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jeudi 12 juillet 2007 à 23:16
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Tous ces système de sécurité et de pistage ne vont qu'au augmenter et ce à la demande du citoyen, qui aura le sentiment ainsi de vivre dans securitéland.
La CNIL (même en augmentant ses effectifs) ne pourra que constater les dégâts.

vendredi 13 juillet 2007 à 02:09
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Mouais, enfin j'ai voulu en faire un topic en débat d'actu, j'ai même commencé mais l'inspiration est partie aussi vite qu'elle était arrivée, du coup j'ai laché l'affaire. sleep.gif
vendredi 13 juillet 2007 à 12:44
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Découverte d'un bébé mammouth congelé en Sibérie
http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...-siberie_12386/

Un bébé mammouth congelé, qui se trouve dans un remarquable état de conservation, a été découvert en Sibérie par un gardien de troupeau de rennes en mai dernier.

Le spécimen, qui serait mort il y a environ 10 000 ans, affleurait du sol gelé de la péninsule de Yamal. Il s'agit d'une petite femelle âgée de 6 mois, qui pèse 65 kg pour une taille de 85 cm et une longueur de 130 cm. Seules la queue et les oreilles semblent avoir été rongées, probablement par des prédateurs, tandis que sa trompe, ses futures défenses et des touffes de poils au niveau des pattes sont intactes.


NTV, Russian Television Channel

La carcasse est actuellement gardée au froid dans la ville de Salekhard, et a reçu la visite du directeur de l’institut zoologique de l’Académie des sciences de Russie, qui s'est déclaré enthousiasmé par l'exceptionnel état de conservation de l'animal. Une équipe internationale comprenant entre autres le Français Yves Coppens et le Hollandais Dick Moll doit bientôt se rendre sur place afin de procéder à des études de biologie moléculaire et de génétique sur ce spécimen.

Le mammouth

Les hommes, et pas seulement les scientifiques, sont en quête de cet animal disparu et souvent considéré comme mythique depuis plus de 300 ans. Le tsar Pierre le Grand avait déjà organisé plusieurs expéditions en Sibérie pour tenter de retrouver des spécimens, dans l'espoir d'ériger un "musée des curiosités" sur le modèle de ceux qui étaient alors très à la mode en Occident.

La façon dont les carcasses de mammouth émergent du permafrost gelé a donné naissance à diverses légendes. Les pointes des énormes défenses, dressées à la verticale pour la plupart des espèces, apparaissent alors en premier et ont fait croire à certaines populations comme les Yiakoutes que ces animaux vivaient sous terre et mouraient en cas d'exposition au Soleil. Le mot 'mammouth' vient de cette légende, et signifie "ma nuit" en estonien.

La véritable nature du mammouth a été comprise en premier lieu par Georges Cuvier (1769-1832), l'épaisse fourrure recouvrant certains restes fossiles démontrant que ces animaux avaient vécu dans un climat froid, contrairement aux éléphants africains et asiatiques.

Principales découvertes

1859 : découverte d'un squelette complet sur une colline de Lyon à Choulans (France).


Le mammouth de Choulans, exposé dans la galerie du musée de Lyon enn 1920.

1901 : découverte d'un mammouth dont un pied est intact sur les berges de Berezovka en Sibérie.

1908 : découverte d’un jeune mammouth de 2,5 m au garrot dans l’île Liakhov, actuellement exposé au Muséum national d’histoire naturelle de Paris.

1977 : découverte du bébé Dima lors de travaux de terrassement dans la vallée de Kirgilyah, près de la ville de Magadan en Sibérie orientale.


Découverte du bébé Dima.

1979 : découverte d’une carcasse de femelle dans la péninsule de Gyda (Sibérie).

1988 : découverte du bébé femelle Masha dans la péninsule de Lamal (Sibérie).

1997 : découverte de Jarkov dans la péninsule de Taïmyr, près de Khatanga.

2002 : découverte de Yukagir, une carcasse de mammouth adulte qui comprend la tête sans la trompe et deux magnifiques défenses, ainsi qu'une patte pratiquement intacte. Ce spécimen a été daté de 18 560 ans.

Pourrait-on cloner un mammouth ?

Certains scientifiques espéraient arriver à extraire suffisamment de matériel génétique du spécimen découvert à Yukagir en 2002, afin de recréer l'animal préhistorique. Malheureusement, les cellules étaient trop dégradées par le froid pour permettre cette manipulation. Mais la nouvelle dépouille de bébé mammouth exhumée dans la péninsule de Yamal, beaucoup plus récente (10 000 contre 18 560 ans) fait renaître l'espoir.


Vue d'un petit mammouth dessiné au plafond de la Salle des Vagues dans la grotte d’Arcy-sur-Cure (photo dans D. Baffier et M. Girard, 1998, p. 80 - Université de Liège).
mardi 17 juillet 2007 à 00:11
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Mer d'Aral : comment inverser une catastrophe écologique
http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...ologique_12400/

Qu'une mer recouvrant plus de 66 000 km², en fait la quatrième plus grande étendue d'eau intérieure au monde, puisse disparaître en moins de trente ans, voilà qui aurait rendu sceptiques tous les océanologues et géographes du milieu du siècle dernier. C'est pourtant ce qui est arrivé à la mer d'Aral, à la frontière entre l'Ouzbékistan et le Kazakhstan. Mais un second évènement, tout aussi surprenant, est en train de se produire : la mer est de retour !

Alors que la région entourant la mer d'Aral jouissait d'une certaine richesse, sorte d'oasis dans le désert animé par le port d'Aralsk vers lequel convergeaient quantité de bateaux de pêche, les eaux ont commencé à se retirer dans les années 1970. En cause, une irrigation exagérée et irréfléchie des plaines longeant le Syr Daria et l'Amou Daria, les deux grands fleuves alimentant la mer, afin d'intensifier la culture du coton et du riz. Dame nature ne s'est pas laissée conter et la mer d'Aral, dont l'apport en eau se réduisait de 60 km³ par an en 1950 à 1,3 km³ en 1986, s'est réduite en peau de chagrin, ses côtes reculant de 80 kilomètres et laissant ses bateaux naviguer sur une mer… de sable. Nous avons tous vu ces images consternantes.


La mer d'Aral en 1985, vue depuis une navette spatiale. Crédit NASA.

Et ce qu'il en restait début 2005. Crédit NASA.

Mais aujourd'hui, en de nombreux endroits autrefois désolés et conquis par l'herbe folle, le clapotis des vagues se fait à nouveau entendre. Et des bateaux de pêche ont repris la mer, ramenant à nouveau limandes, daurades et barbeaux vers le port. Certes on est encore loin des 60 000 tonnes annuelles d'un passé relativement récent, mais l'espoir renaît.

L'explication d'un miracle

A quoi cela est-il dû ? Apparemment à l'association de pêcheurs Aral Tenesi (la Mer d'Aral), représentée par une petite femme, Zhannat Makhambetova. En 1977, devant l'ampleur de la catastrophe, son père a quitté la région pour aller pêcher sur le lac Balkach, à l'est du pays. Mais il avait refusé que sa famille le suive, dont Zhannat, alors âgée de dix ans. Quelques années plus tard elle se met à militer et attire l'attention des autorités… et du monde par le biais de l'ONU.

Une digue entre les deux bassins auxquels s'est réduite la mer d'Aral est construite à partir de 1989, l'idée étant alors d'empêcher les eaux apportées par le Syr Daria de se perdre dans le sud. Mais la construction est stoppée lors de l'effondrement de l'URSS en 1991.

Les travaux reprennent et s'achèvent enfin en 1996. Pas de subsides, mais des dons : tous les habitants avaient accepté de donner 1 % de leurs revenus, se souvient Zhannat Makhambetova. Et le miracle se produit : la mer se remplit à nouveau et le niveau remonte lentement. Jusqu'en 1999, où une tempête détruit l'ouvrage.

Le gouvernement Kazakh passe alors un accord avec la Banque Mondiale, et obtient un subside de 85 millions de dollars qui permettra de reconstruire la digue, en plus solide, ainsi que plusieurs ouvrages de régulation d'eau. L'ensemble du dispositif est mis en route en 2005, et la mer d'Aral se remplit à nouveau, à un rythme qui étonne les experts par sa rapidité. Et enfin, en 2006, les pêcheurs ramènent plus de 2000 tonnes de poissons dans leurs filets.

"Les différents travaux ont permis d'ajouter environ 1,3 milliard de mètres cubes aux quelque 3 milliards qu'apportait annuellement le Syr Daria", annonce fièrement Joop Stoutjesdijk, coordonateur de l'intervention de la Banque mondiale.

La deuxième phase de l'opération peut maintenant débuter. Elle prévoit une nouvelle digue pour le bassin d'Aralsk, au sud, et de nouveaux travaux afin d'encore augmenter encore le débit du Syr Daria. Aralsk devrait ainsi redevenir un port en 2011, démontrant par là qu'une catastrophe écologique n'est pas forcément irréversible, si l'on veut se donner la volonté d'agir.


Carte de la région superposée à une image satellite (2004). Crédit NASA.
jeudi 02 août 2007 à 20:02
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VIH : le réservoir viral enfin localisé
http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...localise_12479/

L'interruption du traitement par thérapies hautement actives (HAART ou Highly active antiretroviral therapy) d'un individu infecté par le VIH (virus de l'immunodéficience humaine) entraîne presque toujours la réapparition très rapide du virus, ce qui indique la présence d'un réservoir viral profond et persistant au sein de l'organisme.

Mais de nombreuses interrogations persistaient sur la localisation de ce réservoir, qui permettait une réalimentation rapide d'un individu en virus actifs après l'arrêt d'un traitement, et constituait ainsi une barrière incontournable à la guérison. De plus, les capacités immunitaires de l'organisme semblaient impuissantes face à ce réservoir du VIH.

Une équipe de chercheurs dirigée par Jérôme Estaquier, de l'Unité Inserm 841 à l'Institut Mondor de Recherche Biomédicale (IMRB) de Créteil et de l'Unité CNRS de Physiopathologie des Infections Lentivirales à l'Institut Pasteur à Paris, vient d'apporter un élément de réponse décisif à la question.

En étudiant des modèles animaux, ils ont pu déterminer que ces réservoirs se situaient au niveau des ganglions lymphatiques de la région intestinale (ganglions mésentériques), le virus pouvant y rester dans le cas d'organismes infectés depuis plus de 10 ans alors qu'il est devenu indétectable ailleurs.

Mais ce n'est pas tout, car la même équipe a aussi démontré que la durée de survie des lymphocytes T CD8 cytotoxiques au sein de ces ganglions était considérablement réduite. Or ces "lymphocytes tueurs" sont habituellement capables de détruire les cellules infectées et d'ainsi combattre la prolifération du virus. Poussant leurs investigations plus loin, les scientifiques ont aussi détecté la présence de TGF-bêta, une cytokine immunosuppressive qui pourrait être à l'origine de cette anomalie.

Le taux réduit de lymphocytes T CD8 en raison de leur courte durée de vie permet donc au VIH de se disséminer des ganglions mésentériques vers les autres organes, provoquant ainsi la progression vers le stade sida.

Vers une nouvelle voie de recherches

Les travaux de ces chercheurs fourniront peut-être la clé de nouvelles stratégies de lutte contre le VIH, qui passeraient par l'inhibition des fonctions immunodépressives du TGF-bêta ou au rétablissement de la durée de vie normale des cellules T CD8 afin de permettre à l'organisme de réguler lui-même la prolifération du virus ou même de l'éradiquer. D'autres types de thérapies sont aussi envisagés, ciblant en particulier les ganglions mésentériques.

Il est bien entendu encore trop tôt pour crier victoire car le processus d'infection par le VIH se réclame d'une très grande complexité dont tous les aspects sont loin d'être connus, mais le pas qui vient d'être franchi pourrait se révéler capital. Néanmoins, de nombreuses expérimentations in vivo ainsi que sur échantillons humains seront encore nécessaires avant de déboucher à un nouveau traitement.

Cette étude a été publiée dans la revue Cell Death and Differentiation.

Sources principales :

CNRS URA 1930; Unité de Physiopathologie des Infections Lentivirales, Institut Pasteur, Paris, France.

Unité Inserm 841, Institut Mondor de recherche Biomédicale (IMRB), Créteil, Paris, France.


Ganglion mésentérique infecté par la souche SIVmac251, variante animale du VIH. Les taches noires représentent les cellules qui répliquent le virus. Crédit : INSERM 2007.
dimanche 05 août 2007 à 13:58
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La sonde américaine Phoenix en route pour Mars
Le Monde, 04.08.07 | 11h46

La NASA a lancé samedi 4 août la sonde martienne Phoenix, qui doit aller creuser le permafrost des régions arctiques de la planète rouge pour tenter d'y détecter des traces de vie microbienne passée ou présente. La fusée Delta 2 s'est arrachée du pas de tir de la base aérienne de Cap Canaveral en Floride à 5 h 26 locales (11 h 26 à Paris). Ce lancement était initialement prévu le 3 août mais avait dû être reporté de 24 heures en raison de mauvaises conditions météorologiques qui avaient retardé les préparatifs.

La sonde devrait se poser près du pôle nord de Mars vers le 25 mai 2008 au terme d'un périple de 680 millions de kilomètres. La NASA compte poser la sonde sur un site plat et dépourvu de blocs rocheux, à une latitude qui correspondrait sur la Terre à celle du nord de l'Alaska, et où le robot affrontera des températures de -73° à - 33° C.


Une fois sur la surface de Mars, Phoenix déploiera un bras articulé de 2,35 mètres capable de creuser à une profondeur d'un mètre. Les scientifiques espèrent que le robot trouvera de la glace, dont ils supposent la présence dans le sous-sol. Puis il déterminera si cette eau solide est, ou a été, propice au développement d'une vie primitive.

La sonde n'est pas équipée pour détecter directement la présence passée ou présente de vie dans le sous-sol martien. Mais ses instruments peuvent, en analysant la composition du permafrost martien, trouver des molécules de carbone et d'hydrogène ainsi que d'autres composants chimiques et déterminer ainsi si la vie a été ou est possible sur Mars.

Pour de nombreux scientifiques, Mars, aujourd'hui aride et stérile, était autrefois pourvue d'eau liquide. Des traces sur la planète rouge prouvent qu'il y eut des océans et des fleuves à sa surface. Deux robots mobiles américains, Spirit et Opportunity, explorent Mars depuis 2004 et ont trouvé des indices de la présence d'eau dans le passé martien.

Contrairement à Spirit et Opportunity qui s'étaient posés en rebondissant à l'intérieur de gros sacs d'air, le Phoenix Mars Lander se posera en douceur sur le sol martien. Un bouclier thermique l'aidera à supporter sa rentrée dans l'atmosphère martienne à 5,7 km par seconde, puis un parachute le ralentira. Après s'être séparé de son parachute, de petites rétrofusées le poseront en douceur, à environ 2,4 mètres par seconde, sur le sol où il reposera sur ses trois jambes. Une fois ses panneaux solaires déployés, quinze minutes après l'atterrissage, le Phoenix Mars Lander mesurera environ 5,5 mètres de longueur sur 1,5 mètre de diamètre. Il transporte avec lui 55 kg d'appareils scientifiques dont une station météorologique canadienne


dimanche 05 août 2007 à 15:37
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Je suis surpris du peu de temps que la sonde va mettre pour arriver.
jeudi 09 août 2007 à 09:51
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le dauphin du yangtse s est eteint(le Monde) crying.gif

Pendant six semaines, ils n'en ont pas aperçu un seul. Venus de Chine, du Japon, de Grande-Bretagne et des Etats-Unis, des experts ont écumé les eaux du Yangtsé, le grand fleuve chinois, sans rencontrer un seul "baiji", le nom chinois du dauphin blanc de rivière. "Ces résultats signifient" que cette espèce "s'est probablement éteinte", a indiqué Wang Ding, de l'Académie des sciences chinoise, qui a dirigé l'expédition, menée en décembre et dont les conclusions ont été rendues publiques mercredi 8 août.


"Une partie de l'âme chinoise s'en est allée", titre le quotidien britannique The Independent, qui souligne l'importance du cétacé en Chine, où il est surnommé "la divinité du Yangtsé", dont il habite les eaux depuis 20 millions d'années.
Quelque 5 000 dauphins auraient vécu dans les eaux du Yangtsé il y a moins d'un siècle, selon le site baiji.org, fondé par des associations de différents pays qui se consacrent aux espèces menacées. Une expédition conduite en 1997 n'avait permis de repérer que 13 individus. Victime d'une pollution dévastatrice, de la pêche illégale et du trafic fluvial, le baiji est la première espèce de cétacé à subir les conséquences de l'industrialisation en s'éteignant.


Ce message a été modifié par sandie72 - jeudi 09 août 2007 à 09:52.
jeudi 09 août 2007 à 16:40
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Une source d'électricité nouvelle pourrait alimenter les nanomachines de demain

Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) a annoncé, jeudi 9 août, dans un communiqué, la mise au point du premier nanogénérateur de courant alternatif. Cette source d'électricité, de quelques nanomètres de long, serait susceptible d'alimenter en énergie les machines de demain, actuellement développées dans les laboratoires et dont la taille serait de seulement quelques atomes.
Cette invention s'inscrit dans le cadre de la mise en place des systèmes nano-électro-mécaniques (NEMS), dont les composants, associant éléments mécaniques et électroniques, s'évaluent désormais à l'échelle du nanomètre (un milliardième de mètre). Jusqu'à maintenant, la norme était celle des systèmes micro-électro-mécaniques (MEMS), dont les composants étaient évalués à l'échelle du micromètre, soit mille fois plus grand.

Seconde spécificité, pour la première fois ces NEMS ne sont plus "passifs", c'est-à-dire qu'ils ne nécessitent plus une source extérieure de courant alternatif, ce qui limitait leur miniaturisation, une telle source mesurant quelques millimètres.


DÉBOUCHÉS DANS LES TÉLÉCOMMUNICATIONS OU L'AUTOMOBILE

Ce premier nanogénérateur de courant alternatif, inventé au sein du laboratoire de physique de la matière condensée et nanostructures de Lyon, pourrait avoir des débouchés dans les télécommunications ou l'automobile.

"Les constructeurs cherchent à intégrer de plus en plus de fonctionnalités", explique Pascal Vincent, membre de l'équipe de recherche, en citant notamment les "capteurs pour la pression des pneus" ou les "radars de proximité".



En effet, pour rendre ces systèmes autonomes, le composant ajouté doit posséder sa propre source d'énergie. Ainsi,"on cherche de plus en plus à ce que le composant soit petit et consomme le moins possible, pour éviter de changer les batteries tous les deux jours", ajoute le chercheur.

Composé d'"un nanofil de carbure de silicium", faisant office d'élément oscillant, "entouré d'un fil d'entrée du signal électrique et d'un fil de sortie", leur système, détaillent-ils, devient "actif" grâce à l'émission de champ : l'application d'une tension continue suffisante fait osciller le métal et permet d'en extraire des électrons, porteurs de la charge électrique. Ce principe est ainsi comparable à celui d'un tuyau d'arrosage qui oscille à partir d'un certain débit, la tension électrique jouant ici le rôle de l'eau.







OAS_AD('Bottom'); http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-943274,0.html


Ce message a été modifié par Immortel95 - jeudi 09 août 2007 à 16:41.
vendredi 10 août 2007 à 15:06
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Je n'ai pas très bien compris ce machin. L'énergie vient d'où?
vendredi 10 août 2007 à 15:11
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Je n'ai pas très bien compris non plus, mais apparemment (il est fort possible que je n'aie pas compris ), il faudrait un peu d'énergie pour en créer une grosse quantité (il faudrait créer une tension) :


Sans nom
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l'application d'une tension continue suffisante fait osciller le métal et permet d'en extraire des électrons, porteurs de la charge électrique. Ce principe est ainsi comparable à celui d'un tuyau d'arrosage qui oscille à partir d'un certain débit, la tension électrique jouant ici le rôle de l'eau.



mardi 14 août 2007 à 18:59
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Mouais. J'ai des doutes. D'où viendrait l'énergie supplémentaire?

C'est pas plutôt une façon élégante de créer du courant alternatif à partir d'une tension?
mardi 14 août 2007 à 19:01
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Rassure-moi, ces questions ne me sont pas destinées ? mrgreen.gif
mardi 14 août 2007 à 22:51
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Ahaha, non.
mercredi 15 août 2007 à 14:09
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La Physique nous a peut être mis sur une nouvelle piste concernant les origines de la vie, peut être même une piste concernant l'éventuel existence d'une vie d'une nature très différente de celle existant sur terre, certes j'avoue que je rêve un peu mais lisez cet article il s'agit d'une découverte absolument fascinante!

ASTROPHYSIQUE

De la vie dans les étoiles?

NOUVELOBS.COM | 14.08.2007 | 14:24

Des débris de poussières stellaires placés dans certaines conditions sont capables d’auto-organisation et produisent des processus proches de la Vie.


Brins d'électrons s'organisant dans un plasma. IOP

Prenez garde à votre écran plasma, il y a peut-être un être vivant qui sommeille à l’intérieur ! C’est dans cet état bien particulier de la matière qu’une équipe internationale à soumis un mélange de poussières interstellaires inorganiques. A leur grande surprise, là où ils s’attendaient à rencontrer le chaos, ils ont trouvé des particules formant des configurations bizarres : en hélice ou en tire bouchon et ces structures ont un comportement encore plus étrange puisqu’elles se divisent, se multiplient et interagissent entres elles. Leur découverte est publiée ce jour, dans l’édition en ligne du New Journal of Physic.

Autant de caractéristiques propres à la vie qui repose sur Terre sur des molécules organiques, constituées principalement de carbone. L’ensemble des êtres vivants de la plus simple bactérie à l’être humain en est composé. Imaginer que la vie puisse apparaître spontanément d’un vulgaire tas de poussière inorganique relevait jusqu’à présent de la SF. Ce n’est d’ailleurs pas le cas vu que les particules constitutives des débris sont figées à l’état solide. Pour leur rendre un petit peu de liberté, il faut transformer la poussière en plasma.

Le plasma représente le quatrième état de la matière il apparaît après les phases solides, liquides et gazeuses. Les plasmas sont extrêmement répandus dans l'Univers puisqu'ils représentent plus de 99% de la matière connue (étoiles, nébuleuses, quasars…). Toutefois, ils passent presque inaperçus dans notre environnement proche, « la Terre », étant données leurs conditions d'apparition très éloignées des paramètres nécessaires aux besoins de la vie terrestre. Dans cet état les constituants de la matière, les atomes, se séparent : noyaux et électrons évoluent indépendamment. On observe alors une sorte de "nuage" d'électrons extrêmement actifs dans lequel "flottent" des noyaux d'atomes. C’est dans ce nuage qu’une équipe internationale de chercheurs a repéré ces étranges phénomènes.

Alors qu’ils s’attendaient à un beau désordre, ils ont découvert de microscopiques brins composés d’électrons se tordant pour former des tire-bouchons ou des hélices. Ces structures électriquement chargées s’attirent entre elles de façon tout à fait surprenante. Encore mieux : elles se divisent pour former deux copies identiques de la structure originale, interagissent et induisent des changements dans leur environnement et peuvent même se transformer : les configurations instables se décomposent de sorte que seules les structures les plus solides « survivent » dans le plasma.

Ces brins sont-ils « vivants » ? Pour V.N. Tsytovich de l’Institut général de physique de Moscou, ils représentent de la matière vivante inorganique et possèdent toutes les caractéristiques de la Vie : « ils sont autonomes, se reproduisent et évoluent » précise-t-il. Le débat promet d’être long…

Joël IGNASSE Sciences et Avenir.com

Le Nouvel Observateur

Pour les scienteux voici encore la publication de la découverte de l'édition en ligne du New Journal of Physic!

Fichier PDF


Ce message a été modifié par uno - mercredi 15 août 2007 à 16:02.
lundi 20 août 2007 à 16:09
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Truc de dingue cette histoire !! ohmy.gif
lundi 20 août 2007 à 22:28
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Disons que la science peut nous réserver bien des surprises dans ce cas ci c'est une découverte aux implications non négligeable notamment en ce qui concerne l'existence de formes de vie extraterrestres! happy.gif
lundi 20 août 2007 à 22:30
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Euh il n'y a pas un post d'Immortel95 qui a disparu?!
lundi 20 août 2007 à 22:43
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En fait, j'ai cliqué sur "envoyer une réponse", et je suis retombé sur cette page sans ma réponse smile.gif

Bon, et bien je vais tenter une nouvelle fois :
En effet !

Et sinon, en parlant de la vie (humaine, dans l'article que je vais poster) :

Sans nom
-
--
(Reuters) - Des archéologues égyptiens pensent avoir retrouvé ce qui pourrait constituer la plus ancienne trace de vie humaine, vieille d'environ deux millions d'années, a fait savoir lundi un haut responsable culturel du pays.

"Elle pourrait remonter à environ deux millions d'années", a indiqué le secrétaire général du Conseil suprême égyptien des antiquités, Zahi Haouass, ajoutant qu'il s'agirait là de "la plus importante découverte jamais faite en Egypte".


Les archéologues ont trouvé cette empreinte de pied humain en effectuant des recherches sur un site préhistorique de l'oasis de Siwa. Moulée dans la vase, l'empreinte a durci pour finalement se fossiliser dans une des roches de l'oasis.

Des scientifiques effectuent actuellement des tests au carbone 14 afin de déterminer l'âge du fossile.

Khaled Saad, directeur du département préhistoire du Conseil suprême des antiquités, a estimé qu'étant donné l'âge de la roche où l'empreinte a été découverte, il se pourrait que le fossile soit antérieur aux ossements les plus célèbres de la planète, à savoir ceux de l'australopithèque Lucy, vieux de trois millions d'années.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,...439@7-37,0.html




Par contre, il y a quelque chose qui ne va pas avec ces deux millions d'années ( Lucy serait plus vieille ), l'article possède une erreur apparemment. Non ?
lundi 20 août 2007 à 23:01
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Immortel95
jeudi 09 août 2007 à 16:40
En fait, j'ai cliqué sur "envoyer une réponse", et je suis retombé sur cette page sans ma réponse smile.gif

Bon, et bien je vais tenter une nouvelle fois :
En effet !

Et sinon, en parlant de la vie (humaine, dans l'article que je vais poster) :


Sans nom
-
--
(Reuters) - Des archéologues égyptiens pensent avoir retrouvé ce qui pourrait constituer la plus ancienne trace de vie humaine, vieille d'environ deux millions d'années, a fait savoir lundi un haut responsable culturel du pays.

"Elle pourrait remonter à environ deux millions d'années", a indiqué le secrétaire général du Conseil suprême égyptien des antiquités, Zahi Haouass, ajoutant qu'il s'agirait là de "la plus importante découverte jamais faite en Egypte".

Les archéologues ont trouvé cette empreinte de pied humain en effectuant des recherches sur un site préhistorique de l'oasis de Siwa. Moulée dans la vase, l'empreinte a durci pour finalement se fossiliser dans une des roches de l'oasis.

Des scientifiques effectuent actuellement des tests au carbone 14 afin de déterminer l'âge du fossile.

Khaled Saad, directeur du département préhistoire du Conseil suprême des antiquités, a estimé qu'étant donné l'âge de la roche où l'empreinte a été découverte, il se pourrait que le fossile soit antérieur aux ossements les plus célèbres de la planète, à savoir ceux de l'australopithèque Lucy, vieux de trois millions d'années.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,...439@7-37,0.html


Immortel95
jeudi 09 août 2007 à 16:40

Par contre, il y a quelque chose qui ne va pas avec ces deux millions d'années ( Lucy serait plus vieille ), l'article possède une erreur apparemment. Non ?



Probable! Bon par humain ils parlent sans doute d'un représentant du genre Homo, c'est à dire notre genre comprenant notamment Homo Rudolfensis, Homo Habilis, Hom Erectus, Homo Neanderthalensis et Homo Sapiens, mais les plus anciens représentant du genre Homo ont quand même un peu plus de deux millions d'années me semble-t-il et donc ou cet article exagère ou alors il y a peut être effectivemment une erreur!

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