de protection de l’enfance), estime que dans la seule ville de Kinshasa, 80% des gamins des rues sont abandonnés pour cette raison. Selon un rapport du REEJER (Réseau des éducateurs des jeunes et enfants de la rue) publié en mars 2007, 18 000 personnes vivent dans la rue à Kinshasa, dont plus ou moins 13 700 enfants de moins de 18 ans.

Rencontre avec Esther, 13 ans

Esther, 13 ans, est l’une de ces ‘‘enfants sorciers’’. Elle porte un body noir, une mini jupe bleue et des baskets de marque Nike usés, « don, dit-elle, d’un photographe blanc » croisé le long de la rivière Kalamu. ‘‘Ce sont mes seuls biens’’, explique l’enfant accompagnée de trois de ses camarades. Après d’infructueuses tentatives d’hébergement dans les différents centres d’accueil de la place, les rues nauséabondes de Matonge, le plus chaud et bruyant quartier de Kinshasa, sont sa résidence depuis qu’elle est partie du toit familial. Son crime : avoir jeté un sort mortel à une de ses demi-sœurs. Mais, avant le décès de celle-ci, le petit frère et la petite sœur de sa marâtre avaient déjà commencé à la maltraiter. ‘‘Ils me laissaient des fois deux jours sans manger, se souvient Esther. Mes deux frères allaient à l’école, mais ils m’empêchaient d’y aller parce que, disaient-ils, j’étais une sorcière. Papa était parti en Angola. Ils ont arrêté de payer l’école pour moi’’. A la mort de sa grand-mère, sa vie s’est transformée en enfer. ‘‘Un jour, ma marâtre s’est sentie mal au retour d’une veillée de prières de deux jours, raconte-t-elle. Elle faisait une crise d’estomac. Ses frères ont dit que je lui ai jeté un mauvais sort. Je ne comprenais rien de tout cela. Je niais mais personne ne voulait m’entendre. Ils ont continué à m’accuser. Un jour, mon petit frère s’est mis à me battre avec un fouet. En voulant m’échapper je me suis cognée contre l’encadrement de la porte et me suis blessée à la tête. Il m’a tirée vers lui et a continué à me frapper. J’ai eu très peur. J’ai réussi à lui échapper et me suis enfuie de la maison’’. Ce jour là, Esther avait 9 ans. Elle dit s’être réfugiée dans la rue pour ne plus ‘‘être battue’’. Elle ne connaît pas sa mère, ni ne sait rien d’elle. Cependant elle pense que si elle avait vécu avec sa ‘‘vraie mère’’, elle n’en serait pas là aujourd’hui.

Déloger les démons du corps des enfants…

A Kinshasa, la grande majorité des pasteurs évangéliques affirment qu’ils peuvent déloger les démons du corps de ces enfants. Bobo Makoka, la quarantaine révolue, pasteur de l’église Mission évangélique sur la brèche, est présenté par ses fidèles comme ‘‘le guerrier du Seigneur’’. En dix ans de ministère, l’homme dit avoir déjà ‘‘délivré’’ une vingtaine d’enfants ‘‘possédés’’ des griffes des ‘‘esprits malfaisants’’. Ses méthodes d’exorcisme sont relativement douces : il n’a recours ni aux coups ni à la torture, ni même à un jeûne de plusieurs jours, mais soumet les enfants à la ‘‘cure d’âme’’ : ‘‘J’écoute l’enfant et après je procède à la délivrance par des séances de prière’’, explique-t-il. ‘‘J’ai pour cette année 4 cas de petits enfants de 5, 7, 8 et 10 ans dont l’un a déjà trouvé solution, les trois autres sont en cours’’, confie le pasteur. Bobo soutient que le premier enfant avait ‘‘bloqué son père’’ qui ne trouvait pas du travail, mais quand le petit a été ‘‘délivré’’, le père a vite trouvé un emploi.

Selon lui, les gamins se transforment souvent en animaux la nuit. ‘‘Toi, en quoi t’es-tu changé ?’’, demande-t-il à un des garçons. ‘‘En souris’’, répond-il. ‘‘Et toi ?’’, demande-t-il à un autre, ‘‘en serpent…’’. ‘‘Les enfants sorciers sont inconscients et sans pitié. Quand on leur demande de donner (tuer) leurs parents, ils n’hésitent pas. Voyez les enfants soldats, ils commettent les pires atrocités par rapport aux adultes !’’, explique Prospère Kodjo, adepte d’Ebale Mbonge, une secte célèbre à Kinshasa. L’ONG Save the Children tente, en partenariat avec d’autres ONG locales réunies au sein du REEJER de faire un plaidoyer en faveur de ces gamins maltraités et de les rendre à leurs familles. ‘‘J’ai vu des enfants, entassés les uns sur les autres pendant plusieurs jours sous prétexte de les préparer pour leur délivrance’’, rapporte un éducateur social au REEJER.

Un jour, peut-être, la télé…

Au cours des quatre dernières années, Save the Children a réussi à réunifier à Kinshasa et à Mbuji-Mayi, environ 8.000 enfants en rupture avec leurs familles. Le hic, c’est qu’une solution est trouvée en aval, mais qu’en même temps en amont, de nouveaux enfants sont déversés chaque jour dans la rue. Le meilleur pour eux est peut-être à venir. La ministre de la Condition féminine et de la famille a présenté un « Code de protection de l’enfant », le 16 juin 2007, à l’occasion de la journée de l’enfant africain. En attendant son adoption, tout ce que veut Esther, c’est aller à l’école pour être plus tard ‘‘comme Chantal Kanyimbo’’, une présentatrice vedette de la RTNC, la radiotélévision publique congolaise.

Article repris à notre Partenaire The Post (Kinshasa)





Comment proteger les enfants de ces derives dangereuses?La sorcellerie est aujourd hui utilisee a diverses fins par les mouvements sectaires...Et cet obscurantisme a des effets pervers...


Ce message a été modifié par sandie72 - Friday 16 November 2007 à 11:53.
Wednesday 21 November 2007 à 21:29
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sandie72
Friday 05 October 2007 à 19:25
Comment proteger les enfants de ces derives dangereuses?La sorcellerie est aujourd hui utilisee a diverses fins par les mouvements sectaires...Et cet obscurantisme a des effets pervers...




Il y a une grosse dificulté à légiférer sur la sorcellerie : cela signifie juger une croyance, mettre dans la loi que telle croyance est vraie ou fausse.

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