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jeudi 14 juin 2007 à 14:01
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Daddy-O
vendredi 08 juin 2007 à 21:19
Des cellules souches embryonnaires obtenues au départ de banales cellules de peau
http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...-de-peau_12041/

Des équipes de scientifiques américains et japonais ont obtenu une avancée significative en recherche médicale en réussissant à obtenir des cellules souches embryonnaires de souris au départ de banales cellules de peau, éludant tout recours aux embryons ou aux ovocytes.

Les cellules souches embryonnaires sont des cellules indifférenciées qui, après fécondation de l'ovule, évolueront vers tous les types de cellules spécialisées constituant l'organisme. Véritables "pièces de rechange universelles", elles constituent un immense espoir de traitement de nombreuses pathologies, comme le traitement du diabète, de la maladie de Parkinson ou même la guérison de personnes paralysées après une atteinte de la moelle épinière, qui pourrait ainsi être régénérée.

Mais, jusqu'à présent, la fabrication de cellules souches passe par l'utilisation d'embryons ou d'ovocytes, et plusieurs groupes religieux ou sectaires, notamment aux Etats-Unis, s'opposent à cette méthode, arguant que la vie commence dès la conception et assimilant cette pratique à un crime. La méthode actuellement en voie d'exploration permettrait, en cas d'application chez l'homme, de contourner cet inconvénient et ainsi d'affranchir les chercheurs d'une interdiction qu'ils déplorent.

Cependant l'obtention de cellules souches embryonnaires humaines présente bien d'autres difficultés. D'abord, la méthode elle-même demande encore de nombreux perfectionnements, si l'on considère qu'actuellement, moins d'une cellule traitée sur mille répond au traitement et retourne au stade embryonnaire. Ensuite, d'autres expériences démontrent la difficulté de transposer directement ce type de traitement à l'homme, notamment en raison du risque de cancers.

Ces travaux ont été récemment publiés dans la revue scientifique Nature et dans la revue spécialisée américaine Cell Stem Cell.


Cellules souches embryonnaires.





Enorme ça, je vais m'empresser d'aller lire l'article de Nature. mellow.gif




samedi 16 juin 2007 à 00:24
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Disparition des mammouths : l'ADN parle
http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...dn-parle_12072/

La disparition des mammouths fait partie des énigmes de l’évolution de la Vie sur Terre. Plusieurs explications ont été avancées, du changement brutal de climat à une épidémie en passant par l’impact du développement des populations humaines. De récentes études basées sur de l’ADN extrait des os, dents et tissus préservés par le froid en Sibérie racontent une tout autre histoire.


Squelette de mammouth (Crédit : ENS Lyon)

L’ADN est une molécule formidable qui garde en mémoires les vicissitudes des populations l’ayant transmis tout au cours du temps. C’est pourquoi les docteurs Ian Barnes, du Royal Holloway, University of London et Adrian Lister de l’University College London et du Natural History Museum à Londres ont entrepris d’utiliser les techniques d’extractions d’ADN et la théorie de la génétique des populations pour tenter de percer le mystère de la disparition de certains grands mammifères entre 10 000 et 25 000 ans. A leur grande surprise, les populations de bisons, d’ours et de lions des cavernes avaient déjà subi un début de réduction notable entre 25 000 et 50 000 ans avant notre ère, c'est-à-dire avant un accroissement significatif de la population humaine et le maximum de l’extension des glaciers correspondant à la période présumée d’extinction.

L’étude des fossiles de mammouth allait-elle conduire aux mêmes conclusions ?

La réponse est oui. On a découvert, de plus, que les mammouths de Sibérie s'étaient développés à partir d’une petite population il y a 60 000 ans, laquelle a divergé en deux groupes distincts, très probablement à la suite d’un isolement. Celui-ci a pris fin par la suite mais l’on a démontré que vers 40 000 ans, l’un de ces deux groupes s’était éteint.

La conclusion des chercheurs est donc que, sans écarter l’influence du super prédateur qu’est l’homme, les populations de mammouths étaient déjà en déclin et celui-ci n’aurait fait qu’accélérer le processus. La lente modification des conditions climatiques serait donc la cause essentielle de la disparition de ces mammifères.


La molécule d'ADN (Crédit : Accelerys).
vendredi 22 juin 2007 à 16:38
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Des experts enquêtent sur la mystérieuse disparition d'un lac de Patagonie
http://fr.news.yahoo.com/photos/0706212158...empanos---.html






SANTIAGO (AFP) - Un lac a disparu au Chili et les experts s'interrogent sur les causes de son assèchement, qui a provoqué une forte diminution du débit d'une rivière de la Patagonie chilienne à 2.000 km au sud de Santiago.
Une équipe de scientifiques chiliens a fait cette surprenante découverte le 27 mai pendant un déplacement dans la zone du fjord Tempanos, situé à la limite des régions australes d'Aysen et de Magallanes, dans le parc national Bernardo O'Higgins. "Ils se sont trouvés devant une formidable surprise: le lac avait disparu, purement et simplement. Et nous ne parlons pas d'un petit lac, mais d'un assez grand", a raconté le directeur régional du corps des gardes forestiers chiliens (Conaf), Juan José Romero, à la radio Cooperativa. "Les morceaux de glaces qu'il y avait dans le lac, étaient là, mais posés sur le fond asséché de ce que fut ce lac, qui a disparu du matin au soir" a-t-il expliqué. M. Romero a demandé un rapport à des géologues et a d'autres experts sur la disparition brutale du lac patagonien. Il contribuait à l'alimentation d'une grande rivière dont le débit a aujourd'hui fortement diminué.


Ce message a été modifié par cokka - vendredi 22 juin 2007 à 16:38.
samedi 23 juin 2007 à 14:43
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L'écroulement des tours du World Trade Center simulé sur ordinateur
http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...dinateur_12167/

Des informaticiens de l’université de Purdue ont patiemment reconstitué l’impact des avions sur les tours du World Trade Center le 11 septembre 2001. But du jeu : mieux comprendre les minutes qui ont suivi l’impact. C’est le poids du carburant qui a provoqué le plus dégâts.

Il a fallu des années de travail à l’équipe de l’université de Purdue et l’utilisation des puissants ordinateurs du Rosen Center for Advanced Computing. Pourtant, le résultat ne ravira pas les amateurs d’images fortes. Mise en ligne par l’université ( téléchargeable ici dans sa version légère, 9 Mo), la vidéo finale, qui montre le crash sur la tour nord, ne montre aucun détail futile mais se limite à des dessins schématiques qui intéresseront d’abord les ingénieurs.

Le but est en effet de mieux comprendre ce qui s’est passé, seconde par seconde, dans chacune des deux tours jumelles juste après l’impact du Boeing (757 dans un cas, 767 dans l’autre), afin d’en tirer des enseignements pour la construction de futurs bâtiments. Si le dessin est sobre, le réalisme, en revanche, a été poussé très loin pour la reconstitution des contraintes sur les structures et les déformations qui en résultent. « Nous avons consommé plusieurs semaines de temps de calcul de superordinateurs, étalées sur plusieurs années » explique Mete Sozen.

Carburant dévastateur

L’équipe a construit un modèle virtuel du bâtiment ainsi que de l’avion, numérisé sous forme de centaines de milliers de points (« d’éléments finis » plus précisément, chacun étant affecté d’une masse). Pour quantifier les énergies dégagées par les chocs, les chercheurs ont utilisé des résultats d’expériences. Preuve du réalisme : les dégâts provoqués par l’impact lui-même et filmés avant l’écroulement de la tour sont bien reproduits par la simulation.
Les résultats pointent des éléments clefs du drame. Quand l’avion s’est introduit dans le bâtiment, sa carlingue s’est en quelque sorte desquamée très rapidement. Les parties centrales des tuyères (en titane) se sont désolidarisées et sont parties vers l’avant comme des missiles, traversant la tour et sortant de l’autre côté.

C’est la masse du carburant qui a alors provoqué les effets les plus destructeurs. Les avions embarquaient quelque 38 000 litres de carburant, soit environ trente tonnes. Par son inertie, cette masse a détruit les structures internes et a brisé ou déformé plusieurs colonnes métalliques formant l’ossature du bâtiment. La carburant, de plus, s’est instantanément enflammé. « L’avion glissant à l’intérieur de la tour progressait comme un torrent rapide de lave en fusion » résume Mete Sozen.

Le scénario détaillé par l’ordinateur démontre que même si aucune des colonnes de l’ossature n’avait été brisée, leur déformation par le choc et par la chaleur de l’incendie aurait été suffisante pour provoquer l’écroulement de la tour.

Après ce long labeur, l’animation a pu être réalisée. Voicu Popoescu, l’un des informaticiens de l’équipe, a développé un programme capable de créer une visualisation en 3D à partir des données calculées par le simulateur. Annoncée au mois de septembre dernier, cette simulation ne convenait pas à l’équipe. La version finale a nécessité à elle seule 80 heures de travail à un supercalculateur...


Entièrement modélisée, la pénétration de l’avion dans le bâtiment a ensuite pu être visualisée et, surtout, étudiée de près. Crédit : Purdue University image/Voicu Popescu
samedi 23 juin 2007 à 17:00
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Que dalle, tout le monde sait que c'est faux : il n'y avait pas d'avions, c'était des hologrammes qui camouflaient des missiles ou alors des lasers.
samedi 23 juin 2007 à 17:05
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C'est vrai que ce genre d'étude ne ravit pas les tenants de la théorie du complot.
samedi 23 juin 2007 à 17:44
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http://www.youtube.com/watch?v=gH02Eh44yUg

C'est assez, même si tout le visuel ne sert à rien.


Ce message a été modifié par Heavy Wizard - samedi 23 juin 2007 à 17:53.
samedi 23 juin 2007 à 18:08
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Oui enfin vous faites pas non plus d'illusions. L'unif de Purdue avait déja tenté le coup y a 2 ou 3 ans avec une simu du crash sur le pentagone ... dommage, ils ont réussi surtout a démontrer qu'ils étaient incapable de fournir une simulation correcte qui reprennent tous les paramètres. Mais comme c'est le gouvernement d'etat qui leur a commandé ces simu, ils ont du en fournir une quand meme .


Résultat : un avion sans train d'atterissage, ni moteur, un pentagone a structure tubulaire qui ne respecte pas la structure en béton armé des différentes couches ...

C'était assez pathétique.

je n'ai pas encore jeté un oeil sur cette nouvelles simulation. Mais m'étonnerais pas que ce soit le meme genre.




PS : le lien de la vidéo marche pas Heavy.


Ce message a été modifié par dansvot'gueule - samedi 23 juin 2007 à 18:09.
samedi 23 juin 2007 à 18:12
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Ah ah !!

En plus c'est le meme mec qui l'a faite : Hoffman. Ca promet. Je vais regarder ça.
samedi 23 juin 2007 à 18:16
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"It is the weight, the kinetic energy of the fuel that causes much of the damage in these events," Hoffmann says. "If it weren't for the subsequent fire, the structural damage might be almost the same if the planes had been filled with water instead of fuel."

http://www.purdue.edu/uns/x/2007a/070612HoffmannWTC.html


redbiggrin.gif

L'énergie cinétique du kérozène est donc le coupable. C'est lui qui a réussi a faire fondre le métal .. ce qui au passage a été infirmé par le NIST, puisque les température n'ont pas dépassé les 300 à 500 degré (durant quelques minutes seulement.
Bref, Affaire classée. rolleyes.gif


j'attends impatiemment sa simu de l'effondrement du batiment 7. Quel sketch formidable... mrgreen.gif





samedi 23 juin 2007 à 20:26
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cokka
vendredi 22 juin 2007 à 16:38
Des experts enquêtent sur la mystérieuse disparition d'un lac de Patagonie
http://fr.news.yahoo.com/photos/0706212158...empanos---.html



La réponse :

La disparition d'un lac chilien due à une rupture des glaces
dimanche 24 juin 2007 à 18:10
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Personne ne s'est jamais demandé pourquoi l'atmosphère du Soleil était plus chaude que sa surface ?

Le puzzle du chauffage de la couronne solaire : la dernière pièce ?
http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...re-piece_11969/

La dernière pièce du puzzle concernant le mécanisme de chauffage de la couronne solaire vient peut-être d’être trouvée. L’énigme qui a fasciné des générations d’astrophysiciens solaires semble ne plus pouvoir résister aux efforts conjoints des équipes internationales de chercheurs utilisant des télescopes au sol, dans l’espace et des simulations informatiques puissantes. D’après une communication faite à Honolulu le 29 mai lors de l’American Astronomical Society Meeting, ce sont les ondes sonores provenant de l’intérieur du Soleil qui chaufferaient la chromosphère et la couronne.


Eclipse de Soleil, en blanc la couronne et en rouge la chromosphère.

Rappelons rapidement en quoi consiste cette énigme. C’est une constatation que tout un chacun peut faire, et qui est à la base de la thermodynamique, que la chaleur s’écoule spontanément d’un corps chaud vers un corps froid. Or, depuis longtemps déjà les astrophysiciens avaient mesuré la température de la surface du Soleil, la photosphère, et celle de la couche supérieure de son atmosphère que l’on voit en blanc sur les images d’éclipses, la couronne. La température est d’environ 6000 K dans le premier cas et de 2 000 000 K dans l’autre, autant dire que l’on fait bouillir de l’eau dans une casserole en la posant sur un bloc de glace !

Les observations du Soleil et les tentatives théoriques pour expliquer ce phénomène déroutant se sont donc multipliées au cours du temps. L’équipe responsable de la découverte présentée, comprenant des chercheurs comme Scott McIntosh et Alexei Pevtsov, a poursuivi dans cette voie en se servant des satellites d’observations SOHO et TRACE. Les observations obtenues ont été combinées avec celles du Magneto-Optical filters at Two Heights (MOTH), qui est un dispositif installé en Antarctique, et avec celles du télescope solaire Norvégien de 1m se trouvant aux Canaries.

Comme les astrophysiciens s’y attendaient depuis quelque temps déjà, la turbulence du plasma solaire en combinaison avec des effets de magnétohydrodynamique participe bien du phénomène de chauffage observé et c’est bien le champ magnétique qui contrôle en grande partie celui-ci. Mais la source d’énergie chauffant la couronne s’est révélée d’une origine toute différente : il s’agit des ondes sonores à l’intérieur du Soleil !


(Crédit: Zina Deretsky, National Science Foundation).

La science de l'héliosismologieest maintenant assez bien développée, et les chercheurs s’en servent pour sonder les profondeurs de notre astre à partir des mouvements de sa surface tout comme les sismologues le fond sur la Terre. Comme toutes les ondes, celles se propageant à l’intérieur du Soleil possèdent de l’énergie. Mais, jusqu’à présent, on pensait qu’elles restaient confinées à l’intérieur du Soleil. Ce que l’analyse des observations a montré, notamment à partir de simulations sur ordinateur qui leur ont été comparées, c’est qu’à l’occasion d’éruptions solaires sous forme de fontaines de plasma, la concentration du champ magnétique et les lignes de champs de celui-ci permettaient aux ondes sonores de dépasser la photosphère pour rejoindre la chromosphère puis la couronne.

Le champ magnétique agit donc en contrôlant l’ouverture du réservoir d’énergie interne du Soleil et en permettant aux ondes sonores de pomper de l’énergie dans l’atmosphère solaire. Un mécanisme qui ne semblait pas possible jusqu’à présent. Pour les chercheurs, les choses deviennent donc plus claires et les différentes connexions entre turbulence, champs magnétiques, ondes sonores et énergie thermique commencent à prendre forme au sein d’une image cohérente.


Structure du Soleil.
mercredi 27 juin 2007 à 14:25
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L'énigme de la Tunguska en voie d'être résolue ?
http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...-resolue_12222/

Le 30 juin 1908, un évènement violent survenait dans la région de Tunguska, en Sibérie, équivalent selon les estimations ultérieures à l'explosion de 10 à 20 mégatonnes de TNT, dont l'onde de choc était ressentie jusqu'aux Etats-Unis. Mais l'isolement des lieux rendait l'endroit difficile d'accès, et lorsque la première équipe y parvint en 1927, les scientifiques furent stupéfaits de n'apercevoir ni cratère d'impact, ni débris, mais seulement une forêt de pins dont la plupart des troncs gisaient au sol, couchés.







Premières photos réalisées en 1927 de l'"accident" de la Tunguska.

Aujourd'hui, et malgré une profusion d'hypothèses quelquefois scientifiques, souvent fantaisistes, aucune solution définitive ne semble s'être dégagée pour expliquer cette énigme. Mais cela pourrait changer avec la récente visite sur les lieux d'une équipe de chercheurs italiens, conduite par Giuseppe Longo, de l'université de Bologne.

Pourtant, le but des scientifiques n'était pas de rechercher des traces d'impact, mais d'analyser les sédiments reposant au fond du lac Cheko, situé à 6 kilomètres de l'épicentre, et susceptibles de contenir des traces de l'objet - météorite, petit astéroïde ou comète - à l'origine de l'évènement et d'aider à son identification. Ce lac avait par ailleurs déjà été visité à plusieurs reprises dans les années 1960, les chercheurs ayant alors conclu qu'il ne présentait pas les caractéristiques d'un cratère d'impact. Cependant, déclare aujourd'hui Longo, leurs moyens technologiques étaient limités, et l'évolution des sonars et de l'informatique mobile permet aujourd'hui des conclusions très différentes.

"Lorsque nous avons sondé le fond du lac jusqu'à une profondeur de 50 mètres, nous avons découvert des traces d'ondes sismiques ou ce qui y ressemble", déclare le chercheur. "Personne n'avait pu s'en apercevoir jusqu'ici, et nous interprétons cette configuration comme résultant d'un impact à vitesse réduite", poursuit-il.


Image de synthèse du lac Cheko dans son environnement. Crédit : University of Bologna.

Plongeant au fond du lac, des membres de l'équipe ont réussi à prélever environ 0,170 m3 de sédiments, mais n'ont pu démontrer une origine météoritique. "Pour réellement déterminer s'il s'agit d'un cratère d'impact, nous devons prélever un échantillon à dix mètres de profondeur sous le fond du lac", annonce Longo, et cela afin d'examiner la nature d'une anomalie détectée par les instruments de l'équipe, qui fonctionnent par réflexion d'ondes sismiques. Les scientifiques pensent qu'il pourrait s'agit d'une région où la terre a été rendue compacte suite au choc, ou même de la météorite elle-même. Dans ce cas, celle-ci pourrait, selon les analyses des indices enregistrés, mesurer dix mètres de diamètre pour une masse de 1700 tonnes.


Image sonar du lac Cheko. Crédit : University of Bologna.

L'équipe de Longo projette de retourner sur les lieux l'an prochain, à l'occasion du 100ème anniversaire de l'évènement, et peut-être ainsi résoudre une énigme centenaire. Si l'hypothèse se confirme, l'atypicité de cette chute de météorite ou d'un corps similaire, compte tenu de l'apparente faible vitesse de sa chute, pourrait faire envisager une nouvelle catégorie d'accidents cosmiques et faire progresser les méthodes de détection dans la perspective d'une meilleure protection de notre planète.


Le lac Cheko. Crédit : University of Bologna.
mercredi 27 juin 2007 à 17:39
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Tiens oui, ce serait bien qu'on ait enfin quelques élements intéressants sur cet événement.


Ce message a été modifié par dansvot'gueule - mercredi 27 juin 2007 à 17:39.
jeudi 28 juin 2007 à 20:27
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Vous connaissez les vaisseaux spatiaux gonflables?

http://www.bigelowaerospace.com/

http://www.space.com/news/businessmonday_040524.html

C'est une compagnie privée qui voudrait construire des hotels spatiaux de cette manière.

A mettre en perspective avec l'expérience future de l'Agence Spatiale Européenne qui consiste à enfermer quelques personnes pendant 500 jours.

http://www.lefigaro.fr/sciences/20070620.W..._sur_mars_.html
samedi 30 juin 2007 à 18:09
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Frankenstein en éprouvette
http://www.20minutes.fr/article/167698/Sci...-eprouvette.php


Colonies de bactéries Mycoplasma mycoides "transformées"

Une équipe du J. Craig Venter Institute (JCVI) affirme être parvenue pour la première fois à transplanter le génome complet d’une bactérie dans une autre bactérie. Selon les chercheurs, la réussite de cette manipulation est une étape importante vers la création de formes de vie « synthétiques ».

400 gènes pour faire une bactérie

Après s’être illustré dans la course au séquençage des génomes de divers organismes, dont l’homme, le biologiste américain J. Craig Venter s’est fixé un nouvel objectif : créer et faire breveter par sa société Celera Genomics la toute première forme de vie artificielle. Avec ses collaborateurs du JCVI, il a déjà déposé une demande de brevet sur l’ensemble des 400 gènes nécessaires pour assurer le bon fonctionnement d’une cellule biologique autonome. Ce génome « minimal » a été obtenu en inactivant un à un tous les gènes d’une des plus petites bactéries connues : Mycoplama genitalium.

Transplantation de génome

Pour créer une cellule artificielle, Venter devait donc trouver le moyen d’intégrer l’ADN de ce génome dans une cellule bactérienne. Il semble qu’il y soit arrivé. En effet, John Glass et son équipe du JVCI de Rockville (Etats-Unis) affirme être parvenus à transplanter la totalité du matériel génétique de la bactérie Mycoplasma mycoides dans l’enveloppe cellulaire de la bactérie Mycoplasma capricolum.

Après la manipulation, les bactéries dont le génome avait été « greffé » ne pouvaient plus être distinguées des cellules « donneuses ». Ces travaux sont publiés aujourd’hui dans la revue Science.

De la biologie moléculaire à la génomique synthétique

Bien que les chercheurs reconnaissent que la transplantation n’est pour l’instant effective que pour une cellule sur 150 000, Craig Venter estime que cette recherche montre que la création d’un organisme synthétique est à la portée des biologistes. Selon lui, sa réussite fonde un tout nouveau champ de recherche qu’il baptise génomique synthétique (synthetic genomics ) ; une discipline qui permettra un jour la création de bactéries-usines capables de produire des carburants ou de digérer et recycler nos déchets.
mercredi 04 juillet 2007 à 00:57
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Sans nom
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--
Ce génome « minimal » a été obtenu en inactivant un à un tous les gènes d’une des plus petites bactéries connues : Mycoplasma genitalium.




Quel bourrin... Quand je vois comment ils en chient dans mon ancienne unité pour inactiver 2-3 gènes de mycoplasmes, j'ose pas imaginer l'usine que ce doit être à Celera...
mercredi 04 juillet 2007 à 19:45
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Une espèce vraiment dominante
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/..._dominante.html

Sur Terre, une seule espèce s’approprie près d’un quart de la biomasse produite chaque année. De quelle espèce s’agit-il ?



Par l’agriculture, l’élevage ou l’exploitation des forêts, l’être humain modifie considérablement les écosystèmes terrestres. Quelle part prélève l’homme sur ce trésor vert par rapport aux autres espèces ? Pas loin d’un quart, ont calculé des chercheurs autrichiens et allemands. Chaque année, l’espèce humaine s’approprie 23,8% de la production primaire végétale nette de la planète, expliquent Helmut Haberl (Université de Klagenfurt, Vienne) et ses collègues dans les PNAS publiés aujourd’hui.

Pour mesurer cet impact de l’homme sur l’utilisation des terres et de la biomasse, les chercheurs ont utilisé les statistiques de l’Organisation des Nations-Unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) portant sur 161 pays (soit 97,4% de toutes les terres émergées). A partir de ces données sur les activités agricoles, forestières, sur les dégradations des sol liées aux activités humaines, l’équipe de Haberl a calculé la part prélevée par l’homme sur la production primaire. Cette production est exprimée en quantité de carbone assimilée par la végétation en une année et correspond à la quantité d’énergie disponible pour les autres maillons de la chaîne.

Sur les 23,8% prélevés par l’espèce humaine, 53% vient des récoltes agricoles, 40% des changements dans l’utilisation des sols et 7% des feux provoqués par l’Homme. Notre espèce exerce donc une très forte pression sur les écosystèmes terrestres, concluent les chercheurs, qui mettent en garde contre l’exploitation de surfaces agricoles supplémentaires dans les années à venir pour produire des agrocarburants.

jeudi 12 juillet 2007 à 22:57
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Crop circles : les extraterrestres sont-ils artistes ?
http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...artistes_12334/

Crop circles : toujours vivace, ce phénomène bientôt trentenaire avait connu une flambée médiatique en 2002 avec la sortie d’un film américain, Signes. C’est de nouveau le cas en France grâce à TF1 qui en fait le thème de sa série Mystère.


Voilà revenue, le temps d’un été, cette belle énigme des crop circles, gags d’étudiants, amusement de retraités malicieux ou messages d’extraterrestres, au choix… Avec sa saga estivale Mystère, TF1 relance l’intérêt des Français pour cette étrange forme d’expression, mais sans donner à ses téléspectateurs toutes les clés pour la comprendre. Voici un petit tour d’horizon de la plus énigmatique des formes de communication…

Pour ceux qui l’ignorent encore, les crop circles, parfois appelés en français cercles de culture, agrogrammes ou agrogryphes, sont d’immenses dessins réalisés dans des champs de céréales par couchage des plantes. Simples figures géométriques ou superbes créations, ces œuvres ne sont visibles que depuis les airs et ont de quoi impressionner le spectateur.

L’origine de ce phénomène remonte à 1978 en Angleterre. La région aux alentours de Stonehenge voit fleurir durant plusieurs années des dessins dans les champs de blé, d’orge, de seigle, etc. Les créateurs étendent ensuite leurs actions dans d’autres endroits du globe, aux Etats-Unis notamment. La France, comme de nombreux autres pays, est épargnée.


Le premier cercle, datant de 1978. A l’époque, les créateurs de crop circles faisaient simple…

Simples cercles dans leurs premières apparitions, les crop circles sont devenus au fil des années de superbes dessins, figurant parfois des visages à peu près humains ou des signes aux allures cabalistiques. On commence à parler de land art. En 2001, l’une de ces figures reproduisait approximativement le schéma envoyé en 1974 par le radiotélescope d’Arecibo en direction de l’amas d’Hercule (M13), à destination d’éventuels extraterrestres. D'autres représentent des figures mathématiques savantes.


Célèbre figure découverte en 2001 à Milk Hill, dans le Wiltshire, une région qui attire depuis longtemps les adeptes du land art. Pour un mathématicien, c’est un ensemble de Julia, un objet fractal. © Lucie Pringle

Décodage

Face à l’étrangeté de cette œuvre planétaire, une drôle de science est née : la céréalogie. Dans les années 1990, il est apparu évident que des réalisations bien humaines, et parfois revendiquées, peuplaient les champs de céréales. Est alors apparue la notion de « vrais cercles », à l’origine inconnue, et de « faux cercles », dessinés de main (et de pied) d’homme.

Pour les vrais cercles, les explications les plus spectaculaires évoquent l’action d’extraterrestres qui auraient comme motif de nous laisser quelques informations. Les tenants de cette origine non humaine mettent en avant plusieurs arguments, comme la rapidité de réalisation, la déformation des tiges (élongation de nœuds variant selon la position dans le dessin), des traces de chauffage du sol, les dessins trop complexes pour un cerveau humain, etc.


Superbe création réalisée dans la ferme de Crabwood (près de Winchester, Hampshire) en 2002. Les carrés inclus dans le cercle seront interprétés comme des caractères ASCII codés en binaire.

Dans ce registre, les interprétations suivent la piste de messages codés, voire de documents techniques qui pourraient faire avancer la science humaine. Le principe utilisé pour le message envoyé par l’antenne d’Arecibo a été mis à profit pour tenter un décodage de certains signes. Le signal radio envoyé vers l’amas Hercule comportait une information binaire (sous forme d’un petit décalage de fréquences pour les « 1 »), de 1 679 bits, formant une image de 73 lignes de 23 caractères.

Cette méthode a été reprise pour décoder l’extraordinaire dessin découvert en 2002 près de Winchester, dans le Hampshire. On y voit la tête d’un extraterrestre flanquée d’un disque portant, sur des cercles concentriques, des zones carrées où le blé est abattu. Certains y ont vu un message, en affectant la valeur 0 aux céréales couchées et 1 aux zones intactes. Pour les premiers à avoir effectué l'analyse, il ne semble y avoir aucun doute : pour le lire, il faut utiliser le code ASCII (celui de nos ordinateurs). Avec cette correspondance entre caractères et groupes de 8 bits, on obtient un texte en anglais, dont la traduction française est celle-ci :

« Méfiez-vous de ceux qui apportent de FAUX cadeaux & de leurs PROMESSES NON TENUES.Beaucoup de DOULEUR mais toujours du temps.CROYEz..Il y a du BON là-haut.Nous nous opposons à la TROMPERIE.FERMETURE de la canalisation » (Augustin Vidovic, Cercle Zététique).
Mais la lecture du blé couché n’est pas si simple et il existe des variantes, comme :
« Se méfier des porteurs de FAUX cadeaux et de leurs PROMESSES NON TENUES. Beaucoup de DOULEUR mais encore temps. EELRIJVE. Il y a du BON là-bas. Nous nous OPposons à la FRAUDE. TUyau FERMETURE (Son de Cloche) » (Jean Pollion).

On remarque que le mot CROYEZ, c’est-à-dire BELIEVE en anglais, est ici remplacé par EELRIJVE. Ce terme serait un mot ummite, selon l’auteur Jean Pollion (c’est bien sûr un pseudonyme) qui a longuement étudié la langue de ces extraterrestres venus de la planète Ummo (Ummo, de vrais extraterrestres, éditions Aldane, 2003). Nos lecteurs insuffisamment familiarisés avec la fabuleuse épopée des Ummites, venus visiter la Terre entre 1950 et 1991 (ou peut-être sont-ils encore là), pourront facilement se renseigner sur le Web.

Etudes sur le terrain trop rares

Les recherches sur le terrain sont restées incomplètes, laissant à l’état d’hypothèses beaucoup de paramètres, comme le temps de réalisation, rarement connu. En 1991, un groupe mené par Gilles Munsch, professeur en génie mécanique, a lancé le projet (Voyage d’Etude des Cercles Anglais). Ses conclusions, publiées en 1993 dans « Les Cahiers Zététiques » sont encore accessibles sur Internet.


Un des derniers crop circles, apparu en avril 2007 en Angleterre, dans un champ voisin de Oliver's Castle, près de Devizes dans le Wiltshire. © Peter Sorensen

Pour eux, la réponse est claire : ces œuvres ont été réalisées par des êtres humains, probablement des étudiants profitant des vacances d’été. En 1991, Doug Brower et Dave Chorley, deux agriculteurs retraités, se sont accusés d’avoir fabriqué les premiers crop circles anglais.

Quant à la complexité des dessins - impressionnante il est vrai -, elle semble à la portée d’une équipe entraînée. On trouve d’ailleurs sur le Web le site des Faiseurs de Cercles, créé par John Lundberg, montrant de belles réalisations et fournissant des explications pour les débutants.

L'aveu des agriculteurs n’a pas fait disparaître l’hypothèse extraterrestre, qui a encore quelques faiblesses. Si l’on se place dans ce cadre, on est étonné du caractère abscond des messages et du support choisi. Il devrait y avoir plus simple… La sélection des pays demeure assez mystérieuse. Pourquoi les anglophones sont-ils à ce point privilégiés ? De plus, l’évolution considérable des dessins au cours de trois dernières décennies reste à expliquer.

Mais quelle qu’en soit l’origine, il nous reste le land art, un joli spectacle à admirer depuis un ULM ou à l’occasion d’un baptême de l’air mais aussi sur le Web…


Doug Brower, dans les années 2000. En 1991, il a déclaré être responsable, avec son ami Dave Chorley, des premiers crop circles britanniques.
jeudi 12 juillet 2007 à 23:00
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La vague miniaturisée des espions électroniques inquiète la Cnil
http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...-la-cnil_12356/

Alors que le gouvernement français envisage de multiplier le nombre de caméras de surveillance dans le cadre d'une meilleure sécurisation du territoire, la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés) annonce ses inquiétudes face à cette vague miniaturisée d'espions électroniques ainsi que la menace qui pèse sur la protection de nos données et de notre liberté.

Le rapport annuel de la Cnil, publié lundi dernier, mentionne en effet que si en 2005, 300 déclarations de mise en place de caméras de surveillance avaient été officiellement introduites, ce nombre a été porté à 880 en 2006 alors que parallèlement, le nombre de demandes d'autorisation pour des dispositifs de biométrie étaient multiplié par dix. Son président, Alex Türk, y précise : "L'innovation technologique est à la fois porteuse de progrès et de dangers. Les individus sont tentés par le confort qu'elle procure, mais ils sont peu conscients des risques qu'elle comporte. Ils ne se préoccupent guère de la surveillance de leurs déplacements, de l'analyse de leurs comportements, de leurs relations, de leurs goûts".

Le perfectionnement continu des techniques de surveillance n'est pas étranger à cette explosion d'espions électroniques, dont les yeux de silicium sont sollicités dans un éventail de cas sans cesse accru, non seulement pour la surveillance, mais aussi dans la technique marketing allant jusqu'au comptage de clients entrants ou sortants ou dans la traque de colis abandonnés ou suspects…

Des mesures appropriées

Désireuse de classifier les demandes d'autorisation en fonction de leur pertinence, la Cnil a adopté en avril 2006 des procédures simplifiées dans trois cas : l'accès aux restaurants scolaires par reconnaissance du contour de la main et l'accès aux lieux de travail par la même méthode ou par identification de l'empreinte digitale, à condition que ces données ne soient enregistrées que sur un support individuel.

Parmi les autres domaines de surveillance figure la géolocalisation des véhicules des salariés d'entreprise, rendue aisée grâce au système GPS. Ouvrons ici une petite parenthèse pour signaler que le fait de disposer d'un récepteur GPS dans votre véhicule ne vous rend pas "repérable" comme on l'entend dire trop souvent, car l'appareil ne se comporte qu'en récepteur passif et ne communique pas votre position. Il faudrait pour cela que soit annexé un dispositif émetteur qui répercute les données vers un destinataire, par exemple via le réseau GSM.

Aussi, la Cnil a adopté en 2006 une recommandation destinée à restreindre l'usage d'un tel dispositif dans les seuls cas où il est rendu nécessaire pour la sécurité de l'employé ou du véhicule lui-même ainsi que de la marchandise qu'il transporte, en souhaitant que le salarié soit préalablement informé de cette surveillance, car "il n'est pas question d'espionner ses heures de travail ou de contrôler sa vitesse", mentionne le rapport.

Autre inquiétude soulevée par la Cnil, l'invisibilité de la technologie de collecte et de traitement des données. En premier lieu, le rapport dénonce la possibilité sans cesse accrue de tracer le comportement des individus dans divers cas comme leurs déplacements dans les transports en commun, leurs préférences à travers leurs consultations sur internet ou leurs communications téléphoniques. Si celles-ci passent par un téléphone portable, l'endroit précis où il se trouve peut aussi être connu.

Mais aussi, les nanotechnologies permettront bientôt de dissimuler complètement une technologie informatique en la réduisant à l'échelle du millionième de millimètre, et Alex Türk craint de voir les règlements suggérés par la Cnil complètement submergés et contournés par ce qu'il qualifie de "nouvelle vague miniaturisée".

Le nerf de la guerre…

Mais au-delà de ces prévisions, Alex Türk se lamente du peu d'importance accordé par le gouvernement à la Commission. Alors que les demandes explosent, les moyens alloués à la Cnil, rattachée au budget de la Justice, stagnent. Et de signaler que sur les 27 organismes similaires de contrôle européen, celui de la France arrive bon dernier, enterré derrière ceux de pays comme la Roumanie et la Pologne…

"Quand nos collègues allemands sont 400 et nos voisins britanniques 250, en France la Cnil ne dispose que de 95 collaborateurs. A l'occasion de la mise en oeuvre du budget 2008, nous allons demander un doublement de nos moyens sur les cinq ans à venir", annonce Alex Türk. "Pendant la campagne électorale, le candidat Nicolas Sarkozy s'était prononcé en faveur d'une augmentation de notre budget", ajoute-t-il en forme d'espoir.


Caméra de surveillance.


Ce message a été modifié par Daddy-O - jeudi 12 juillet 2007 à 23:03.

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