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Livenet > Forum > Sciences
Wednesday 20 September 2006 à 21:12
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Oui, bien sur, je trouve ça quand-même cool, ce genre d'avance.

Un peu comme quand la NASA annonce que telle sonde a fonctionné et tout, moi je trouve ça chouette, et ma copine me dit que c'est stupide, avec le budget de la NASA on pourrait nourrir plein de monde, mais je n'arrive pas à m'empécher d'être enthousiaste.

Au final, la connaissance me semble toujours bonne à prendre, mais c'est quand-même un peu facheux que ça doive arriver par la guerre ou par le fric, et pas par un humanisme désintéressé (assurez-moi de quoi vivre correctement jusqu'à la fin de ma vie et je la passerais à chercher des trucs cools comme des bras bioniques ou des nouveaux théorèmes.)
Wednesday 20 September 2006 à 21:21
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QUOTE (Heavy Wizard @ 20 Sep 2006 à 22:12)
Un peu comme quand la NASA annonce que telle sonde a fonctionné et tout, moi je trouve ça chouette, et ma copine me dit que c'est stupide, avec le budget de la NASA on pourrait nourrir plein de monde, mais je n'arrive pas à m'empécher d'être enthousiaste

Change de copine sleep.gif
Wednesday 20 September 2006 à 22:52
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Ahah. Non, je lui ai expliqué et elle a un peu compris mon point de vue.

D'ailleurs, sa réaction, c'était pas du tout de la beauferie de gamine qui a vu une affiche d'enfant maigre.
Tuesday 26 September 2006 à 08:51
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L'univers... virtuel ?

La vie sur la Terre et tout l'univers pourraient n'être qu'une simulation informatique gigantesque, un rêve de super-ordinateur, supputent dans leurs derniers écrits deux scientifiques britanniques renommés, le physicien Martin Rees et le mathématicien John Barrow. AFP

Des savants s'interrogent : et si l'univers n'était qu'un monde virtuel ?

LONDRES (AFP) - La vie sur la Terre et tout l'univers pourraient n'être qu'une simulation informatique gigantesque, un rêve de super-ordinateur, supputent dans leurs derniers écrits deux scientifiques britanniques renommés, le physicien Martin Rees et le mathématicien John Barrow.

La question de l'existence réelle du monde, posée par les penseurs de toutes les époques, est renouvelée selon eux par les progrès fantastiques et continuels de l'informatique. "Il y a quelques décennies, les ordinateurs n'étaient capables de reproduire que des schémas très simples, explique à l'AFP Martin Rees. Ils peuvent maintenant créer des mondes virtuels avec de nombreux détails". "A terme, observe-t-il, on pourrait imaginer des ordinateurs qui seront capables de simuler des mondes peut-être aussi compliqués que celui dans lequel nous pensons vivre".

Ce n'est qu'une théorie, ajoute Sir Martin, l'un des cosmologues (spécialistes des lois physiques de l'univers) vedettes de l'université de Cambridge (centre-est de l'Angleterre). Mais "elle doit nous conduire à nous demander si nous-mêmes pourrions nous trouver dans une telle simulation". L'univers, dans ce cas, ne serait pas un tout mais une partie d'un ensemble que Martin Rees et John Barrow appellent des "multivers".

"On sait depuis longtemps que des civilisations techniques à peine plus avancées que les nôtres auront la capacité de simuler des univers dans lesquels des entités conscientes pourront émerger et communiquer entre elles", rappelle pour sa part John Barrow, directeur d'études à Cambridge également, dans un récent article scientifique. Des sociétés disposant d'une "puissance informatique beaucoup plus élevée que la nôtre, poursuit-il, pourraient simuler non seulement le climat ou la formation des galaxies, comme nous le faisons, mais aussi l'apparition des étoiles et la formation des systèmes planétaires".

"Puis, imagine le chercheur, en intégrant les lois de la biochimie aux simulations astronomiques, elles seraient capables d'observer l'évolution de la vie et de la conscience". Tout aussi simplement que nous "suivons le cycle des insectes sur un fruit", elles regarderaient "les civilisations croître et communiquer, se disputer sur le fait de savoir s'il existe un 'Grand Programmateur' dans le Ciel", pouvant "intervenir à volonté, au mépris des lois de la nature habituellement observées".

D'autres scientifiques refusent d'envisager l'hypothèse d'un monde créé par les machines. Seth Lloyd, un physicien du Massachusetts Institute of Technology (MIT) cité par le Sunday Times du 14 novembre, avance comme principale objection qu'un ordinateur capable de simuler la vie terrestre devrait être "inimaginablement puissant". Mais John Barrow ne s'appuie pas que sur l'informatique pour envisager que nous vivons peut-être dans "un univers simulé". Le plus troublant, selon lui, est l'équilibre infiniment subtil des conditions naturelles rendant la vie possible sur Terre. Un équilibre, suggère le chercheur, qui pourrait même s'avérer trop délicat pour se perpétuer sans que "de légers changements" lui soient apportés de temps à autre.

Source
Tuesday 26 September 2006 à 19:42
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Remarque on les a pas attendu pour ce type de spéculation métaphysique. Je me demande même ce que ce genre d'hypothèse peut avoir de "scientifique".
Wednesday 27 September 2006 à 08:46
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QUOTE (Dieu666 @ 26 Sep 2006 à 20:42)
Remarque on les a pas attendu pour ce type de spéculation métaphysique. Je me demande même ce que ce genre d'hypothèse peut avoir de "scientifique".

Ouaip. C'est aussi ce que je me suis dit en lisant ça. A moins que leur théorie donne lieu à une méthode pour la vérifier, ce n'est pas tellement plus intéressant que de dire qu'à côté de notre univers, il y en a un deuxième, mais qui n'interagit jamais avec le notre.
Wednesday 27 September 2006 à 11:12
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La température de la Terre n'a pas été aussi élevée depuis plus de 10.000 ans, selon une nouvelle étude

WASHINGTON (AP) - La température de la Terre n'a pas été aussi élevée depuis plusieurs milliers d'années, une situation qui a commencé à affecter la faune et la flore, selon un article publié mardi dans la revue de l'Académie nationale des Sciences américaine.

Selon une équipe de chercheurs menée par James Hansen, de l'Institut des études spatiales de la NASA, la Terre s'est réchauffée à hauteur de 0,2 degrés Celsius par décennie ces 30 dernières années, ce qui amène la température de la planète à son plus haut niveau de la période interglaciaire actuelle, qui a débuté il y a environ 12.000 ans.

Les chercheurs relèvent d'autre part que le journal "Nature" a rapporté que 1.700 espèces de végétaux, d'animaux et d'insectes se sont déplacées vers les pôles à une vitesse d'environ 6,5 kilomètres par décennie durant la deuxième moitié du 20e siècle.

"Ces preuves suggèrent que nous nous approchons de niveaux dangereux de pollution occasionnée par l'Homme", a déclaré M. Hansen dans un communiqué.

Ce scientifique, qui avait averti du danger du réchauffement global il y des dizaines d'années, a estimé que les gaz à effet de serre sont aujourd'hui le facteur le plus important de ce réchauffement.

L'étude qu'il présente avec son équipe affirme également que la température globale de la Terre est actuellement environ un degré Celsius inférieure à la température maximale que la planète ait vécue ce dernier million d'années.

"Si le réchauffement global se poursuit de deux ou trois degrés Celsius, nous verrons probablement des changements qui feront de la Terre une planète différente de celle que nous connaissons. La dernière fois qu'il faisait aussi chaud était au milieu du Pliocène, il y a environ trois millions d'années, lorsque le niveau des océans était estimé à 25 mètres de plus qu'aujourd'hui", a déclaré M. Hansen.

Source : Yahoo Actualités
Thursday 28 September 2006 à 15:18
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Première intervention chirurgicale humaine réalisée en apesanteur
Par Jean Etienne, Futura-Sciences, le 28/09/2006 à 14h21




L'intervention chirurgicale qui s'est déroulée dans la matinée du 27 septembre en France est une première. Non par sa nature, mais par les circonstances de sa mise en oeuvre, et par les perspectives qu'elle ouvre.

C'est à 9 heures 30 qu'un Airbus A300 de la société Novespace a décollé de l'aéroport de Bordeaux-Mérignac, avec à son bord trois chirurgiens et deux anesthésistes du CHU de Bordeaux. Mais surtout Philippe Sanchot, un patient de 46 ans atteint d'une tumeur graisseuse au bras, et volontaire pour en subir l'ablation au cours d'une intervention chirurgicale en apesanteur.

Une simulation d'absence de gravitation peut aisément être réalisée à bord d'un avion volant selon une trajectoire parabolique. Celle-ci étant limitée en durée, une vingtaine de secondes à bord de cet appareil, plusieurs manoeuvres doivent s'enchaîner afin de fournir le temps nécessaire à l'intervention.

Sur la trentaine de paraboles prévues, seulement vingt-deux ont été nécessaires pour réaliser l'objectif, qui a été un succès.

Le professeur Dominique Martin, chef de l'équipe chirurgicale, a déclaré que l'intervention avait été réalisée sans difficulté particulière. "On n'a pas cherché à faire un exploit technique mais à réaliser un test de faisabilité. On s'est mis en situation réelle pour opérer dans les conditions spatiales", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse après son retour au sol.

Quant au patient, il ne s'est pas déclaré particulièrement impressionné, signalant simplement qu'il a décollé deux ou trois fois à quelques centimètres de la table d'opération au cours des périodes d'apesanteur, mais que les dizaines de répétitions auxquelles il avait été soumis ont facilité la tâche.

Avant le vol, Philippe Sanchot avait reçu un anesthésique local au CHU de Bordeaux, puis avait été transféré dans l'avion par ambulance. Décollant en position assise, il avait ensuite été installé sur la table d'opération en vol.

Le Pr. Martin estime à présent que le matériel testé est parfaitement adéquat et pourrait être utilisé tel quel dans une station spatiale, ajoutant qu'une opération en apesanteur ne devrait poser aucun problème, excepté peut-être en chirurgie vasculaire.

L'intervention choisie pour cette première se justifiait par le fait qu'elle pouvait être interrompue à n'importe quel moment en cas de problème, et qu'elle n'entraînait pas de saignement important car elle ne concernait que les tissus superficiels. La prochaine étape consistera à mettre au point un système de téléchirurgie en vue de rendre possible l'installation d'un bloc chirurgical automatisé dans une station spatiale ou un vaisseau éloigné de la Terre, où un robot pourrait procéder à une opération, piloté depuis une base terrestre.

Le Pr. Martin prépare actuellement la seconde phase de l'expérience, qui consistera, vraisemblablement l'année prochaine, à réaliser une opération au moyen d'un robot piloté depuis le sol via une liaison satellite.
Friday 29 September 2006 à 22:31
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Opportunity a atteint le plus vaste cratère jamais visité sur Mars
LE MONDE | 29.09.06 | 15h48 • Mis à jour le 29.09.06 | 15h48

Opportunity touche au terme de sa longue route. Non que le robot de la NASA, arrivé sur Mars avec son jumeau Spirit en janvier 2004, soit au bout du rouleau. Quelques ennuis mécaniques mineurs ne laissent pas encore entrevoir la mise hors service d'un engin qui a déjà multiplié par dix sa durée de vie initialement prévue à trois mois.

Mardi 26 septembre, l'explorateur à roulettes en a simplement fini avec sa fastidieuse traversée du désert martien. Vingt et un mois à avaler des dunes et des étendues sableuses, parfois au risque de l'enlisement, avant de parvenir sur la rive tant espérée du cratère d'impact Victoria. Depuis deux jours, Opportunity peut photographier l'intérieur de la plus vaste des dépressions creusées par une météorite, encore jamais visitée par les deux robots américains jusqu'à présent.

De fait, les grandes heures du parcours d'Opportunity dans la morne plaine de Meridiani ont été marquées par ces passages dans ces creux riches d'enseignements géologiques. A son arrivée, le 25 janvier 2004, le robot avait réussi "le plus formidable trou en un coup de l'histoire", selon la métaphore golfique du responsable scientifique de la mission, Steve Squyres, en se posant au fond du petit cratère Eagle. Il y avait découvert les premières traces de la présence passée de l'eau sur la planète, validées ensuite dans le cratère Endurance.

"UN RVE DE GÉOLOGUE"

Aujourd'hui, Opportunity se trouve au bord d'une cuvette de 800 mètres de diamètre, quarante fois plus vaste que celle d'Eagle, cinq fois plus que celle d'Endurance. Mais c'est surtout la profondeur de Victoria qui constitue un "rêve de géologue", selon Steve Squyres. Le cratère d'impact doit autoriser une plongée de 60 mètres (contre 7 à Endurance) sous le niveau moyen de la plaine de Meridiani, et donc offrir un aperçu sur les centaines de millions d'années de formation des couches rocheuses. Les outils d'analyse du robot pourront en tirer de nouvelles précisions sur l'histoire de Mars et sur le rôle qu'a pu y jouer l'eau liquide.

Encore faudra-t-il pouvoir descendre au fond de la dépression aux pentes très prononcées. Pour l'heure, les pilotes à distance d'Opportunity doivent choisir le promontoire le mieux situé et le plus sûr pour diriger l'engin tout au bord du vide. De là, Opportunity doit prendre des clichés de l'ensemble de la dépression, qui composeront certainement un des panoramas les plus impressionnants jamais photographiés sur Mars. Ces images aideront les ingénieurs de la NASA à déterminer les meilleures rampes pour tenter une descente. Si cette décision est prise, et qu'Opportunity parvient à négocier sa descente sans dégâts, le robot pourrait finir sa carrière au fond de ce trou, à examiner les trésors géologiques de Victoria.

Cette exploration ne devrait pas avoir lieu avant des mois. Il faudra attendre la fin de l'hiver martien et le retour de jours plus lumineux, qui permettront de mieux recharger les batteries. C'est ce retour du printemps que guette aussi Spirit, situé plus loin de l'équateur qu'Opportunity, et pour l'instant condamné à une immobilité forcée faute d'ensoleillement.

Source: ici.
Sunday 01 October 2006 à 13:02
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Du très très lourd dans l'actu médicale :






Une bactérie qui ressuscite suite à une irradiation mortelle
Source : INSERM, le 01/10/2006 à 08h34


Miroslav Radman, professeur à l'Université René Descartes à Paris et directeur de l'Unité 571 Inserm et ses collaborateurs viennent de découvrir par quel mécanisme la bactérie Deinococcus radiodurans est capable de ressusciter en quelques heures en réparant et réorganisant son ADN.

Ce processus lui permet ainsi de survivre à des conditions extrêmes dans des zones arides et à des doses de rayonnements mortelles pour tout autre organisme. Cette découverte fondamentale pourrait jeter les bases d’une médecine régénérative, notamment applicable aux pathologies neuronales. Plus largement, les chercheurs estiment que cette bactérie « est susceptible d’ensemencer la vie sur des planètes stériles ».


En 1956, on découvrit avec étonnement qu’une bactérie survivait dans les conserves de viande après le traitement de « choc » que constitue une stérilisation par rayonnement gamma. Deinococcus radiodurans, capable de survivre à une irradiation d’une dose 5000 fois la dose mortelle chez l’homme, n’en finit plus dès lors d’être scrutée par la communauté scientifique. On la retrouva dans des environnements arides, dans le sable du désert, là où seules quelques rares bactéries peuvent survivre.

L’étude de Deinococcus radiodurans a montré que sous l’effet de ces conditions extrêmes l’ADN de la bactérie était éclatée en plusieurs centaines de fragments et les chromosomes littéralement pulvérisés. Pourtant, en seulement quelques heures, D.radiodurans reconstitue entièrement son patrimoine génétique et revient à la vie. Une résurrection en quelque sorte.

L’équipe de chercheurs (K. Zahradka, A. Lindner et Dea Slade) dirigée par Miroslav Radman de l’unité Inserm 571 à la faculté de Médecine Necker-Enfants Malades et de l’Université René Descartes vient d’en élucider le mécanisme pour la première fois.

Il s’agit d’un système de réparation en deux étapes, inconnu à ce jour. La première phase consiste à rassembler dans l’ordre correct tous les fragments en une chaîne linéaire ; tous les morceaux seront utilisés comme modèle pour initier la synthèse d’ADN et allonger la chaîne par simple brin. La deuxième phase de recombinaison génétique consiste à reconstituer les chromosomes circulaires de la cellule par « crossing over ». Une fois le génome restauré à l’identique, la synthèse des protéines est à nouveau opérationnelle : la cellule est vivante alors qu’on pouvait la considérer comme « cliniquement morte ».

Cette découverte fondamentale pourrait être la base d'une nouvelle médecine régénérative ; on peut ainsi imaginer "ressusciter" des neurones morts et vaincre les pathologies dégénératives du cerveau.

Ce processus de réassemblage de l’ADN, s’il est reproduit in vitro, permettrait également de créer des mosaïques génomiques à partir du patrimoine génétique de tous les organismes vivants et de jeter les bases de la future biologie synthétique.

Selon Miroslav Radman, « la bactérie Deinococcus radiodurans serait peut-être le meilleur candidat pour ensemencer la vie sur les planète stériles. »



http://www.futura-sciences.com/news-bacter...rtelle_9698.php




C'est pas fou ça ? original.gif






Ce message a été modifié par dansvot'gueule - Sunday 01 October 2006 à 13:03.
Tuesday 03 October 2006 à 20:06
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Oui, dansvot', c'est fou. Je trouve ça cool.

Ca aussi:

Prix Nobel de physique: 2 Américains récompensés grâce au Big Bang

STOCKHOLM - Le prix Nobel de physique arécompensé deux Américains responsables d'une mission spatiale de la NASA. Leurs travaux ont permis de renforcer la théorie du Big Bang pour expliquer l'origine de l'univers.

Les deux chercheurs John Mather et George Smoot étaient les maîtres d'oeuvre du projet COBE, le satellite lancé par l'agence spatiale américaine en 1989 pour recueillir les variations thermiques dans l'espace grâce à l'étude des radiations cosmiques.

"L'observation très détaillée effectuée par les lauréats grâce au satellite COBE a joué un rôle majeur dans le développement de la cosmologie moderne en une science précise", a estimé dans ses attendus l'Académie des sciences royale de Suède qui décerne ce prix. C'est la première fois depuis la création en 1901 du Nobel de physique qu'une mission spatiale est ainsi à l'honneur.

"Les résultats de COBE ont renforcé le scénario du Big Bang pour expliquer l'origine de l'univers", a indiqué l'Académie dans ses attendus. John Mather, 60 ans, est un astrophysicien au centre spatial Goddard de la NASA dans le Maryland et son co-lauréat George Smoot, 61 ans, est professeur de physique à l'université de Berkeley en Californie.

Selon la théorie du Big Bang, le cosmos s'est formé il y a environ 13,7 milliards d'années après une méga explosion et l'univers avec des températures d'environ 3000 degrés s'est refroidi progressivement au fur et à mesure de son expansion.

Les expérimentations à partir de COBE portaient sur les variations de températures et le bruit de fond cosmique, trace lointaine de l'univers à son commencement. Ces variations de température montrent comment la matière dans l'univers a commencé à se former.

L'année dernière, deux Américains, Roy Glauber et John Hall, et un Allemand, Theodor Hänsch, s'étaient partagé le prix pour leurs recherches sur la lumière et l'optique. Le premier Nobel de la saison, celui de médecine, a également couronné deux Américains, les chercheurs Andrew Fire et Craig Mello, pour leurs travaux sur la génétique.

Les deux lauréats du Nobel de physique se partagent à part égale un chèque de dix millions de couronnes suédoises (1,7 million de francs). Tous les prix seront remis officiellement lors de cérémonies à Stockholm et à Oslo le 10 décembre.
(ats / 03 octobre 2006 16:17)
Monday 16 October 2006 à 16:56
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Ig Nobel 2006 : des prix Nobel qui sentent le fromage

Pourquoi les pics n’ont-ils pas mal à la tête ? Pourquoi les spaghettis cassent-ils en plus de deux morceaux ? Comment soigner le hoquet par un massage rectal ? A quelle vitesse les ultrasons parcourent-ils le fromage ? Pour avoir répondu à ces questions, des - vrais - scientifiques ont chacun reçu le désormais prestigieux prix Ig Nobel. Une récompense plus sérieuse qu’il n’y paraît.

Affublé d’un bec d’oiseau et coiffé de plumes rouges, le professeur Ivan Schwab, de l’Université de Californie (campus de Davis) vient recevoir son prix Ig Nobel d’ornithologie, qu’il partage avec son défunt collègue Phillip May (UCLA, Université de Californie, campus de Los Angeles). Ces deux scientifiques ont résolu un mystère : comment un pic peut-il résister au nombre et à la force des coups qu’il porte à longueur de journée sur les arbres, pour déloger les insectes, faire la cour à une lointaine femelle ou creuser son nid dans un tronc ? Durant une journée ordinaire, le pic noir, par exemple, aura donné entre 8.000 et 12.000 coups de becs (La Hulotte, n° 82), largement de quoi abîmer le cerveau et décoller la rétine. Ophtalmologiste et spécialiste des oiseaux, Ivan Schwab a compris que l’animal résiste à ce traitement grâce à un cerveau petit et des yeux bien enfoncés dans un crâne épais et à structure spongieuse.

Le lauréat suivant, récompensé par l’Ig Nobel de médecine, ne s’est livré à aucune démonstration mais personne ne lui en a voulu. Francis Fesmire, un médecin urgentiste de l’université du Tennessee, a mis au point une technique de guérison du hoquet basé sur un massage rectal.

Consolation nationale après la remise des prix Nobel, trustés par les Américains, deux Français se sont vus remettre l’Ig Nobel de physique. Basile Audoly et Sebastien Neukirch (Laboratoire de modélisation en mécanique, université Pierre et Marie Curie, Paris) ont expliqué très savamment, en 2005, que si les spaghettis se coupaient toujours en plusieurs morceaux quand on les courbe trop, c’est qu’une onde élastique parcourt la tige, amplifiant localement la courbure.

Pourquoi le bruit d’une craie crissant sur le tableau noir nous est-il insupportable ? Le jury Ig Nobel a semblé convaincu par l’explication fournie par D. Lynn Halpern, Randolph Blake et James Hillenbrand (Northwestern University, Evanston, Illinois) : ce son réveillerait en nous le souvenir ancestral des cris qu’émettaient les primates non humains…

L’Ig Nobel de la Paix est très logiquement revenu à Howard Stapleton pour son appareil baptisé Le Moustique, censément capable de repousser les adolescents grâce à l’émission de sons désagréables sur des fréquences aiguës que les plus âgés n’entendent plus.

La suite ici
Thursday 19 October 2006 à 14:16
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Héhéhé...les adversaires de l'évolution risquent de se faire du souci....à moins de renier purement et simplement cette découverte !

Un poisson fossile témoin de la "sortie des eaux" découvert en Australie

PARIS (AFP) - Les restes particulièrement bien préservés d'un poisson fossile à la fois primitif et "moderne", vieux de quelque 380 millions d'années et qui apporte une lumière nouvelle sur l'apparition des animaux tétrapodes, a été découvert en Australie, annonce la revue Nature de jeudi.

Ce poisson, "Gogonassus andrewsae", remontant à l'ère dévonienne - celle de la grande émergence des terres - a été mis au jour l'an dernier dans les couches calcaires de la formation géologique de Gogo, en Australie occidentale, par une équipe de chercheurs dirigée par John Long, travaillant pour le Musée Victoria de Melbourne, l'Université Monash de Victoria et l'Université nationale d'Australie de Canberra.


Grâce à la préservation exceptionnelle du squelette qui comprend notamment le crâne et les membres quasi intacts, les scientifiques australiens ont pu relever que l'anatomie des oreilles et des membres des tétrapodes sont à chercher dans notre très lointain passé aquatique. Gogonassus était un poisson à bien des égards, tout en présentant des aspects anatomiques étonnamment proches des tétrapodes, relèvent les scientifiques australiens.

Les tétrapodes ("quatre pieds") se sont développés au Dévonien à partir de poissons à nageoires charnues. Le terme tétrapode n’est pas synonyme de quadrupède : il porte sur toutes les créatures munies de quatre membres (qu’ils se soient transformés en ailes ou en nageoires ou encore en bras et en jambes), qui sont les témoins de leur origine commune.

Cette transformation de membres a été rendue possible par la sortie des eaux des vertébrés, difficile à suivre en raison du caractère incomplet des fossiles. Gogonassus, soulignent John Long et ses collègues, comble de nombreuses lacunes sur la connaissance de cette période cruciale de l'évolution en présentant une mosaïque de formes primitives de poisson et dérivées, annonçant l'apparition des premiers tétrapodes.
Thursday 19 October 2006 à 14:30
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il n y a pas longtemps on a meme decouvert un requin qui "marchait "au fond de l eau avec ses nageoires


Il y a aussi le periophtalme poisson pouvant vivre hors de l eau


Aussi ce que tu dis sur l evolution des tetrapodes est exact original.gif

Ce message a été modifié par sandie72 - Thursday 19 October 2006 à 14:31.
Thursday 26 October 2006 à 22:03
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Troubles de la mémoire > la maladie d'Alzheimer

sleep.gif La maladie d'Alzheimer, c'est bien parce que :

• Premièrement : tu n'as jamais de mauvais souvenirs.
• Deuxièmement : tu ne vois que des têtes nouvelles.
• Troisièmement : tu n'as jamais de mauvais souvenirs.
etc.

© Guy Bedos
Monday 30 October 2006 à 16:16
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Aujourd'hui, je vous propose de vous culturer un peu au sujet des délires de la guerre froide: ici, l'article de Wikipédia sur la "Tsar Bomba", la plus grosse bombe jamais explosée sur Terre.

57 mégatonnes, qui dit mieux? Je me demande à quoi ressemble le site de test aujourd'hui.
Monday 06 November 2006 à 11:59
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QUOTE
Un dauphin capturé au Japon présente des "restes de pattes arrière", selon des chercheurs

TOKYO (AP) - Un dauphin souffleur capturé le mois dernier présentait une paire de nageoires supplémentaires, qui pourraient être les restes de pattes arrière, fournissant un nouvel indice sur une lointaine vie terrestre du mammifère, ont annoncé des chercheurs japonais.

Des pêcheurs ont capturé le dauphin doté de quatre nageoires au large de la côte ouest du Japon le 28 octobre, et ont alerté le Musée baleinier de Taiji, dans l'Etat de Wakayama, a expliqué le directeur du musée, Katsuki Hayashi.

Les restes fossiles montrent que les dauphins et les baleines étaient des mammifères terrestres à quatre pattes il y a environ 50 millions d'années, et partage la même ascendance que les hippopotames et les cervidés. Les scientifiques pensent qu'ils ont ensuite évolué vers la vie aquatique, et que leurs membres arrière ont disparu.

Bien que des signes accréditant cette théorie aient déjà été observés près de la queue de plusieurs dauphins et baleines capturés dans le passé, les chercheurs estiment que le spécimen découvert la semaine dernière serait le plus développé jamais étudié, selon le directeur du musée.

Cette seconde paire de nageoires, bien plus petites que les nageoires principales, ont la taille de mains humaines, et se trouvent près de la queue du dauphin, sous son ventre.

"Je crois que les nageoires peuvent être des restes de l'époque où les lointains ancêtres des dauphins vivaient sur terre (...) c'est une découverte sans précédent", s'est enthousiasmé Seiji Osumi, conseiller à l'Institut de recherche sur les cétacés de Tokyo, qui a précisé qu'une mutation anormale pourrait avoir causé ce retour en arrière anatomique.

Le dauphin doit toutefois subir de plus profonds examens, notamment des radiographies et des tests ADN au musée de Taiji, selon son directeur. AP
Monday 20 November 2006 à 20:28
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Conjecture de Poincaré : les révélations de Perelman
Par Salvatore Tummarello, Futura-Sciences, le 20/11/2006 à 10h34


Grigori Perelman s'est rendu célèbre en boudant plusieurs récompenses, dont la dernière en date n'est autre que la plus prestigieuse en mathématiques, la médaille Fields. Au delà de l'anecdote et de cette caricature populaire du savant génial mais asocial, les travaux de Grigori Perelman ont apporté une vision nouvelle et féconde de la géométrie en trois dimensions. Il serait assurément bien ambitieux d'expliquer en quoi, aussi nous vous proposons, dans ce dernier article d'une série consacrée aux lauréats 2006 de la médaille Fields, de revenir sur la conséquence la plus notoire des articles de Grigori Perelman : la résolution de la conjecture de Poincaré. Bienvenue dans le monde étrange et merveilleux de la topologie !


[....]

Article complet : http://www.futura-sciences.com/news-conjec...relman_9975.php
Monday 20 November 2006 à 21:45
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Perelman est trop cool, mais pas autant que Grothendieck.
Tuesday 21 November 2006 à 10:35
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j'aime bien les savants génial et associal, géniaux et associaux aussi en fait. merci pour l'article. sacré bonhomme

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