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Friday 14 December 2007 à 12:16
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Des souris mutantes qui ignorent la peur

Par Kaori Hitomi AP - Jeudi 13 décembre, 19h31TOKYO - Le jeu du chat et de la souris ne sera plus jamais le même. Des chercheurs japonais affirment dans la revue "Nature" avoir produit des souris génétiquement modifiées qui ne manifestent plus de peur devant les félins, ce qui pourrait apporter un nouvel éclairage sur le comportement des mammifères et la nature même de la peur.


Les chercheurs de l'Université de Tokyo ont génétiquement neutralisé l'instinct de la souris de se cacher lorsqu'elles repèrent l'odeur ou la présence des chats, ce qui suggère que la peur est génétique et non le fruit de l'expérience.

"Les souris sont naturellement terrifiées par les chats et habituellement elles paniquent ou s'enfuient quand elles en sentent un, mais les souris privées de certaines cellules nasales par des manipulations génétiques n'ont donné aucun signe de peur", explique Ko Kobayakawa, qui a dirigé la recherche publiée dans "Nature" le mois dernier.

Lors de l'expérience, les souris génétiquement modifiées se sont approchées des chats, allant jusqu'à se frotter contre eux et à se montrer joueuses. Evidemment, a souligné le chercheur, il a utilisé des chats domestiques, moins enclins à profiter de l'amabilité du rongeur pour n'en faire qu'une bouchée...

Les souris mutantes ont présenté d'autres changements encore, comme de cesser d'éviter la nourriture avariée, autre signe de l'atténuation de leur réponse à la peur.

Pour évaluer le niveau de peur, l'équipe de Ko Kobayakawa a mesuré l'activité provoquée par la peur dans le cerveau des souris, qui produit certaines hormones dans le sang: ces niveaux étaient moins élevés que la normale.

Des tests distincts ont montré qu'il était toujours possible d'apprendre aux souris mutantes à craindre les chats en les exposant à une odeur de félin et en leur infligeant une douleur, précisent les scientifiques dans "Nature". "La découverte de ce que la peur est déterminée génétiquement et non apprise après la naissance est très intéressante et va à l'encontre de ce que l'on pensait jusqu'ici", notent-ils.

Ces recherches pourraient trouver des applications pratiques à l'avenir. M. Kobayakawa a expliqué que ses résultats suggéraient la possibilité que l'aversion humaine pour des odeurs dangereuses telles que celle de la nourriture avariée pourraient également être génétiquement programmée. Cette connaissance pourrait servir au développement du traitement de maladies nerveuses liées à la peur, comme les troubles anxieux, les phobies ou les troubles obsessionnels compulsifs (TOC).

Le chercheur voudrait aussi étudier les réactions associées à des odeurs perçues comme positives, celle de la nourriture saine par exemple. "Beaucoup d'actions peuvent être déclenchées par l'odorat. J'aimerais approfondir la connaissance de ce qui détermine ces actions."

Kim Dae-soo, professeur de neurogénétique à l'Institut supérieur de science et de technologie de Corée à Séoul (KAIST) et qui n'a pas participé au projet, estime pour sa part que ces recherches pourraient permettre de mieux savoir ce qu'est la peur et comment la contrôler.

"Les gens pensaient que les souris redoutaient les chats parce que les chats étaient leurs prédateurs mais ce n'est pas le cas. L'étude suggère que les souris sont destinées à redouter les chats", explique-t-il. "Si nous suivons le trajet du signal dans le cerveau, je crois que nous pouvons découvrir quelles sortes de réseaux cérébraux jouent un rôle important dans le contrôle de la peur."

Quant à créer des humains ignorant la peur, la route est encore longue: les souris ont la vue basse et dépendent bien plus de l'odorat que les humains. L'expérience n'a pas mesuré les changements pour la peur liée à la vue ou à l'ouïe


Friday 14 December 2007 à 12:31
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j'ai des doutes sur la traduction de cet article au sujet des souris.
Nos amis Japonais sont spécialistes des chercheurs fous et isolés qui apportent des révolutions scientifiques toutes les semaines.
Attendons un peu pour en savoir plus.
Déjà l'affirmation que la peur de certains produits ou odeurs est de nature g♪nétique et non culturelle me parait plus que douteuse.

Pour la petite histoire je connais personnellement plus d'un rat vivant amicalement avec des chats. Mais rats et souris sont certainement très différents.
Saturday 05 January 2008 à 01:04
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Histoire de la Voie lactée, notre galaxie


Serge Brunier - 29 décembre 2007 - 14:45


Notre galaxie, la Voie lactée, n’a pas encore livré tous ses secrets aux astrophysiciens. Dernière découverte en date : un immense halo d’étoiles, vestige d’une antique collision.

Le Soleil et ses huit planètes appartiennent à une immense agglomération cosmique, la Galaxie, ou Voie lactée. La Voie lactée a la forme d’un disque, renflé en son centre, mesurant cent mille années-lumière de diamètre environ, soit mille millions de milliards de km… Notre galaxie compte plusieurs centaines de milliards d’étoiles qui tournent lentement autour de son axe central. Voici quelques semaines, l’équipe américaine du Sloan Digital Sky Survey (SDSS) a découvert que l’enveloppe externe de la Galaxie, son halo, est beaucoup plus grand qu’on ne le croyait jusqu’ici : il s’étend sur six cent mille années-lumière. Plus surprenant, ce halo est constitué de deux courants d’étoiles qui tournent autour du noyau galactique en sens inverse ! Pour les scientifiques, ce double halo est le vestige d’une ancienne collision entre la Voie lactée et une autre galaxie, qu’elle a complètement absorbée, voici plusieurs milliards d’années.

Source : ICI
Wednesday 16 January 2008 à 19:04
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La perte des glaces de l'Antarctique s'est accélérée depuis une décennie

LE MONDE | 14.01.08 |



a réduction de la calotte glaciaire antarctique se précipite. C'est la conclusion de travaux dirigés par Eric Rignot (Jet Propulsion Laboratory, NASA), publiés, lundi 14 janvier, dans la revue Nature Geoscience. Selon eux, la perte de glaces dans la partie occidentale du continent blanc a crû, en fonction des régions, de 60 % à 140 % en seulement une décennie. Au cours de la seule année 2006, ce sont environ 190 milliards de tonnes (Gt) de glaces de la calotte antarctique qui se sont effondrées dans l'océan.

Ces résultats – les premiers à dresser une cartographie globale des pertes et des gains de glaces en fonction des régions de l'Antarctique – pourraient conduire à revoir à la hausse les estimations d'élévation du niveau moyen des mers pour la fin du XXIe siècle. Ils devraient aussi permettre aux scientifiques d'affiner leur compréhension de l'évolution des calottes de glaces.De nombreuses informations parcellaires circulent à propos de la situation actuelle du Continent blanc. Il est ainsi parfois décrit comme "à l'équilibre". D'abord, la glace n'y fond pas puisque les températures, même augmentées d'un ou deux degrés, demeurent largement en deçà de 0 °C. Ensuite, l'avancée des glaciers côtiers dans l'océan – l'autre processus classique de perte de masse des calottes glaciaires – y serait compensée par des précipitations neigeuses accrues et la formation de nouvelles glaces. Le bilan serait donc nul.

Cette description n'est pas fausse tant qu'elle ne concerne que l'Antarctique de l'Est. Analysées par l'équipe de M. Rignot, les observations provenant des instruments de cinq satellites le confirment. En dix ans, la partie orientale de l'Antarctique n'a rien perdu ou presque.


DÉBÂCLE À L'OUEST

Mais ailleurs, c'est la débâcle. L'ouest du continent perdait en 1996 environ 83 Gt de glaces par an. Une décennie plus tard, il en perd 132. Dans la péninsule antarctique, cette langue de terre prise entre les mers de Wedell et de Bellingshausen, la perte de glaces est plus sensible puisqu'elle a crû de 140 % en dix ans, pour atteindre environ 60 Gt annuelles.

Ces quelque 190 Gt de glaces qui ont fini leur course dans l'océan en 2006 peuvent être converties en millimètres (mm). C'est-à-dire en élévation du niveau moyen du niveau des mers. En se fondant sur les estimations d'Eric Rignot et ses coauteurs, Anny Cazenave (Laboratoire d'études en géophysique et océanographie spatiales) estime à environ 0,54 mm par an la contribution de l'Antarctique à la montée du niveau des mers. Soit presque trois fois l'estimation retenue (0,2 mm par an) par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC).

"Cela reste faible en comparaison des 3 mm par an de hausse totale observée depuis quinze ans, décrypte Anny Cazenave, mais si on cumule les contributions du Groenland et de l'Antarctique estimées par M. Rignot, on voit que les calottes polaires comptent pour environ 30 % dans la hausse actuelle du niveau de la mer !"


L'accélération va-t-elle se poursuivre ? Va-t-elle marquer le pas ? La fonte des glaces est un phénomène connu et prévisible, mais l'écoulement des glaciers dans la mer est, lui, impossible à prévoir à long terme. "Peut-être le phénomène va-t-il s'accentuer, peut-être n'est-il que transitoire, personne n'en sait rien", conclut Mme Cazenave.

Suite ici:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-853716,0.html


Ce message a été modifié par europe - Wednesday 16 January 2008 à 19:05.
Tuesday 22 January 2008 à 10:28
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Christophe Colomb a bien importé la syphilis d'Amérique

LE MONDE | 15.01.08 |

ne étude sur l'évolution génétique de la bactérie responsable de la syphilis accrédite la thèse d'un agent infectieux rapporté d'Amérique en Europe par les expéditions de Christophe Colomb. Une équipe américano-anglo-canadienne a publié, lundi 14 janvier, sur le site de la revue en ligne PLoS Neglected Tropical Diseases, un article qui tend à trancher dans ce sens une controverse vieille de cinq cents ans.

La première épidémie connue de syphilis est survenue en 1495, alors que Charles VIII assiégeait Naples. Une fois rentrés dans leurs pays, les mercenaires étrangers qui servaient dans les troupes du roi de France disséminèrent la maladie. La survenue d'une telle épidémie, trois ans seulement après la découverte de l'Amérique, a fait naître l'hypothèse d'une maladie rapportée du Nouveau Monde par les marins au service du roi d'Espagne, d'autant que des cas de syphilis ont été décrits parmi eux. Mais d'autres théories ont suggéré la trajectoire inverse, partant de l'idée qu'avant l'épidémie de 1495 la syphilis avait pu être confondue en Europe avec d'autres maladies.La syphilis est une infection sexuellement transmissible due à une bactérie, le tréponème pâle (Treponema pallidum). Tous les tréponèmes ne sont pas pathogènes pour l'homme. Certaines sous-espèces sont responsables, en zone tropicale, de maladies cutanées à transmission non sexuelle : le pian, la pinta et le bejel. Transmis par contact cutané dans l'enfance, le pian sévit en Amérique, en Afrique, en Océanie. Comme les caractéristiques antigéniques du tréponème pâle sont proches de celles du Treponema pertenue, agent du pian, il existe une immunité croisée entre les deux maladies : le fait d'avoir l'une immunise contre l'autre.


EVOLUTION DE LA BACTÉRIE

L'étude phylogénétique de PLoS Neglected Tropical Diseases reconstitue l'arbre généalogique des tréponèmes. Katherine Harper et ses collègues arrivent à la conclusion que le pian est une maladie ancienne, contrairement à la syphilis, qui serait apparue beaucoup plus récemment. De plus, de toutes les souches non vénériennes étudiées, les souches les plus proches de celles responsables de la syphilis sont celles du pian en Amérique.

Ces constatations étayent la thèse d'une évolution de la bactérie sur ce continent vers le tréponème pâle. L'équipage de Christophe Colomb aurait rapporté l'agent infectieux, ou tout au moins une sous-espèce de tréponème responsable du pian, qui aurait ensuite évolué vers la forme du tréponème pâle, dans les conditions environnementales différentes de celles de l'Amérique tropicale.

Cette théorie est cohérente avec le fait que des scientifiques ont pu établir l'existence d'infections à tréponèmes dans le Nouveau Monde il y a sept mille ans, à une époque où ni l'Europe ni l'Afrique ne les connaissaient. Cependant, l'étude comporte des limites. Comme le font remarquer, dans un commentaire accompagnant l'article, trois autres chercheurs américains, elle n'a porté que sur un petit nombre de variations génétiques.





Représentation photographique non datée d'un tréponème, une bactérie du genre des spirochètes, telle que l'agent de la syphilis, réalisée dans le laboratoire de virologie et de bactériologie de l'hôpital Henri Mondor de Créteil.

Suite ici:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-999428,0.html




Ce message a été modifié par europe - Tuesday 22 January 2008 à 10:33.
Tuesday 22 January 2008 à 10:40
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Edit: hop, pour mettre en gras quelques mentions.

Bruxelles veut développer les biocarburants malgré les mises en garde des experts

LEMONDE.FR Avec AFP | 21.01.08 |


elon un rapport de la Chambre des communes britannique, les agrocarburants auraient un impact négatif sur l'environnement. Les experts d'outre-Manche considèrent que "le soutien aux biocarburants a été prématuré au regard des risques environnementaux importants associés aux technologies actuelles". "En profond désaccord" avec ces conclusions, le commissaire européen à l'énergie, Andris Piebalgs, a affirmé, lundi 21 janvier, que le développement des agrocarburants entraînait "des réductions significatives des émissions de gaz à effet de serre, en comparaison avec leur alternative, le pétrole".

Pourtant, vendredi, trois jours avant la publication des résultats du rapport britannique, un document de travail émanant d'experts dépendant de l'exécutif bruxellois insistait, lui aussi, sur les menaces pour l'environnement d'une extension des cultures utilisées pour fabriquer des carburants d'origine biologique. Ces spécialistes préconisaient l'emploi des agrocarburants pour la production d'énergie, plutôt que pour les transports. Selon eux, les contribuables européens devront débourser entre 35 et 65 milliards d'euros pour porter à 10 % à l'horizon 2020, comme le souhaite Bruxelles, la part des combustibles biologiques utilisés pour les transports dans l'UE.


TROIS FAÇONS DE RÉDUIRE LES ÉMISSIONS DE CO2

La Commission européenne présentera mercredi une proposition de loi qui précisera quels biocarburants pourront être pris en compte pour atteindre cet objectif. Le texte détaillera aussi les critères environnementaux, pour éviter notamment de porter atteinte aux forêts et terrains agricoles des pays en voie de développement.

Pour motiver sa volonté de légiférer sur ces produits, la Commission a expliqué lundi que les agrocarburants avaient l'avantage de réduire la dépendance de l'UE vis-à-vis des producteurs de pétrole et de donner des opportunités nouvelles aux pays pauvres. Selon Bruxelles, il existe "seulement" trois façons de réduire les émissions nocives dans les transports :

- Accorder une plus grande place aux modes de transport moins polluants comme le rail,

- Promouvoir des véhicules moins émetteurs de CO2

- Développer les biocarburants.

Suite là:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-965049,0.html



Ce message a été modifié par europe - Tuesday 22 January 2008 à 10:49.
Thursday 24 January 2008 à 13:11
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Edit:

Bientôt, on aura plus que des ours en peluche.

Ces bébêtes sont tellement gourmandes et pas assez méfiantes vis à vis de l'homme que leur curiosité va causer l'extinction.

Le problème ( à mon avis ) réside dans l'absence de dialogue et de concertation entre écologistes (qui réintroduisent ces espèces menacées) et agriculteurs/ éleveurs/chasseurs du coin.

Ces derniers, imprégnés par des générations de suprématie totale de l'homme sur la nature ne tolèrent, en aucun cas, la présence relatives de prédateurs.

Alors c'est le bras de fer et la biodiversité qui paye les frais.
Je propose d'instaurer en premier temps, des dédommagements gouvernementaux ( par le biais des organismes d'assurance ) pour chaque bête appartenant aux éleveurs, tuée éventuellement par un ours.

Avant de défendre la cause de notre faune et flore, c'est la guerre contre les tendances anthropiques qu'il faut déclarer.



La mystérieuse disparition des ours autrichiens

LE MONDE | 23.01.08 |


Depuis la fin des années 1990, 20 à 25 ours, soit quatre cinquième de la population, ont disparu sans laisser de traces des forêts de Basse-Autriche et de Styrie. Il ne resterait plus que quatre animaux, dont une seule femelle, Elsa. La police criminelle autrichienne, alertée par le Fonds mondial pour la nature (WWF), a ouvert une enquête.

Trois hypothèses peuvent expliquer leur disparition, estime Christoph Waldner, du WWF : la mort naturelle, l'émigration ou une intervention criminelle de l'homme. Criminelle, car les ours appartiennent à une espèce strictement protégée. Leur chasse et leur capture sont interdites et passibles en Autriche d'une peine maximale de trois ans de prison.

Pour ce spécialiste des plantigrades, un si grand nombre d'animaux sains n'ont pas pu périr si rapidement de mort naturelle. D'autant qu'aucun cadavre n'a été retrouvé. L'hypothèse migratoire semble exclue : aucun de ces ours n'a été repéré de l'autre côté des frontières slovènes ou italiennes. Le plus vraisemblable est donc qu'ils aient été abattus par des chasseurs... ou victimes d'une confusion. "Ces dernières années, les sangliers, qu'il est permis de chasser de nuit, pénètrent les territoires des ours", note Georg Grauer. "Avocat des ours", ce zoologue intervient lorsque des déprédations sont signalées : "Dans le passé, on recensait une vingtaine de cas par an, allant de destructions à la consommation d'huile de colza, et très rarement à l'attaque d'un mouton." Pas de quoi fouetter un ours ni déclencher une vendetta organisée, estime-t-il. Mais les agriculteurs outragés sont souvent des chasseurs. Christl, disparue en 1998 sans laisser de traces, a-t-elle été l'objet d'un règlement de comptes ? Son penchant pour l'huile de colza et son effronterie étaient proverbiales dans la région.



ENQUÊTE CRIMINELLE

Depuis 2006, des agents de la police criminelle recueillent indices et témoignages. Sans succès pour le moment. Deux ours empaillés ont pu être retrouvés
, mais le premier, comme l'a révélé un test ADN, provenait de Roumanie. Le second appartenait bien au groupe autrichien, mais son meurtrier présumé étant décédé, l'enquête a tourné court.

Une étude conduite par les universités de Vienne et de Friburg a conclu que les Alpes orientales pourraient accueillir, au total, un millier d'ours. Or on n'en compte plus que 38. Sans mesures pour les protéger et stimuler les échanges entre les populations autrichiennes, italiennes et slovènes, la situation ne pourra qu'empirer. "Faute de mixité, le patrimoine génétique s'appauvrit", regrette M. Waldner, qui rappelle que si Elsa ne donne pas de nouvelle portée, les ours autrichiens sont condamnés à l'extinction.




Un ours brun dans une forêt autrichienne en mai 2006.



Source ( toujours la même, routine et tartine au miel, de quoi attirer un ours ):
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environn...#ens_id=1002734

Ce message a été modifié par europe - Thursday 24 January 2008 à 13:22.
Thursday 24 January 2008 à 17:34
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La science en vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=hQWBfCg91CU

http://www.youtube.com/watch?v=lFX5erlEyE4

http://www.youtube.com/watch?v=7ktiQCBtuVo

Mieux que la Wii : les manchots vont pouvoir se mettre aux jeux vidéos.

Mais sans rire, cette technologie est assez formidable.


Ce message a été modifié par Heavy Wizard - Thursday 24 January 2008 à 17:35.
Monday 04 February 2008 à 21:10
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Des molécules organiques détectées à 250 millions d'années-lumière
Par Laurent Sacco, Futura-Sciences

On n'avait jamais vu d'aussi loin des molécules organiques ! Celles qui viennent d'être détectées dans une galaxie lointaine, de la méthanimine et du cyanure d'hydrogène, sont des précurseurs des acides aminés. Les conditions pour l'apparition de la vie sont donc bien présentes dans des galaxies lointaines et les quantités détectées sont surprenantes...

Le radiotélescope d’Arecibo est célèbre pour son rôle dans la découverte d’un pulsar binaire par Hulse et Taylor et surtout pour le programme Seti. Bien qu’en service depuis plus de 40 ans, il continue d’être à la source de découvertes, comme celle, toute récente, de la présence à 250 millions d’années-lumière de deux molécules permettant la synthèse d’une acide aminé.

Le cyanure d’hydrogène est un liquide ou un gaz incolore à des températures normales sur Terre, et qui a probablement joué un rôle central dans la synthèse prébiotique des acides aminés et des purines. Le fait qu'on le trouve en abondance dans les comètes a nourri les spéculations sur l’importance des collisions cométaires dans l'apparition de la vie sur Terre. C’est une molécule simple, de formule HCN, mais en présence d’eau, elle conduit facilement à la synthèse de la glycine, l’un des acides aminés essentiels des organismes vivants.


-Composés organiques et formation d'étoiles au même endroit

La méthanimine est aussi une molécule organique qui conduit à la glycine en solution dans de l’eau. Sa formule est H2CNH.

Or, un groupe d’astronomes, mené par Christopher Salter et utilisant le radiotélescope d’Arecibo à Porto Rico, a découvert la présence de ces deux molécules importantes pour l’apparition de la vie dans la galaxie Arp 220, à 250 millions d’années-lumière. Cette galaxie est connue pour être le lieu d’une formation stellaire considérable et le fait que ces molécules soient détectables à une telle distance indique qu’elles doivent y être présentes en quantités énormes.

Comme l’explique l’un des radioastronomes de l’équipe, Emmanuel Momjian : « Il est intrigant de constater que ces molécules centrales pour l’apparition de la vie sont fabriquées en de telles quantités précisément en relation avec la formation d’étoiles et probablement aussi de planètes »



http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...-lumiere_14447/
Thursday 03 April 2008 à 16:56
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Heavy Wizard
Thursday 24 January 2008 à 17:34
Mais sans rire, cette technologie est assez formidable.




J'ai mis des affiches dans le labo-bar.


Un clin d'oeil à ton avatar.




Edit:
Et pour le topic;


Or vert : l'environnement, un investissement rentable
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environn...#ens_id=1030275



Ce message a été modifié par europe - Thursday 03 April 2008 à 17:01.
Wednesday 16 April 2008 à 17:24
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Le plus puissant sursaut gamma sous l'œil de Hubble

Le 19 mars 2008, le télescope spatial Swift détectait le plus puissant sursaut gamma enregistré jusqu’à présent. L’énergie libérée est tellement énorme qu’elle pourrait bien défier les modèles théoriques connus. Pour tenter d’en apprendre davantage, une équipe d’astronomes vient de pointer vers lui le télescope spatial Hubble.

Le satellite Swift, de la Nasa, a spécialement été conçu pour détecter et analyser les sursauts gamma, les événements astrophysiques les plus violents de l’Univers exceptées, sans doute, les collisions entre amas de galaxies. Le 19 mars de cette année, un sursaut gamma record a fait son apparition dans le monde de l’astrophysique, non seulement à cause de l’énergie émise sous forme de rayons gamma, mais aussi parce qu’il était visible à l’œil nu. Or, on pense que de nombreux sursauts gamma se sont produits assez tôt dans l’histoire de l’Univers et qu’ils se trouvent donc à de très grandes distances. Le fait que le GRB (Gamma Ray Burst) puisse être observé aussi dans le visible sans instruments implique donc une luminosité intrinsèque phénoménale.

Les astrophysiciens se sont empressés de vérifier qu'il ne s’agissait pas d’un sursaut gamma s’étant produit à une distance assez faible de notre Galaxie. Il leur a fallu se rendre à l’évidence, GRB 080319B, qui est apparu comme une petite étoile de magnitude 5 dans la constellation du Bouvier, se trouvait bel et bien à 7,5 milliards d’années-lumière de la Terre !

Un défi à la théorie de la relativité ?

Pendant une minute, le GRB a libéré une énergie colossale, équivalente à celle de dix millions de galaxies. Une telle luminosité ne semble avoir d’explication satisfaisante que si l’on imagine un objet astrophysique produisant deux faisceaux d’énergie étroitement collimatés et interceptant la Terre. Dans le cas contraire, si l’on imaginait par exemple une puissante supernovae explosant de façon à peu près sphérique, il faudrait convertir plus que toute la masse de l’étoile génitrice pour produire la luminosité de GRB 080319B ! Il existe en effet des limites à la masse d’une étoile, qui sont assez solides. Il faudrait donc envisager que la formule E=mc2 d’Einstein puisse être fausse, une conclusion que nombre de théoriciens ne sont pas prêts à admettre, étant donné en plus les innombrables vérifications très précises de la théorie de la relativité restreinte. Or, dans le cadre de ce modèle avec faisceaux, la luminosité d’un sursaut gamma devrait décroître assez rapidement. Mais ce n’est pas ce qui est observé...

L'effondrement d'une étoile massive

L’explication la plus probable reste celle d’une hypernova, la meilleure pour un tel sursaut gamma de longue durée, d'une minute dans le cas de GRB 080319B. On serait bien en présence d’une étoile au moins 50 fois plus massive que le Soleil et dont le cœur se serait effondré pour former un trou noir accrétant la matière de l’étoile et libérant de l’énergie sous forme des jets collimatés.

Malgré tout, la quantité d’énergie libérée reste énigmatique et c’est pourquoi l’observation de l’évolution de la courbe de lumière de ce sursaut gamma par Hubble est importante. Le GRB, près de trois semaines après son apparition, continue à être plus brillant que la galaxie ayant probablement abrité l’étoile qui l'a engendré. L’image obtenue dans le visible par Hubble présentée ici est extraite de campagnes d’observations effectuées par des astronomes des Universités de Warwick et Leicester et, bien sûr, par des membres de la Nasa et de l’Esa. Ces campagnes devraient se poursuivre en mai et on en saura peut-être plus dans quelques mois quand toutes les données à différentes longueurs d’onde auront été analysées et comparées.

source


Ce message a été modifié par H-Barre - Wednesday 16 April 2008 à 17:26.
Wednesday 16 April 2008 à 19:20
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Je n'ai pas encore dit mon dernier mot.



A propos de ça;



Or vert : l'environnement, un investissement rentable
LE MONDE | 02.04.08 |


Vert est or. Le changement climatique, la lutte pour la préservation de la planète, la recherche d'une croissance "durable" sont des créneaux porteurs d'avenir. Tous les milieux économiques d'Europe ou d'Amérique sont maintenant convaincus que l'écologie peut être une fabuleuse source de profits.

Le changement a eu lieu il y a deux ans environ, lorsque le prix du baril a commencé à monter. D'un coup, la communauté des affaires prenait conscience que le renchérissement du coût de l'énergie allait durer. Nous étions entrés dans une phase de ressources rares donc chères - l'énergie, les matières premières dans leur ensemble, les matières agricoles même. Comme les entreprises sont par essence pragmatiques, elles ont compris qu'il leur fallait en prendre leur parti, dire adieu aux facilités d'hier et engager au plus vite toutes les innombrables révolutions que cette nouvelle ère rend nécessaires.

La conversion des esprits a alors été complète. Non seulement sont devenus rares le baril et les autres matières commerciales, mais aussi celles qui sont gratuites, comme l'air, l'eau, la température, les bienfaits de la planète. Les derniers négationnistes du réchauffement climatique ont rendu les armes. Même le géant pétrolier Exxon, qui a dépensé des millions de dollars pour contrer les résultats alarmants des scientifiques de l'ONU, admet que la terre se réchauffe et que le CO2 émis par l'homme en est la cause. La croissance doit changer et, comme toute contrainte est une opportunité, un nouveau monde s'offre, dans lequel il faut investir.

Premier secteur où les investissements se précipitent : les nouvelles énergies et les matériaux de substitution à ceux qui sont devenus hors de prix. Le marché des énergies renouvelables devrait quadrupler d'ici à dix ans, et atteindre 220 milliards de dollars. Technologies à faible émission de CO2, biocarburants, photovoltaïque, nouveaux matériaux, recyclage... la recherche reçoit des milliards de dollars. Des fonds se créent partout. La Californie, terre des start-up, montre la voie. Des progrès immenses seront faits depuis le charbon propre jusqu'aux turbines, depuis la biomasse jusqu'aux piles, depuis le solaire jusqu'à l'énergie des mers. Les renouveaux scientifique et technologique sont dans l'oeuf.

Dans l'immédiat, la substitution au pétrole s'accélère avec les moyens existants. Le nucléaire est relancé aux Etats-Unis, en Europe, en Chine, partout ou presque. Cette industrie, qui a été mise dans une sorte de sommeil durant plus de quinze ans, retrouve des perspectives mondiales de marché. Parfois la piste est mauvaise. C'est sans doute le cas, en partie du moins, des agrocarburants, que leurs promoteurs disent neutres en CO2 mais qui soulèvent de lourdes questions sur l'agriculture. Les surfaces cultivées pour la nourriture risquent de diminuer, entraînant une élévation des prix, voire des pénuries. D'autre part, la mise en culture de surfaces immenses crée des dégâts, comme pour l'huile de palme. D'autres pistes s'avéreront mauvaises ou décevantes.

Le second domaine où les investissements affluent concerne les secteurs utilisateurs, à commencer par le transport et le bâtiment. Les économies d'énergie et de matières sont à nouveau à l'ordre du jour, comme dans les années 1970. Des progrès radicaux sont attendus dans les moteurs automobiles, l'isolation des logements ou la gestion de l'eau. La population mondiale, surtout celle qui accède à la prospérité, ne renoncera pas à la voiture - l'écologie malthusienne est une impasse. Alors, la solution est de lui permettre d'acheter une voiture propre.

L'écologie n'est pas une contrainte négative qui force à ralentir la croissance et à consommer moins, mais une chance positive de trouver des innovations qui redynamisent quantité de secteurs et au total améliorent la croissance.

Reste aux Etats, au G8, aux sommets divers, à l'ONU, à essayer d'encourager cette mue de l'ensemble de l'économie au-delà des bonnes paroles. L'outil est connu : la réorganisation à but écologique des aides et des taxes (comme l'instauration d'une taxe carbone). Mais le sujet est complexe, puisqu'il faut tenir compte des autres impératifs, ceux du développement au Sud, ceux du social au Nord. In fine, la mue sera sans doute plus rapide dans le secteur privé que dans les politiques publiques plus lourdes à modifier.


Ce message a été modifié par europe - Wednesday 16 April 2008 à 19:21.
Wednesday 14 May 2008 à 13:16
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Futura-sciences

Le MIL-101, un piège pour capturer le CO2

Cette poudre, inventée à l'Institut Lavoisier (de l'UVSQ, à Versailles), retient quatre cents fois son volume de gaz carbonique et ce à température ambiante, soit une efficacité deux fois supérieure à celle des matériaux connus. De quoi réaliser des pièges à CO2 pour les installations industrielles, par exemple lors de la synthèse d'hydrogène, pour décontaminer des gaz ou des liquides ou pour de multiples autres applications... à inventer.

Sans augmenter de volume, un mètre cube de cette poudre, retient... 400 mètres cubes de gaz carbonique, ou dioxyde carbone (CO2). Le MIL-101, c'est son nom, est un matériau poreux, dont les molécules s'agencent pour former des cages de 35 angströms de diamètre, dans lesquelles viennent s'emprisonner les molécules de gaz. La performance constitue le record du genre.

Ce résultat n'a rien de fortuit. Depuis longtemps, les solides poreux, dont il existe une variété naturelle, la zéolithe, focalisent l'intérêt des laboratoires. Dans un volume faible, ils offrent dans leurs cavités microscopiques une surface phénoménale sur laquelle peuvent se fixer, par adsorption, toutes sortes de molécules, y compris des gaz. Ils facilitent ainsi les réactions chimiques et s'utilisent comme catalyseurs dans de nombreux domaines, par exemple en pétrochimie. On aimerait également les utiliser pour capter des gaz, notamment l'hydrogène, en alternative au stockage sous forme liquide ou sous pression, ou pour le dioxyde de carbone. Dans cette voie, l'Institut Lavoisier (Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, UVSQ) a pris une longueur d'avance, sous l'impulsion de son fondateur, le chimiste Gérard Férey (membre de l'Académie des sciences), spécialisé dans ces solides poreux.

Ce laboratoire a synthétisé une série de matériaux basés sur des réseaux organométalliques, les MOF (Metal-Organic Frameworks). Baptisés MIL (Materiau de l'Institut Lavoisier), et repérés par un numéro, ils utilisent différents métaux, associés par des molécules organiques (comme l'acide téréphtalique, ou téréphtalate). Le MIL-53, par exemple s'est révélé un excellent candidat pour le stockage de l'hydrogène, surtout grâce à sa forte capacité obtenue à température ambiante. Sa structure ménage des cavités en forme de tunnels dans lesquels peuvent s'engager les molécules d'hydrogène. L'entreprise allemande BASF le commercialise aujourd'hui sous le nom de Basolite, avec trois métaux (aluminium, cuivre ou zinc).


A gauche, le MIL-53, un téréphtalate métallique (comportant de l'aluminium, du chrome, du fer ou du vanadium), capture de l'hydrogène dans le réseau de sa structure formant des tunnels. Au milieu, le MIL-100, dont les octaèdres, constitués de chromates (CrO6), s'organisent en tétraèdres et forment des cavités de 20 à 30 angströms. A droite, sa variante MIL-101, dont les cages atteignent 32 angströms, observée au microscope électronique. On remarque l'alignement des cavités.
© Gérard Férey/Institut Lavoisier UMR 8637 (CNRS, UVSQ)


Le gaz carbonique en cage

La vedette du jour s'appelle MIL-101, constituée de téréphtalate de chrome. Les molécules s'agencent en octaèdres qui eux-mêmes s'organisent en une superstructure tétraédrique. Le tout forme des cages de 35 angströms de diamètre reliées par des pores de 20 angströms. Les molécules de dioxyde de carbone – plus volumineuses que celles d'hydrogène – peuvent pénétrer à l'intérieur, cheminer dans ce labyrinthe et rester stables à l'intérieur des cages.

Ce beau résultat, fruit de longues années de recherche, vient d'être présenté à l'Académie des sciences. Il laisse envisager des applications importantes, par exemple, pour piéger d'importantes quantités de CO2, évitant de le relarguer dans l'atmosphère. Ce pourrait être le cas dans des installations produisant de l'hydrogène à partir de la biomasse. Il en est d'autres dans plusieurs domaines. Du gaz carbonique très pur pourrait ainsi être obtenu. L'industrie chimique pourrait profiter de ce principe apportant de fortes capacités d'adsorption, un avantage propre à limiter le nombre d'étape dans des processus de synthèse. Des matériaux poreux du même genre pourraient servir à la décontamination, pour capter le gaz carbonique, le méthane, le sulfure d'hydrogène ou d'autres impuretés.

Mais ces applications possibles restent pour l'instant du domaine de la spéculation et, comme toujours, il faudra un nombre respectable d'années pour passer du laboratoire (le stade actuel) à l'utilisation à l'échelle industrielle...


A petite échelle, le MIL-101 forme de larges cages de 35 angströms de diamètre, reliées entre elles par des pores de 20 angströms. © Gérard Férey/Institut Lavoisier UMR 8637 (CNRS, UVSQ)

Wednesday 14 May 2008 à 13:40
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Un embryon humain génétiquement modifié a été créé aux Etats-Unis
LE MONDE | 13.05.08 |

Après ceux des végétaux et des animaux, les patrimoines héréditaires des organismes humains pourront-ils bientôt être génétiquement modifiés ?

Rien, désormais, n'interdit de le penser. Une nouvelle étape en ce sens vient d'être franchie, a révélé le Sunday Times, dimanche 11 mai.

Selon le journal britannique, des scientifiques américains sont récemment parvenus à créer un embryon humain génétiquement modifié. Cet embryon transgénique n'a toutefois pas été transplanté dans un utérus et a été détruit après cinq jours de développement in vitro. Des expériences similaires pourraient bientôt être menées au Royaume-Uni (...)


Source d'eau douce:
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environn...#ens_id=1044357





Wednesday 14 May 2008 à 13:43
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Heavy Wizard
Thursday 24 January 2008 à 17:34
Mais sans rire, cette technologie est assez formidable.




Je fais toujours les choses en double.

( Là, je m'incline, je quote deux fois.)
Friday 16 May 2008 à 18:46
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Encore une histoire d'Ours.

Polaire, cette fois-ci.




Les Etats-Unis placent l'ours polaire sur la liste des espèces en danger
LE MONDE | 16.05.08 |



Secrétaire américain aux affaires intérieures, Dirk Kempthorne a, mercredi 14 mai, placé l'ours polaire sous la protection de la loi sur les espèces en danger (ESA, Endangered Species Act).

Il a motivé sa décision par un rapport dont les projections concluaient que les deux tiers des 25 000 ours blancs sont menacés de disparition d'ici à 2050 à cause de la progression accélérée de la fonte des glaces en Arctique, due au réchauffement climatique.


"On ne se fonde pas sur la science, mais sur des jeux sur ordinateurs", a tonné le représentant républicain Don Young, hostile à cette décision.

Le porte-parole du World Wild Fund (WWF), lui, l'a "applaudie". Mais Carl Pope, le président du Sierra Club, l'une des premières associations environnementalistes américaines, l'a jugée "criblée de lacunes, de contradictions, rédigée dans un langage équivoque qui pourrait en réalité miner la protection de l'ours polaire et d'autres espèces".

Cette décision est en effet accompagnée de nombreuses restrictions, la Maison Blanche ayant visiblement cherché à limiter ses effets. L'inscription de l'ours polaire comme espèce menacée générait deux oppositions. Celle d'associations d'Inuits d'Alaska qui le chassent et vivent de la passion de certains Américains pour la chasse à l'ours blanc. Et celle des compagnies pétrolières, qui craignaient une décision néfaste à leurs activités en Alaska et minant d'éventuelles prospections.

En février, l'administration Bush avait accordé 448 concessions en Alaska à des compagnies pétrolières et gazières, pour 2,6 milliards de dollars.

Elles s'étendent sur 30 000 hectares dans la mer de Chuckchi. De fait, les limitations à l'application de la loi évitent tout préjudice aux pétroliers.

En une période électorale où l'écologie est un thème porteur aux Etats-Unis mais où la recherche de l'indépendance énergétique ne l'est pas moins, Washington a ménagé la chèvre... et plus encore le chou.

Le lobby pétrolier, l'American Petroleum Institute, s'est félicité que M. Kempthorne ait mis en garde contre toute "utilisation abusive" de sa décision.

Les écologistes voient au contraire dans l'inscription de l'ours polaire dans le cadre de l'ESA un précédent qui valide leur argumentation liant réchauffement climatique et disparition d'une espèce.
Ils s'estiment désormais en droit d'engager d'autres procédures, par exemple pour empêcher la construction de centrales électriques au charbon. Mais le ministre les a mis en garde : sa décision n'a "aucun rapport" avec le réchauffement climatique.

L'administration a dû rendre ce verdict sous la pression du Centre pour la diversité biologique, situé en Arizona, et d'une coalition d'associations environnementales. Celles-ci avaient présenté en février 2005 une vaste pétition exigeant une décision gouvernementale. En son absence, un juge avait ordonné, en décembre 2006, que, favorable ou négative, elle soit prise rapidement. Depuis, la Maison Blanche la reportait régulièrement. Le 29 avril, Claudia Wilken, juge fédérale à Anchorage (Alaska), lui avait donné seize jours pour se prononcer.

La communauté scientifique américaine, dans sa grande majorité, confirme la menace sur l'ours polaire. Mais elle est partagée sur sa dimension. Robert Buchanan, directeur de Polar Bears International, principale source de financement de la recherche, rappelle qu'en 2007 la fonte des glaces en été a dépassé celle de 2006 sur un territoire grand comme quatre fois la France.

Deux études sur trente ans, menées dans la baie d'Hudson et au sud de la mer de Beaufort, montrent, dit-il, que le nombre des ours décline rapidement. A l'inverse, une étude canadienne récente estime que seules 4 des 13 populations d'ours – qui vivent à 62 % en territoire canadien – sont menacées de déclin.

Le Canada pourrait bientôt classer l'ours polaire dans une catégorie moins en danger, celle des espèces "nécessitant une attention spéciale".





La fonte des glaces arctiques pourrait avoir pour conséquence la disparition des deux tiers des ours polaires d'ici à 2050.



Source d'eau douce:
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environn...l#ens_id=853716



Monday 26 May 2008 à 15:29
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Rouge est la couleur.

La Science en grâce et en Beauté.

Antoine de Saint Exupéry en rêvait.

Phoenix ( ou Le petit prince ), telle une étoile filante, accrochée là-haut dans le ciel, s'est posée sur sa planète.

Y rencontrera-elle la petite fleur ?




La sonde américaine Phoenix a réussi son atterrissage sur Mars

LEMONDE | 26.05.08 |



Phoenix a atterri" dans la région artique de Mars, a lancé dans un cri de joie, lundi 26 mai, un responsable de la NASA, sous les applaudissements nourris de ses collègues du Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA à Pasadena en Californie (ouest). "Je n'aurais pas pu imaginer que cela se passe aussi parfaitement", a déclaré Barry Golstein, le responsable de la mission.


Historiquement, seulement 45 % des tentatives d'atterrissage sur Mars ont réussi. Après avoir parcouru 679 millions de kilomètres depuis son lancement en août 2007, Phoenix – une mission de 420 millions de dollars – est entrée dans la haute atmosphère martienne vers 01 h 30 (heure de Paris), à 21 000 kilomètres/heure pour entamer une descente périlleuse. Elle s'est posée en douceur sept minutes plus tard, au grand soulagement des responsables de la Nasa qui redoutaient cette phase de la mission.

La sonde américaine, d'un poids sur Terre de 635 kg, est censée déterminer dans les trois mois à venir si la glace polaire a jamais été liquide et analyser sa composition afin de déterminer si la vie y serait possible.




PREMIÈRE SONDE À SE POSER DANS LES RÉGIONS POLAIRES DE MARS

Contrairement aux robots Spirit et Opportunity, Phoenix restera immobile sur le sol martien. Phoenix est dotée d'instruments qui, en analysant la composition du permafrost, sont capables de détecter des molécules notamment de carbone et d'hydrogène. La sonde, également dotée d'une caméra, déploiera un bras articulé de 2,35 mètres capable de creuser à une profondeur d'un mètre dans le sol. Un des instruments du bras peut chauffer les échantillons pour détecter des substances volatiles comme l'eau.

Phoenix est la première sonde à avoir réussi à se poser dans les régions polaires de Mars. En 1999, une mission vers le pôle Sud de la planète rouge avait échoué quelques minutes seulement avant l'atterrissage. L'orbiteur américain Mars Odyssey avait trouvé en 2002 de vastes quantités d'hydrogène à la surface de la planète confirmant que Mars, surtout la région polaire arctique, est recouverte de glace. Opportunity et Spirit, qui continuent depuis trois ans à explorer la surface de Mars à l'équateur, ont aussi découvert des indices de présence passée d'eau.



Source O source d'eau douce, sur Mars ?
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environn...#ens_id=1049468




Edit:
Honneur au rouge, La Couleur de la planète Mars.






Une des premières images en couleur envoyée par la sonde Phoenix depuis la planète Mars, le 25 mai 2008.




Ce message a été modifié par europe - Monday 26 May 2008 à 15:36.
Friday 06 June 2008 à 18:00
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Bonjour

Nous sommes une équipe d’infographe Biologiste, traitant les images scientifiques. Notre travail consiste à améliorer réparer restorer et fixer le rendu de ce type d’images.
Sur ces liens : http://masterbrain.centerblog.net/; http://www.adobe.com/designcenter/photosho...avrscimed.html; http://wwwimages.adobe.com/www.adobe.com/d...s/scimedwp.pdf;
http://www.adobe.com/cfusion/showcase/inde...1&loc=en_us
http://www.adobe.com/cfusion/showcase/inde...3&loc=en_us
; vous trouverez des exemples de travaux effectués ainsi qu’une description de chaque image Pour que vous puissiez avoir une idée.

Friday 06 June 2008 à 19:00
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aminehell
Friday 06 June 2008 à 18:00
Bonjour

Nous sommes une équipe d'infographe Biologiste, traitant les images scientifiques. Notre travail consiste à améliorer réparer restorer et fixer le rendu de ce type d'images.
Sur ces liens : http://masterbrain.centerblog.net/; http://www.adobe.com/designcenter/photosho...avrscimed.html; http://wwwimages.adobe.com/www.adobe.com/d...s/scimedwp.pdf;
http://www.adobe.com/cfusion/showcase/inde...1&loc=en_us
http://www.adobe.com/cfusion/showcase/inde...3&loc=en_us
; vous trouverez des exemples de travaux effectués ainsi qu'une description de chaque image Pour que vous puissiez avoir une idée.




La moitié de tes liens ne fonctionne pas.

Merci pour l'info ( graphie.)


Ce message a été modifié par europe - Friday 06 June 2008 à 19:02.
Friday 06 June 2008 à 19:12
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Les agrocarburants injustement mis en cause (?)
LE MONDE | 06.06.08 |


Dans le débat sur l'envolée des prix des produits alimentaires (celle-ci affecte particulièrement les pays pauvres, où l'alimentation représente jusqu'à 50 % des dépenses des ménages), les agrocarburants se révèlent de faciles boucs émissaires. Mais les facteurs déterminants sont à chercher plutôt du côté des protectionnismes et d'une création monétaire excessive. ( Ahum..)


L'effort américain en faveur des agrocarburants a certes détourné du marché mondial un certain volume de céréales. Toutefois, la plupart des terres qui ont été consacrées à la production de maïs pour fabriquer de l'éthanol étaient auparavant en jachère. Et aujourd'hui, les subventions locales en faveur de ces agrocarburants ne permettent pas de produire de l'éthanol efficacement. Leur impact sur la hausse des cours des céréales est donc marginal.




En dehors des Etats-Unis et de l'Union européenne (UE), les programmes d'agrocarburants sont de fait sans effet sur la faim dans le monde.


Le Brésil, lui, en produit efficacement à partir du sucre de canne, qui n'est pas un aliment majeur. Certes, si les Etats-Unis supprimaient les taxes sur les importations de sucre de canne, l'utilisation de cette culture pour la production d'agrocarburants augmenterait, ce qui améliorerait le niveau de vie des populations pauvres des pays tropicaux. Mais cela aurait peu d'influence sur la production alimentaire.


SUBVENTIONS

Les plus grands obstacles à l'équilibre alimentaire sont traditionnels. Etats-Unis, Union européenne et Japon subventionnent leurs productions agricoles, taxent les importations et abaissent les prix auxquels peuvent prétendre les producteurs des pays pauvres. Et ce protectionnisme alimente directement l'inflation des prix alimentaires. Les pays exportateurs de riz qui interdisent les exportations provoquent une flambée des cours et des pénuries. Les gouvernements comme l'Argentine, qui taxent les exportations de céréales et de viande, poussent aussi les prix mondiaux à la hausse.

Enfin, si la création monétaire est excessive et les taux d'intérêt réels (hors inflation) à zéro, la consommation peut être artificiellement bien supérieure à la production. Cela est particulièrement vrai dans le domaine de l'énergie et des matières premières où il faut du temps pour accroître la production.




Réservoirs d'éthanol issu de la sucrerie-distillerie de Arcis-sur-Aube et destiné à la conception d'un carburant, le E85 (85% d'éthanol pour 15% d'essence).


Source:
http://www.lemonde.fr/economie/article/200...#ens_id=1054937


Ce message a été modifié par europe - Friday 06 June 2008 à 19:12.

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